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Discours / meetingSénat (sur YouTube)· 19 septembre 2021 61 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleJustice

Journées Européennes du Patrimoine : échange entre le Président Larcher et les visiteurs du Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 21:00OuverteRéponse directe

    Critique de la verticalité du pouvoir d'Emmanuel Macron : le Sénat a-t-il perdu de son pouvoir ces dernières années ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Rôle du Sénat dans la crise diplomatique post-contrat du siècle et la présidence française de l'UE

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Qualités requises pour être président du Sénat et raisons de l'engagement politique

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Inflation des propositions de loi et manque de travail de fond : le Sénat peut-il devenir une priorité ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Désaffection des jeunes pour les formes traditionnelles du politique : problème de représentativité ?

  • 45:00OuverteRéponse directe

    Reconnaissance du vote blanc et découpage territorial : freins à la décentralisation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Président LarcherFait
    « Depuis la réforme du quinquennat en France, l'élection législative est toujours la réplique sismique de l'élection présidentielle. »
  • 28:00Président LarcherFait
    « Depuis quatre ans et demi, nous avons malheureusement fait les lois majoritairement par ordonnance. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

il bienvenue à tous je vais donc en vous souhaitant la bienvenue non pas vous refaire l'histoire non pas pour raconter ce que vous avez déjà vu ou que vous allez voir en visitant le sénat j'ai à mes côtés un sénateur qui a une fonction particulière questeur c'est à dire que celui qui gère la maison celui qui aurait par exemple cette journée ils sont trois et ses trois questeurs deux appartiennent à la majorité est imparti ya obligatoirement à l'opposition pour que l'ensemble des sensibilités soient représentés simplement de me livrer pendant 50 minutes à vos questions on est naturellement dans une jauge un peu plus légère pour des raisons sanitaires dans cette jauge vous êtes dans un petit hémicycle qui sert de lieu de colloques de réunions parfois de commission d'audition ou de groupes politiques qui portent le nom médicis parce que c'est quand même à marie de médicis que l'on doit l'édification de ce palais de ce palais qui va accueillir des hôtes illustres le premier d'entre elles étant celui qui a trompé marie de médicis au plan politique c'est à dire le cardinal de richelieu mais savane de devenir une assemblée qu'à partir du consulat en effet simplement pour vous ayez en tête et ça nous ouvre sur l'actualité de la fonction et du rôle du sénat et l'actualité politique depuis 1795 89 la révolution française une période peu tendu après qu'ils appellent la terreur quand je dis un peu tendu c'est dans des mots de sénateurs période violente une période d'apaisement qui s'appelle le directoire qui d'ailleurs se tient au sénat quand vous allez aller vers la présidence ci avait été c'était les bureaux des directeurs et en 1795 il est décidé que face aux excès d'une assemblée unique on va créer une deuxième assemblée et on l'appelle le conseil des anciens c'est au fond pour tempérer ce qui était passé pendant la terreur qu on dit faut une deuxième assemblée qui apaise et jamais depuis le conseil des anciens le sénat de lempire la chambre des pairs de france la restauration puis le sénat du second empire puis de la troisième république et 4e des 5 1 n'est sorti au fond du principe fondateur nous sommes dans un système bicaméral et il n'y a eu que six ans de 1795 à aujourd'hui où notre pays n'a pas eu un système à deux chambres une période que je n'évoque pas que la période de l'état français la période de la terreur avant 1795 et juste après une période heureuse mais qui n'a pas duré longtemps en 1848 la la révolution du printemps européen mais qui ne dure pas longtemps et après la guerre on ne décide de ne faire qu'une seule chance on le soumet au référendum en 46 et les français refusent qui est qu'une seule chambre et les français choisissent qui est deux charmants une chambre qui au fond à deux corps électoraux différents les députés ce sont les citoyens les sénateurs ce sont les représentants des collectivités territoriales essentiellement vous avez un corps électoral doit issues de corps électoral des sénateurs de 550 mille personnes et quand vous votez pour vos conseillers municipaux quand vous votez pour vos conseillers départementaux vous