Transidentité chez les mineurs : "N'allons pas trop vite , trop tôt, trop loin"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci Jacqueline stage rignon merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation et de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu du valdoise membre du groupe les républicains et auteur du texte dont on va évidemment parler dans quelques instants c'est un texte pour encadrer les transitions de genre avant l'âge de 18 ans il a été voté cette nuit on va revenir sur cette séance mais d'abord dans l'actualité on l'a vu dans le journal ce député de la France insoumis Sébastien delogu qui a brandi un drapeau palestinien hier en pleine séance de question d'actualité au gouvernement à l'Assemblée il a été exclu 15 jours est-ce que c'est une sanction justifiée pour vous justifier alors je ne sais pas je connais pas le règlement de l'Assemblée justifier mais voilà c'est la plus haute sanction donc heureusement cette provocation de LFI elle est elle est honteuse et scandaleuse alors ce député je crois que c'est la troisème fois qu'il a une sanction depuis il est élu he c'est quand même juste rappeler que c'est l'ex chauffeur de Monsieur Mélenchon qui a eu une belle promotion législative dernière et cette provocation d'abord elle donne une image effrayante de du Parlement voilà ce grand cirque LFI veut faire le grand CIRC en permanence à l'Assemblée je ne suis pas sûr que les Français se retrouvent derrière ce grand cirque un drapeau étranger à l'Assemblée nationale comme au Sénat dans l'hémicycle c'est strictement interdit dans la vie il y a des règles il y a des limites et il y a des codes quand on les respecte pas on est sanctionné c'est tout à fait normal après les filles jouent un jeu extrêmement dangereux il attise le feu partout alors on le sait on sait pourquoi à quelques jours des EUR européenne ça permet bien sûr c'est de l'instrumentalisation pour essayer de récupérer des voix dans les banlieux et dans certains territoires mais les filles est coutumi du fait voilà ça va au-delà de la condamnation de ce qui se passe à Gaza selon vous il a une volonté de récupération potiqueure c'est une posture de récupération de toute façon depuis le début LFI a refusé de condamner le Hamas et de dire que c'était une organisation terroriste à partir de là les choses sont claires les choses sont claires bien évidemment tout le monde regrette ce qui voilà enfà enfin une guerre elle n'est jamais quelque chose de fantastique mais enfin il faut juste rappeler qui a provoqué la guerre qui a provoqué le massacre du sect of qui détient encore des otages dont on ne connaît même pas le sort sa même pas encore c'est le Hamas donc voilà ce drapeau palestinien dans l'hémicycle hier de l'assemblée est une honte un scandale une provocation et n'est pas digne d'un n'est pas digne d'un député français est-ce qu'il faut reconnaître l'état palestinien mais le sujet ne se pose pas aujourd'hui la solution à deux états tout le monde la souhaite c'est pas la question vous dit comme Emmanuel Macron il y a pas de T mais le mais c'est pas du tout le momenton en plusf dit on sait on rase Israël et puis un État palestinien voilà on sait très bien from Riv to the sea je pense que voilà donc c'est clair ve la disparitionisra pas aujourd'hui tant que la situation est celle-là il y a pas à reconnaître un État palestinien premièrement il faut que le Hamas rend des otage et deuxièmement il faut que Israël soit assuré de sa sécurité à court moyen et long terme voilà ça c'est quand même le préalable à tout on va parler d'un autre sujet puisque les députés examinent en ce moment le projet de loi sur la fin de vie est-ce qu'un accord sur ce texte vous paraît possible c'est un texte qui ouvre l'aide active à mourir et qui a été les gardes de fou en commiss ont été largement déverrouillé non mais tel qu'il est sorti de cette pseudo commission spéciale parce que c'est étonnant il y a des commissions quand même à l'Assemblée h on fait des commissions spéciales bon voilà c'est des commissions comme ici il y a des commissions pas des commissions spéciales c'est un mode deex oui mais mais mais non au Sénat on fait les textes passent dans les commissions voilà donc ça ça m'interroge toujours les commissions tel qu'il est sorti de la commission spéciale c'est juste à titre personnel un texte qui ne peut évidemment pas en tout cas moi je ne voterai évidemment pas Tex et tel que l'avait