Belmondo, Hallyday, Aznavour, Luchini... : Antoine Duléry nous fait passer la soirée avec eux
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canard. Tu vois, la peau est croustillante et tout, c'est du vrai. On n pas là pour rigoler.
C'est sublime. [Musique] Et Antoine, si vous deviez enlever une seule chose entre les livres et le vin, vous enlevez quoi ? S'il fallait que je supprime le livre ou le vin ?
Ouais. Ah, c'est une question très difficile. J'aime autant l'un que l'autre.
Mais quand même, peut-être que j'enlèverai le vin parce que on peut vivre sans vin mais c'est compliqué de vivre sans livre. Ça c'est la réponse politiquement correcte. Celle-ci vous pouviez pas me répondre autre chose.
Non, c'est pas vrai parce que on peut on peut boire la même chose que du vin. Mais moi si effectivement je ne pouvais plus lire du jour au lendemain, serait horrible. Le vin, j'aurais du mal à moi parce que j'adore ça.
Mais bon, je doir de l'eau, c'est pas très grave. Alors que plus jamais lire ça m'emmerd. Puis les deux servent à rapprocher les hommes.
Ouais. En même temps, vous êtes fait plus de copains en buvant des coups ou en lisant des livres ? en buvant des coups.
J'ai l'impression en buvant des coups. Mais mais c'est vrai que comme moi j'ai bon voilà, j'ai j'ai un parcours classique, donc je suis allé dans un cours tout ça et ce qui m'a ce qui m'a fait aimer ce métier, c'est les textes. Donc les textes on se les récitait, on se les apprenait avec les potes, on se déclamait ça et cetera au cours Florent.
Donc c'est c'est c'est c'était assez assez mélangé finalement. Il y avait à la fois le la culture du vin et en même temps ça s'accompagnait de de de littérature et ou de théâtre, tu vois. Donc c'est pas c'est pas très éloigné.
C'était c'était assez proche de ce qu'on faisait et de ce qu'on vivait. L'un l'un se répercuté sur l'autre. On est à la Belle Hortens cave librairie.
Pas mal le bar littéraire, j'adore. Pas mal. B moi je connaissais pas du tout.
Bizarrement, je connaissais le faire à cheval de l'autre côté de la rue. Ouais, mais j'étais jamais venu ici. C'est incroyable.
Et moi, je truc un endroit qui effectivement mélange la culture et la et la et et la le côté vinicole, c'est formidable. Tu sais, comme disait Blondin, la littérature c'est des litres et des ratures. C'est que ça la littérature, c'est des litres, des ratures.
Non, mais il parlait des verres de contact aussi. Vert de contact. C'est ça.
Les ver de contact. Exactement. Mais euh Oui, c'est un mélange des deux quoi.
Sans faire l'apologie évidemment de l'alcool. Il y a eu beaucoup d'acteurs qu'on connaît qui étaient quand même dans l'ivresse et qui ont écrit des très belles choses. Pas toujours parce que quand tu es bourré, je crois que tu fais pas de de choses très très belles.
Emingu, il disait qu'il écrivait le matin de bonheur parce qu'il picolait pas. Après, il picollait. Mais les meilleures pages qu'il a faites, c'était quand même des pages quand il était pas bourré.
Mais mélanger, tu vois là tout à l'heure, je regarde là les les livres tout en mangeant ce magnifique euh confit de canard, c'est formidable. Moi, je trouve que c'est c'est génial. Moi, je suis un véritable gourmet.
J'aime la j'aime la bouffe, j'aime le vin, je suis un bon vivant et j'aime les livres. Donc mélanger les deux, c'est vraiment la vie et c'est une très bonne idée de faire ça. C'est rare et en plus c'est ouvert tard.
Donc je dis bravo la Belle Hortense. Elle est belle la belle horte. Vous avez déjà joué vous sous euh sous alcool ?
J'ai déjà pardon joué. Non non, c'est impossible. Alors euh au cinéma, ça peut l'être.
On peut être un peu éméché et livrer des choses qu'on ne livrerait pas si on est à une petite livraise peut parfois être bien parce qu'on oublie la caméra et cetera mais ça peut-être arriver une fois ou deux mais très peu. Non non j'aime bien être dans le contrôle en tout cas quand je fais ce métier puis au théâtre jamais. Alors là sera une horreur.
Rentrer sur scène bourré ou légèrement émché, je détesterai parce que là est-ce que vous avez déjà joué avec des gens qui étaient dans c Non mais moi j'avais un jour je joue avec Belmondo. Ouais. J'ai joué avec lui la puce à l'oreille très longtemps et un soir après la représentation j'avais été dîner avec mon cousin.
Je me suis un pied de cochon qui était ouvert très tard. On avait vraiment prolongé la soirée. On avait bien picolé, bien bouffé.
Le lendemain, j'étais encore un peu bourré. Et quand je suis arrivé sur scène, j'avais l'impression pourtant beaucoup de temps c'était passé que j'étais encore un peu dans dans et j'étais pas bien. J'étais pas bien parce que je merde est-ce que je vais me souvenir du tex.
Non non, ça me panique ça pas du tout. Non non mais au cinéma c'est différent. Oui ça peut être sympa.
J'ai fait une scène dans le film de Jalil l'espert des vents contraire et il y avait une scène où on était qu'on a reçu la semaine dernière. Ah oui excellent excellent. Le lien est fait et il y avait une scène on était bourré avec Magimel.
Et là, je dois je dois dire je me suis un peu aidé en je me suis un peu aidé en en buvant quelques coups au barb. Ça m'a aidé pour le jeu. Au cinéma, ça peut aider.
Le théâtre, non, c'est pas possible. Bon, pourquoi on est là ? Parce que vous faites un spectacle.
Oui. Et vous lisez pas les lignes, vous lisez entre les lignes. Je ligne, je ligne.
Je ligne. Mais entre les lignes, c'est blanc. Je je lis entre les lignes.
Alors, c'est pas les lignes he on a compris, c'est les lignes de littérature. Oui, parce que alors on peut dire vous vous commencez, c'est Avignon d'abord commencez à partir de vendredi soir. Ça arrive là très vite.
Ouais. Et tous les deux soirs, vous jouez au théâtre comment il s'appelle ? Essaillon.
Essaillon. Alors, je l'ai joué 3 mois à Paris avant. Mais c'est vrai que je suis très heureux de le reprendre dans cette salle parce que c'est un spectacle qui me tient très à cœur.
Ça faisait très longtemps que je voulais raconter ma passion pour les pour la littérature, pour certains poètes, tout ça. Et puis avec mon côteur Pascal Series et c'est parfait. C'est c'est délicieux ce confit de canard.
On reviendra hein. Et donc oui, je suis très content. C'est un voyage.
Euh, j'emmène les gens dans le avec différents auteurs, je les lis, je les récite, je les fais lire, c'est interactif, je parle de tout, des des des journais, des présentateurs de de JT qui ne sont pas des Oui, tout est le journaliste. Tout est lecture. Tout est lecture.
C'estàd que là, cette carte là, ouais. Épicerie des des philosophes, baguettes, tradit de tout autour du pain, c'est de la lecture. Ouais.
Mais à la fois, vous en déconnez ou et ce que je trouve intéressant, c'est que c'est pas totalement faux et vous une forme de premier degré parce que j'ai l'impression qu'on culpabilise souvent ceux qui lisent pas. Oui. Qu'il y a plein de gens qui peuvent pas lire parce qu'ils ont pas une éducation, parce que ils ont pas une bibliothèque quand ils étaient gamins et que la lecture c'est parfois le la carte du resto, le panneau routier ou la notice de Mdoc.
Mais exactement, c'est ce que je dis puisque je commence mon spectacle en disant je vais vous lire un un texte qui m'émeux particulièrement et que je lis tous les soir avant de m'endormir. Donc on s'attend à du Shakespeare ou du Flobert et je lis notice des médicaments. Donc les gens se marent, je dis "Mais vous voyez mais ça reste de la lecture.
Je parle des panneaux routiers, je parle des des allances publicitaires, je parle des de ce qui est le plus lu aujourd'hui malheureusement ce sont les textaux. Je parle donc des journalistes et présentateurs de JT qui ne sont pas des journalistes mais des lecteurs puisqu'ils lisent le promteur toutes les lectures mais il faut surtout pas culpabiliser d'abord moi il y a beaucoup de gens qui disent 100 fois plus que moi mais moi c'est vrai que j'ai une fascination pour le livre l'objet libre ou c'est vrai moi j'ai un peu du mal à les jeter à les jeter ah je peux pas ou les jeter ou m'en débarrasser qu'il soit plus dans ma bibliothèque dès que je les ai l je veux qu'il soit dans la bibliothèque et c'est sympa c'est quelque chose qui est qui vit un livre. Alors ce que tu peux faire par contre c'est parfois le laisser sur une une aire d'autoroute ou sur une un abri de bus.
C'est sympa si ce côté on on donne le livre à quelqu'un qui va le reprendre. Ça ça m'est arrivé quelque fois de j'avais fini un livre alors pas évidemment un bouquin de la de la playade et tout ça mais un bouquin voilà de d'édition voilà facile. Je je l'ais je l'ai fait deux trois fois.
Je trouve que c'est joli. C'est impossible. Mais faut surtout pas culpabiliser les gens qui ne le lisent pas puisque encore une fois on lit tous.
Oui, on lit tout le temps et cetera. Il faut plutôt pouser à la lecture. Les gamins faut plutôt les pousser à lire.
Ça c'est assez important. Mais ceux qui ont pas toujours eu la chance d'avoir un accès à la culture, bon ben et alors ? Non, c'est grave.
Non mais voyez, il y a un peu un snobisme du lecteur souvent. Moi j'ai pardon. Moi j'ai lu il y a souvent un snobisme du lecteur.
Non moi j'ai pas lu beaucoup. J'ai lu un certain âge mais j'ai pas lu quand j'étais moi j'ai appris par la bande dessiner comme tout le monde tu sais. Moi je disais beaucoup de BD après les Bob Moran tout ça les mais mais j'étais pas plus lecteur que ça.
C'est vrai que moi j'adore encore une fois le livre je peux pas rentrer dans une pardon dans une librairie sans acheter un livre. Faudrait vous allez être obligé vous allez être obligé d'en acheter un forcément. Forcément non parce que je suis venu à poil.
Je vais devoir vous inviter à vous prendre un je suis venu sans rien mais il faut surtout pas ce que je dis aussi dans mon spectacle je parle de des lectures. Il y a des livres qu'on adore quand on est jeune qu'on qu'on déteste quand on est jeune et qu'on adore quand on est plus vieux parce que la lecture suit le la même évolution que nous. Elle évolue comme on évolue.
On ne lit pas à 20 ans comme on lit à 5 ans. Et je parle de la lecture à l'école qui est épouvantable parce que dès que la lecture est imposé, c'est une horreur. On peut vous dégoûter si vous avez un professeur de de français épouvantable, il peut vous dégoûter à vie de la lecture.
Est-ce que vous avez d'abord aimé les grands textes ou d'abord ceux qui les disaient ? J'ai l'impression que vous avez une fascination pour ceux qui étaient capables de les dire. Ouais. et que ce sont eux qui vous ont amené à ces textes plutôt que l'inverse.
Oui, beaucoup beaucoup. C'est vrai, vous avez raison. Euh moi je me souviens quand j'étais à Do, j'écoutais tout le temps, j'avais un disque de Gérard Philippe qui récitait l'elou.
Non, il y avait Pierre et Lelou aussi. Bravo. Mais il y avait surtout moi j'écoutais les textes de lui de le prince de Hambourg tout ça tout.
C'est vrai que c'est ces acteurs qui disaient ces ces ces textes sur des disques que j'écoutais dans mon mange disque m'ont donné après envie évidemment de de m'intéresser aux œuvres qu'ils interprétaient bien sûr pas que parce queaprès chez Florent j'ai été obligé de le lire mais c'est vrai qu'au départ c'est les acteurs que j'écoutais qui disaient des grands textes ou Laurent Terzière qui disait des poèmes formidables. Je me souviens, on m'avait offert beaucoup de disques comme ça. Mes parents mais on m'avait offert des disques comme ça parce que j'étais déjà intéressé.
Alors j'ai écouté ces grands auteurs ces grands acteurs dire ces grands auteurs et c'est vrai que ça m'a donné envie de les lire. Ça m'a vraiment inspiré. Mais vous qui le boucl, j'ai l'impression que vous êtes aussi devenu acteur parce que ces types là vous impressionnaient.
Donc finalement si vous avez lu ces texte au cours Florent et ailleurs, c'est aussi parce que ces mecs-là vous ont donné envie de faire ce métier. Exactement. La boucle est bouclé.
Et vous avez une sorte de de toc imitationnel pour ces gens-là. Imitationnel. Vous vous pouvez pas vous empêcher de les imiter.
Non, mais si au moins c'est malgré moi c'est un truc que j'ai depuis tout petit. J'ai jamais travaillé. Cette espèce de de fascination pour certains acteurs m'ont amené à les imiter mais je n'ai jamais travaillé aucune imitation.
C'est c'est un c'est un don que j'ai. Ah vous vous dites pas ah non ça va pas faut Ah ouais non non j'imite d'abord que les gens que j'aime. C'est pas vra les acteurs que j'aime en tout cas et j'ai commencé par imiter les gens sur l'île de Brea où j'ai passé toutes mes vacances.
J'ai imité pour faire plaisir à mes grands-parents. J'imitais le livreur de vin. J'imitais je faisais ri mes cousins.
Et alors il donnait quoi le livreur de vin ? Coco à chaci est arrivé. H Coco petit Louis il est arrivé avec sa charrette et son anne Coco Coco c'était là avance donc Char et et un jour je l'ai imité devant luias une drôle de voix non j'ai pas une drôle de voix sur ça commencé comme ça Gérard Philippe que don j'écoutais les disques quand j'étais petit quand j'ai passé ma première audition chez René Simon Cour Simon On m'a dit qu'est-ce qui veut passer ?
J'ai dit j'ai passé Ru Blas, la tirade de Rublage mais j'ai imité sans faire exprès, j'imitais Gérard Philippe que j'avais écouté. Bon appétit messieurs, aux ministres intègres conseillers vertueux. Voilà votre façon de servir serviteur qui pillit la maison.
Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez le l'heure sombre ou l'Espagne agonisante pleur parce que c'était très chanté. Maintenant ça paraîtrait totalement démodé mais sur le disque il jouait comme ça al ça passait sur scène à l'écoute c'est un peu démodé mais je crois quand on le voyait ça devait être extraordinaire comme Sarah Bernard Sarah Bernard vous l'imitez pas non mais je l'ai entendu hein je crois qu'elle était elle était engoûtant pas star pour rien moi il y a un truc chez vous êtes connu pour être un comédien lecteur vous êtes connu beaucoup Parce que vous êtes un imitateur. Ouais, je suis venu àchettard après.
Ouais. Et vous êtes aussi connu parce que vous connaissez tout le monde. Comment on devient Non mais c'est vrai.
Comment on devient connais pas tout le monde mais comment on devient copain des stars ? Alors, ah mais c'est ça m'intéresse parce que je suis pas copain des stars. Copain des stars, c'est le mec euh à paradis qui va dans toutes les soirée.
Moi, c'est pas du tout ça. Moi, j'ai été je connais beaucoup d'œ ami de de mecs que j'aimais, que j'admirais qui se trouve être des stars. Donc, j'ai eu la chance d'avoir l'amitié.
Oui, mais c'est pas n'importe qui. Non, bien sûr. Mais je suis pas sinon on va dire c'est l'espèce de mec qui est fasciné par Non, non, non, pas du tout.
Moi je suis pas du tout l'espèce de de mec mondin qui traîne avec les stars qui va dans toutes les soirées. Pas du tout. J'ai eu l'amitié de gens qu'on ne drague pas parce que c'est eux qui vous donnent leur amitié ou pas.
C'est ça. Et j'ai eu l'amitié effectivement de Johnny, de Jean-Paul Belmondau, de Charles Znavour entre les deux Pierre Richard et mais parce que Mais là on parle pas on parle pas du non j'ai j'ai bien j'ai bien compris mais quoi enfin c'est parce que parce que là il y a un rapport il aurait fallu leur demander à eux parce qu'il y a un rapport quand on sera un copain on arrive des gal égal. Ouais, plus ou moins.
Là, vous arrivez en tant quasiment, pardon, vous le dites, admirateur, group de ces mecs-là. Et ces mecs là, ils ont pas envie des groupi. Non, mais moi je suis pas une groupée, c'est autre chose.
Voilà. Moi je suis pas une groupé. Je suis pas je suis pas un fan de base.
Enfin, je suis pas je sais pas ça pour faire genre mais c'est pas ça. C'est que fan c'est autre chose. J'aimais ce type là.
Ouais. Et et encore une fois, il faut pas les flatter ces mecs là. Voilà, ils sont entourés de de flatteurs.
Voilà. Mais alors, c'est pour c'est ça que je vous demande. Vous vous êtes pas comme tous ces gens parce que j'ai été ben j'ai été comme j'étais.
Je crois que le le truc le le truc qui qui leur a plus, c'est que je les ai fait rire parce que j'aime faire rire les gens, les anonymes comme les copains comme voilà parler des de ces stars là parce que c'est vrai que c'était des stars. Jean-Paul, c'était mon héros d'enfance et il m'a donné son amitié mais c'est lui qui est venu vers moi. On ne drague pas ce genre-là.
Je n'y pareil mais parce que j'étais nature, j'étais normal et j'étais surtout pas fan de base ou à dire elle admirait comme ça. Pas du tout. C'était il y avait un rapport très sain très je n'oubliais jamais qu'ils étaient.
Bien sûr, il y a jamais eu de familiarité. Je crois que c'est parce que j'ai jamais été familier qui m'ont aimé, respecté et qui m'ont amené dans leur amitié. Et c'est vrai que je les ai fait beaucoup rire.
Jean-Paul m'a fait énormément rire et je l'ai fait aussi beaucoup rire. Et à ses funérailles, son petit-fils Victor qui fait une très jolie carrière m'a dit "Tu sais pour nous les petits enfants, tu étais comme un oncle. Ça m'a beaucoup touché.
J'étais un peu comme un oncle." Ouais. Mais voilà, donc j'ai eu cette chance là, oui, d'avoir avec Johnny.
Mais Johnny, j'étais normal, j'avais rien à lui demander. J'avais rien, j'étais pas là pour lui gratter quoi que ce soit. J'étais là par amitié pour lui parce que je j'aimais beaucoup l'homme.
Donc il se trouve évidemment que c'était les stars mais je m'en fous les star si c'est c'est des cons. Je m'en fous. J'ai aimais avant tout l'homme les hommes qu'ils étaient et je crois qu'ils aimaient aussi ma ma mon rapport simple avec eux qui était qui fait queils savaient pas que j'étais là pour par intérêt.