conseillers régionaux vous votez en fait au suffrage universel indirect pour le corps électoral des sénateurs pourquoi deux systèmes différents quais les pays comme le même système l'italie par exemple un système identique c'est tout le monde tous les citoyens qui votent parce qu'il a semblé importante dans le pays qu' il y ait une assemblée qui ne procèdent pas du même jour du même vote et depuis la réforme du quinquennat en france l'élection législative est toujours là réplique sismique de l'élection présidentielle d'ailleurs pas anormal des français ils choisissent un président en tête à jour une présidente et un mois et demi après il lui donne une majorité est aujourd'hui nous voyons bien que le rôle de contre-pouvoir du sénat s'est trouvée renforcée on n'avait pas imaginé dans cette réforme constitutionnelle du quinquennat c'est à dire quand on a rapprochés l'élection présidentielle de l'élection législative et qu'on l'a fait coïncider bien sûr il peut toujours y avoir des cohabitations en cas de dissolution mais pour ça que je me permets d'insister sur cet aspect très politique le sénat l'assemblée nationale font la même chose le sénat et l'assemblée nationale vote aloi contrôler le gouvernement et vous avez peut-être entendu parlé il ya quelques temps que les contrôles faits au sénat les commission denquête on est dans une exigence assez forte sur le contrôle ici c'est notre fonction pour les lois ordinaires en cas de désaccord entre l'assemblée nationale et le sénat c'est l'assemblée nationale qui l'emportent sur nous mais si vous passez par les mystiques vous verrez que les trois quarts des textes au cours de la session qui s'achève ont finalement été adopté d'un commun accord après beaucoup de discussions après beaucoup d'amendements après pas mal de modifications pour les lois constitutionnelles et on l'a vu récemment par deux fois il faut le vote identique du sénat et de l'assemblée nationale ne croyez pas que le sénat soit dans le refus par exemple sur la question climatique nous sommes très attachés à prendre cette question au sérieux au point qu'on a voté beaucoup amendé la récente loi du mois de juillet climat résilience mais nous ne voulions pas au sénat très majoritairement qu'on utilise certains mots qui en fait donné le pouvoir constituant à d'autres que ceux pour lequel ils ont été faits c'est à dire les élus voilà pourquoi nous avions pris cette position donc voilà résumé le rôle du sénat le président du sénat a une fonction qui ne souhaite jamais exercé qui a été exercée deux fois c'est que il assure la continuité de la république en cas de crise liée notamment au décès ou à la démission du président de la république suivant un principe que celui qui a rédigé la constitution d'un cinquième république va dire a plus grand chose c'est peut-être un peu injuste a beaucoup il s'appelait michel debré michel debré qui fut le premier premier ministre du général de gaulle de gaulle lui avais dit marqué par ce qui s'était passé en quarante à bordeaux au moment malheureusement la république est tombé il avait dit il faut un système le roi est mort vive le roi c'est à dire que dans l'instant où le président de la république vient à démissionner à mourir ou être empêchés dans des conditions définies par la constitution et bien il y a un successeur immédiat avec tous les pouvoirs sauf un ne peut pas dissoudre l'assemblée nationale et c'est le rôle du président du sénat deux fois le président du sénat monsieur poèmes monsieur power a été président de la république à titre intérimaire une fois quand le général de gaulle après l'échec de 69 à démissionner et ensuite quand malheureusement le président pompidou est mort au cours de son premier mandat d'une maladie et il a immédiatement et donc le pays continue à fonctionner ce qui ne s'était pas passé en 1940 par exemple voilà alors maintenant je réponds à toutes vos questions qui peuvent être on se dit les choses gentiment mais on peut tout se dire allez qui commence voilà c'est pas possible alors mademoiselle goût vous présenter ou pas mais on va vous aider on va appuyer vous parlez bien dans le micro qu'on vous entende bien voilà non sans efforts il me semble vous aviez que vous avez critiqué il ya quelques jours la façon verticale d'exercer le pouvoir d' emmanuel macron est-ce que vous pensez que le sénat en tant que contre-pouvoir a perdu de son pouvoir ces dernières années merci beaucoup d'abord le pouvoir les pouvoirs du sénat se sont plutôt renforcé dans les faits depuis quelques années j'évoquais le quinquennat est la conséquence de l'élection législative qui est automatiquement dans la suite de l'élection présidentielle donc le quinquennat quelque