concé Emmanuel Macron vous pourriz voter je pense qu'il y a des choses qui ne me conviennent pas non plus vous savez la loi Leonetti elle a encadré des choses elle a posé des choses c'est un débat qui est complètement tronqué d'abord il faut accepter l'idée que la fin de nu ça fait partie de notre de notre vie voilà on a tous eu des expériences personnelles avec des des moments extrêmement douloureux sur la fin de vie il y a plein de gens qu'en parlent il SAV même pas ce que c'est quand on l'a vécu on en parle peut-être un peu différemment après que les gens ne souffrent pas que les gens puissent être accompagné que les familles puissent être accompagné mais c'est un tout la fin de vie c'est celui qui est malade c'est celui qui est en fin de vie c'est proche aussi et voilà je pense que ce qu'on a aujourd'hui est suffisant les médecins savent accompagner euh on peut pas demander donc Leonetti plus renforcement des soins palliatifs pour vous ça suffit VO les soins palliatifs moi je l'ai connu ça à titre personnel avec des gens qui me sont qui m'étaient très très proches on a un personnel exceptionnel on n pas pas asseé dans les services de soins palliatif parce qu'ils sont là pour aider celui qui va partir et aider les familles aussi algéri parce que ce n'est pas toujours simple et je pense que notre la aujourd'hui d'ailleurs le gouvernement parle très peu de ce développement des des services de soins palliatifs ça c'est une questionine présenté un plan pardon Catherine Varin a présenté un plan il y a quelques semaines de développement des il était temps il était temps et aujourd'hui on voit très bien que les équipes qui sont qui travaillent dans ces dans ces services d'abord ce sont des gens extraordinaire et laissonsle laissonsleur faire leur travail correctement avec cette douloureuse question qui est la fin de vie autre sujet d'actualité c'est la Nouvelle-Calédonie Emmanuel Macron est rentré de Nouvelle-Calédonie la situation est plus calme sur place est-ce que vous demandez un débat au Parlement une fois que la mission de dialogue qu'il a installé aura rendu ses conclusions on peut débattre de tout au Parlement ça c'est pas le sujet après je suis pas sûr que 50 ans d'avion du président de la République pour quelques heures sur place et régler grand-chose aujourd'hui effectivement on a une jeunesse une jeunesse on voit bien que ce qu'on ce qu'on appelle un peu simplement les anciens même canak n'arrivent pas à gérer cette jeunesse qui exprime un certain nombre d'inquiétude mais à la violence la violence doit cesser de toute façon quand on voit les images ce qui se passe en Calédonie on ne peut qu'être en colère détruire détruire le le le le cœur économique de cette île qui va mettre des mois et des mois à s'en remettre c'est juste scandal on ne cède jamais à la violence on ne non non j'ai pas dit ça j'ai dit que d'une manière générale on ne cède pas la violence l'État doit être fort la nation doit être forte et il appartient aujourd'hui que le calme revienne et qu'on discute des choses mais voilà euh c'est la démocratie hein qui s'exprime en Calédonie quand un texte a été voté par le Sénat et par l'Assemblée nationale et que tout le monde s'était mis d'accord sur ce texte qui permet à des des habitants de nouvellecaléonie de voter enfin c'est juste normal voilà comment peut c'est juste démocratique voilà faut juste le rappeler he l'origine de tout ce qui se passe donc voilà on va parler de votre texte puisqu'il a été voté cette nuit par le Sénat texte pour encadrer les changements de genre chez les mineurs voter dans une ambiance un peu agitée il a fait débat c'est le moin qu'on puisse dire on va voir les temps forts de cette séance avec St jour [Musique] bonjour Steve bonjour Yan bonjour madame la sénatrice bonjour et Steve les sénateurs ont donc adopté cette nu une proposition de loi pour encadrer les transitions de genre chez les mineurs oui c'est la suite le prolongement d'un groupe de travail composé de sénateur err la trans identification des mineurs c'est le titre du rapport que vous avez publié au mois de mars alors de quoi parle-t-on être trans être trans genre qu'est-ce que c'est et bien c'est ne pas s'identifier à son sexe biologique je suis né homme mais je me sans femme je suis né femme mais je me sens homme ou encore je suis né homme mais je ne me sens ni homme ni femme on dit alors que je suis non binaire à l'heure actuelle en France il n'existe