J'avais rien à leur vendre, rien à leur piquer. J'étais vraiment uniquement quand j'ai fait quand j'ai amené le film Jean-Philippe à Johnny. Après, il a voulu que je sois à tous les rendez-vous.
Je suis allé euh pour Oui. Alors, ce qui paraît, vous êtes à l'origine du film. Racontez-moi ça parce que mais je vous le raconter mais je je suis allé j'ai tout fait par par amitié pour lui.
D'autres auraient pu demander du pognon. Ouais, moi j'ai jamais fait. Non, il se trouve que ma copine Barbara Schulz à un ami qui s'appelle Christophe Turpin qui avait qui était inconnu au bataillon qui était un jeune scénariste qui avait écrit un scénario pour Johnny et Lucini et elle me dit écoute voilà elle m'appelle elle me dit il y a un scénario formidable pour Johnny ça t'embêtera pas de le faire parvenir à Johnny moi j'aime pas ça parce que je veux pas surtout faire qui qui pensent que je profite justement de leur typiquement surtout pas ouais j'ai jamais demandé ce que vous venez de me raconter justement là vous voulez pas Ouais, mais comme il aimait beaucoup Barbara euh Schulz, j'ai appelé Johnny, je dis écoute voilà, je veux pas t'emmerder mais elle a écrit il y a un copain à elle qui a écrit un scénario et cetera et Johnny me dit bah écoute fa apporte le moi, je vais le lire avec grand plaisir.
Il le lit dans l'heure pratiquement, il me rappelle une heure après, il dit je vais le faire, c'est formidable. Donc j'appelle Barbara qui appelle le jeune producteur qui est sur le cul et puis c'est parti. La machine dans et Johnny me dit maintenant que c'est toi qui m'a apporté le scénarium.
Euh, tu vas venir à tous les rendez-vous ? Alors, je raconte ça dans mon livre et donc on voit un problème metur en scène dont il veut pas. Après, je fais la liaison avec Fabrice Lukini, je l'emmène voir Knock.
Enfin, j'ai j'ai beaucoup œuvré pour ce film mais je l'ai fait avec beaucoup d'amitié pour pour pour Johnny. Puis je connaissais Fabrice voilà la discussion Lucini Johnny doit être extraordinaire pour vous. Ê d se régaler bah oui parce que après Knock on est allé déjeuner dans un restaurant de de Johnny là et puis Fabrice s'est levé, il a fait toutes les chansons à Johnny.
Johnny m'a dit "Je sa pas je savais pas qu'il était aussi fou." Et et et et et Fabrice s'est levé en disant "Qui ma gueule ? Qu'est-ce que il a tout il a tout chanté ?
Ah Johnny ! C'était surréaliste et puis amené Johnny War. Knock au théâtre Antoine, pièce de Jules Romain.
La tête des gens quand ils voyaent le rock and roller arrivé dans cette salle de terre. Ça va, il y a pas de place pour les jambes. Ça va, j'étais surréaliste.
Puis bon, après j'ai fait j'ai fait le film et j'ai joué le rôle de Chris Summer. Oui, vous jouez, vous êtes le le type qui a remplacé Johnny. Voilà.
Donc je pourrais faire presque un spectacle là-dessus, mais fera peut-être d'ailleurs un jour. Ouais, je raconterai ça. Mais j'ai vraiment été à la jeunesse de du film, c'est vrai.
Et le producteur me l'a dit, je je l'ai revu il y a pas longtemps. Il m'a dit "Tu m'as fait faire mon premier film." Donc il est il est quand même il me redev Mais j'étais ravi de le faire pour Lukini Lukini est un fan de Johnny.
Fan. Ah oui ouais. Lui, il devait être comme un dingue.
Il aimait beaucoup Johnny. Ils se sont très très bien entendus et le film est formidable. Ah mais le film est extraordinaire.
Le scénario est formidable. Et le film est formidable. C'est un grand pour moi c'est un grand film.
Voir Johnny Alid accepter de jouer ce rôle. Ça ça ça dit tout de lui. Surtout ça dit tout de lui.
Surtout quand je lui dis en j'ai une scène où moi qui suis une star, je le croise, il fait alors qu'est-ce que tu deviens après tant d'années de mystère ? et je lui parle comme à une merde. Cette scène à tourner était quand même assez fascinante.
Je me dis [ __ ] je suis en train de dire ça Johnny, qu'est-ce que tu deviens entouré de deux Bibo ? Qu'est-ce que tu viens après de on entend plus parler de toi. Vous avez quand même Johnny face à vous d'urs.
Il me fait un coup de point dans la scène avec ses grands yeux bleus, cette gueule incroyable. C'est vrai quand j'ai tourné la chaîne, je dis mais qu'est-ce que je suis en train de faire quoi ? Mais c'était dans le film bien sûr.
Et vous lui parlez aussi mal dans le film de la louche ? Ouai ouais chacun sa vie. En fait, vous avez l'habitude de mal parler à Johnny.
Je parle mal à Johnny dans les films. Ouais, c'est ça. Mais dans la vie, non.
J'aimais beaucoup Johnny. Je suis parti en vacances deux fois avec lui. Il m'a invité deux fois.
Donc, j'ai parti, j'ai partagé son intimité avec Latitia et enfant. Enfin, j'ai c'est un monsieur que j'aimais beaucoup, qui est très très attachant. Il manque à évidemment à la France entière mais ceux qui l'ont connu intimement vraiment le le le regrettent.
C'était un type qui avait une très très grande gentillesse et une grande humilité. Il y avait quelque chose de très enfantin. Alors souvent voilà, on s'est foutu de sa gueule parce que il avait tendance à comprendre les mots et cetera mais c'était quelqu'un de loin d'être con.
Bien sûr que non. Il avait un instinct animal exceptionnel. Ouais.
Vous savez exactement exactement qui était qui. C'està-dire et donc les personnalités les Non mais qui étaient les casse-couilles les connards ? Ouais ouais.
Tu vois les mecs qui lui léchent le cul, les trucs puis les mecs vrais tu vois ça il le sentait. Donc je crois que il a senti chez moi qu'il y avait pas de pas de vie que j'étais non mais évidemment et c'est pour ça parce que je pense qu'il y a des gens qui tournent autour de ces mecs. Ça do être insupportable.
Vous vous êtes pas là-dedans, vous êtes vraiment devenu leur ami et donc c'est pour ça ce qui me demande comment c'est possible avec en plus l'admiration au départ. Ouais. Ouais.
Enfin c'est pas quelque chose de naturel. Mission. [Musique] Mais c'est ça qui est beau, c'est que je suis rentré dans le film.
J'étais fan de Jean-Paul Johnny. J'aimais mais j'ai jamais été fan de Johnny. J'aimais bien comme ça mais j'étais pas fan hein.
B après je l'ai découvert mais Jean-Paul oui. Ouais. À qui m'aurait votre idole ?
À mon idole et qui m' qui qui m'aurait qui m'aurait dit à 15 16 ans quand je l'imitais en Bretagne que un jour je deviens intime avec lui. C'était formidable. Ça c'est c'est les les cadeaux de la vie. parce qu'on s'est rencontré sur les misérables films de Leloue parce que et j'ai voilà j'ai une bonne culture théâtrale, il l'a vu, ça l'a intéressé.
Après, on s'est rendu compte plus tard qu'il avait joué avec mon grand-père qui était acteur de théâtre il y a eu plein de petits trucs comme ça de concordance. Ça c'est venu bien après. Mais ça l'a ça l'a plu.
Alors on me disait tiens Jean-Paul t'attends à sa table. Ah j'étais content mais voilà c'est tout. J'ai pas je ne suis pas un un flatteur.
Oui. Non mais je m'en doute bien. Pour ça que je voulais savoir comment ça avait pu se faire avec des des monstre quoi.
Non mais je mettais ce bmol parce que sinon tu veux dire bien sûr. Ah l'ami des stars. Oui oui non mais voilà bien sûr ça fait un peu couillon.
C'est pas ça du tout. J'étais ami de gens que j'aimais et qui se trouvent. C'était justement ma question parce que vous vous étiez vous si vous en êtes arrivé à être aussi proche d'eux c'est que vous étiez pas un flatteur.
Absolument pas. Absolument pas. Il détestait ça.
On rigolait beaucoup. Jean-Paul, il me faisait des farces toute la journée et je l' en ai fait. Jean-Paul était un grand enfant et jeun aussi.
Et moi comme je suis un grand enfant aussi, on est tous des grands enfants, les acteurs, les chanteurs, les Je crois que c'est ça qui nous a réuni et puis que c'est vrai que ils aimaient rire et mais voilà, je les ai fait rire mais avec générosité parce que j'aime ça et je crois qu'ils aimaient ça chez moi. On c'est ce qu'a dit d'ailleurs Charles Navour. quelques heures avant sa mort, il a dit à à Michel Lebé deux fois avec Jean-Paul et Charles Navour 4 jours avant sa mort.
Il a dit à Leb 5, c'est lui qui me l'a dit quelques heures avant sa mort, dimanche soir, il meurt lundi matin. Je suis content. J'ai j'ai mangé, j'ai déjeuné deux fois avec Jean-Paul et je l'aime bien ce petit Antoine.
Il me fait rire. Voilà, il est parti là-dessus. Ça m'a ça m'a fait mon bonheur.
On y va. Bah oui, qu'on a la suite de notre enfin. Il faut quand même qu'on regarde les bouquins.
On va regarder les bouquins. Mais justement, ça continue. Oui.
On se lève, on les regarde d'ici ? Ben je sais pas, vous avez des yeux dans le dos. Non, mais est-ce qu'on fait Non mais là je les vois moi.
Vous vous voyez pas tout ? Non, on se lève. Ah, on se lève.
On se lève. On finit depuis ou pas ? On a pas le droit.
Une fois de plus, faut pas le dire trop fort. Qu'est-ce qu'on a ici ? Vous lisez quoi habituellement ?
Pardon ? Vous lisez quoi habituellement ? Alors, je dis beaucoup de choses.
Je suis très éclectique. Ah ouais. J'ai des acteurs évidemment que j'adore par-dessus tout comme Simnon.
Je suis un très très très grand Simnon. Il a fait 350 bouquins. Donc de toute façon, on a le temps de les lire.
Mais tout m'intéresse. J'ai lu le bouquin de Malice de Carangal que j'ai adoré. Le merde, le titre m'échappe mais bon bah qui a la sorte qui est formidable.
J'ai je suis très curieux. Là, il y a du théâtre. Là, il y a évidemment les dictionnaire amoureux de Molière.
Molière CO2 de et vous avez vu c'est mon professeur. Bah oui, on va en parler mais non parlons pas tout de suite parce qu'on va sur les lieux du crime tout à l'heure. Bien sûr.
Ouais. Alors ça je l'ai pas mais j'aime beaucoup cette collection. Ouais c'est formidable.
Dictionnaire amoureux. Il y a plein de trucs. J'en ai beaucoup des dictionnaires mais j'ai pas celui de Francis je peux pas tout avoir.
Mais tout m'intéresse. Tu vois là j'ai vu l'histoire de l'œil tout à l'heure histoire de l'œil. Alors ça c'est un bouquin très très connu que j'ai jamais lu.
George bataille. Ouais, je pas lui. Ah non, c'est pas vrai.
Il faut que vous nous lisiez un passage. On ouvre une page là au hasard. D'aucune façon, Simon ne pouvait relever sa robe et poser son cul sur les couilles.
Elle avait gardé l'assiette dans les mains. Je voulu la baiser encore avant que Granéro ne revint, mais elle refusa. Les éventremonts de chevaux, suivis, comme elle disait, de perte et fracas, c'est-à-dire d'une cataracte de boyau, la grisait.
Il n'y avait pas encore à cette époque de cuirass protégeant le ventre des chevaux. Vous voyez hein ? pas inventé.
Ah ou non. Ah non non mais c'est très très chaud. Voilà.
Elle venait toujours après ses accès se mettre dans mes bras. Son cul dans mes grandes mains. Elle restait sans bouger, sans parler comme une enfant mais sombre.
Non non c'est c'est je l'ai pas lu mais c'est un bouquin qui est considéré évidemment. Elle ajouta que l'odeur du cul d'épé était pour elle l'odeur de la poudre. Un g d'urine.
Bon on va arrêter là. Je su le sein de Non mais vous voyez, c'est très très évidemment cru mais c'est considéré comme un chef-dœuvre. C'est George Bataille quand même.
C'est pas de la pornographie à deux balles. C'est quand même un grand roman mais je l'ai jamais lu donc je vais le prendre. Voilà c'est fait.
C'est comme chez Pivo. Non mais alors je vous ai dit je vous ai dit qu'on prenait un bouquin. Je vais prendre celui.
E comme tu savez comme disit. Puis vous l'avez pas ben je vous le donne. Vous l'avez pas lu, je vous le donne.
Non on va voir s'il y en a peut-être d'autres. Ah oui. Ah un seul.
Ah il faut faire un choix. Non mais j'en prendrai qu'un seul mais voir s en a pas d'autres qui pour faire un choix le choix du roi. Non mais ça c'est très connu.
Alors il y a il y a toutes les pièces évidemment de de Coltes qui sont formidable. Attendez. Bonjour pardon excusez-nous bien sûr la panthère des neiges.
On passe. Bonjour mesdames s est-ce que vous pouvez nous laisser travailler ? Alors voilà que c'est littérature très très bien.
Ah oui ça continue. Oh la non là alors là c'est jeunesse ici. Jeunesse.
Je n'aime pas les jeunes. Oui il y a le petit prince. Le petit prince chefdœuvre.
Alors voilà un livre que je vais vous avouer que j'ai jamais lu. C'est pas vrai ? Non, jeai jamais je sais pas pourquoi.
À chaque fois ça m'est un peu tombé des mains. J'ai un copain qui m'a dit "Mais tu es complètement con, c'est un chefdeœuvre absolu." Donc il faut que je le lise.
Ça fait partie des chef-dœuvres que je n'ai pas lu. Voilà, il y en a plein que j'ai pas lu. J'ai lu pendant le Covid quelques chef-dœuvres comme la peste, comme madame Povari qui sont deux gros bouquins et le petit prince, je l'ai jamais lu.
Bon là c'est jeunesse. Alors là il y a quand même as dernier celui-là. C'est le dernier.
C'est formidable. Je l'ai pas lu non plus celui-là mais Fab Caro il est formidable. Fabr les romans aussi.
Formidable. Il a fait le journal d'un scénariste qui est génial et Didier Conrade est un sacré grand dessinateur. Paraît-il que vous étiez un très bon dessinateur ?
Gamin ? Oui, j'étais très bon. Ah ouais, j'étais toujours avant.
Je continue comme ça mais moins qu'avant mais pendant 15 saison. Il va falloir que vous pr Ah ouais, je n'ai fait que du dessin et je voulais même être comment dirais ? Je voulais être auteur de bande dessinée.
Ah ouais. Non, j'avais un sacré bon coup de crayon. Trouver un crayon avant la fam dans la famille.
Il était clair que je serais dessinateur et vers 14 15 ans, c'est la comédie qui m'a qui m'a pris. Mais mon père dessinait très très très bien donc et peignait très bien. Donc j'ai vraiment du je tiens à l'espèce humaine, ça c'est très très connu.
L'espèce humaine, ça je crois que c'est un truc sur les je crois que c'est sur les les camp de concentration. C'est c'est terrible. Je crois que c'était le mari de de Marguerite on va le remettre là.
Je crois que c'est des livres ça visuellement c'est des livres de d'occasion. Ouais. Bon, ça c'est très connu hein.
Cette photo, elle a fait le tour du monde bien sûr, elle est extraordinaire. Raphaël, merveilleux peintre prénom de mon fils aîné. Alors là, il y a plein de bouquins.
Alors là, il y a plein de trucs. C'est Durace. Voilà, que je lis dans mon spectacle.
Pire. Alors là, Duras, c'est la Oh la vache, elle est elle est énorme cette biographie. C'est vraiment Laura Adler qui l'a fait.
Ça doit être quelque Simone de Beauvoir, Blaise Sandrard, Mor à Crédit, Céline Non, il y a du très très lourd comme dirait Lukini. Il y a du très très lourd là mes chéries. Welbec, j'aime beaucoup Wellbec, c'est énorme.
Il y a du très Romain Garry magnifique. Ah oui, alors là, faites-moi cette bibliothèque en lui Ah bah alors voilà, je vais te dire mon grand, c'est pas compliqué. Il y a du Romain Garry, c'est énorme.
Il y a du très lourd. Regarde, ça va très très loin. Il y a du Herv Giber aussi, c'est énorme.
Welbe qu'il est énorme la possibilité d'une île. Place Sandrard la main coupée, il l'a eu. Tu as aussi du carrè il y a un truc qui a du sé qu'il y a du très très lourd là.
C'est très très large. On n'est pas que dans un truc tu vois, on est dans du très très bon très bon auteur. Olivier Rollin et tigre en papier.
Ça c'est formidable. Non, il y a écoute, il y a que des trucs formid. Ouais, il a que des trucs super.
J Marison. Bon ben voilà, vie destin. La belle Ort, on fait pas n'importe quoi.
Ça c'est ça il faut le lire quand même ça. Vie et destin. Combien ça fait de pas ?
Ah oui 1200. 6 ans mais 6 ans voilà je l'ai lu en une nuit comme dirait Woody Allen, j'ai lu pai avec une méthode rapide ça parle de la Russie voilà Tolstoy Jean Genet Journal du voleur formidable non il y a du très très très lourd la promesse de l'eau. Mon chéri ça c'est énorme ça.
Ça je l'ai jamais lu. Tu vois la promesse de l'autre Ah ouais non non vous l'avez lu ? Ouais j'ai lu la promesse de l'homme.
Ouais c'est formidable. Vous avez pas vu le film ? Moi non plus.
Non euh avec je crois que c'est Niné et Charlotte Ginsbourg. Non, je l'ai pas vu. Non, non, je l'ai pas vu.
Mais par contre la promesse de l'au, je l'ai jamais lu. Peut-être que c'est en concurrence avec Jean Bataille. Ouais, ouais, ouais.
Vous savez qu'il va falloir qu'on avance parce qu'on a quand même une soirée Bon, alors on y va, on y va, on y va. Il y a promesse de l' Ah donc vous partez avec la promesse de l'aube ben je me demande. Ouais.
Ou alors l'histoire de l'œil. Ou alors peut-être la panthère des neiges ou peut-être Timberton. Il va magnifique c'est magnifique par avec ça avec ça je pars avec vous allez on part on part loin de langues de langu c'est formidable ça avec les petits dessins.
Et ben écoutez je vous remercie infiniment ça me touche énormément merci beaucoup merci beaucoup c'est très très gentil non je vous le rends pourquoi pas pourquoi pas vachement intéressant hein. Alors qu'est-ce que je prends la promesse bataille ou gar ? Ben, je suis dans une bataille justement.