part à renforcer les pouvoirs du sénat en en faisant un lieu plus autonome plus indépendants mois ils se trompent que j'ai été président du sénat déjà sous trois présidents de la république nicolas sarkozy françois hollande emmanuel macron si je prends le sénat à l'époque de nicolas sarkozy la majorité de l'assemblée nationale et la majorité du sénat était de même sensibilité politique croyez-vous que c'était simple pour nicolas sarkozy ou le gouvernement je vous réponds non par exemple dans cette chambre on est très attaché aux libertés individuelles et collectives et après quelques drames l'exécutif a toujours tendance à réduire la position et notamment la vue y compris dans la crise sanitaire mais on l'avait vu aussi après les attentats au bataclan on l'avait vu se nicolas sarkozy après un drame les jeunes s'en souviendront peut-être pas qui s'appelait le drame de la joggeuse de milly-la-forêt une femme qui avait été assassiné dans des conditions épouvantables et le sénat n'est pas un lieu laxisme et c'est un lieu qui dit attention ne répondant pas par la pulsion du lendemain parce que ce qui est en cause ce sont nos libertés nous avons par exemple voter quelque chose qui n'est pas rien pour nos libertés l'interdiction de se déplacer confinement mais j'ai pas rien le pass sanitaire qui est quand même pour le bien général et je le soutiens attentatoires aux libertés faut toujours trouver un équilibre entre les libertés et l'intérêt collectif mais nous avons exigé et gouvernement n'a pas eu le choix nous avons exigé que ce soit sous le contrôle régulier du parlement et que ce ne soit jamais pour une très longue période ce qui amène le gouvernement demain ce sera le cas après demain à me consulter pour rediscuter au delà du 15 novembre du pass sanitaires ici une très large majorité qu'il a voté mais nous devons être aussi comptable parce que c'est quand même attentatoire aux libertés et on doit toujours être attentif en matière de libertés individuelles et de liberté collectif sur la conception et là c'est un avis politique verticale du pouvoir il ya longtemps que je réfléchisse à la représentation des territoires tout à l'heure j'ai évoqué les 550 mille élus locaux aujourd'hui quand on fait une analyse d'opinion profondeur les seuls élus dans ce pays et ça doit nous interpeller tous les deux qu'ils ont la confiance majoritaire des français ce sont les élus locaux parce que y compris dans la crise ils ont répondu en proximité quand ya pas de masquer ses les communes les départements les régions les centres de vaccination qui les a organisés les communes les départements les régions et je pense et c'est un point de grande différence que j'ai avec le président de la république aussi de grande qualité c'est que aujourd'hui notre société a besoin de proximité et on l'a vu dans la crise les gilets jaunes du lac les idées j'ai les jambes si aussi le christ de l'éloignement du sentiment que nous sommes loin des citoyens je l'avais écrit dans un rapport à françois hollande après le drame de charlie hebdo françois hollande nous demande un diagnostic sur la société au président de l'assemblée nationale à l'époque claude bartolone et à moi-même qui venait d'être élu président du sénat et après une enquête dans le pays après la consultation des sénateurs jeu dans un rapport qui porte sur la nation car nous voyons bien déjà les fractures communautariste les replis et cetera qui s'appelait la nation un héritage en partage j'évoquais la france d'à-côté pour ce qu'aime la géographie un géographe il s'appelle christophe guily qui a parlé de la france périphérique en 2015 il ya une france qu'il a le sentiment de ne plus être dans la république pas simplement la france des quartiers la france des petites villes aussi moi j'arrive de mazamet par exemple j'étais ce matin dans le tarn quand vous voyez par exemple la désertification d'un certain nombre de territoires dans ce pays désertification médicale désertification commerciale vous voyez bien qu'on a un sujet majeur et donc je pense que la réponse d'aujourd'hui ça ne peut pas être un conseil de défense qui décide de tous mais qu'il faut que ce soit dans un lien voilà pourquoi je pense qu'il faut de la décentralisation et que l'état s'occupe de ses missions régaliennes qu'ils s'en occupent sécurité justice défense s'est naturellement des missions de l'état un certain nombre de phénomènes d'égalité ou d'équité dans le pays mais pardonnez moi ce qu'on fait mieux en proximité faut le faire en proximité c'est une vraie différence que j'ai avec lui et c'est vraiment issu de de l'expérience d'élus locaux par exemple mon voisin il était maire en seine saint denis département qui pose un