aucune donnée précise sur le nombre de jeunes concernés par la transidentité ce qui est sûr c'est que cette situation peut engendrer et bien des souffrances psychiques chez ces personnes on parle alors de dysphorie de genre qui peut dans certains cas conduire et bien à vouloir modifier son apparence physique Orian voilà pour le 4adre que propose le texte alors encadrer certaines pratiques médicales c'est l'objectif et notamment interdire les traitements hormonaux pour les mineurs les traitements qui permettent de développer des caractères sexuels secondaires du genre auquel le mineur s'identifier s'identifie autre point central de ce texte l'encadrement de la prescription des bloqueurs de puberté ces molécules et bien qui suspendent le développement de la puberté et donc certains traits comme la pilosité la poitrine ou encore la voie ces bloqueurs pourront être délivré mais seulement dans des centres spécialisés le le sénateur Alain Milon explique la philosophie de ce texte écoutez c'est pourquoi il nous paraît nécessaire d'encadrer par la loi la prise en charge de ces jeunes en conciliant deux impératifs d'une part permettre de soulager les souffrances des patients il s'agit là d'une obligation déontologique des médecins et du cœur même de leur utilité sociale d'autre part limiter autant que faire se peut le recours à des thérapeties ou des interventions irréversibles sur des mineurs encore en développement susceptible de le regretter la sciance électrique ah c'est le moins qu'on puisse dire he la gauche est vent debout contre un texte qu'elle accuse d'être transphobe les écologistes ont même déposé une motion de rejet pour Ben pour rejeter le texte avant même son examen la sénatrice méladie Vogel a lutté farouchement madame la sénatrice contre votre proposition on va l'écouter dans la vraie vie ensuite il n'y a pas de plus en plus de personnes trans comme il n'y a pas eu en France de plus en plus de gauchers quand on a cessé de contrarier les enfants qui écrivaient avec la main gauche comme il n'y a pas eu de plus en plus de couples gay et lesbiens depuis le mariage pour tous aucune loi n'a jamais empêché les homosexuels d'être en couple d'avoir des enfants les femmes d'interrompre leur grossesse aucune loi ne peut empêcher les trans d'exister ni de transitionner ni quand ils sont majeurs ni quand ils sont mineurs alors du côté du gouver gouvernement on n'est pas tellement plus emballé he par votre proposition les arguments sont un peu différents le ministre de la Santé dit en gros avant de légiférer attendons d'en savoir un peu plus d'un point de vue scientifique on va l'écouter rien de ce que j'ai entendu m'a donné l'impression que vous preniez effectivement les travaux en cours notamment la Haute Autorité de santé comme étant un élément important du débat tout ce que j'ai entendu m'a donné l'impression qu'effectivement nous étions dans une approche totalement dogmatique subjective où finalement où finalement les arguments médicaux et scientifique où finalement les arguments médicaux et scientifiques avaient peu d'importance et que finalement c'était important de marquer politiquement sans doute des points une proposition de loi madame la sénatrice dogmatique une proposition de loi politique qu'est-ce que vous répondez à ça non mais quand on est à bout d'argument et que parce que le ministre si vous voulez quand quand il a pris la parole au tout début d'ailleurs de la séance il a pas il a pas donné un avis négatif il a pas dit je suis pour je suis contre j'ai j'ai entendu des argum non mais non non mais là il y a deux temps là au tout début au tout début quand il a pris la parole après l'intervention vès mon intervention et celle de de de de d'alamillon voilà il a pas il a pas dit je rejette ce texte je suis pour ce texte et dans la presse d'ailleurs courait le bruit qu'il allait donner un avis de sagesse puis d'un coup il y a eu l'interruption du dîner il est revenu avec des arguments hyper violents très très oui enfit très politique au sens pur du terme donc peut-être a-t-il eu un coup de fil entre deux pour dire qu'il fallait se poser au texte enfin c'est une question qu'on se pose quand même bon après dogmatique enfin excusez-moi nous nous parlons d'une choses très précis des mineurs d'accord alors Madame V gel nous a donné une leçon de vraie vie enfin moi je suis dans la vraie vie hein peut-être plus que même vos gel d'ailleurs hein moi je suis au li de banlieu