Ouais. Alors, vous connaissez, il vous fait de l'œil l'histoire de l'œil. C'est pas mal, hein.
Ouais. Et ça c'est quand même énorme, ça. Ouais, il faut l'avoir lu.
Faut l'avoir lu. Bon, allez, je vais prendre celui-là. Allez, d'accord.
Allez, la promesse de l'eau. Allez, c'est parti. La promesse de l'au la promesse de l'au chez Xavier, c'est le patron hein ici.
C'est pas vrai. Et Prou ? Non, c'est c'est mademoiselle qui a choisi.
Ah, les plaisirs et les jours. Le premier roman de notre ami Prou Marseille. Vous imaginez les j'imagine les text de J'imagine si Prus écrivait des textos, il serait un peu plus long que ce qu'on voit.
Mais en même temps, c'est un génie puisqu'il a il a inventé le genre va comment dirais-je révolutionner le genre romanais qui au lieu de décrire la société, il a la le gêné de décrire l'intériorité ce qu'il appelait les méandres de la conscience. Voilà. Alors ça c'est peut écrire bien sûr je ça me touche énormément mais ce sera le bouquin de l'été ça.
Ah mais vous me ferez un petit message. Avec grand plaisir. Je vous appellerai en imitant Romain Garry.
Vous avez eu des problèmes avec votre mère ou pas ? Ah oui je marqu pas trop. Non pas trop non mais je crois que là il y en a un petit peu hein.
C'est comme le livre de ma mère de de de d'Alber. Non pas trop. Non non mais on a tous soit on a trop aimé notre mère soit on l'a pas aimé.
J'ai encore la chance de l'avir. Merci 97 ans et demi en pleine forme. Ah oui, p à son â en pleine forme.
Toute sa tête, elle fait des courses, elle fait un c'est une bretonne incroyable. Voilà donc donc voilà donc je vais lire ce livre que j'adore en plus la tête de Romain Garry là. Je vais lire ce texte en pensant à vous et à elle.
Ah bah parfait. Alors alors il faut qu'il faut il faut que j'arrive à régler parce que sinonite Ah merci de temps en temps il y a la queue à la librairie. C'est vrai.
Il y a il y a la queue. Ça c'est bon ça. Que à la librairie.
C'est bon. Je vais prendre un petit coup de que c'est la seule livrée où bien sûr bien sûr. Il y a pas l'écume des pages h à minuit.
Minuit ? Ah oui minuit. Ah Antoine 2h du matin la seule librairie ouverte jusqu'à 2h du matin où on sert à manger à boire du vin au porté.
C'était c'était si tu veux moi j'ai travaillé au Flore dans les années 80 il y avait la une et il y avait le Rockstore. Tu pouvais t'acheter du pinard et tu pouvais acheter des livres jusqu'à minuit. Puis la une, c'est devenu une boutique de fringue et le drugstore c'est devenu une boutique de fringue.
Donc où tu pouvais trouver du vin et des livres à 1h du matin à 2h du matin nulle part. Nulle part. Donc j'ai décidé d'ouvrir la belle ortance.
La belle horté à la promesse de l'eau. Tiens, tu vois, tu as une petite car magnifique. Bouge pas, je suis ravi.
Et bip. Et là, qu'est-ce qu'il y a ? Qui c'est qui a pris l'étranger ?
Bah moi je fais du je fais mes réassors, c'est le réass ça se vend. Alors ça veut dire que ce sont des choses qui se sont vendues. Alors ça prend 950 camarades.
Bah oui. Bah merci beaucoup. Bah non mais c'est normal je je me souviendrai toujours de vous sib comme un un homme délicieux.
Sauf sauf si le livre ne vous plaît pas. Romain Garry la promesse de l'au c'est un cheœuvre. Ça m'étonnerait qu'il me plais pas hein.
Franchement avec la tête de hein avec sa tête d'aviateur là. Allez, on y va. Allez, on y va.
Merci infiniment. Merci, c'était délicieux. Merci et je reviendrai vous voir avec avec le plus grand des plaisirs.
Bon, allez, on part à pied à travers la ville. Vous êtes un parisien hein. Alors je suis maintenant je suis plus parisien parce que je suis vincnois mais j'ai été pendant 30 ans.
Vous savez que pour tous les gens qui euh qui n'habitent pas en région parisienne, vous êtes un parigo hein à Vincen. Bien sûr, bien sûr. Non non mais moi j'ai vécu euh j'étais j'ai vécu d'abord en banlieu parisienne mais dans l'Ouest.
Ouais. Et puis après, je suis venu chez mes grands-parents parce que j'avais quand j'étais au cours Florent, mais mes grands-parents, mes parents vivaient loin de Paris. Donc je dormais chez mes grands-parents.
Donc ça ça a été mes premières années parisiennes à 18 19 ans. Et puis après bah j'ai vécu 30 ans 30 ans à Paris dans Ouais, j'aime beaucoup. Ouais, j'aime beaucoup parce que c'est quand même une ville, on peut la critiquer, elle a elle est fatigante, elle est un peu plus circuler, enfin bon, tout ce qu'on connaît.
Mais en même temps, ça devient de plus en plus piéton. Et moi, je trouve ça quand même assez sympa, la preuve. Ouais.
Et puis c'est une ville où il y a tellement de possibilités. D'abord, c'est une des plus belles villes du monde. Et puis on peut aller voir plein de trucs.
Il y a tout quoi. Il y a il y a les expos, les regardez là cette rue des Rosiers. Avanthier, je suis allé voir l'exposition Drefus là qui est vraiment merveilleuse en fait.
Non non, c'est formidable. Il y a plein C'est une ville où on ne peut pas s'embêter quoi. Culturellement c'est hallucinant.
Il y a des théâtres partout, des cinémas, des musées, des bistro formidables, des terrasses. C'est quand même Vous l'avez vu changer cette ville ou pas ? Et puis euh Ouais, mais moi ça fait 10 ans que je suis plus vraiment à Paris.
Donc ouais, je l'ai pas tant vu plus ça mais j'ai vu effectivement des changements. Alors bon, évidemment les travaux qui n'en finissent plus, c'est un peu chiant. On peut plus circuler mais en même temps, c'est vrai que le côté piétonnier, moi maintenant je viens à Paris un peu comme un comme un provincial qui redécouvre sa ville.
Non mais c'est vrai hein, le fait d'avoir passé le périphérique, c'est pas tout à fait pareil. Ah ouais. Alors je redécouvre cette ville comme avec vous en ce moment.
Ah ouais. Alors là. Ah ouais.
Oui. Moi, j'ai vécu très longtemps rue juieux donc j'étais vraiment devant Notre Dame de Paris. Donc pour moi notre quai c'était un peu le tout venant, c'était sublime mais j'étais habitué j'avais plus j'étais plus tendant il faut il faut savoir le le bien magnifique qu'on a sous les yeux et quand on voit tout au bout d'un moment quand on l'a tout le temps sous les yeux il perd sa valeur maintenant quand je reviens sur les cailles je me dis qu'est-ce que c'est beau quoi.
Alors, je le savais quand j'y étais, mais voilà, maintenant, je redécouvre encore une fois comme quelqu'un qui vient des régions pour passer quelques jours à Paris, quelque fois je m'amuse et je me tiens et si je me prenais pour un touriste ? Et là, comme je le fais en ce moment avec vous, et ben je me dis quand même il y a Ouais, c'est une ville. Et puis ce qui est formidable, c'est qu'on est anonyme dans Paris.
Vous vous êtes anonyme ? Anonyme, pas moi particulièrement encore que bon voilà. Euh mais à Paris, vous savez, les gens sont quand même très sur leur téléphone sur Non, ça va.
Mais bon, c'est vrai que Oui, c'est vrai que quand on connaît les petits villages, voilà, où on ne peut rien faire sans que le voisin, le cousin, le voà, c'est ça que je veux dire. C'est ça que je veux dire. Alors évidemment après moi quand les gens viennent me parler, c'est très c'est très c'est très sympathique surtout en province d'ailleurs parce que Paris les gens sont un peu un peu sur Oui. sur eux-même sur leurs écrans, ils sont un peu Mais mais c'est vrai que on est anonyme dans cette ville, on peut faire ce qu'on veut.
On n'est pas effectivement, il y a pas quelqu'un qui vous gête. On peut se perdre encore. On peut on peut faire un peu ce qu'on veut quoi.
On se noie dans la masse. Comprenez Tibou ? Je comprends très bien.
C'est-à-dire que même votre voisin de palier, il sait pas ce que vous faites dans la vie. Il peut ne pas savoir ce qu'on fait dans la vie et ça c'est pas mal. Moi ça me déplaît pas parce que comme disait Jouando, je crois ce grand auteur, moi je suis un solitaire qui a besoin de compagnie.
Donc même dans la foule, j'aime bien être solitaire et quelque fois j'aime me barrer. Mais c'est dans la foule parfois qu'on peut être le plus anonyme. Exactement.
C'est dans la foule et la foule parisienne, on peut être très anonyme alors que dans d'autres villes, c'est plus compliqué. Et donc quand on est anonyme, on peut à nouveau être voyeur. J'entends voir les choses sans être vu.
Regarder une une belle porte, regarder en haut. Mon copain Jean du jardin, on se baladait souvent comme ça la nuit dans Paris, on le fait souvent. Il me dit "On regarde pas assez en haut." Il a raison.
C'est vrai, faut regarder en haut. Il y a des trucs, on découvre encore des trucs à Paris mais quand même une ville, je crois qu'on ne on nen finit pas de connaître. C'est c'est monstrueux Paris.
Alors, c'est pas la plus grande métropole du monde, bien au contraire. Mais il y a toujours des choses à redécouvrer. Toujours.
Depuis combien de temps vous reconnaît vraiment dans la rue ? Ah, je dirais depuis c'est arrivé tardivement par rapport à certains bien sûr. Ouais.
Je dirais c'est autour de la quarantaine 35 40 je dirais. Donc c'est quoi ? C'est camping.
C'est beaucoup camping. C'est avant tout le film de Lelouche. Tout ça pour ça.
Ah déjà tout ça pour ça ? Les gens commencent à me reconnaître. On en parle beaucoup même encore maintenant.
Oui, mais tout ça pour ça. Est-ce que ça avait fait autant d'entrée camping ? C'est un c'est un milieu qui vous qui peut je pas sûr que ça avait fait 3 millions 4 millions d' Non non mais ça avit fait un gros succès quand même.
Mais les gens quand même dans la rue me reconnaissent. Mais tiens, c'est le mec de de tout ça pour ça. Il y a le clip de Patrick Bruel aussi.
Place des grands hommes. Ah ouais ouais. C'est très parcejourdui les clips, je suis pas sûr que les gens les regardent.
Non non mais à l'époque on les regardait beaucoup. C'était mar. Vous êtes dans l' grand, vous êtes un des potes.
Oui. Vous êtes qui ? Des rendez-vous dans 10 ans mêmeur même pomme.
Et puis après il y a eu effectivement Vous êtes lequel ? Parce que il y a un paquet de prénom. Bah moi je sais plus je sais plus comment je m'appelais mais je suis le copain de Thierry Ray autant que je me souviens et et toi Pascal tu te mars toujours pour rien.
C'est pas Pascal tu te mar je sais plus qui je suis. Et puis euh après, il y a eu effectivement le phénomène camping. gros gros succès populaire et en même temps Agatha Christi aussi gros succès populaire à à la télévision puisque là je fais on fait 5 millions d'entrées d'entrais de spectateurs et donc ça ça je veux dire qu'il y a eu deux choses oui qui ont été comme ça mais les choses sont venues progressivement quand disait là je fais mon lukiniste que je cite beaucoup d'auteurs mais comme disait André Gide il faut suivre sa pente du moment qu'elle monte et moi les choses sont venues progressivement mais la pente tout tu es toujours en inclinaison négative.
Écoutez, ben je je je j'espère mais en tout cas les choses sont venues pas tardivement mais doucement mais sûrement. Alors c'est vrai qu'après bon évidemment Agatha Christi là l'acteur très populaire Polo Gatino et et le personnage un peu plus raffiné comme ça de de de d'Agatha Christi m'ont vraiment mis en lumière auprès du du public. Donc il y en avait un un peu pour pour tous les goûts.
Il y a ceux qui me parlent beaucoup de Gatha Gris, ceux qui me parlent beaucoup de camping mais mais c'est vrai qu'on me parle beaucoup de camping et ce sera à vie. Je suis le bouffeur de minou dans la rue. On m'appelle le bouffeur de minou.
Ah oui encore. Polo gâ tout le temps tout le temps. Polo le bouffeur de minou.
J'étais en Bretagne il y a 15 jours. Il y a un mec qui me dit "Oh le bouffeur de minou !" Non mais ça sera à vie.
Quand j'étais avec mon fils qui avait 9 ans, on m'appelait le bouffeur de minou. compliqué de Mais c'est comme ça, c'est comme les bronzés pour les bronzés voilà c'est comm quand vous vous faites camping, est-ce que ce moment là on peut se rendre compte du succès que ça va être ou pas ? Non parce que vous savez on sait jamais au cinéma Oui mais il y a des fois on le sent que sent on sentait que c'était un film populaire.
Oui. On sentait parce que c'était un film sincère puisque c'est vraiment euh comment dirais-je ? Ça vient vraiment de Franck du boss qui a fait du camping et qui a donc écrit le film avec d'autres.
Mais ça ça vient de lui. C'est un film sincère. C'est pas des producteurs qui se sont réunis en disant tiens, qu'est-ce qu'on va faire qui pourrait marcher ?
Ah tiens, on va faire un film sur le camping. Non, pas du tout. C'est vraiment Franck qui parle à Fabian parce que par j'ai fait 35 ans de camping et je j'ai envie de raconter mon ma vie en camping.
Et donc on sent on sent l'authenticité parce que des comédies françaises comme ça, il y en a un paquet qui sont très mauvaises et très ratées et qui font des bides et elle pourrait elle aurait pu tomber dans Alors, elle pas du tout, c'est un succès énorme, il culte. Il y a tout le monde connaît les vannes, les répliques, les enfin c'est mais parce que il y a une sincérité. Voilà.
Ouais, c'est ça. Et le public, on a vu beaucoup de comédies où on prenait tel acteur connu avec telle actrice connue et cetera, on remue et cetera, ça marche pas parce que souvent c'est pour faire des coups et le public il s'en fout des coups. Là c'est encore une fois un film, je je le redis totalement sincère qui vient de l'enfance de Franck.
Et donc et quand on est sur le tournage, est-ce qu'on peut s'en rendre compte ? Non, vraiment c'est pas possible. On se marre plus, on se parce que d'ailleurs des fois on voit les acteurs qui se marrent mais le film est pas bon et enfin ça des fois on sent he bien sûr.
Ah non mais on on se mar le soir la journée parce que c'est très difficile la comédie. Ça demande beaucoup beaucoup de sérieux mais on sentait que en tout cas on était heureux de faire ce film, on sentait qu'il y avait quelque chose de populaire et on sentait encore une fois cette sincérité. À part à partir de là on peut pas savoir qu'on va faire 5 millions d'entrées et qu'on va nous en parler 20 ans plus tard puisque ça fait quand même 20 ans qu'on a fait le premier.
Donc moi la scène avec Mathilde qui est une scène culte où elle me montre ses jolies fesses. Tu l'as vu mon cul bah tu le verras plus. Bah il y a CD qui est vraiment une scène culte.
On l'a fait il y a 20 ans. On peut pas savoir quand on la tourne en une journée et demi. Bonjour, on ne peut pas savoir que cette scène on va m'en parler 20 ans plus tard.
Vous savezin je sais pas qu'on va en parler là. Non, quand je tourne toute la journée dans un faux dans un restaurant voilà et que on retourne la scène le lendemain que je rebouffe des bureaux à 8h du matin. On sait que la scène est drôle.
Mais de l'âge qu'on nous en parle pendant dans 20 ans et pendant 20 ans non on peut pas savoir. C'est ça qui est génial avec le cinéma sinon on ne ferait que des succès et que des triing 3 la semaine dernière je crois sur T 3 millions plus de 3 millions 3 millions et demi c'est un truc de et mais vous tiens d'ailleurs vous retouchez de l'argent à chaque fois ou pas ? Non pas moi.
Non non non. Moi je suis payé quand certains films de télévision repassent. D'accord.
Mais au cinéma, je suis pas payé moi. Non, c'est c'est surtout les producteurs et les auteurs. Nous, on a été payé au moment de du tournage.
Mais vous touchez quand vous êtes quand vous êtes producteur et quand vous êtes auteur. Voilà. Regarde, pardon, je je me suis retourné mais regardez ce coucher de soleil.
Enfin, c'est quand même absolument incroyable. Sublime. Est-ce qu'on le voit Romain ?
Est-ce qu'on arrive à à trouver Hop réglage caméra et on arrive à trouver ce rose là ? Incroyable. C'est sublime.
Voilà. Ouais, ça c'est beau. On est le 2 juillet, c'est un truc de dingue.
J'aime Paris au mois d'août et au mois de juillet. J'aime bien partir bien sûr, mais j'aime beaucoup Paris l'été quand ça s'est vidé comme ça. Ouais, j'adore ça.
On va place des Vog m'avez dit que vous adoriez la place des Ah, j'aime pas tellement la place. J'adore la place des J'ai un SMS qui le prouve. Je lis les SMS.
C'est une des places les plus belles. Navar par là. par là.
Non. Oui. Ah oui.
Donc donc là vous touchez plus d'argent après. Et par exemple parce que sur un film Ouais. Je sais pas vous faites camping, on se dit bon ok si on fait 1 million les acteurs touchents.
Si on fait 5 millions les acteurs touchent temps. Ou non vous avez un cachet. Et quel que soit le résultat du film moi j'ai eu un cachet.
Je crois que certains acteurs euh peut-être ont eu à partir d'un million, à partir de 2 millions, à partir de 3 million, ça peut marcher comme ça. Ça c'est une question de contrat. D'accord.
Ah non non, moi j'ai été payé Ruby sur longue mais on m'a pas on m'a pas proposé de toucher à partir d'un million de deux ou de trois. Je sais pas. Peut-être que Franck a eu ça.
J'en sais Fran. Non mais ça peut le faire. Ahou, d'accord.
Bien sûr. Il y a des y a des acteurs qui disent "Bonjour madame, tu voulais prendre en photo ?" Mais il y a pas de problème.
Vous voulez faire une photo ? Si vous voulez, je vous prends hein. Vous faites une photo.
Prenez une petite photo. Bah viens avec Morel Loulou, tu nous prends toutes les deux. Ah voilà.
Allez. D'où vous êtes ? On est de la haute et moi de lion au Tu peux répéter la phrase quand on sera à l'hôtel tous les trois ?
Et ben voilà. Et ben merci. Merci, merci beaucoup.
Je vous en prie, à bientôt. Merci, vous merci beaucoup. On va essayer.