certain nombre de défis des maires du bourget moi j'étais maire d'une ville plus simple à gérer qui s'appelle rambouillet j'étais maire de rambouillet mais vous avez des collègues d'un peu partout vous avez des collègues ultramarins il ya une richesse aujourd'hui et il ya une capacité de la proximité voilà pourquoi j'ai été un peu long mais je voulais m'expliquer c'est pas simplement m'opposer c'est une conception différente et je pense qu'on n'échappera pas à la proximité d'ailleurs on le voit avec la montée en puissance des régions aujourd'hui et l'adresse des citoyens en direction des régions d'autres questions voilà à mon tribord je dis pas à droite la gauche un nom mais un après il est question au centre était sauvé voilà président du sénat vient fort dans le micro tout le monde entende parce que mais c'est le président du sénat merci déjà pour bien vouloir répondre à nos questions et donc ma question c'est quel rôle le sénat peut-il avoir à jouer dans la mini crise diplomatique qui vient d'intervenir suite à la rupture du contrat du siècle alors peut-être le rôle diplomatique plus large nous allons entrer dans un moment très important qu'est la présidence française de l'union européenne donc vous savez tous les six mois un des pays d'europe président préside le conseil des ministres de l'europe c'est souvent une période on se donne quelques objectifs la particularité de la période dans lequel nous sommes c'est que nous pouvons avoir une présidence à temps partiel de de l'europe en effet l'assemblée nationale va être soumise à renouvellement le président de la république est soumis à élection et il ya plusieurs candidats en avril la seule assemblée qui va être totalement continue pendant six mois c'est le sénat d'abord à l'intérieur du sénat il ya une commission des affaires étrangères qui ici fait étudie en même temps les affaires étrangères la défense et les forces armées et il ya une commission pour l'union européenne donc au sénat dans le premier semestre comme le prévoient les textes européens depuis le prêter de lisbonne vous aurez deux très grande conférence parlementaire qui réuniront les présidents et présidentes des assemblées des différents pays tous les pays n'ont pas deux assemblées beaucoup en nous et qui vont réunir les présidents avec des délégations de chaque groupe politique de ces assemblées et nous allons traiter de sujets qui sont pas simplement pardonnez-moi des conférences pour parler par exemple et à la lumière de ce qui vient de se passer en afghanistan et depuis trois jours avec l'australie le royaume-uni et les etats-unis qui va traiter de la sécurité de la défense en europe c'est à dire quelle part de budget quelle autonomie pour la défense pour l'industrie de défense en europe et c'est un sujet que le sénat va présider sujet difficile si j'ai difficile parce que vous le voyez bien il ya le sujet de l'otan vous savez tous ce qu'est le temps le traité de l'atlantique nord beaucoup de nos amis de l'est européen s'abrite beaucoup aussi sous le parapluie américain mais quand ils partent un beau jour sans prévenir personne ou retrouver seul et donc la france et là on est d'accord il n'y a pas de différences politiques majeures à l'intérieur de notre pays quelle réponse on donne par exemple sur la décision américaine parce que c'est une décision américaine de mettre fin au contrat de fourniture c'est vraiment une décision dans laquelle nous sommes tous ensemble pour faire face non pas par patriotisme et parce que ça pose la question de la sécurité de la défense en europe quand par exemple la suisse abandonne il ya quelques semaines sous pression américaine l'achat d'avions rafale au bénéfice de f-35 américain eh bien vous vous dites qu'il ya un sujet européen la suisse n'est pas en europe mais alors que les citoyens suisses avaient fait par votation un choix vous voyez bien qu'on a des réalités dont vous voyez qu'on va traiter de sujets importants deuxième point nous sommes un lieu très particulier de dialogue avec ceux qui sont parfois en difficulté dans le dialogue jeudi mercredi j'ai reçu l'opposante du président de biélorussie savait que les élections seront déroulées dans des conditions de transparence opaque et qui a eu une grande violence c'est une femme assez extraordinaire de 38 ans courageuse un mari en prison elle s'est réfugiée en lituanie avec ses enfants elle continue à mener le combat c'est un lieu ici où on reçoit les combattants de la liberté ça nous empêche pas d'avoir des rapports avec la biélorussie mais on dit que ça n'est pas acceptable et je les ai reçus gelé reçu d'ailleurs avec le président de la commission pour l'union européenne donc c'est pas en catimini nous