je suis dans la vraie vie d'accord donc les leçons de vraie vie si vous voulez ça nous a fait un peu rigoler parler des gauchers contrariés par les soir par c'était un peu lunaire cette prise de parole aujourd'hui c'est pas ni dogmatique ni politique c'est que c'est un sujet le le le ministre il aurait pu dire et réexpliquer que il y a 2 ans il y a une circulaire blanquaire qui est sortie sur ce sujet dans les écoles donc c'est pas comme si le sujet n'existait pas et nous-même on a été surpris circulaire en disant mais pourquoi un ministreéducation nationale sort une circulaire sur la prise en charge mais sur l'argument sur l'argument du gouvernement il dit voilà on va attendre quand même les recommandations g laut autorité à la santé elle fait des recommandations point rien d'autre non mais elle travaille travaille Act ce sont des recommandations d'accord donc légiférer sur un sujet et écouter des recommandations ce sont deux objectifs différents d'accord donc légiférer vous savez aujourd'hui est-ce que c'est une réalité la France elle est pas dans une bulle elle est pas en dehors des problèmes sociétaux de ses voisins voilà tous les pays mais tous tous les pays l'Angleterre qui a été qui avait été qui avait même ouvert une clinique spécialisée du genre elle est fermée cette clinique aujourd'hui l'Allemagne aujourd'hui recule la Finlande recule en disant attention il y a des organisations de psychiatres européens qui disent stop il faut arrêter il faut prendre du temps qu'est-ce qu'on dit dans notre PPL nous d'abord on ne s'occupe que du sujet des mineurs l'idée c'est de dire n'allons pas trop vite TR trop ô trop loin c'est juste prenons le temps donons le temps à l'adolescent qui se questionne de prendre la bonne décision et d'aider les parents dans ce questionnement à prendre les bonnes décisions aussi vous savez il y a une pression aujourd'hui hein on en rencontte des parents qui nous disent bah nous on essaie d'expliquer à nos enfants qu'il faut du temps au temps mais il y a des pression dé pression qui existe et que c'est parfois difficile de dire non à un enfant voilà alors après on nous fait le chantage au suicide et cetera un adolescent par définition c'est un adulte qui se construit vous dites c'est notamment la Défenseur des droits claireedon qui a donné un avis sur votre texte et qui qui alarme sur les conséquences sur la santé notamment la santé mentale et qui pote des risques de suicide non mais est-ce qu'elle les a chiffré dans son rapport je sais pas si vous avez lu non elle les a pas chiffré elle n'a aucune donnée sur sujet puis madame Claron si vous voulez qui est une militante voilà madame madame on connaî on la connaît madame clédon hein je la connais j'ai un peu de mal à comprendre ses positionnements objectifs qu'elle n donc là c'est un desommandationitant non mais attendez madame madameon on va être clair elle s'est saisit d'un texte qui n'existait pas elle s'est saisit d'un sujet Le Nôtre le rapport LR bon évidemment on connaît ses positions politiques et madameong donc ça pit pas lui donc elle saisit d'un elle s'est saisi d'un texte avant même qu'il existe dans l'hémicycle et qu'il soit étudié par la commission des affaires sociales qui l'a modifié le texte initial en particulier sur l'encadrement des bloqueurs de puberté donc elle s'est autoaisie d'un texte qui n'existait pas donc son avis ne m'intéresse pas voilà on va très clair ça vous convient juste les modifications en commission parce qu' effffectivement vot texte la portée de vot texte a un peu amoindr notamment sur la question des des bloqueurs de liberté vous auriez préféré aller jusquà l'interdiction non mais attendez dans dans dans le temps parlementaire il y a aussi de temps des commissions et à l'in Milon on a été main dans la main pour travailler ensemble voilà qu'est-ce qu'on avait prévu nous au niveau de notre rapport l'interdiction des chirurgies ça a été maintenu parce que sincèrement les chirurgies elles ne concernent que les filles mineures entre 16 et 19 ans pour lequel on peut faire je ne dis pas ça autrement la blaçon de la poitrine excusez-moi ça pose question quand même on peut on n peut-être pas à un an près pour aller jusqu'à ce geste qui est quand même définitif hein voilà quand on nous dit il y a une reconstruction possible c'est juste mais hallucinant d'entendre un argument pareil à une jeune fille auquelle on coupe la poitrine à 16 ans moi j'en ai rencontré