Voilà. Et donc oui, ça dépend des contrats. Tout est possible.
D'accord. Tu peux aussi être très peu payé et prendre des euh ce qu'on appelle des parts de production. Alors, si le film marche très très fort, l'acteur peut gagner énormément et puis il peut il peut prendre le risque d'être payé très peu ou beaucoup et puis de de l'adresse qu'avec ça.
Tu vois ce que je veux dire ? Je comprends ça tout tout se monille au moment de la signature du comptat. J'ai l'impression que vous êtes vous êtes parfois d'une autre époque parce que vous parlez tellement souvent des anciens acteurs et c'est vrai que ces anciens acteurs des années 60 70 80 même parfois même avant.
Oui, j'adore j'adore. Mais parce que je vous en parlez et et la seule chose qui nous reste de ces années-là finalement c'est les films pour voir comment ça se passait. Bien sûr, mais j'aime ça parce que alors j'ai mon père me parle des anciennes voitures, mais quand il me parle des anciennes voitures, c'est que dans les vieux films de Bondo, il me dit "Ah regarde, regarde une DS regarde une et parce que c'est les c'est les acteurs de mon enfance." Alors moi en plus j'aime bien, c'est vrai par j'aime bien les choses aussi même antérieures à à ma jeunesse.
J'aime les Jouvet, j'aime les Michel Simon, j'aime les Harry Bor parce que ce sont des acteurs exceptionnels et qui eux aussi m'ont donné envie de faire ce métier que je regarde volontiers. Alors, c'est vrai, il y a beaucoup d'acteurs formidables d'aujourd'hui, hein, bien sûr. Euh, je peux les citer, hein.
Mais moi, j'ai été élevé, puisque j'ai l'âge que j'ai, j'ai été élevé par Gabin, par Ventura, par Belmondo, par Delon, euh par tous ces acteurs qui m'ont donné envie de faire ce métier. Donc, c'est normal. Noiret, c'est pour ça que je parle d'eux parce que je crois que Noir, c'est votre meilleure imitation.
Alors mon grand, comment ça va ? Je suis vraiment content de faire cette débulation dans Paris. Ça va mon petit Tibo ?
Non, c'est vrai. Comme il disait, le voyage est court, il faut le faire en première classe. Mais j'aime bien ces acté en plus.
On me le dit, c'est marrant, vieillissant. Alors, je vais vous raconter un truc très drôle. L'autre jour, il y a un mec, j'étais en Bretagne, il vient me voir, il me fait "Monsieur, j'ai cru que vous étiez Philippe Noiret mais j'ai été regardé sur mon téléphone et j'ai vu qu'il était mort.
Donc, j'ai compris que c'était pas vous." C'est que le mec carrément on peut on peut me dire parfois ça m'est arrivé vous ressemblez vous me faites penser à Oui. Mais de là à me prendre pour Philippe Noir qui est mort le pauvre déjà en 2006 y aller quand même.
Mais je suis très fier qu'on par mais c'est parce qu'il a dû faire un lien. C'est un acteur il a dû le savoir. Il doit y avoir un truc comme ça.
Il a peut-être dû vous voir faire un jour une imitation. Peut-être peut-être. Ils confondent tellement les gens que alors donc noiré tous ces mecs-là ils vous ont ils vous ont c'est les films que j'allais voir.
Ils ont construit votre imaginaire. Mais ouais et puis j'ai après je les ai pareil, je les ai rencontré dans la vie pas plus ou moins intimement mais je les ai tous un peu rencontrés chez Arméia tout ça. Je me souviens un jour l'agence la grande agence Oui, c'était la grande agence ou un agent ou qu'on a vu dans la série 10 % avec voilà exactement il y avait plein d'agents et euh et il y avait euh il y avait plein de bureaux avec plein d'agents différents.
Donc il y avait à l'époque il y avait vraiment tous les acteurs de France et de Nafar. Aujourd'hui, on dit plein de gens disent le cinéma français, le cinéma en général, mais le cinéma français sait plus que c'était. Il y a plus de grands acteurs, il a plus de grands second rôles comme à l'époque.
Alors, c'est vrai qu'il y a plus tellement de second rôle parce que il y a on écrit moins pour les second rôles et il y a moins de second rôle mais il y avait une culture de ça avant, ce que Jacques Dutron appelle les sous-ofs. Je trouve ça très joli comme expression. Mais mais non, c'est pas ça.
C'est qu'il y a plus la tarification. Il y a de très très grands acteurs aujourd'hui. On voit tous ces jeunes qui font des acteurs des carrières formidables.
Il y en a un qui fait que j'adore là qui est Raphaël Connard. Il y a au Niné puis au Marma Jean du jardin tout ça. Bon c'est des carrières Gill Lelou il y en a plein mais il y a moins ce côté avant il y avait vraiment il y avait moins il y avait moins de de plateformes et tout ça.
Donc il y avait c'était vraiment il y avait des stars. C'était les stars. Alors on allait voir le dernier belond le dernier de long.
Il y avait pas il y avait il y avait pas les trucs pas et aujourd'hui il y a personne qui fait venir les gens dans les salles sur leur nom sur son nom si je pense quand même mais c'est moins qu'avant ouais moins qu'avant c'est vrai qu'avant quand on parle de tarification on imagine quand même que quand tron est il y a des caméras qui viennent dans la chambre de François pour le filmer je sais pas si c'était bien d'ailleurs mais ça montr un truc c'était vraiment une autre qu'il y avait une offre qui était beaucoup plus courte il y avait pas les trucs il y avait pas les plateformes il y avait pas les trucs il y avait pas les homes cinéma il y avait pas les trucs il y avait même pas les cassettes même. Donc on allait voir, on allait au cinéma et il y avait donc des stars. Maintenant il y a plus tellement de stars mais c'est pas parce qu'ils sont pas bons, c'est juste le c'est juste que le le le le comment dirais-je le voilà la société a changé par rapport à ça.
Enfin, il y a encore des gens sur qui évidemment on monte des on monte des films comme clavier du jardin. Bon ben voilà, il y en a quand même beaucoup. Je les jeunes par exemple quand on parle de starfication c'est typiquement vous qui imitez des personnalités et des des styles.
C'est plus dur à imiter les jeunes d'un pierre niné les plus dur à imiter. Oui c'est vrai. François civil il est les plus dur à imiter.
Oui c'est vrai. Ils sont moins ils sont Ah la coste il pourrait être imitable la coste. Ouais c'est parce que peut-être que les je sais pas c'est aussi il peut être imitable.
Ah bah il est timité hein conard. Il est timité hein. Pierre Antoine non, j'ai vu je crois Pierre-Antoine Lebr le faire très très bien.
Mes enfants le font très bien. Conard est très imitable. Ouais je suis content là.
J'appelle la gravité. Il a ce côté comme ça qui fait d'ailleurs qu'il est très très vocabulaire comme ça. Il y a toujours un mot qui ressort.
C'est ça qui d'ailleurs fait ça sa le talent c'est la personnalité. Et c'est vrai que Conard, il a une vraie personnalité à part et c'est cette personnalité qui fait qu'il va devenir ce qu'il est. C'estàd parce qu'il impose sa personnalité comme Lukini a imposé sa personnalité.
Tu vois ça peut lasser. Oui mais ça c'est le pouv un peu. Oui mais enfin Poulevard il a pas lassé.
Lukini il a pas lassé hein. Ça c'est vrai Lukini. Bon, avant c'était un mec bizarre comme ça qui parlait dans les films de Romè.
Tout le monde le trouvait très très bizarre mais il a imposé sa personnalité et il a pas lassé les gens. C'est Pierre Brasseur qui dit ça. Le talent c'est la personnalité.
Alors c'est pas qu'ils ont pas de personnalité ces jeunes là mais peut-être il y a ce que tuétait un peu moins fou. Je pense que la société c'est plus compliqué. Les gens sont les mecs c'était des barchauds hein.
Mais bon dans tous les sens du terme. Alors il y a une espèce de mecs comme ça et tout. Alors, ils sont mais c'est vrai qu'un mec comme conard, il est très imitable par exemple.
C'est tout à fait juste. Ouais. Voilà.
Alors, Pierre Diné Pierre Diné, je sais pas si on peut l'imiter. Ouais. Euh moi je sais pas le faire en tout cas.
Et mais par ex même la génération d'avant cané du jardin le louche, ils sont ils sont ils sont imitables. Jean Jean peut-être qu'on pourrait surtout dans ses personnages en tout cas cassé. Tu vois je t'ai cassé ou quand il fait le truc mais oui Jean tu pourrais être évitable.
Oui, mais c'est des types qui ont quand même une qui qui ont quand même du charisme à l'écran. Attention hein. Ah bah oui oui oui.
Des belle carrière et c'est pas pour rien je dirais. Et puis ils sont maintenant aussi beaucoup sont auteurs réalisateurs aussi ce qu'il y avait pas beaucoup à l'époque encore de long a fait quelques films mais maintenant il était pratiquement mais il a jamais réalisé. Ah si il a réalisé tr deux trois films des polars.
Ah oui les polars. OK. Mais ils sont aussi et c'est l'intelligence qu'ils ont tu vois un mec comme Lelouche tout ça ils réalisent des films qui sont formidables et en plus il est acteur ou mon pote Olivier Marchal tu vois qui réalise ses films qui joue moi je l'ai connu acteur et puis après maintenant tout ça tout ça n'est plus la même chose qu'avant les gens touchent maintenant à beaucoup de choses différentes.
Il y a pas que tu fais l'acteur que tu fais l'imitateur que tu fais le metteur en scène. Et ça c'est plutôt bien. C'est plutôt mieux. c'est que tu peux tu peux tout faire maintenant.
Si tu as du talent, tu peux mélanger les gens. Avant, c'était très catalogué. Bon, c'était bien aussi parce qu'il y avait un dialoguiste, un scénariste, hein.
Et maintenant, dans une époque où il faut vraiment justement, c'est important, il faut il faut il faut toucher à tout. C'est justement c'était le début de ma question quand je vous dis j'ai l'impression que vous êtes un homme d'une autre époque. Vous en pensez quoi ?
Tu veux dire que je suis rance alors ? C'est ça. Tu veux dire que je suis je suis complètement démodé.
C'est ça. Non, mais le moule est cassé avec vous. Il y a plus de type comme vous.
Bah c'est c'est ça. Alors je comment je dois le prendre ? Bien bien.
Ben tant mieux, ça me fait plaisir. Non mais c'est vrai que quand on me compare à ces acteur là, un jour il y a un type qui m'a arrêté dans la rue, me dit "Alors, monsieur, pour moi, vous faites partie de la race de ces gens-là." Badabou, les noirs, il a cité tous les acteurs que j'adorais.
J'ai passé une excellente journée mais c'est vrai que je fais peut-être partie. Mais même vous êtes là, moi je fais non mais je fais la soirée avec vous. Je sais que je vais passer un bon moment.
Vous allez pas me faire de langue de bois, que vous allez me répondre, que peut-être que la question vous va vous emmerder. Vous allez vous dire "Oh ben, je vais quand même y répondre, y aller, donner mon avis, voyez. Ouais, avec humour, avec peut-être que je fais partie d'un mou cassé.
Mais tant mieux, tant mieux, tant mieux. Je suis très heureux, ça me flatte. Comment vous dans cette quand les gens me rappellent ça ?
Ça me touche beaucoup. Ouais. Voilà.
Comment je me sens dans cette époque ? Ouais, écoute, je la vis plutôt sincèrement plutôt bien. Je fais mon métier depuis 45 ans.
J'ai la chance de pouvoir faire des rôles très diverses et variés. J'ai deux enfants merveilleux et cetera. Bon, on connaît les les difficultés de l'époque, tout ça et tout, mais je crois que chaque époque a à nous, on est des enfants un peu baignis.
Moi, je suis arrivé après évidemment après la guerre, les années 60 tout ça, on a été quand même plutôt dans une époque bénie dans les années 80 tout ça. Moi, j'avais à dans les années 80, j'avais 20 ans. Voilà.
Et surtout je continue à être étonné, émerveillé par la jeunesse que j'ai deux fils de 27 de 21 ans qui m'ancrent dans la société. Donc justement, je suis à la fois dans ce passé dont vous parlez, mais je suis en même temps les pieds dedans parce que je fais des voilà, mon fils il m'emmène, mes deux fils m'emmèneent dans une vraie réalité concrète d'aujourd'hui, ce qui est important parce que moi je pourrais vite aussi rester dans un pas un passé mais tu vois, c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses que je suis complètement handicapé de certains trucs, les réseaux sociaux, tout ça, les Instagram et en même temps il faut les utiliser. C'est important dans le pétier les utiliser.
Il faut pas être complètement con. Mais tu vois, j'aurais tendance à être un peu sur cela peut-être un peu trop de la vie parce que dès que c'est compliqué, ça m'emmerde. Moi, j'aime les trucs simple.
Moi, ça m'emmerde dès qu'il faut aller sur une application, la beauté, ça c'est la beauté, ça c'est la beauté parce que tu vois, ça c'est classique. C'est la beauté classique. Quand je quand on parle de Molière, de tout ça, les mecs disent "Ah ouais et cetera, ça peut passer pour vieux mais pas du tout.
C'est pas vieux, c'est du classique. Le classique ne se démote pas. Un mec qui joue le mise en trop, tu vas pas lui dire vous êtes un vieux un vieux coup, pas du tout.
Il joue une œuvre magistrale. Donc il faut faire attention à ça. C'est pas parce qu'on fait référence à des choses anciennes qu'on est daté, qu'on est un vieux con.
Pas du tout. C'est le classique. Là, on est dans le classique de de enfin le classique, je sais pas de quelle époque c'est d'ailleurs, mais je vais pas faire mais je sais pas de mais bref, c'est comme ça depuis des années.
J'espère que ça le restera comme ça. C'est la maison de Victor Hugo. C'est Simon qui de l'autre côté et c'est quand même à chaque fois que je viens là.
Simon habité là aussi. Simnon a habité là. Ouais, bien sûr.
Et c'est il a écrit d'ailleurs beaucoup de bouquins qui se passent dans les environs. Beaucoup. D'accord.
Et euh et à chaque fois que je viens ici, je traverse par le petit château et c'est vrai que c'est quand même moi je suis toujours en en extase devant cette place des rouges. Toujours. C'est un petit village au sein de Paris et c'est pour ça que Paris quand même est exceptionnel. les arcades, tout ça, c'est Ah bah oui, beau quoi.
C'est là où il y avait les duels. Ah c'est là duel. C'était interdit mais il y avait des duels.
Ah ouais vraiment là je crois qu' à 7h on peut plus rentrer dans le jardin. Hélas non c'est fermé. C'est fermé assez tôt d'ailleurs.
Je l'ai dit, on peut essayer de tenter peut-être de l'escalader. Mais vous voulez que je vous fasse la courte échelle ? Allez on y va.
Par contre il y a des pics là-haut. Ça bê rien. Vous restez là-haut.
Et alors question, je prolonge. La politique, elle vous intéresse ou pas ? Et est-ce que c'est un sujet sensible pour les acteurs ?
Moi, je suis je dois avouer la vérité, ça m'intéresse pas. Ouais, beaucoup. Ça m'intéresse pas beaucoup.
Enfin, j'écoute évidemment, je suis pas un mec débile et cetera, mais ça m'intéresse pas ça m'intéresse pas tellement et et en plus, je n'ai jamais donné mon avis en politique. Je sais qu'il y a beaucoup d'acteurs qui le font et je les respecte. Mais moi, je trouve que non.
Moi je trouve que c'est pas mon rôle de dire Belmondo m'a toujours dit nous on est des guignoles faut pas le dire faut chacun il y a un truc qui s'appelle l'isoloire donc moi je j'évite de parler de politique ou vous disait non mais jean-pul on a jamais su pour qui il votait il l'a jamais dit voilà je pense que c'est il faut pas trop alors encore une fois j'ai beaucoup d'amis qui le font mais moi c'est pas mon truc et puis puis je me connais pas beaucoup donc je vais pas vous pensez que ça peut avoir un un effet contraire à la volonté ah oui Je pense que oui, c'est vrai qu'il peut y avoir une sorte de répulsion. Cet acteur, il me dit de voter ça. Bah tiens pour l' Faut faire attention maintenant, il faut faire attention à tout.
Euh Franck qui avait du boss, qui avait soutenu les les gilets jaunes et puis après il s'était énervé parce qu'ils avaient tout pété et ça c'est terrible. Après il l'a payé. Il faut faire Ouai, il faut faire très attention. que il y a certains secteurs qui l'ont payé cher.
Donc en cela, je pense que c'est pas la peine de d'y aller. Et puis moi, c'est vraiment puis je connais vraiment pas grandchose. Je vais pas ouvrir ma gueule sur des trucs que je connais pas.
Je sais pas faire je dois dire franchement ça m'intéresse pas beaucoup et là je suis très très sincère. M'intéresse pas beaucoup. Alors à part les grandes lignes bien sûr je je suis un citoyen, mais je ne suis pas forcément pour qu'on puisse dire les trucs que pour qui je vote les gens vont dire oui mais c'est un privilégié qui gagne bien sa vie qui est Oui, c'est ça et puis c'est pas puis moi je suis pas là dedans quoi.
Je connais depuis peu mais à travers toutes les questions, vous voyez que c'est pas tout à fait mon truc. Moi c'est moi c'est pas c'est pas ça. Non, je suis pas je suis un citoyen, je vote mais voilà, ça s'arrête là.
Puis c'est ma vie et puis j'ai pas envie moi personnellement de de m'engager. Alors après je m'engage pour des causes bien sûr des causes en tout cas pour les Oui oui. Les enfants malades tout ça.
J'ai fait comme beaucoup de gens hein. Mais je je beaucoup œuvré pour ça. C'est c'est c'est ma façon à moi.
Oui. de de de m'engager et de et de leur apporter voilà ma ma notoriété là d'apporter des DVD de camping. Enfin de faire rire à nouveau les enfants.
Moi ce que je fais c'est moi ce qui m'intéresse c'est def enfin pas que de faire rire mais dès que je croise quelqu'un qui me sourit en général je me dis c'est agréable quoi. Je me dis que le jour où je quitterai cette terre au moins j'aurais fait plaisir aux gens à travers les films que j'ai fait à travers les Et ça c'est formidable. Ça c'est ma politique.
Ma politique c'est d'essayer de faire le plus rire possible en tout cas de donner du bonheur. Vous savez quand vous me dites que je vous aimez pas trop la politique je vous crois. Vous les imitez pas.
Ben la preuve, j'en fais un petit, c'est Sarco. Mais les politiques, vous en faites un ancien, un qui est un peu un peu tendu quoi. Qui ça ?
Pétin. Philippe Pétin. Oui, je le faisais parce que je rentrais dans les dans les comment dirais-je dans les dans mon ancien spectacle.
Je rentrais dans les années 40. C'est pour ça que je le faisais. Je faisais lui, Malmoulin et cetera.