pensons qu'il faut avoir des relations avec la russie j'ai pas vous dire que la russie c'est une démocratie aujourd'hui en pleine forme mais nous pensons qu'on ne peut pas ne pas dialoguer avec la russie est donc au sénat nous avons une commission mixte entre le sénat russe est ici pour parler ensemble ont fait des rapports ensemble dans lequel nous écrivons en français et en russe nos accords et nos désaccords mais nous continuons à discuter je vais prendre un troisième exemple un drame absolu avec les conséquences que ça en méditerranée sur les hommes et les femmes la libye j'ai reçu le président du parlement libyen pour ceux qui suivent l'actualité plutôt proche du maréchal haftar non pas pour dire je propositions pour vous mais pour qu'on soit un lieu de dialogue parce que naturellement la solution en libye c'est un accord politique ait un accord politique qui a des conséquences positives pour l'europe nous avons des relations alors que c'est très difficile aujourd'hui avec l'algérie parce que d'abord l'algérie la france c'est une histoire très compliquée à la fois d'amour et de haine mais qui a une partie fraternelle aussi très forte enfin je la ressens comme ça et bien dans ces temps difficiles nous avons des relations voilà la partie diplomatique moi qui suis gaulliste les parfaits mais je vis pas dans la nostalgie je pense que c'est au président de la république et au gouvernement de conduire la politique étrangère de la france à nous de donner notre avis mais nous pouvons être des lieux de facilitation pour des dialogues qui sont parfois plus difficiles pour un exécutif à mener et voilà pourquoi nous avons la tunisie traverse une grande crise j'ai reçu l'ancien premier ministre tunisien avant qu'il parte on vous prend pas position mais on garde le contact j'ai même reçu le parti islamiste ennahda il ya quelques mois parce que je pense que il ya un moment nous devons être des facilitateurs de dialogue or c'est pas une partie très connu vous me posez la question mais c'est une partie très active j'ai une cellule diplomatique il y avait une question au centre voilà pareil je réponds trop longuement à l'extérieur alors merci de nous recevoir j'avais deux questions c'est donc la première c'est quelles sont les qualités pour être président de du sénat la deuxième question c'est pourquoi ce que vous êtes engagés en politique la première je n'ai pas bien entendu les qualités les qualités qui sont immenses moi je suis vétérinaire j'ai été engagé étudiants très tôt dans le syndicalisme étudiant en même temps j'appartiens à une génération post 68 ou au s'engager assez facilement dans la vie politique je me suis engagé chez les gaullistes sociaux ça ne me dit plus rien à personne c'est les gaullistes de gauche mais c'est comme ça que je me suis retrouvé ministre du travail juge jacques chirac parce que la question sociale la question du travail la question du dialogue social c'est pour moi très très important et je me suis engagé peut-être par héritage d'un père qui était tout simplement un maire d'un village rural et parce que j'avais une famille qui avait été très engagé mais je n'ai pas connu cette période dans la deuxième guerre mondiale gaulliste et donc tout ça ça crée un environnement et moi je suis un mélange compliqué de laïcs de chrétiens démocrates c'est à dire que au fond c'est ce qui a inspiré mon engagement quand j chrétien démocrate c'est pas un parti vous voyez ce que je veux dire et en même temps je crois profondément la laïcité j'ai fait certains l'ont peut-être connu et le connaissent avec marcel gaucher le le philosophe un petit bouquin sur la loi de 1905 qui a deux ans parce que nous voulions réfléchir à tout cela et donc je me suis engagé j'ai été président suite des étudiants vétérinaires de mon école me suis présenté très tôt à la mairie de rambouillet personne ne m'attendait j'ai été élu maire j'ai commencé ma campagne à 31 ans élu maire deux ans plus tard je me suis présenté au sénat il fallait 35 ans révolus à l'époque j'ai été élu je venais juste d'avoir la jeu un peu plus sauvé un an de plus et j'ai été élu ça vous fera sourire le même jour et avec jean luc mélenchon voyez que j'ai mieux tourner que lui mais euh non je la fais souvent parce que je les fêtes à jean luc mélenchon donc quand je me permets de la faire publiquement il était le benjamin du sénat moi j'étais le fils benjamin parce qu'à l'époque héritage du conseil des anciens fallait plus de 35 ans et plus le cas aujourd'hui c'est mieux que ce soit plus le cas et donc mais je me suis construit par la commune c'est dans ma commune dans la réalité de ma commune dans le concret de ma commune en m'occupant honnêtement des gens et