une dans le cadre de mes auditions je peux vous assurer que elle n pas prête d'allêter un enfant le jour où elle voudrait all un enfant parce que c'est fini alors parce que cette jeune fille un an après elle a regretté quand même he donc voilà c'est en France c'est pas au bout du monde c'est chez nous d'accord donc on a maintenu l'interdiction de toute chirurgie on a prévu un certain nombre de choses sur effectivement les bloqueur de puberté que nous on avait interdit là ils sont encadrés voilà avec dans parce qu'aujourd'hui qu'est-ce qu'on aujourd'hui on a des médecins de ville qui sont inquiets sur ce phénomène qui ont effectivement des jeunes et des parents qui viennent consulter sur ce sujet là bon qui veulent effectivement avoir la différance de bloqueur de puberté pour effectivement on sait à quoi ça sert et donc et qui se questionnent et qui savent pas comment le gérer aujourd'hui ce qui a prévu à laamlion dans ce texte c'est d'encadrer les choses et pas n'importe où n'importe com sui médical d'une durée de moins 2 ans est-ce que ça r pas interdire finalement BL non parce que ça donne du temps au temps parce qu'un adolescent à 13 ans à 14 ans et à 15 ans il peut évoluer dans ce mal-être qu'il exprime parce que un mal-être adolescent vous savez aujourd'hui ce sujet-là contrairement à ce qui s'est dit hier il concerne essentiellement des filles et justement est-ce que vous avez des des chiffres très précis sur le nombre de personnes qui sont concernées par votre texte justement alors aujourdourdui aujourd'hui on a eu des chiffres sur certaines consultations spécialisées qui suivent à peu près 300 euh une consultation sur Paris en partie voilà qui on suit à peu près 300 parents sur les autres euh on ne les a pas parce que on les a pas on nous les a pas donné mais on ne peut pas dire que ce sujet n'est pas un sujet enfin je suis persuadée je l'ai déjà dit ça il y a 10 ans on aurait pas parlé de ce sujet il y a 10 ans on parlait pas de ça aujourd'hui on en parle dans tous les pays l'Europe se mobilise les pays européens se mobilisent et se disent ben on est peut-être allé trop tôt trop loin donc si c'est pas si c'est pas un sujet fondamental pour la jeunesse et les mineurs le puis vous savez quand on me dit hier dans l'mti j'ai entendu ça des enfants de trans de 6 7 ans mais qu'est-ce que c'est un enfant trans de 6 7 ans qu'est-ce que ça veut dire questionnons-nous sur ce qu'on écrit un enfant qu'est-ce comment il peut exp exprimer une transidentité à 6 ou 7 ou 8 ans enfin c'est un questionnement ça vous allez pas les interdire alors on parle vraiment des des suivis médicaux les le questionnement d'un enfant de 6 7 ans il nécessite une prise en charge pédopsychiatrique et je vais revenir là-dessus parce que c'est un par en posuse la psychiatrie nous avons des jeunes qui sont de moins en qui se posent des questions pas uniquement sur ce sujet-là et pour lequel il faut absolument avoir un plan un urgence en urgence un plan de développement de la pédopsychiatrie ça tout le monde le reconnaît même la Cour des comptes l'a reconnu dans un rapport récent un dernier mot Jacqueline sage brigot sur ce texte quel est son avenir désormais écoutez nous il a il a été voté moi je suis évidemment ravi que ce texte été voté ici c'est une première marche sur de on écréit une marche sur ce sujet de la sidentité des mineurs alors évidemment ça a beaucoupver vous pensez que l'assemblée va s'en saisir j'espère que l'assemblée s'en saisira et que le gouvernement arrêtera de se de se de se mettre derrière la Haute Autorité à la sé vous savez l'Académie de médecine c'est pas rien l'Académie de médecine elle a fait une note elle a pris une position qui dis prudence prudence prudence c'est ce qu'on a écrit prudence prudence Pr merci Steve à tout à l'heure on reviendra sur votre excellente interview vous allez mener dans quelques instants avec Jordan Bardell ce sera à suivre évidemment dans le club on termine par l'actualité dans nos régions on va à Poitier on retrouve Delphine Blanchard bonjour Delphine merci beaucoup d'être avec nous journaliste à La Nouvelle République Delphine vous allez nous parler vous de la journée un peu particulière qu'on vécu hier des jeunes de la Vienne et des de Sèvre ouais CR 90 lycéens de la Vienne et des de Sèvres ils se sont mis dans la peau de députés européens c'est le conseil régional qui a organisé ça le temps d'une journée le conseil régional est devenu