Mais je faisais un petit sarco. Non mais je laisse ça au je laisse ça aux imitateurs qui don vous pourrez avoir des problèmes si vous faites pétin aujourd'hui. Je fait je l'ai fait sur scène.
Oui mais sur scène. Mais je l'ai fait je l'ai fait parce que c'était dans le dans l'histoire. Le mec se retrouve je me retrouvais dans les années 40 avec le pire et le meilleur.
Et bah pétin aujourd'hui où ilimité ça paraît un peu bizarre quoi. Moi c'était vraiment dans un spectacle. Moi je le ferai pas maintenant.
Oui. Non, ce sera trop Mais dans le spectacle, c'était faire Maloi. Mal Oui, mais dans le spectacle, ça allait parce que c'était comme l'armée des ombres quoi.
Ah oui, oui. C'était voilà un mélange de de tout. Donc je le mec était dans la merde parce qu'il se retrouvait justement dans les années sombres.
Le mec, c'était moi et après il en sortait en en découvrant Jouvé et Lucini qui rencontrait Jouvé. Voyez donc c'était un truc comme ça. Mais non, je laisse les politiques justement au au aux vrais imitateurs comme mon copain Laurent Gera et cetera. qui sont vraiment des gens qui sont très engagés.
Vous feriez pas une une matinale radio pour faire l'imitation tous les Non, on va à la voiture pour aller vers notre prochain point et c'est vrai que c'est magnifique mais c'est sublime. Ah oui, c'est sublime. Est-ce qu'il y a des choses que vous priviez à une époque tiens je parce que je vous pose la question parce que vous me dites là ouais pétin peut-être que quand même je le ferai plus. et que sur scène ça passait dans un contexte mais même pour faire rire les copains ça passe pas.
Non mais je vais vous dire pourquoi parce que moi je je suis je dans mes deux spectacles. Bon la littérature évidemment c'est pas le cas mais même celui d'avant qui était un hommage à tous les acteurs. C'était pas c'était pas un truc vous savez encore une fois politique ou de comment te dire voilà de de de sur il y avait pas de rapport vraiment avec l'actualité.
Ça raconter mon mon admiration pour tous ces gens-là. Donc je me je fais ce que j'aime moi. Donc j'ai pas j'ai pas des choses je fais pas des choses que je peux dire j'aimerais bien le faire parce que c'est pas mon truc.
Donc j'ai sincèrement j'ai fait ce que j'aimais faire et j'ai pas de regret par rapport à ça. Donc je me suis pas dit ah merde faut pas faire ça parce que sinon je parce que c'est pas mon truc. Claude Lelouge quand il m'a vu, il m'a vu mon spectacle et d'ailleurs je le fais dans mon spectacle, il m'a dit "Tu vois ce qui est formidable c'est que ton spectacle avec toi, on ne ricane pas, on rit." Alors je dis pas que les autres sont des ricanurs, mais les autres c'est plus tu vois des trucs peut-être même ciblés sur des personnes.
Quand on tape sur la politique, forcément on cible la personne la politique. Moi, c'est pas ça. Donc je me dis pas "Ah merde, j'ai envie de le faire et je le fais pas." C'est pas mon truc.
Moi mon truc voilà c'est ce dont on s'est parlé c'était en tout cas à travers ce spectacle c'est de rendre hommage à tous ces acteurs et et d'amener les gens à un truc rigolo euh et qui fait qu'à la fin c'est très émouvant et que les gens étaient très touchés et en même temps ils rientaient beaucoup. Alors je fais prévu, je fais tout ça mais tu vois ça reste ça reste bon enfant extraordinaire. Tais-toi.
Vous êtes tous à chier. Ta gueule Tibo. Vous êtes tous des ringards.
Tais-toi ta gueule. Ta gueule. J'adore les femmes au téléphone qui partent comme ça.
Très bien. Voilà. Non mais je te réponds là.
Vous l'avez plus sur le geste que les yeux. Tais-toi. Oui mais les yeux comme ça à chier.
Tais-toi ta gueule. Pas le con. Ta gueule.
Tais-toi. Ta gueule. Ta gueule.
Il va appeler tout à l'heure. Mais il y en a il y en a. Tais-toi.
Tibo. Ferme ta gueule. Il y en a que vous avez sur la gestuelle.
Celui que vous avez sur la gestuelle c'est de long. De long. Je le fais muer.
Ouais. Non. De long.
De long moi aussi j'aurais jouer les les rôles. J'aurais voulu jouer les rôles de funesse. Ça va pas du tout.
Tu vois Salomon vous êtes juif c'est pas grave je regarde quand même. Bon on va faire un petit tour où là maintenant ? On va on a dit qu'on parlait de Franciser.
Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se passè en 1940 à Orang. Oh et tueville qui tourne le doigt. Ça c'est la peste par Francis Suster.
Je l'ai vu 40 fois, je le connais par cœur. On prend ce bateau. Allez mon je vous laisse monter en premier.
Allez hop, je me mets où ? Au fond face à la route. Vous avez un peu d'eau génial.
Et vous avez on a vu votre beau caleçon mon caleçon rose. Non noir à fruits rouge. Un noir à fruits rouge.
Ouais. Je l'ai piqué à mon fils. Il va être furieux s'il voit l'émission.
Je l'ai piqué à mon fils. Comment ça se passe Tibo ? Bah ça se passe bien et pour vous ?
Ça va ? Bah super. Ouais super.
Je réponds à toutes les questions avec le l'amitié parfaite, la la franchise qui me caractérise la le côté l'intelligence, je dirais la la culture. Euh ce type est tellement formidable. La fête de la musique, la g Pride, la place des vaes.
C'est pas maintenant c'est intelligent. J'aime beaucoup Antoine Dul. Oui, vous faites aussi de la politique.
Oui, j'avais oublié celui-là. C'est le seul que je fais avec Sarkozi. J'adore la France hein.
C'est ça. Mais parce que ils sont très Mais ce que je trouve fort très dit, j'imite, vous savez nous les imitateurs, on est marrant parce que enfin moi je suis pas imitateur. Encore une fois, je le fais comme ça pour m'amuser.
J'en ai pas fait un métier véritablement. Mais souvent quelque fois on imite les imitateurs. Oui.
Et sur certains, moi c'est pas le cas parce que j'en ai les acteurs, c'est vraiment on est plusieurs à le faire mais j'ai pas piqué. Quand je fais par exemple Jacklang, je fais un peu je fais un peu Gérard qui imite Jacklang. Quelque fois il y en a qui vous amènent à imiter.
Vous savez pas comment les imiter. Puis le l'imitateur avant vous trouvé, il a trouvé le le le truc de l'attaque pour le faire. Ouais.
Bon, j'aurais des questions encore sur l'imitation parce que moi je pense que l'imitation c'est un signe d'intelligence capacité. J'ai un de mes meilleurs amis Nicolas que j'embrasse qui est un imitateur hors père et je sais qu' Nicolas contelou. Non non, ça ça aurait pu Nicolas Duvchel non plus.
Non Nicolas Sarkozy absolument. Et tac ça vient quoi. Il regarde le mec et il l'a quoi.
Ouais ouais c'est très bizarre. Moi c'est très schizophrénique parce que je encore une fois comme comme ce n'est pas mon métier, je deviens l'autre tiens on essae on essae connard. Ouais, faut que ça vienne comme ça ou faut dire allez alors je l'écoute 2 secondes et c'est bon.
Euh ouais connard, je faut le regarder, faut le Non non, moi je travaille pas les imitations ça ça vient pas connard. Je vois je pourrais le faire. J'ai j'ai pas vraiment fait le truc mais mon fils le fait très très bien.
Il l'a chopé le côté on est là, c'est normal là. Ici la gravité nous appelle tu phrases comme ça très mais tu vois je l'ai pas mais bon il est pas il est pas difficile à faire he connard. Il est pas difficile à faire mais c'est vrai que j'aimerais savoir j'aimerais savoir faire ça mais je pense qu'il faut il faut il faut se faut s'observer et puis il faut se faire confiance.
Oui, il faut il faut au début même si c'est raté il faut y aller. Ouais. Puis moi je travaille pas donc ça vient ou ça vient pas tu vois.
Je me dis pas merde faut à tout prix que j'appelle comme ce n'est pas encore une fois mon métier. Je ne suis pas Laurent Gérin, je suis pas Cantelou. Même si encore une fois, j'ai fait un spectacle là-dessus que on m'en parle beaucoup parce que j'ai ce véritable don et c'est vrai mais je travaille pas encore avec les imitations.
C'est pas une obsession de me dire tiens je vais finalement je vais interpréter Raphaël connard parce que la gravité nous appelle vous l'avez pas encore pas encore tu vois donc ça va venir mais c'est c'est viendra tout seul mais ça viendra ça viendra exactement ça viendra quand ça viendra je me dis pas faut que je faut que je le fasse. Mais mais oui c'est assez étrange ce ce quand on devient l'autre malgré soi. Moi je je parle comme je prends le vocabulaire de celui que j'ai mis.
Je c'est un peu oui schizophrénique. On devient l'autre et en même temps on reste soi. Mais c'est vrai que c'est quand même une interprétation.
H c'est quand même une interprétation. Et alors je sais pas si je suis très intelligent mais je pense que je ne suis pas complètement con. Mais en tout cas c'est l'intérêt qu'on qu'on montre.
Moi je quand je dis que je n'aime que jeimite que les gens que j'aime, j'imite que les gens qui m'intéressent. Ouais. Je vais pas quelqu'un vraiment que je n'aime pas tout grand qu'il soit acteur et cetera et mais ça vient effectivement de souvent de l'admiration de la personne.
Aimer c'est admirer. J'ai un un copain prof de philo un jour il m'a dit, il est venu voir mon spectacle, il m'a dit cette phrase pardon, elle me flatte beaucoup mais elle est très belle. Elle m'a dit il m'a écrit, il' il m'a mis un petit mot, il m'a pas attendu à la sortie.
Il m'a dit, je t'ai mis un petit mot et il m'a dit, tu es admirable parce que tu sais admirer. Ouais, c'est joli. Ouais, c'est peut-être une forme d'intelligence comme je crois que la gentillesse est une forme d'intelligence.
C'est ce que disait Marcel Paul et je disais la pour moi la la suprême intelligence c'est la gentillesse et je trouve ça formidable. Vous faites vraiment votre Lukini, vous citez les auteurs à tout bout de champ. Ouais, je suis un peu comme Lukini.
J'aime bien citer mais pas parce que mais parce que il résume il résume bien ma pensée. Voilà. Vous venez d'où ?
Vos parents c'était qui et votre famille c'était quoi ? Mes parents euh mes parents, je je suis une famille bourgeoise mais pas euh à l'ège mais pas des pas des grands voilà, on était pas supra riche mais normal. Mon père était très artiste dans l'âme et fils d'acteur.
Ouais. Et il a fait un métier dans l'exportation mais il était pas fait pour ça mon père. Toute sa vie, il a fait ça mais à 60 ans, il a pris sa retraite et il a fait ce qu'il aimait le plus au monde, c'est peindre, dessiner et écrire des poèmes.
Il écrivait magnifiquement. Donc il était fils d'acteur parce que mon grand-père était donc acteur. Donc votre fibre artistique vous la tenez plutôt de du côté de votre père.
Complètement. Ouais. Et votre mère complètement. et ma maman d'origine bretonne mère au foyer s'occupant de ces deux ces deux garçons, mon frère Michel et moi-même.
Donc famille assez classique. Ouais. Où on vit tout à fait correctement.
On fait attention quand même. On fait attention. On est J'ai grandi dans une résidence toute simple mais mais très agréable dans l'Ouest.
Dans l'Ouest, on pense tout de suite la grande maison. C'était pas ça du tout. Mais je n'ai manqué de rien.
J'ai été aimé. Voilà. Non non, j'ai pas me plaindre du tout de mon enfant.
On peut avoir toujours des manques, des trucs, après il faudrait s'allonger. Mais je Vous l'avez fait d'ailleurs. Oui.
Ouais. Pas beaucoup mais je l'ai fait de temps en temps. Ouais, ça à temps en temps.
Oui, je l'ai pas fait beaucoup. Mais de temps en temps, ça veut dire que vous y revenez. Ouais, ouais, ouais, je suis revenu.
J'ai j'ai ça m'est arrivé deux trois fois de pas de m'allonger hein, mais d'aller voir un quelqu'un parce que justement au moment de euh de faire ce one man show, j'avais tellement peur d'y aller depuis longtemps de j'avais été voir quelqu'un pour plus un comportementaliste pour qu'il essaie de me dire d'où venaient mes freins, pourquoi cette peur de faire les choses ? Et en fin de compte, c'est une parce que mon grand-père qui était comédien qui a fait une carrière d'acteur qui a même été au français mais il a eu des moments difficiles et il a écrit un livre où vraiment il fait un portrait très dur de lui en disant je n'ai jamais atteint la célébrité, c'est un métier très dur ou en gros on ne réussit jamais. Donc malgré eux, je suis quand même né dans une famille où la réussite c'est pour les autres.
Ouais. Donc ça a été très compliqué de gérer ça. Ouais.
Je pense que le fait de passer à l'acte est beaucoup venu de ça. La peur de dépasser le grand-père, la peur d'accéder à une notoriété qui de toute la famille n'est pas pour toi. Le grand-père entre parenthèses n'a pas réussi.
Donc il n'y a pas de raison que tu réussisses parce que vous vous avez Ouais mais ça m'intéresse parce que vous avez commencé en gros là aussi à jouer à partir du début des années 80, milieu des années 80. Oui, oui, oui, c'est ça. Oui, oui.
Et jusqu'à euh au film de Lelouche et camping, il y a 10, 15, 20 ans et c'est beaucoup de second rôle. Alors, vous réussissez, vous travaillez mais il y a pas le déclic du rôle qui fait que vous avez un César, que d'un seul coup, on monte des films sur vous. Mais voilà.
Non, mais est-ce que j'ai beaucoup travaillé, j'ai beaucoup beaucoup travaillé. J'étais beaucoup au théâtre avec Francis Fuster, donc j'ai c'était pas du tout un un drame. C'était plus dans les démarches personnelles sur un truc sur un projet personnel qui pouvait me mettre en avant comme ce one man show dont on m'a demandé.
On descend Antoine et vous me racontez comme ça on va on descend ici. Est-ce que Guillaume il est au milie de la route on descend au feu. Je peux laisser ça ici ou pas ?
Oui oui bien sûr on va le reprendre. Je prends je laisse le bouquin aussi. Allez c'est parti.
Ah, c'est mon micro. C'est le micro. Pardon, je je comprenais rien.
J'avais un truc dans la poche. Je me dis merde, j'ai oublié quelque chose. C'était le micro mais que je suis con.
Non, je parle surtout de J'ai pas ressenti ça comme ça parce que j'ai travaillé énormément et j'ai fait des rôles très importants. Très jeune. Non, j'ai fait des rôles importants au théâtre.
Mais je parle plus pour ce projet personnel qui pouvait me mettre en avant. Al si j'avais fait ce one man show plus tôt, peut-être que j'aurais justement été connu plus tôt, que j'aurais j'aurais éclaté beaucoup plus vite et plus tôt. C'est ça.
Et c'est ça qui me refrainait parce que je pense que j'avais ces freins familiaux, cette peur de de réussir, cette peur de se mettre en avant, cette peur, ce mot peur qui revient beaucoup quoi que j'avais beaucoup. Atttion, je fais un très gros résumé. Bonjour monsieur.
Pardon ? Vas-y. Non mais je vous laisse passer.
Merci monsieur. On va éviter les accidents. C'est hyper sympa à vous.
Voilà donc c'était c'était ça le fait de de pas être euh connu du grand public. Je m'en foutais parce j'avais 28 29 ans et je travaillais. Moi j'ai eu la chance de tout le temps travailler pratiquement.
Il y a des acteurs qui ont vraiment passé. Moi j'ai travaillé j'étais aujourd'hui tout ça paraît très loin. Évidemment vous on vous interview vous êtes voilà mais est-ce que quand à une époque il y a une frustration il y a un truc pourquoi moi je j'y suis pas. comme aussi haut que certains mecs de ma génération.
Est-ce que ça vous est vu ou ça se trouve vous allez dire ? Oui, bien sûr, bien sûr. On a tous des jalousies, des pourquoi.
Bien sûr, j'ai été jaloux d'acteur en disant merde, pourquoi il a ça ? Pourquoi pas ? Bien sûr, mais en même temps, j'étais je savais au fond de moi que j'étais le responsable.
Je me dis lui, il a fait son W man show. Moi, je l'ai pas fait. Fais-le, fais-le.
Je savais au fond de moi-même. Alors, il est toujours facile d'accuser les autres. Ah, ils réussissent mieux.
Ah, ils ont de la chance. Ah, si j'avais su. Ah, si mais pas du tout.
Je savais au fond de moi que j'avais fait ton one man show, fais ton spectacle et j'aurais sans doute dû le faire beaucoup plus tôt mais c'est pas grave, c'est la vie. Et je l'ai fait à 50 piges mais je l'ai fait parce que j'étais c'était le moment et surtout je me suis si je le fais pas je vais crever vraiment. Je vais crever, je vais me faire une maladie parce que je le regretterai toute ma vie et parce que je travaillais beaucoup comme acteur mais je le faisais toujours pas ce [ __ ] de match.
Ouais. Et j'ai arrêté Agatha Christi en plein vol parce que je me suis dit si je continue je le ferai jamais. Je vais tourner pour camping, je vais faire Agatha Christi, je tourne tout le temps et je le ferai jamais.
Et et un jour Stéphane Guillaume m'a dit à Ron Garos quand est-ce que tu montes sur scène ? Je dis bah tu sais je tombe beaucoup, je suis pris. Il dit fais-le sinon tu le regretteras toute ta vie.
Et là j'ai dit je veux le faire. J'ai tout arrêté. Je me suis retrouvé à 50 balai dans une petite salle de 80 places pour la première les les jambes tremblantes avec ma femme qui me tenait la main.
Je repartais de zéro mais ce spectacle, j'ai joué pendant 10 ans. Ça a été un carton. Mes parents m'ont vu, mon père m'a vu, mes enfants m'ont vu.
Et ça c'est inestimable. Voilà, j'ai enfin osé être ce que je devais être. J'ai enfin osé à me mettre dans la lumière tout seul, même si j'avais déjà beaucoup tourné avant.
Mais j'ai fait ce truc qui pour moi qui était très important. Voilà, qui était une leçon de vie. C'est intéressant parce que les acteurs évidemment jouent sont là, ils sont là et ils veulent faire ça, jouer dans des films.
Mais la question du regard des autres, de la réussite, elle est encore plus prenante que pour j'ai l'impression tous les autres métiers pour toutes les autres secteurs de la société. Ben c'est oui, c'est vrai que moi on me dit toujours euh ça vous embête pas, qu'on vous reconnaît et c moi si j'ai une qualité, c'est que je je suis un acteur populaire et c'est formidable. Mais j'ai moi je suis très très heureux qu'on me reconnaisse dans la vie.
