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Conférence de presseINA (sur YouTube)· 23 juillet 2012 4 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Polémique sur les salaires des ministres

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Chiffre
    « l'augmentation de 70 % de la rémunération des ministres de la République »
  • 0:45Fait
    « Jean-Pierre Rafarin expliquait hier qu'il avait d'autres priorités »
  • 1:30Fait
    « le Parlement a adapté aujourd'hui cette augmentation »
  • 2:15Fait
    « Jean-François Copé est venu convaincre les parlementaires du bien fondé de ce coup de pouce salarial »
  • 3:00Fait
    « compenser la disparition des fonds secrets »
  • 3:45Fait
    « les députés entérinent l'augmentation de salaires de leur confrères »
  • 4:30Fait
    « C'est profondément choquant »
  • 5:15Fait
    « ceux qui vont toute leur vie à la République soient maltraités »
  • 6:00Fait
    « les sénateurs à leur tour valident la nouvelle feuille de paye du gouvernement »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Oui, il y a des hausses qui font autrement plus jasé. Depuis 48 heures, on parle beaucoup de l'augmentation de 70 % de la rémunération des ministres de la République. Jean-Pierre Rafarin expliquait hier qu'il avait d'autres priorités.

Il n'a donc pas été entendu puisque le Parlement a adapté aujourd'hui cette augmentation. Laurent Hakim, Frédéric Basil. Les tambours après la cacophonie.

Cet après-midi, le parlement s'est évertué à retouché une partition qui hier soir encore menaçait de tourner à la fausse note, l'augmentation du salaire des ministres. Le premier d'entre eux avait presque fait une croix sur cette promotion de l'été qui commençait à faire polémique. Il est clair que euh l'action gouvernementale n'a pas pour ambition d'augmenter le salaire des ministres.

Et pourtant aujourd'hui, son ministre Jean-François Copé est venu convaincre les parlementaires du bien fonder de ce coup de pouce salarial histoire de compenser la disparition des fonds secrets. À 16h18, les députés entérinent l'augmentation de salaires de leur confrères. comme en pareil cas les pour et les contres savent être excessifs.

C'est quand même pas des gens qui sont sur la paille et bien on décide quand même de les augmenter tout ça au cœur de l'été. C'est profondément choquant. Il est pas normal non plus que ceux qui vont toute leur vie à la République soient maltraité.

Une heure plus tard, les sénateurs à leur tour valident la nouvelle feuille de paye du gouvernement dans le collectif budgétaire. Jean-François Copé remercie les parlementaires, même si pour le gouvernement, vous le savez, c'était pas du tout une priorité parce que Dieu sait si on a eu bien d'autres priorités à traiter et bien euh nous avons pris acte de cette décision du parlement. Et l'on voit soudain réapparaître au détour d'un couloir le sénateur socialiste par qui la polémique est arrivée, lui, l'initiateur de l'amendement qui a scandalisé la gauche et embarrassé la droite, Michel Charass qui n'a plus tellement envie d'en parler.

Mais moi je me laisse pas enregistrer du plomb dans l' Oui, il y a des hausses qui font autrement plus jasé. Depuis 48 he on parle beaucoup de l'augmentation de 70 % de la rémunération des ministres de la République. Jean-Pierre Rafarin expliquait hier qu'il avait d'autres priorités.

Il n'a donc pas été entendu puisque le parlement a adapté aujourd'hui cette augmentation. Laurent Hakim, Frédéric Basil. Les tambours après la cacophonie.

Cet après-midi, le parlement s'est évertué à retoucher une partition qui hier soir encore menaçait de tourner à la fausse note, l'augmentation du salaire des ministres. Le premier d'entre eux avait presque fait une croix sur cette promotion de l'été qui commençait à faire polémique. Il est clair que l'action gouvernementale n'a pas pour ambition d'augmenter le salaire des ministres.

Et pourtant aujourd'hui, son ministre Jean-François Copé est venu convaincre les parlementaires du bien fondé de ce coup de pouce salarial, histoire de compenser la disparition des fonds secrets. À 16h18, les députés entérinent l'augmentation de salair de leur confrères. Comme en pareil cas, les pour et les contres savent être excessifs.

C'est quand même pas des gens qui sont sur la paille, et bien on décide quand même de les augmenter tout ça au cœur de l'été. C'est profondément choquant. Il est pas normal non plus que ceux qui vont toute leur vie à la République soient maltraités.

Une heure plus tard, les sénateurs à leur tour valident la nouvelle feuille de paye du gouvernement dans le collectif budgétaire. Jean-François Copé remercie les parlementaires. Même si pour le gouvernement, vous le savez, c'était pas du tout une priorité parce que Dieu sait si on a eu bien d'autres priorités à traiter et bien nous avons pris acte de cette décision du parlement.

Et l'on voit soudain réapparaître au détour d'un couloir le sénateur socialiste par qui la polémique est arrivée, lui l'initiateur de l'amendement qui a scandalisé la gauche et embarrasser la droite, Michel Charass qui n'a plus tellement envie d'en parler. M.