Parlement européen alors ils ont été invités à se pencher sur une vraie loi une loi qui a été adoptée en février dernier une loi sur la restauration de la nature alors une mise en scène qui a été faite très au sérieux les lycéens ont d'abord étudié le texte de très près ils ont appris à déposer des amendements et puis enfin ils ont appris à aller voter alors cet exercice est-ce que c'est une vraie force de frappe pour intéresser les jeunes aux échéances électorales j'ai envie de vous dire oui et non parce que les 90 lycéens étaient des lycéens volontaires dans le cas d'une option histoire géo géopolitique et science politique alors à l'image de ce lycéen que nous avons rencontré qui lui pour la suite nous disait qu'il hésitait entre science po ou fac de droit donc le garçon est déjà un peu initié et son camarade juste à côté lui il ne cachait pas qu'il aimait déjà la politique et qui regardait les débats à la télévision mais tous auront malgré tout pub débattre créer des alliances voter tous auront donc appris un peu des rouages de la politique ils ont été répartis alé aléatoirement dans les sept groupes politiques représenté dans l'hémicycle régional européen alors hyper enthousiaste hein ils ont tous apprécié ce moment ils racontent ce matin dans les colonnes de La Nouvelle République ça nous donne l'occasion de nous positionner de nous accorder d'affirmer ou de se détacher nos opinions jusque-l pour nous l'Europe c'était vraiment abstrait et cette journée ça nous a apporté une meilleure le connaissance alors on vous rappelle évidemment le 9 juin prochain les Français ils vont voter pour les élections européennes alors madame la sinatrice à votre avis ce scrutin est-ce qu'il arrive quand même un petit peu à intéresser les citoyens et notamment les citoyens les plus jeunes il y a un vrai sujet sur alors c'est un sujet global à chaque européenne parce que les Françaises se sentent éloigné malheureusement du Parlement européen ce qui est dommage parce que il a son util é le Parlement européen il a pas été créé par hasard il a été créé pour que l'Europe s'unisse autour d'une ambition commune le problème aujourd'hui c'est que en particulier cette année on parle tout sauf d'Europe malheureusement on parle tout sauf d'Europe voilà on est dans une pseudo campagne politique française en fait voilà on voit très bien et on narrive pas d'ailleurs à convaincre les concitoyens qu'il soient jeunes ou moins jeunes moi je vois bien quand je moi je participe à la campagne je suis une grande fan et un grand supporteur de Xavier béami donc je suis dans la campagne on voit bien qu'aujourd'hui on a du mal à faire passer l'Europe dans cette élection donc je comprends d'abord je voudrais juste dire que ce qui a été fait à Poitier pour les jeunes lycéens moi qui ancienne enseignante je trouve ça très bien à chaque fois qu'on peut parler des institutions aux adolescents au collégiens au lycéiens c'est très bien ce sont des futurs électeurs ce sont des citoyens à partentière moi je sois ça très très bien après pour revenir à l'Europe voilà aujourd'hui on a un débat sur l'Europe qui est complètement Vié alors avec un président de la République a un peu favorisé ça c'est que on a le combat monsieur hatal contre Monsieur Bardella monsieur bardellaa effectivement qui jouit d'un d'un score prévisible assez élevé mais c'est parce que les Français aujourd'hui expriment une colère de ce qui vivent en France par ce scrutin donc ils veulent sanctionner la politique française alors que ce n'est pas ça l'Europe je dire et ça c'est très triste c'est très triste d'avoir bouscul les lignes à ce point-là et que Ben les Français c'est pas l'Europe qui les intéresse aujourd'hui c'est un climat extrêmement anxiogène et compliqué en France et ils vont exprimer on connaît tous autour de nous des gens qui vont exprimer ça dans le scrutin et c'est très triste merci merci Delphine Blanchard c'est une bonne nouvelle à la Une de La Nouvelle République le jackpot du Loto qui a été remporté à Neuville merci beaucoup million d'euros ah ben voilà il y en a qui ont de la chance merci merci Delphine d'avoir été avec nous merci Jacqueline merci beaucoup d'avoir été notre invité on va continuer à parler de la campagne des européennes dans quelques instants dans le club et tout de suite puisque c'est l'heure de notre rendez-vous avec les principales têtes de liste c'est Jordan Bardella qui nous rejoint
Jacqueline Eustache-brinio