Je suis très heureux de faire des selfies. Je suis très heureux. J'ai été longtemps anonyme et j'en souffrais parce que j'étais avec des copains qui eux étaient déjà très très connus et moi on me regardait quelque fois les gens vous serrent la main sans vous regarder et puis j'avais très très envie d'avoir une reconnaissance.
Ouais. Et je pense aussi que c'était par rapport à mon grand-père. Ouais.
J'ai une espèce de vengeance par rapport à lui. Donc je suis très très heureux maintenant voilà qu'on fasse cette émission ensemble et que les gens Mais pour vous dire un truc très touchant, il y a quelques années, je commençais déjà voilà les gens étaient contents de me voir. Je suis dans une gare avec mon père, un type arrive et me demande un autographe ou donc je signe l'autographe et mon père a remercié le type.
Non merci monsieur. C'est-à-dire merci d'avoir demandé un autographe à mon fils. Tu vois cette espèce de mon père, il avait du mal à réaliser toujours.
Il y avait toujours cette peur, tu vois ce mot si souvent que je j'emploie. Ah ah oui. Donc un jour il m'a dit "Mais donc tu es vach tu es très tu es tu es très connu maintenant tu vois.
Donc les gens te connaissent. Je crois que jusqu'à la fin de sa vie, il a eu du mal. Ouais à la fin il a dit com et puis j'ai écrit un bouquin qu'il a lu.
Tu vois, il est parti à 3 ans mon papa. Il avait du mal à se dire parce que lui-même était le fils de son père qui disait "J'ai pas réussi" et cetera. Moi, je suis arrivé avec des je suis arrivé avec des bagages quoi avec des bagages lourds.
On me disait "Ah ouais, mais toi tu es petit fils d'acteur ?" "Non, non, non, non, non, non." Plutôt, c'est l'inverse.
Tu vois, quand je dis la préface du livre de mon père, c'est compliqué hein. De mon grand-père, c'est tout sauf je suis pas dans le dans le game, tu vois. Bon, alors qui d'en jou d'enjou ?
Alors, qu d'enjou ? Parce que là pied d'en jou un peu plus loin là. Donc vous avez lu les 1978.
Oui. Je veux faire ce métier. Ouais.
Malgré le l'échec entre grand guillemets de votre grand-père. Voilà l'échec parce qu'il a fait des grôles magnifiques et voilà. Mais bon selon lui presque.
Oui oui. Et il a même été au français. Mais bon à la je vais donc je viens en 78 je vais chez Florent.
Mon père me dépose ici, je crois que c'était au 30 court Florent. Florent. Ouais.
Et il me dépose au cours Florent. Je monte les jambes. Bah, j'avais le track hein, j'avais jamais fait quoi que ce soit.
Je suis monté et c'est là que tout a commencé. Donc c'est c'est fort bizarable parce que le qu d' jou on va être devant là tout à l'heure. C'est enfin on y est déjà.
C'est là où on répétait les scènes. C'est là où j'ai rencontré Francis Suster qui était votre prof. Ouais.
C'est là où j'ai rencontré François Florent bien sûr et c'est là où j'ai rencontré des copains qui je vais faire ce métier. C'est très important. Catherine Jacob, Christophe Lambert, Isabelle Lanti, Christian Charmetan, Isabelle Merot, on était tous là.
Ouais. Et puis après il y a eu Vincent Lindon, il à c'était l'époque d'après. J'ai après je suis revenu, j'ai rencontré Agnè Jaoui tout ça.
Et là ici on était on descendait sur les quai et on répétait nos scènes. Donc pour moi le cours Florent, c'est de la musique ce soir. Ah ouais là c'était c'était pas comme ça à l'époque.
Et pour moi le cours Florent c'est vraiment la Madeleine de Prous parce que c'est là où tout a démarré et c'était maintenant c'est devenu un truc gigantesque à l'époque. C'était un tout petit cours. D'accord.
C'est un tout petit cours. Voilà, il y avait pas grand monde. Il avait quoi même pas 10 ans d'existence.
Et je rencontre Francis et Francis après je rate le conservatoire plus tard, j'écris une pièce avec l'ami charmet qu'on joue au théâtre de la téné vient nous voir, il vient voir ses anciens élèves, il dit "C'est formidable les gars, bravo !" Euh mais moi je monte le s de chez Rona Barotu, ça vous dirait de venir ? Bah ouais avec Jean Maret en plus encore un autre héros, un autre héros de mon enfance de KPDP tuis et on part pour 5 ans avec lui au rond-point pendant 5 ans que je suis acteur avec d'autres avec Clil de Courau avec plein Patrick M plein de gens formidables.
On est les élèves du Conflorent qui jouont des spectacles très importants avec Et là vous jouez avec Mary quoi ? Et je joue avec Jean-Maray, je joue avec Jean-Louis Baron parce qu'on se rend pas compte Jean-Maret c'est ah c'est une star énorme. Alors lui pareil. pour les jeunes, ça fait c'est très très ancien mais c'était une grosse grosse vedette et et pour moi c'est juste avant Jean-Paul, c'est les films de Capdp, c'est le beau c'est le fantomas bien sûr et encore vous êtes tout jeune, c'est fantomas et tout c'est c'est donc je je suis ravi de rencontrer Jean-Marie aussi.
Bien sûr bien sûr je le fais je le faisais dans mon spectacle parce que je raconte aussi des vraies choses qui me sont arrivées dans la vraie vie. Je parle de de Jeanmar. La première fois que je le vois, c'est première fois qu'on va jouer le spectacle.
C'était au rond-point. Il faisait très très chaud. Moi, j'étais tout le temps avec lui.
Il jouait Rodrig Dieg, le père de Rodrig, il avait un petit ventilateur à la main. Je lui dit "Mais on était fin août." Je qu'est-ce que tu fais avec ce ventilo ?
Et il m'a répondu écoute, il fait tellement chaud alors je me le fous dans le cul puis je m'envole. On m'appelle Maya l'abeille. Et là, il est rentré sur scène pour faire rodille à Jul.
C'est extraordinaire et j'ai adoré ce monsieur. Ouais. Et c'est là que Uher vous donnait les résultats du foot au milieu des Ah oui oui oui oui oui.
C'est extraordinaire. Il avait mis une petite télé juste à la sortie de la scène. Ouais.
Alors il regardait les Donc on est en quoi ? 86 85. Ouais 86 ouais.
Et il nous donne les résultats. Ouais sur scène. Donc c'est la coupe du monde.
Voilà. Exactement. Il nous donne un résultat sur scène, c'est extraordinaire.
Mais comment il fait ? Sous moin donc cette troupe savante de zéro et porte sur le front une male assurance 1-0. Et ce public t'entend pas parce qu'il le dit très vite et et nous on est à côté habillé quand même habillé en perruque et on entend ça fait que mais c'est toi chimè te voilà chimen zéro.
Et alors vous savez il se tournent vers nous les gens n'entendent pas alors le public est là il se tournent vers nous les gens les gens ne peuvent pas entendre. extraordinaire. Il y a tout un tas de choses qu'on voit pas.
C'estàd que nous on imagine que les acteurs viennent au théâtre, se pointent devant nous, sont dans leur rôle stressés, pensent au mot mais en fait il y a un paquet de conneries qui sont dit faites sur scène. Il peut y avoir ça. Non, ce qu'il faut quand vous jouez au théâtre, il faut être complètement dedans et en même temps entendre tout ce qui se passe.
Le mec arrive en retard, le type qui touche et cetera. Si vous êtes trop dans votre truc, vous êtes pas un bon acteur. Le grand acteur, vous entendez le type qui qui tout le mec qui doit jouer et en même temps, il faut ça il faut parer à tous les problèmes qui peuvent arriver même dans la salle et pas que sur scène.
Donc un grand acteur, il est à la fois dans son rôle mais il perçoit il perçoit tout ce qui se passe. S'il est complètement dans son rôle et qu'il entend rien, c'est pas un bon acteur. Vous voyez ce que je veux dire ?
C'est très important ça. Mais il y a des trucs formidables qui se passent. Mais malgré eux, oui, Claude Brasseur m'a raconté que quand il jouait le souper avec Claude Rich, il mangeait vraiment sur scène.
Ils sont deux sur scène, talérant et Fouché et il s'engueulent. Alors tous les soirs, il mangeaient une tranche de saumon. Donc on est en 1780.
Ils ont tous des perruques he les deux. Et donné Claude rasseur engueule Taler et lui fait foucher en gueule. Ta gueule Taleran.
Arrêtez, vous êtes un un fouer ça. Puis là, il veut relouffer sa sa tranche de saumon classeur et il la voit pas. Il lève la tête, il voit que Cludriche en larme.
Il avait tellement tapé fort que la tranche de son est arrivée sur sa perruque. Qu'est-ce qui se passe ? On baisse le rideau.
Ah, on baisse le rideau. Ah oui, la salle est en larme. Euh, Claude Rich, il peut plus parler.
Où son pote avec une tranche de saumon et Claude s'en est même pas aperçu. Donc, mais après il faut après il faut repartir en sérieux. Oui.
Bah oui, ça faisait déjà. Ouais. Ouai.
Parce que après on a on a rendez-vous dans un dernier lieu là. On est on est au on est là au courant de l'époque. C'est pas loin.
Je crois que c'était 37. Alors là, attendez. Je crois je me souviens plus exactement mais on y est.
Bien sûr. Regardez ça quand même. Non mais c'est sublime.
Alors là on descendait. Ouais. Et on répétait nos nos scènes tout le temps.
Là c'était formidable. J'ai vraiment un souvenir merveilleux. Et puis tout était possible.
On savait pas ce qu'on allait devenir mais on y croyait dur comme faire. Ouais. Voilà.
On avait 20 ans 18 ans 20 ans et on avait l'espérance de la jeunesse. Fallait être fou hein. Faut être fou pour choisir ce métier.
Oui. Ou mais en même temps, on avait la passion. Ouais.
Avec le recul, on se dit on était un peu dingue hein. Mais on l'a fait. [Musique] C'est agréable hein.
Ah bah cette époque là le 2 juillet c'est c'est exceptionnel voulais dire c'est les plus beauquets de Paris. Ça c'est Paris. On parlait de Paris tout à l'heure.
Ça c'est du côté hein. Ah magnifique. Et alors le théâtre donc vous avez joué vous jouez avec donc Jeanmary Huster 85 86 par là.
Oui. Et donc arrive le moment parce que vous l'avez un peu évoqué tout à l'heure et 95 vous retrouvez avec Belmondo. Comment vous vous retrouvez dans cette pièce avec lui pour jouer le fil à la passe ?
Et ben c'est très simple je vais vous dire je fais mon premier film avec Claude Lelouche qui s'appelle Tout ça pour ça. Ouais. 93 92 et ça se passe très bien avec Claude parce que bon moi j'aime bien improviser tout ça.
Paraît-il qu'il vous prend parce que vous êtes imitateur ? Alors, il le savait pas mais il le il cherchait quelqu'un qui imitait et il se trouve que je dis bah oui moi mais j'imite un peu. Ah bon ?
Tu sais que vous faites ? Et je moi qui m'étais toujours gardé de faire des imitations, le premier rôle qui me fait connaître c'est dans un rôle d'imitateur. Comme quoi le passé me rattrape toujours.
Je crois que c'était là 31 29 31 Ouais c'était par là ou là 33 35 m'avez dit combien ? Il me sens que c'était combien c'est là ? 29 31 33 37 je crois que c'était 37 et là on descendait répéter nos texte voilà ça c'est sublime.
Répé donc je fais mon premier film avec Claude Lelouche tout ça pour ça ça se passe très bien parce que j'aime bien improviser tout ça il aime bien qu'on improvise. Et Gamblin qui est là d'ailleurs me dit qui a un déroule presque il va te rappeler effectivement 2 ans après Claude me rappelle et me dit Antoine tu vas jouer dans mon prochain film est-ce que tu aimes Jean-Paul Belmondo et là je fais bah non j'aime pas du tout tu imagines et il me dit bah tu tu vas jouer avec lui dans les misérables et c'est là que notre amitié naît avec Jean-Paul c'est là où il me prend voilà il m'invite il me dit tiens Jean-Paul t'attends à sa table le soir et cetera. On parle beaucoup de de théâtre, beaucoup de des vieux films, des vieux activités tu as de la culture, toi tu es pas comme certains de tes camarades qui connaissent rien.
Donc ça ça lui plaît chez moi parce que c'est vrai que par mon grand-père l'atavis même si je l'ai pas connu, je m'intéresse très tôt à tous ces textes. Donc je je suis pas mal fort en ancien film et en pièce de théâtre. Faut pas m'emmerder quand même beaucoup là-dessus.
Euh donc ça se passe bien avec Jean-Paul, ça lui plaît, il a du répondant avec moi et je suis jeune donc il dit il est bien ce petit jeune. Et là donc on devient c'est le début de notre amitié et il me branche sur la pièce qui va jouer 2 ans plus tard qui est la puce à l'oreille et je fais le rôle que devait faire Francis Perin et Pin pouvait plus le faire et il souffle mon nom à Bernard Murain et je me retrouve à faire 230 fois la puce à l'oreille avec Jean-Paul et puis ça vraiment scellé notre amitié à vie. Voilà, voilà comment je me retrouvais.
Ouais, c'est formidable. Voilà. Donc je pense que c'était je pense que c'était là au 37 peut-être ou là, je sais plus maintenant. 35 qui est dans peut-être. [Musique] Je sais plus.
Faudrait que je retrouve quand même le vrai numéro. C'est fou hein. Tu vois ça c'est des trucs on se dit merde le temps est passé.
C'est que vous connaissez tous les textes mais pas le numéro du je me souviens plus. Là il y a un petit théâtre je crois. Je crois qu'il y a un petit théâtre ici qui est très sympa.
C'est là c'est là je crois qu'il y a un petit théâtre. Il y a un petit théâtre ici. Non c'est ça ou comment il s'appelle ?
Thére de l'île. De l'île. Thére de l'île Saint-Louis.
Merci beaucoup. Le théâtre de l'île Saint-Louis. Alors c'est pas là le cours Florent.
Il était à côté je crois. Ouais, il savent pas. Bon, c'est pas grave.
Ça veut rien. Ça veut rien. Conflorent cette entité qui a fait qui a sorti.
Alors, vous avez fait le Florent mais vous avez pas réussi à faire le conservatoire. Quatre fois, je l'ai raté. 18 19 20 21 ans.
Florent me disait pas. Qu'est-ce que qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous faisiez ? J'étais pas bon.
Trop le track, trop j'aimais pas jouer en 3 minutes 12 les gens tout de suite. Je pense que j'étais pas prêt, j'étais pas bon. J'étais stressé et je l'ai raté quatre fois.
Mais c'est grâce à ça que j'ai pu écrire cette pièce avec mon pote Charmetan qui m'a après permis de rencontrer Huster et Patati et tout ce qu'on vient de se dire. Donc on comme dirait notre ami Sarkozy, on apprend plus de ces échecs que de ses réussites. Alors finalement moi le fait de rater quatre fois le conservatoire a fait que j'étais obligé de me bouger le cul et d'écrire cette pièce Ouais. qui m'a amené après plein de belles choses.
Antoine arrêtez de vous arrêter. On est on est en retard. Merde !
Il faut qu'on y arrête. Je m'arrête tout le temps moi quand je parle parce que j'ai besoin de tu vois d'affirm qu'on va là. On va dans un restaurant que vous aimez bien par on le dit tout de suite ou pas ?
Non attends attends e on va chez on le dit maintenant non ? Bon, alors on continue. On continue, on continue.
Oui. Donc voilà, tout ça fait partie du du du cheminement et quand on se retourne, on se dit bah voilà, c'était c'était finalement vachement de belles rencontres. Voilà, surtout la chance de faire vraiment de et non mais alors OK, il y a plein de belles rencontres.
D'accord. Non, va passer par là, il y aura moins de voiture. Il y a des belles rencontres.
Est-ce qu'il y en a des ratés, des mauvaises ? Parce que quand vous Non, mais vous voyez Belmondo pour la première fois, c'est votre idole. Oui, être déçu.
C'est ce que je dis dans mon livre. On a peur d'être déçu. On se dit "Merde, pourvu que on soit pas déçu, pourvu qu'il soit pas désagréable." Mais c'est l'inverse.
Je découvre quelqu'un qui est encore 100 fois plus grand, plus sympa que je pensais. Oui. Donc, qu'est-ce que j'ai demandé ?
Tout le monde est unanime là-dessus. Ah mais tout le monde est un anime. Donc la la première fois, je je le vois, il me fait monter dans la dans la chambre de de son de son maquilleur qui était parti.
On vide tout de la chambre, on met tout dans le couloir. Je ne me connais pas. Et après, il amène une chèvre vivante du couloir de l'hôtel où est-ce qu'il avait été la chercher.
Et on la met dans la baignoire du maquilleur et on attend qu'il revienne pour voir la gueule qu'il fait. Et le maquilleur, il arrive, il voit qu'il y a plus rien dans sa chambre et il entend et il a un truc. Je ne connaissais pas Jean-Paul.
J'ai dit on va bien se marrer. C'est ma première rencontre. Mais c'est ma première rencontre.
Ou là vous Ouais. Je l'avais vu une fois dans sa loge. Bonjour monsieur B et ça a duré 27 ans.
C'est c'est hallucinant. Donc non, j'ai pas eu de Non, j'ai pas eu de parce que j'étais arrêtez. Allez, il faut dire une méchanceté maintenant.
Ça suffit. Si si, il faut dire une méchanceté. Mais non, j'en ai pas.
Vous tenté une méchanceté. Je n'ai aucune méchanceté. Je l'ai fréquenté.
Je parle pas d'un autre. D'un autre. Vous vous dites "Ouais bah lui, il était pas si sympa." Oh lui !
Non, franchement non, je cherche mais franchement non parce que j'ai été attiré que par des gens encore une fois que que j'ai Oui, mais il y a bien des fois où vous êtes obligé de jouer avec des Non non non, j'ai jamais eu de mais franchement hein, je me souviens d'avoir un jour tourné avec un réalisateur de télé, je sais même plus comment il s'appelle, qui était très très con et qui avait été très désagréable avec moi, mais je sais même plus comment il s'appelle. Oui, ça c'était une très très mauvais souvenir parce que j'arrivais pas à [ __ ] des menottes. Donc il avait dit "Merde, je sais pas mettre des menottes." Alors plus il me le disait, plus je tremblais, j'arrivais pas à les [ __ ] Enfin, ça c'est un très très mauvais souvenir.
Mais non, comme moi j'étais j'aurais pu être déçu, mais j'ai pas été déçu. J'ai pas été déçu parce que j'étais attiré par des gens qui qui me plaisaient. Il se trouvent qu'ils ont été formidables et comme acteur, pourtant j'en ai fait des films.