j'ai été élu cinq fois maire de rambouillet et j'ai arrêté pour être président du du sénat et mes racines c'est la commune et donc me suis engagé en politique par une partie est entre guillemets environnement familial environnement syndicales les qualités je crois qu'il faut écouter les autres être attentif à tout le monde et le rôle d'un président du sénat c'est faire que tous les sénateurs aient voix au chapitre on essaye ensemble faire que i les voix au chapitre mais en même temps de rappeler un certain nombre de principes lé principe sur lequel je ne transige pas sur la démocratie par exemple sur les valeurs humaines sur les libertés mais ça c'est mon choix personnel vous avez peut-être entendu puisque certains m'ont écouté il ya des gens avec lesquels je ne partage pas les valeurs et je viens aussi avec mes valeurs et mes valeurs elles sont dans la majorité mais elles peuvent être en partie dans des groupes de l'opposition et donc le rôle du président du sénat c'est de permettre tout cela c'est de chercher la conciliation mais de savoir dire non de temps en temps et si vous êtes observateur je vais parfois dit non et donc je crois que c'est ça et il faut mais peut-être que c'est pas bien pour moi pour reprendre ce que m'a dit mon fils le jour où j'étais élu papa tu te la pètes pas vous m'avez compris il faut rester les pieds sur terre donc voilà alors madame madame là derrière vous derrière vous un peu partout chez le masquer et je crois que c'était le voisinage pour l enlever j'ai moi je peux parler nos masques et ça ça ne donnerait pas du tout c'est le président bonjour je crois qu'aucun au cours de la fin de f1 dans cette dernière partie de mandature vous avez initié beaucoup plus de commissions au moins dans le sens d'investiguer un certain nombre de sujets qui sont arrivés et médiatiques n'ont aussi n'empêche que le coeur de lait des soumissions de loire reste l'assemblée nationale or je pense il me semble j'amène une opinion qui doit pas être qui doit assez partagés que on est de plus d'abord une inflation des propositions de loi et non seulement il ya une inflation mais elles se font de plus en plus sur le coup de l'émotion on est moins dans le travail de fond ou revoir un peu à moyen et long terme que dans l'émotion pure et donc est ce que le sénat je sais bien qu'ils essayent en relecture d'apporter sa pierre à l'édifice mais est ce que vous pensez pas que ça devienne une priorité grâce à aux collaborateurs des deux assemblées d'ailleurs d'un savoir encore mieux faire écrire les lois sans que ça donne une impression de blocage quelconque parce que il y a moins de manipulation mais qu'il faut arriver à l'est à voir plus loin que juste déposé un amendement parce que c'est à la télé ces questions fondamentales merci de l'avoir posée d'abord depuis quatre ans et demi nous avons malheureusement fait les lois majoritairement par ordonnance pour expliquer à tout le monde qu est ce qu une ordonnance le gouvernement envoie un projet de loi et considère qu'on ne débattra pas sauf de son principe général que le gouvernement une fois le vote obtenu il obtient par la majorité à l'assemblée nationale parce que la plupart du temps il l'obtient pas au sénat il va prendre un certain nombre de dispositions par voie réglementaire et qu'il fera ratifié ensuite l'ensemble de ce qui a été décidé et que souvent ils oublient le faire ratifier on a donc un problème c'est qu'aujourd'hui le dépôt le parlement et chattez pour 52% des lois votées depuis 88 vous mesurez que ça représente et c'est pas des petits textes mais on nous dit pas ce que c'est parce que c'est urgent je voulais simplement vous dire que noah discuter parce qu'on appelle la navette c'est à dire je commence à l'assemblée nationale au sénat je vais ensuite à l'assemblée nationale puis je reviens dans les deux assemblées ça prend en moyenne pour l'ensemble des décrets 350 jours quand ça prend cinq cents jours pour les ordonnances donc l'argument de l'urgence est un faux argument mais c'est pour éviter les débats devant le parlement deuxième des choses nous faisons beaucoup trop de lois je voudrais pas vous dire des bêtises mais ici était dans la salle le secrétaire général du sénat il est là et secrétaire général de la questure voyez le journal officiel monsieur le secrétaire général a doublé en 15 ans des lois double nous faisons deux fois plus de textes et le terme nul n'est censé ignorer la loi c'est devenu impossible mais même j'allais dire les grands éléments de la lgv alors c'est vrai qu'ici nous passons pour des retardateurs parce que nous pensons qu'il faut pas voter les lois de pulsions quand j'évoquais nicolas sarkozy et le drame de milly la forêt