Incendies dans le Var: "La situation a évolué dans le bon sens, mais le feu n'est pas fixé", déplore le maire de Cotignac
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:05Invité politiqueFait
« la situation a évolué, certes, je pense, dans le bon sens, mais malheureusement, le feu n'est pas fixé à l'heure où je vous parle. »
- 0:21Invité politiqueFait
« on a beaucoup de départs encore de feux. Ça démarre encore dans des endroits qui étaient soi-disant arrêtés, mais qui repartent »
- 0:34Invité politiqueFait
« On a eu énormément de constructions brûlées, entièrement, entièrement. »
- 1:00Invité politiqueChiffre
« J'ai entendu sur une radio 500 ce matin. Je pense qu'on est à peu près à 150. »
Temps de parole
- Laurent Nuñez100 %
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Eh bien, je tiens à vous dire que la situation a évolué, certes, je pense, dans le bon sens, mais malheureusement, le feu n'est pas fixé à l'heure où je vous parle. J'ai fait ce matin le tour encore avec M. le Préfet Duvar, le contrôleur général, le colonel de gendarmerie et la sous-préfète aussi. Et la situation est quand même préoccupante. Préoccupante pourquoi ? Parce qu'en fait, si vous voulez, on a beaucoup de départs encore de feux. Ça démarre encore dans des endroits qui étaient soi-disant arrêtés, mais qui repartent, parce que le feu était très violent. C'est un désastre. On a eu énormément de constructions brûlées, entièrement, entièrement.
J'ai vu des photos tout à l'heure, mes collaborateurs m'ont montré ça, et mon équipe municipale, que je tiens d'ailleurs à féliciter, à remercier, parce qu'ils sont tous autour de moi, ainsi que le président de la communauté agglomération, maire de Brignol, le premier vice-président du département, M. Didier Bramont, qui est à nos côtés aussi. En ce qui concerne les hébergements, les relogeaux, est-ce qu'on a un chiffre précis ? Alors, pour les hébergements, si vous voulez, ce n'est pas 500. J'ai entendu sur une radio 500 ce matin. Je pense qu'on est à peu près à 150.
Grosso modo, c'est réparti entre Carces, je remercie le maire de Carces, mon collègue, entre Casto également, Montfort aussi, qui sont tous derrière nous, qui nous aident pour héberger les personnes qui ont actuellement été amenées à quitter leur domicile, dès hier, parce que le contrôleur général m'a téléphoné. Moi, je croyais que c'était pour m'aviser que le conseil d'administration dont je fais partie avait lieu mardi. Mais non, mais M. le maire, dans une heure et deux heures, il faut déguerpir, parce que le feu arrive. Comment le feu arrive ? J'étais surpris. Je buvais mon café. Et effectivement, deux heures après, le feu arrivait aux portes de Cotignac. C'est parti depuis.
Laurent Nuñez