Vous savez, il y a pas beaucoup de il y a pas beaucoup de il y a pas a moi j'ai pas j'ai travaillé avec aucun caractériel et puis je crois aussi attention je crois que moi je mets aussi je fais en sorte que ça ne m'arrive pas. Je mets plutôt Ah oui mais ça c'est parce que oui un moment je non non mais je mets une bonne ambiance moi je mets une bonne ambiance j'aime bien que les choses se passent bien et voilà et je pense que même si quelqu'un aurait tendance à être un peu casse-couille avec moi, il le fera pas. Donc c'est pour ça aussi peut-être que je me suis arrangé pour que les gens Mais moi j'ai jamais travaillé avec des chiens qui a des gens qui m'ont qui m'ont fait chier ou j'ai eu alors il y a eu après il y a plus de plus ou moins d'atomes crochus bien sûr mais je n'ai pas franchement je peux pas dire celui-là quel [ __ ] quel con.
Non vraiment pas j'aimerais hein qu'est-ce que j'aimerais balancer mais je peux pas dire parce que j'en ai pas. Et c'est quoi les mauvais moments sur des plateaux ? Il y a des fois vraiment vous êtes là, vous avez passé un sale moment quoi.
C'était pas bien parce que parce que là vous me dites bah ouais je panique, j'arrive pas à mettre les menottes. Mais il doit avoir des moments c'est toujours du plaisir. Ça c'est hyper.
Oui, ça reste du plaisir. Non mais quelque fois on a du mal avec le tex, on peut avoir on peut avoir du mal à dire le texte. On peut euh bah fouiller en est emmerdé.
Mais ça ça fait partie du métier. Mais bon voilà. Moi je je sais que je m'étonne très souvent à à l'avant.
J'apprends mes textes. Moi je suis très Moi j'ai un côté un peu parfois un peu trop d'ailleurs, mais j'ai un côté scolaire moi. Parfois un peu trop mais je vous appréci.
Oui, mais parfois un peu trop. C'est quoi ? Non mais d'ailleurs je toujours demandé c'est quoi les cours ici ?
C'est pas math ? Non, les cours c'était on vous apprenait à à pleurer sur Comand. Ouais.
à jouer à à faire donner des intentions à tout ça. Donc c'est ça qui était vachement intéressant au cours Florent. C'est quoi donner une intention ?
Ben comment une intention de jeu ? Comment vous allez jouer ce comment vous allez jouer cette scène ? Est-ce qu'il faut la jouer agressif pas agressif ?
Travailler. Moi j'ai adoré travailler le j'ai adoré travailler au Coflan. J'ai adoré travailler des scènes.
J'ai pas joué les les pièces mais j'ai travaillé les scènes. Ouais. Et ça c'était formidable. chercher comment on interprète.
On peut interpréter un personnage de 20 façons différentes. Ouais. Il faut choisir.
Et est-ce que vous vous êtes par exemple là vous Moi, j'adore ça. J'adoris travailler. Je regrette d'ailleurs de Là par exemple, on est là.
Ouais. Et vous devez dire franchement comme c'est beau Paris. J'ai jamais vu un endroit aussi merveilleux que celui-ci.
Ouais. Vous devez le jouer de trois manières différentes. Oh là, j'ai jamais vu Paris comme ça.
C'est c'est J'ai jamais vu un endroit aussi beau. J'ai jamais vu pareil comme ça un aussi beau. J'ai jamais vu endroit aussi beau.
Je n'ai jamais vu un endroit aussi beau que Paris ce soir. Nous sommes le 2 juillet et je me prosterne devant cette cathédrale, la ville des lumières. Tout faire tout est possible.
Ben tu vois, je je vais vous donner un exemple. Moi, j'ai travaillé de misanthrope avec mon prof. Ouais, le misanthrope, c'est un un type qui fait qui est tout le temps en colère et l'autre en face essaie de le calmer.
Et mon professeur, il m'a dit "On va faire l'inverse. Tu vas jouer le copain et c'est lui qui va s'énerver et l'autre il va pas se mettre en colère, tu vois ?" Et d'un coup, c'était vachement intéressant.
Et l'autre il fait "Mais qu'est-ce qu'il y a ? Ça va pas ? Pourquoi vous êtes toujours ?" "Non, non, mais tout va bien, tout va bien.
Mais quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?" "Ah, non, non, non, mais allez faire la [ __ ] à qui vous voulez." Mais quoi ?
Pourquoi j'ai fait la [ __ ] ? peux pas dire bonjour à la dame. Non non non, tu vois ce que je veux dire.
Alors en général c'est l'inverse. C'est l'inverse. Et tu vois ça, je me souviens, c'est un truc qui m'avait marqué parce que je me dis cette première scène du mise en train tout est possible.
L 16 fil, c'est beaucoup plus intéressant de la faire comme ça. Donc qu'est-ce qui est emmerdant dans un film ? On dit les attentes mais bon c'est rare les attentes.
Euh parfois c'est la chaleur, c'est con, tu vois. C'est joué dans le froid. Moi j'ai fait des films que fois j'avais très très froid. tu peux plus parler euh jouer dans le dans le vent et en même temps il faut c'est tout ce que tu as comme contrainte au cinéma mais c'est ça qui est amusant.
C'est ça qui est amusant, c'est de parler à un bout de scotch au lieu de parler à l'acteur parce que il y a pas la place pour le mettre. C'est avoir des marques sans les regarder. C'est pas vrai ?
Mais bien sûr. Moi j'ai eu un four rire. Il faut que vous me fassiez venir un jour sur un plateau de tournage.
J'ai eu un fourire moi épouvantable avec Pierre Hardarditi. On n pas pu tourner la scène ensemble. Donc à la fin on a parlé champ contre champ.
On a Moi, j'ai parlé à un scotch et il s'est caché et et quand il me parlait, il parlait à un scotch parce qu'on était on a eu un fourrière. Ça c'est un truc qui épouvantable. Le four rire au cinéma sur scène aussi bien sûr.
C'est un truc épouvantable parce que on ça ne s'arrête plus. Et non. Et non.
Alors en soit en plus la pression de le temps, il faut Ah mais c'est atroce parce que c'est bien pour le making off mais pour le réalisateur c'est pas sympa. Ah mais c'est horrible. Et puis dès qu'il vous dit "Ah non, ça suffit maintenant." Et plus il vous engueule plus vous faites d'accord.
D'accord. On aura pas le fourir. Bon, bonjour.
Dis-moi à quelle heure ? Non, pru. Merde.
OK. Dis-moi à quelle heure tu rentres. Et moi, j'avais une scène comme ça aveciti.
J'étais à mon bureau, la caméra me suivait, j'ouvrais la porte et on voyait apparaître et la caméra était sur lui. Et là, je peux pas jouer, je peux pas jouer avec Antoine. C'est pas possible.
C'est pas possible. On la refait, on la refait et après parce que vous faites aussi en immigration dès dès que j'ouvrais la porte, il était déjà en larme. C'estd qu'il avait même pas Bonjour, comment tu vas ?
Non, il était J'ouvrais la porte. Ça c'est atroce. C'est très drôle et en même temps c'est atroce.
Sinon, qu'est-ce qu'il y a ? Comme dirait Massorian, ça va ? On vous demande si vous avez pas trop chaud, pas trop froid, on vous traite comme un bébé et cetera.
Bon, tu peux te gourer dans un texte parce que moi tu arrives pas à dire ta phrase, c'est emmerdant parce que tu as tu as honte par rapport aux gens. Ça c'est des trucs où tu tournes, tu joues vraiment si tu tournes avec quelqu'un qui te file pas la réplique qui est désagréable. Mais encore une fois, moi ça ne m'est pas arrivé.
Mais ça peut arriver bien sûr. C'est arrivé à d'autres gens. On y va.
Vous faites aussi Arniti. Ah bah voilà. Bah bien sûr.
Mais c'estàd bah je faisit je fais je faisiti. Je m'amuse à limité à limiter il il dit tout deux fois Pierre bah voilà bah voilà. Non non non, quitte cette profession du lyri, elle n'est pas faite pour toi.
Voilà 1715. Non mais c'est mais qu'on me donne un mur. Mais qu'on me donne un mur.
Cet homme est fou. Cet homme est fou. Cette femme est folle.
Mais mais mais ici il y a un type de Brea qui avait une maison qui s'appelait Edmond Harro. Euh Brea où j'ai une maison et voilà où j'ai passé mon enfance. C'est là.
Et ben à recours, on termine là-dessus. Il a écrit un poème. Il est connu que pour un poème et et c'est lui, il est là qui a écrit partir, c'est mourir un peu.
On y va. Vous avez le sens de la formule, hein ? Et quand quand vous imitez les mecs qui se mec qui se vexent ?
Non, jamais. Écoute moi ce que j'imite Chaîn il m'a juste dit tu tu pas très bien. Je dis écoute si je te met très bien et finalement il a il a dit d'accord et dans mon spectacle tout ce que je faisais prévu il adore j'aiim en général les gens les gens sont plutôt flattés je vais te dire tu vois ceux que j'imite non ils sont contents.
Ça les fait marrer franchement je sais que les politiques ils aiment pas trop. Je sais qu'ande il a dit à Gra votre imitation est cruelle et cetera ça peut l'être mais moi encore une fois c'est plutôt bon enfant parce que ils me font marr je les aime bien donc ils sont ils sont non franchement ni Hardarditi ni Chen ni le louche ni Huster le seul que j'ai pas osé imiter un jour c'est Johnny j'étais sur son bateau fait il paraît que tu [ __ ] et là j'ai pas osé j'ai fait une imitation complètement pourrie. Là, je me suis dégonflé.
Ah ouais, c'était très compliqué de le faire sur le bateau avec Johnny comme ça qui te regarde comme ça. Bah vas-y, fais-moi là. Je l'ai fait, j'ai fait je l'ai fait très très mal.
Il m'a fait donc je suis pas terrible. Mais sinon, mais il m'en aurait pas voulu. Mais mais mais là, j'ai posé.
Ouais. Mais sinon non non non, ils sont ils sont ils sont ils sont parce qu'encore une fois, il y a je pas passer pour un sein, c'est parce que je veux il y a pas de méchanceté. Non mais moi moi je suis bien d'accord mais tu vois quand je fais il m'a Non non non non mais ils sont contents par justement les ég ils j'aiment bien être imbité parce qu'ils disent ça prouve que j'ai euh et alors on a parlé de on a parlé de votre rencontre avec Belmond celle avec Johnny l'autre monstre sacré c'est Azabour comment vous rencontrez Azabour alors Charles Charles c'est lui qu'un jour je suis à l'Olympia je suis avec mon copain Jean du jardin on est allé Je sais plus qui quel chanteur et il est là en coulisse.
Il est allé voir le chanteur et il nous dit "Venez tous les deux, je peux prendre une photo avec vous ?" Déjà, c'est Charles qui nous demande de prendre une photo avec nous. Ça aurait dû plutôt être l'inverse.
Moi j'aime bien, c'est sûr monsieur. Et il me dit "Moi je t'aime, je t'aime beaucoup parce que je suis fan de Gata Chistie." Il était fan des Gat Cristi et il les regardait tous.
C'est comme ça qu'on est devenu euh amis sur le tard en fait, tu vois. Et il m'aimait bien et je l'aimais beaucoup. Et j'ai fait d'ailleurs les je l'ai appelé, je raconte toujours cette anecdote qui est très touchante.
Je l'ai appelé un jour et je lui dis "Ça va Charles ? Antoine comment tu vas ?" Je dis "Toi ?" Il me dit "Je rentre du Japon 94 ans, j'ai chanté, je suis le dernier mais je suis là à Paris avant de retourner dans le sud." Et je dis "Tu là cette semaine ?" "Oui, je suis là." J'ai dit "Mon, on va faire un déjeuner avec Jean-Paul avec plaisir." Donc, j'appelle Jean-Paul, on bouffe tous les trois.
C'était mardi et mercredi et et et à la fin du repas, je mesure ma chance même si je les connaissais très bien tous les deux, je suis quand même des amis, c'est un honneur de déjeuner avec vous quoi. Je suis avec quand même Bébelle et Charles. Il me dit "C'est peut-être un bonheur, c'est peut-être un un un honneur pour toi, mais pour moi c'est un bonheur." Il aimait bien les jeunes mots.
Qu'est-ce que vous faites demain à midi ? On était en train de déjeuner. Bah moi, j'étais libre, Jean-Paul travaillait plus.
On fait rien, on va redéjeuner ensemble mais dans un autre restaurant mais c'est moi qui vous invite. Donc là je vous invite moi et le lendemain on déjeun ensemble. Donc le mardi et le mercredi à 4h d'après-midi, on picole, on bouffe.
Le lendemain je l'appelle, il me dit il était content bébelle et cetera. 4 jours après, il est mort [ __ ] Le lundi matin, il est mort. Ouais.
Et c'est pour ça que ça m'a C'est très beau. Ça paraît triste, c'est très beau parce que comme s'il avait senti qu'il fallait prolonger le bonheur. Et on a les les les mêmes ont déjeuné de jours de suite, c'est très rare.
Oui. Non, pas à part avec les collègues de boulot et il m'aimait bien. Il était venu me voir dans mon spectacle justement de d'imitation.
Il était venu me voir à la guetté Montparnas. Le premier jour, il s'était gouré. Il s'était gouré d'horaire.
Je l'avais attendu, je dis Charles, on va lever, tu arrives là à 18h. J'ai dis non, c'était 17h. Merde, je viendrai la semaine prochaine.
Et on a pris après on a passé 3h ensemble. C'était c'était parce qu'il paraît moins évident et moins naturellement sympa que Johnny. Oui.
Oui. Oui. Parce qu'il avait un côté dur comme ça.
Il en avait tellement chié. Il avait il avait il avait effectivement une réputation d'assez d'un mec assez dur. Mais moi, j'avoue que j'ai bon, je l'ai connu sur le tard, j'ai pas connu ça.
Ouais. Mais je le faisais marrer, il m'aimait bien, il était content de me voir. Et moi je viement j'avais beaucoup beaucoup de beaucoup d'admiration pour lui.
Quel mec, quel mec quoi. Quel mec quel mec y est, j'ai trouvé tard Rim formidable dans le rôle. Ouais, il chante hein.
Ouais, formidable parce que c'est lui sans être lui. Ouais. Et euh je trouve que c'est vraiment il a fait une [ __ ] de belle composition.
Il est bon tard. Ah ouais. Non mais là il est formidable là dans Charlaznavor.
Moi j'ai trouvé il m'a il m'a scotché hein. Allez on descend. Il va jouer il va jouer euh il va jouer Javer dans les Misérables ou avec Vincent Lindon dans le dans Valjan.
Ça ça va être quelque chose aussi. Allons-y. Alors où est-ce que où est-ce que vous m'emmenez là ?
Mais je connais pas du tout. Mais si c'est vous qui avez qui nous demandé de venir là. Je connais pas.
Regardez, on va se mettre ici. On va pouvoir voir de là. Voil la pérouse.
Alors, la pérous, c'est un lieu mythique. C'est un lieu mythique qui est resté dans son jus. Ouais.
Il y a plein de salons extraordinaires. C'est le propriétaire est un grand ennemi à moi. Benjamin pas tout.
Et c'est ici que j'ai fêté notamment mes 60 ans. C'est pas vrai. Avec euh0 Ouais, mais j'en ai j'en ai j'en ai plus.
Et j'ai fêté mes 60 ans ici avec Jean-Paul Belmondau. Ah ouais. Christophe Lambert, mon papa. ma maman, mes enfants et c'était euh un moment absolument délicieux.
Donc, j'adore revenir dans cet endroit qui est un endroit chargé d'histoire où tous les grandes mondes sont venues. Ouais. Et il y a des salons où d'ailleurs on va y aller.
Faisait beaucoup de choses interdites. Il y a l'histoire des des diamants. Monsieur des diamants.
Comment ça va ? Ça va. Bonjour.
Bonsoir monsieur. Bonjour. Voilà.
Et donc là, nous allons rentrer dans ce lieu mythique. Ça c'est Paris. Ah oui, ça c'est Paris.
Bonsoir, bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.
Bonsoir. Bienvenue. Bonsoir.
Merci madame. Merci beaucoup. Par le salon.
Voilà le Et là maintenant, on va suivre cette dame. Nous vous suivons alors hein. Exactement.
Alors on y va. Pant qu'il tombe. Petit salon quand même exceptionnel.
Bonsoir monsieur, comment ça va ? Vousmême la forme ? Ça va bien ?
Bonsoir monsieur. Formidable. Bienvenue.
Profitez bien. Voilà. Ah oui, voilà un salon qui restait tel quel.
Alors là. Ah oui. Alors c'est ça dont on parlait.
Les courtisanes pour être sûr que leurs amants leur avaient offert une vraie belle bague, elle faisait ça pour vérifier que c'était des vrais diamants. Donc tout ça date d'il y a très très très longtemps et ça c'est resté dans le jus. Donc il y a vraiment des gens qui donnent rendez-vous ici.
Ils sont tous venus ici hein. Victor Hugo, Théophile Gautier, je sais pas Napoléon, tous tous. C'est un lieu mythique et c'est resté tel quel.
C'est un extraordinaire. C'est une beauté. Et alors là, on peut donc louer ses petits comment dirais ses salons et on peut donner rendez-vous à des copains ou à voilà ou à sa fiancée pour un dîner en tête à tête dans ce lieu absolument mythique.
Et c'est un endroit merveilleux. Merveilleux. Merveilleux.
V c'est mag ça c'est Paris quoi. Ça c'est Paris. Les gens viennent du monde entier pour voir ça.
Ah en plus alors oh dis donc en plus on a une on a le droit à une coupe de champagne. C'est merveilleux. Merci Junard.
Rappelle-moi rappelle-moi ton prénom. Jul. Jules ?
Je connais bien Jules. Ah oui on s'est bien vu souvent. Tu parles Jules.
Voilà. Alors tu vois c'est super. Alors on va trinquer à à nous et vraiment spectacle.
Exactement. Merci beaucoup monsieur à cette santé. Merci beaucoup Jules.
Plaisir. Alors à cette lecture de que je vais faire en opinion voilà où je vais apprendre aux gens à pas à lire mais je vais le leur rappeler ce que c'est que la lecture, pourquoi on apprend tout ce qu'on s'est dit, pourquoi ce qui ce qui est le plus aujourd'hui, ce sont les textaux. Je commence le spectacle en lisant une notice de médicament mais ça reste de la lecture et donc on lit des panneaux routiers, on lit des lettres d'insulte et puis il y a des choses qu'on et on lit on lit ce que mettait les cocottes et on lit ce que mettait les cocottes là qui essayait de voir si les bagues étaient du vrai en parlant des femmes en parlant des femmes vous les imitez quand même moins.