nous avons eu une explication sur ce sujet à l'époque c'était ma première présidence parce qu'en fait que président de la commission des lois de l'époque a démontré qu'on avait dans l'arsenal législatif tout pour répondre à ce qui s'était passé dans le drame de milly la forêt il fallait pas faire des lois d'émotion fallait pas faire des lois de pulsions et nous avons fait échouer nous avons eu la même attitude sur la révision constitutionnelle parce que au fond qui a introduit l'environnement dans la constitution c'est chirac et nous semblait on pouvait travailler à partir de la charte de jacques chirac pour en préciser parce que la question climatique n'était pas aussi forte au moment du sommet de johannesbourg mais on fait beaucoup trop de texte est ce que je disais tout à l'heure trois quarts des textes ne prend pas des ordonnances ont été adoptés le sénat se penche trop joue un rôle important en matière de stabilisation et nous venons prendre la décision pour les ordonnances et le conseil constitutionnel a donné son accord que si le gouvernement ne présente pas de ce que le projet de loi de ratification penser que c'est 50 % avec nous les présenterons ici et nous allons commencer à partir du 1er octobre prochain dans le cadre de ce qu'on appelle la réforme du règlement mais qui doit passer devant le conseil constitutionnel c'est pas nous qui décidons dans notre coin sans contrôle constitutionnel voilà une autre question mademoiselle il a hélas bien trop je voulais connaître votre avis à propos de la dh ex la désaffection d'une partie de la population française et en particulier des jeunes des formes traditionnelles du politique et je pense au vote y compris aux élections locales et je sais bien que les sénateurs ne sont pas élus au suffrage direct mais si le vote ne se fait plus aux élections locales il ya quand même il me semble un problème de représentativité étant donné à critique de représentativité qui est faite au sénat voilà merci d'abord la question que vous posez les majeures on va mettre à part qui pétillent et à la pandémie mais nous sommes dans une spirale de croissance de l'abstention importante et si on prend le deuxième tour des élections législatives de 2010 est je sais pas si vous avez en tête plus de la moitié des françaises et des français ne s'était pas déplacé avec le sentiment que ça servait à rien et ça me renvoie à cette france d'à côté aussi que j'évoquais tout à l'heure je mets à part un peu les élections municipales mais elles sont elles aussi atteinte mais on essaye de sortir du coc vide parce que mais je pense que il ya une crise de la représentation globale je souffre je suis pas certain que ça soit une crise sangsues stricto du système démocratique ce que je suis pas sûr que le tirage au sort se soit système supérieur je pense qu'il ya une crise de l'offre politique et je mets mes familles politiques dedans mia surtout une crise du résultat si je prends et je vais recouvrir les trois dernières élections présidentielles les engagements pris par les candidats à la présidence de la république et derrière leur majorité nous voyons bien qu'entre les engagements pris et les réalités il ya une telle différence que les gens disent 'mais qu'est-ce que ça signifie et je pense que nous sommes dans une crise du résultat et que donc quand on fait du contrôle quand on demande des comptes puis la deuxième des choses on est dans une crise de l'offre je pense que nos formations politiques d'appartenance deux formations politiques différentes où on a parfois un langage de liberté assez grand l'un et l'autre mais je pense que le système est bâti autour de la seule élection présidentielle l'absence de réflexion collective même si on fait des projets l'absence de contact avec les citoyens pose de problème j'ai pas la solution en vous répondant mais je suis conscient que nous avons une crise de l'offre politique en tous les cas c'est vraiment quelque chose au point de responsabilité qui est le mien qui me préoccupe beaucoup je vous cache pas qu'on essaie d'y réfléchir par rapport à ça car une démocratie où il finit par y avoir que 30 % de votants ça reste une démocratie mais quelque part il ya 70% et je les montre pas du doigt alors la particularité pour les sénateurs simplement c'est que le vote est obligatoire mais séduit le coup mais je ne crois pas que la solution c'était ma différence avec claude bartolone ça soit de rendre obligatoire le vote en france ça ne changerait rien à la crise de fonds d'ailleurs les pays qui ont rendu le vote obligatoire sont en train de l'abandonner la belgique est en train une famille d'origine belge du côté de ma mère la belgique et j'ai donc gardé des liens est en