Oui bah oui, j'ai moins de facilité. J'ai mis de Barbara, j'ai mis de Barbara un peu. Ah, on faut jamais revenir vers les Russieux.
Je je vais voir je Catherine Jacob. Ma ma copine Catherine Jacob mais j'ai moins de j'ai moins de Oui, c'est pas parce que je suis moins intéressé par les femmes, au contraire par ces actrices merveilleuses. Mais mais la voix fait que je je suis pas à l'aise quoi.
Je n'arrive pas à les faire. Il paraît que vous êtes vous êtes devenu aussi ça c'est en ça où je crois que vous avez un truc hallucinant. Vous êtes devenu plus ou moins copain avec Harletti ?
Et comment c'est possible ? Alors Harletti, j'étais aussi fan d'Arletti parce que c'était tous les films avec Jouvé et compagnie. Et euh Antoine, pour laisser un peu plus de champ à Roman, on va se mettre on va se mettre ici.
Et euh et donc euh j'ai tout simplement euh vu que je je que qu'elle était dans le botin. À l'époque, c'était les bottins, hein. Moi je te parle de ça.
On est en je sais plus mais euh il y a longtemps hein. Et donc euh euh je me souviens d'ailleurs, j'étais chez ma copine Agnès Jaoui quand ça s'est passé et j'ai dit tiens moi j'aime tellement cette actrice et j'ouvre le botin et je vois Arletti avec le numéro de téléphone donc j'appelle et là il y a une femme une dame de compagnie je comprends que s'appelle elle qui fait bonjour monsieur c'est de la part de qui ? Je dis écoutez Antoine Dulry un un jeune acteur, je voulais parler à mademoiselle Arletti ne quittez pas, je vous la passe.
Et là, j'entends un temps, j'ai le cœur qui bat et j'entends d'un coup, tu sais, comme les vieilles qui mettent le temps à prendre les Allô et là, je vois les du paradis tout ça. Qui sait ? Antoine, Ah bon ?
Vous faites quoi ? un jeune acteur. Je joue avec Hustère.
Ah, je l'aime bien Huster. Bah, écoutez, rappelez-moi. Et j'ai une correspondance euh téléphonique avec elle 5 fois.
Je l'appelais. Bonjour Antoine com alors je voulais le voir mais là là on l'a le bon Paris est trop petit pour des gens. Paris Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment comme nous d'un aussi grand amour. et euh et elle était contente.
Après, on avait des rendez-vous téléphoniques. Et à la fin, je lui ai dit, je me souviens du dernier coup de fil, je lui ai dit "Au revoir madame, elle a fait non, appelez, je vous appelle Antoine, appelez-moi Arletti." Et je voulais la voir mais elle voulait pas parce qu'elle était totalement aveugle la pauvre et elle voulait pas qu'on la voit dans cet étatlà.
Mais j'ai eu effectivement Arleté au téléphone, c'est surréaliste hein. C'est un peu comme si j'avais eu joué au téléphone quoi. C'est comme si je pourrais dire aujourd'hui j'ai eu jouvé au téléphone.
C'est que s'il était pas mort en 51 à ces jeunes peut-être que j'aurais appelé Louis Jouvet et qui m'aurait dit "Salut Antoine, comment tu vas ?" Et c'est pour ça que dans mon spectacle, je fais rencontrer jouvé et Lucini, tu vois. Je j'improvise des des des relations comme ça improbables et je parle de gens du jardin à à à à Louis Jouvet.
C'est des gens qui pour un mot un bon mot tu es prêt à tout voir les comment vous sentez-vous pas très résistant résistante. Et Jouvet qui va se faire un beau costume chez un tailleur et le tailleur lui dit oh monsieur Jouvet avec ce tailleur on dira un autre homme. Il a dit et ben vous enverrez la note à l'autre. [Rires] C'était des mecs tellement les femmes justement.
Il y a un il y a un il y a un débat en ce moment dans le monde du cinéma avec l'arrivée de Mou et vous par exemple vous avez signé la tribune en faveur de Gérard Pardieu. Est-ce que vous le regrettez ? Je le regrette parce que c'était pas entendable à l'époque et qu'après on s'est aperçu que c'était un type visiblement du d'extrême droite qui avait demandé ça à tous les acteurs.
En cela oui. Maintenant quand j'ai signé euh ça n'avait rien à voir avec le fait de remettre en cause les accusations de Gérard. C'était juste pour la présomption d'innocence.
C'est simplement qu'on voulait t tous les signataires voulaient simplement que que voilà qui que il fallait laisser d'abord passer la justice mais mais c'était pas entendable à l'époque donc je ne le je je ne le ferai pas je ne le ferai pas mais voilà c'est comme ça comment vous mais je je pareil de part Dieu ça a été je parle pas de tout ce qui s'est passé tout ce qu'il a fait mais de de la génération d'avant évidence c'est un acteur qui a tellement compté pour nous tellement il a tout balayé Quoi ? Comme Jean-Paul Belmondo à son époque. Jean-Paul a tout balayé et ensuite c'est de par Dieu qui a ramené une espèce de Oui, on a l'impression que c'est Gabin Belmondo de par Dieu.
Ouais, voilà. Exactement. Oui, complètement.
Ouais. Oui. Gabin de long aussi bien sûr.
Mais Gabin Belmondo de part Dieu, il y a un côté populaire quoi qui est Ouais. Et puis capable de de de jouer de tout jouer. Ouais.
Tout jouer. Tout jouer. Parce que n'a pas fait de long par exemple.
Non, Deon parce que de long il a pas fait de comédie. Voilà. de long, il a fait plein de rôles formidables.
Il a pris des risques quand il quand il jouait notamment avec avec Bertr Blier dans notre histoire où il est où il est où il est formidable. Mais euh mais c'est vrai qu'il a pas il était pas par que Gabin joue les jeunes premiers à guerre, il joue les les les les parrains à la française la guerre à la ilit et il a fait de la comédie. Voilà, Belmondo fait la nouvelle vague avant de faire ses comédies badabou bien sûr et de par est capable de faire avecxé après avoir fait les valseuses d'oublier de par Dieu de par Dieu c'est le seul mec qui dans la même année ce ce ce génie absolu qui fait dans la même année il fait quand même euh un un Weber un un un comment dirais-je un donc la cher unala euh je veux dire il fait un Weber un piala euh un renet unidi, le mecit un truffau, il y a une année où il fait tout hein, il fait un trufau, un piala, un Weber et tout dans la même année.
C'est que c'est le seul qui dit maintenant moi je fais tout. Non mais lui vous le faites pas en l'mitant comme ça. Non, tout il faut savoir rire aussi.
Mais bon voilà, c'était euh c'est c'est un monstre. Voilà, c'est un monstre ce mouvement. Mythou, c'est un monstre.
Oui. Est-ce que vous l'avez senti venir et vous l'avez pris enfin vous et les acteurs, les hommes acteurs l'ont pris un peu en pleine tête ? Est-ce que c'est justifié selon vous ?
Est-ce que ça va trop loin ? Non, ça va pas trop loin. Il faut de toute façon parfois il faut juste trouver un équilibre mais toute révolution parfois peut être un peu excessive mais elle est c'est naturel pour que les choses s'équilibrent.
C'est très bien demi-tour. Euh on sait très bien que il y a pendant des années, il y a eu quand même les promotions canapé, les trucs qu'on entendait parler de ça. Et c'est vrai que la les femmes étaient les nous les mecs, on était euh on était protégé.
Il y en a eu certains bon qui ont été aussi un peu harcelés hein. Euh mais euh ça pas été ça jamais été moua. Mais on savait on savait.
Oui, mais ça date d'il y a très très longtemps. Les producteurs, les trucs, je vous présente ma niè, c'est des trucs comme ça. Euh mais euh on savait, bien sûr qu'on savait, mais euh moi, jeune acteur, j'étais pas du tout touché par ça.
On savait que ça existait. Moi, j'ai pas vu le truc venir. J'ai vu si j'ai commencé à m'inquiéter quand j'ai vu à Weinstein tout ça.
Moi, je suis tombé un peu dému parce que moi j'étais encore une fois euh j'étais pas là-dedans, j'étais pas à calme et tout ça. Mais euh mais bien sûr que c'est un mouvement qui est très utile. Parfois ça va peut-être un peu trop loin, mais encore une fois il faut toute révolution doit être excessive pour arriver à un truc et le fait que maintenant plus jamais ça ne puisse se reproduire et qu'aucun mec na la main baladeuse ou promette un rôle à une fille si elle couche avec lui, moi je trouve ça formidable.
Est-ce que vous vous avez changé votre peut-être votre manière je dis pas du tout vous avez eu des des comportements dépassés mais de se dire ah tiens, il faut que je fasse attention à ça. Ah je ah ouais oui oui oui oui bien sûr dans les termes il faut faire attention à ce qu'on dit. On peut choquer on peut euh Alors c'est vrai que moi je suis un peu de l'ancienne écope.
Moi j'ai une fille qui est très jolie. J'ai envie de lui dire vous êtes ravissante je peux je vais la complimenter. Ça peut être mal pris aujourd'hui.
Donc je fais attention je fais attention comme beaucoup de beaucoup d'hommes mais c'est pas plus mal. Et j'ai jamais eu aucun comportement. Moi, j'ai plutôt été copain avec les actrices avec qui j'étais.
J'ai tourné avec des actrices formidables et je me suis marré. On était copains. On était copains.
Et sur les plateaux, est-ce que il peut y avoir une une tension ou on en déconne plutôt ? Ça parce que j'ai eu plusieurs sur cloches. Parle, certaines femmes qu'on a eu dans l'émission nous disent "Ouais, c'est peut être un peu tendu." Et chaîné par exemple nous dit "Oh bah nous on se fout presque la gueule du mouvement maintenant.
On s'en moque un peu parce que on dit "Oh, je te touche pas hein parce que on sait". Oui oui oui, ça peut être comme ça. Ça peut être comme ça effectivement.
On peut s'en moquer mais on peut en rigoler aussi avec des femmes qui qui sont moins excessive qu'on que ça et qui aiment encore qu'on leur dise des jolies choses parce qu'il y a encore des femmes qui aiment bien qu'on les complimente. Donc avec ces femmes-là effectivement on peut pas en rire mais en en parler avec un peu de légèreté et on peut déconner, on peut continuer à déconner pas étant en étant graveleux mais on peut en parler d'une façon légère et pas forcément. Moi, j'ai en tout cas depuis que c'est arrivé, je n'ai pas eu de je n'ai pas ressenti pas ressenti de tension sur la tournage.
Il est clair que bah voilà, on fait on fait un peu plus attention, on est peut-être moins lourd qu'on a pu l'être parfois dans les mots et cetera mais bon, on peut aussi en déconner. Je veux dire, il y a des il y a beaucoup d'actrices qui adorent se marrer et et tout et on peut se marrer en en respectant. Moi, je me suis toujours beaucoup amusé avec les actrices avec qui j'étais, mais il y a jamais eu de choses graveleux.
Ça a été bon enfant et et et plaisir de se retrouver. Voilà euh comme avec Florence Pernel qui a qui avec qui j'ai souvent joué ou avec Clémentine Sellarier ou avec ma copine euh Mathilde Seignier avec qui j'ai fait trois films. Euh c'était ça c'est on a surtout beaucoup ri quoi.
On s'est surtout beaucoup ri. On a beaucoup ri sur les tournages. Le tournage de mariage par exemple avec du jardin Lot Mathilde et tout ça.
On a beaucoup ri là. C'était des parties de rigolade quoi. C'était pas des trucs du tout visel ou c'était Moi, j'ai surtout souvenir de rigolade et puis de de bon vin de voilà de bonne de bonne vie quoi, tu vois.
C'est ça. Ou sur camping, on s'est marré sur camping avec Mathile. Bon, tu vois en plus on était on était déjà très copain à l'époque.
Oui. Vous aviez une aventure ? On avait une aventure et cetera.
Donc après quand elle me montre ses jolies fesses tout ça. Bon voilà c'était c'était dans la scène, on on s'est marrait quoi, on rigolait quoi. Donc voilà, c'est très bien.
J'ai très sincè je me demandais un acteur comme vous Oui. Ça sa vie ressemble à à quoi concrètement ? Est-ce que vous faites des castings ou plus ?
Alors, il peut m'arriver de faire des essais. Ouais. Casting.
Oui, c'est ça. C'est casting. J'en fais moins qu'avant mais ça m'arrive.
Oui oui, il y a des gens qui ont besoin de faire des essais et je trouve ça tout à fait louable. Ça marche ou ça marche pas. J'ai fait des castings qui n'ont abouti à rien.
J'ai fait des castings avec François Aoson. Bon, il a pris un mec qui avait rien à voir avec moi. Euh j'ai fait un casting pour une série, on a été plein l'affaire.
Ils m'ont pas pris. Ils ont pris Melville Poupo qui n'a rien à voir avec moi, que j'aime beaucoup en plus que je l'ai connu très jeune. Un type délicieux Melville.
Enfin bon, quel est le rapport entre moi et Melville Popo ? Et si quelqu'un me dit "Écoutez, voilà, je suis intéressé mais j'ai besoin d'être assuré, de faire des essais". Je trouve ça tout à fait légitime.
Un acteur comme vous, est-ce que combien vous faites par an, film, petit rôle, second rôle, premier rôle, théâtre en moyenne sur les cin dernières d'années ? Disons, je dirais 4 c par par par année, mais c'est très possible ça. C'est très parce que ça peut être un truc important, ça peut être un guest.
Euh moi je fais aussi beaucoup de participation. Ça peut être euh ça peut être une pièce une pièce c'est en général sur un an. Donc c'est pas tous les ans non plus parce que c'est quand même fatiguant de jouer au terre.
C'est un peu difficile de répondre à cette question parce qu'il y a vraiment pas de régularité. Le seul truc dont je ne peux pas me plaindre c'est que moi j'ai toujours tourné relativement tout le temps que j'ai jamais eu de trou. J'ai pas eu un trou total pendant 6 mois ou un an.
Ça m'est je crois pratiquement jamais arrivé. Donc je tourne toujours là. J'ai fait trois quatre films pour la télé.
Là, j'ai commencé le film de Tarik Boud. Il y a 3 ans, j'ai fait 1 an de théâtre avec François Berléon. Euh avant, j'avais fait vos maisons de retraite, je sais plus.
Enfin donc il y a toujours des Je suis un peu sur tous les fronts. Est-ce qu'un acteur et puis je fais sur tout mon spectacle bien sûr cherche le cachet va à besoin de travailler ou on vient vous chercher. Voyez que c'est quoi le B il y a il y a les deux choses c'est que le besoin de travailler on vient me chercher dans dans les Est-ce que vous vous démarchez ou en fait les rôles vous tombent dessus entre guillemets ? les rôles plutôt tombent.
Mais on peut démarcher. Par contre, là où jeù je démarche et que j'ai fait moi-même mes mes spectacles. Les spectacles c'est moi qui ai décidé de les faire et on m'a pas pris par la main.
Et puis j'ai écrit une pièce là avec ma femme et un un grand scénariste et sa femme aussi qui va être joué, je dis pas où encore parce que c'est précoré mais qui va probablement être joué l'année prochaine dans un grand théâtre parisien dans lequel je vais jouer. Donc ça vous voyez ça j'aurais été ça j'aurais été productif. Quand je fais mes spectacles, oui, les films en général non, c'est les gens qui viennent me voir.
Mais maintenant, je peux je peux aussi dire, ça m'est arrivé quelque fois de d'appeler un mur en scène et lui dire écoute moi j'ai adoré ton travail, j'adorerais travailler avec toi. On peut le faire, c'est pas pour ça que ça aboutit. Ça m'est arrivé pas souvent mais ça m'est arrivé deux trois fois de dire moi j'aime beaucoup votre travail et j'aimerais un jour qu'on tourne ensemble.
Si vous avez un rôle, n'hésitez pas à Yamir. Dernière question pour savoir vraiment comment est votre vie. Est-ce que vous êtes riche ?
Un acteur comme vous, est-ce qu'il est riche ? Non. Non non, je suis pas riche, je vis je suis pas pauvre parce que qu'est-ce que c'est et cetera.
J'ai une maison j'ai une maison en Bretagne. J'ai une maison qui est pas à moi encore que je paye. Mais je mais je vous réponds, je vis tout à fait correctement surtout par rapport à d'autres et cetera mais je ne suis pas riche.
Non, je vous dis sincèrement non, je suis pas riche du tout. Ouais. Non mais c'est Non mais vraiment j'aimerais vous le dire mais je des copains qui le sont.
Ouais. Euh j'ai des acteurs qui le sont bien sûr. Moi je ne suis pas riche.
Parle vous donnez combien par an ? Ah je peux pas. Mince j'ai cru que j'arriverai à savoir.
Parce que j'ai eu des années j'ai eu des bonnes années puis j'ai des années qui ont été pas moyennes quoi. Je dire mais je mais mais mais pour répondre très simplement je fais il y a des mois qui sont bien puis des mois qui sont difficiles comme tout français bien sûr. Et c'est vrai qu'à chaque fois dès que vous avez une notoriété on dit ah tu rigoles ?
Non non et puis moi je fais pas tout pour l'argent. Je je choisis ce que je fais pas des trucs pour le pognon, je fais des choses qui m'intéressent. Donc je préfère ne pas travailler pendant quelques temps que ce soit le moi soit un peu plus difficile mais pour faire des trucs qui me plaisent.
Donc c'est compliqué parce qu'on travaille parfois beaucoup puis après on travaille moins puis on fait des choix, il faut équilibrer mais je suis heureux parce que je fais le métier que j'aime, je suis heureux de je suis riche de mes amis et riche de mes projets. Voilà. Et le prochain projet c'est donc Avignon tout le mois de juillet et ça tout le m enfin un jour sur deux he je joue 10 fois et je vais jouer et rejeter ce spectacle sur la lecture qui et ensuite ça fait un petit petite tournée en France.
Oui. Après on part en tournée. Voilà.
C'est génial. Merci Anton. On finit par une imitation quand même.
Un petit chaînet. Voilà. Très content de d'être ici.
J'aime beaucoup ce restaurant à la flérouse. Et puis j'aime beaucoup les gens qui sont passés avant moi ici. Et puis je passe la place à Daniel Préot.
à chier. Voilà, on m'insultait pas comme ça. Mais bon, voilà.
Avec qui vous êtes venu ici ? Tellement euh ici, j'ai ici j'ai fêté mon anniversaire avec je suis venu avec beaucoup d'amis ici bien sûr. Jean du jardin, on vient très souvent ici mais j'ai fêté mes 60 ans ici avec Jean-Paul, ma mes parents Christophe Lambert, Benjamin Patou, c'était vraiment un moment mes enfants, c'était un endroit magnifique et c'était un vrai bon souvenir de de tout ça.
Donc c'était super. Merci beaucoup mon ami. Merci beaucoup. [Musique]