train d'abandonner le vote obligatoire vrai sujet c'est la crise de l'offre politique c'est un vrai questionnement pour nous une autre question et il nous reste 10 minutes là il y avait un monsieur lac avait levé la main tendue et un autre temps de lever la main aux alors monsieur ici et après au fond bonjour monsieur larcher merci pour cette bien dans le micro enlever votre poids ok bonjour à tous merci monsieur larcher pour pour cette session j'ai des résidents c'est possible très rapidement ben la première juste pour rebondir sur ce que vous venez d'évoquer par rapport à la crise de représentativité ça a été pointé du doigt par de nombreuses personnalités c'est la non reconnaissance en france dans les suffrages universels du vote blanc parce que très souvent et moi je le vois je pose la question à des gens autour de moi etc il je ne vais pas voter parce qu'aucun des candidats ne me convient et je ne me sens représenté par aucun des candidats et c'est un problème je pense qu'il rencontrait par probablement beaucoup de français donc il les gens se disent base je vais pas voter de toute façon le vote blanc de ce n'est pas reconnu comme un signe de mécontentement par rapport à l'ensemble des candidats donc donc ça c'était ma première question on n'a jamais voulu prendre ce sujet avec du courage et le deuxième sujet c'est là le découpage territorial le mille feuille territorial français on a très souvent entendu que c'est un frein à certains évolution et là on le voit avec l'épidémie les français je pense ont exprimé largement leur volonté de décentralisation que le les institutions etc ne veulent pas mais les français je pense le veulent décentralisation on est on est bien à paris mais on serait aussi bien ailleurs et le mille feuille territorial est un frein à cela on le voit dans des défis comme nîmes comme le logement comme le les transports que cette ce millefeuille est un frein à de nombreux projets on se retrouve avec des maires qui qui ne veulent pas d'aimer rebaptise bâtisseur qui donc freine la construction freins de certains projets d'infrastructures et on voit bien que il faut des réponses à plus grande échelle donc ça c'était ma deuxième question sur les effets territoriaux merci beaucoup en fait vous venez d'être comme tous les français un peu schizophrène dans votre question vous êtes pour la décentralisation mais en même temps il faut centraliser je le dis avec beaucoup de respect parce qu'on est tous un peu un mot le vote blanc est maintenant reconnue par la loi parce qu'il est comptabilisé votes blancs et nuls il ne l'était pas avant est-ce qu'on peut aller plus loin il l'est déjà quand vous annoncer les résultats vous dites monsieur larcher cocktail est en voie monsieur qu'après as a obtenu tant de voix et nous avons eu tant de blancs ou nuls la loi l'a reconnu on a un problème qui va qui n'est pas mince qui est un problème clé de voûte de nos institutions le président de la république est élu au deuxième tour à la majorité absolue des suffrages exprimés voilà pourquoi il n'y a que deux candidats pour le deuxième tour si vous introduisez les blancs et les nuls dans le décompte final le président de la république pourrait ne pas être élu à la majorité des suffrages faudrait donc changer la constitution mais se poser la question eu égard notamment pouvoir important du président de la république dans notre pays a des moments majeurs parce que aujourd'hui président de la république il tire sa légitimité du scrutin majoritaire du deuxième tour et donc il faut qu'on y fasse est extrêmement attention donc on a avancé au plan législatif au maximum aujourd'hui sans toucher à la constitution c'est à dire que vous pouvez dire aux citoyens qui vote blanc et nul que leur vote il est comptabilisé alors qu'avant il ne lui était pas avant on faisait le décompte sans prendre en compte les blancs et les nuls la question du découpage territorial est ce que dans la pandémie actuelle c'est pas ensemble dans territoire unis que régions départements communes ils ont plutôt bien répondu honnêtement tout le monde le reconnaît et quelle que soit la sensibilité des présidents de région j'étais en occitanie la l'occitanie la présidente est socialiste est extrêmement bien répandu et l'a fait avec des départements et des communes de sensibilités différentes elle l'a fait que président du conseil départemental de l'aveyron qui n'a pas du tout sa sensibilité le vrai sujet qui est posé c'est la représentation dans chacun des niveaux voilà pourquoi à l'époque de nicolas sarkozy et de françois fillon il y avait la réflexion pour que ça soit les mêmes élus qui siègent au département et à la région l'idée du conseiller territorial c'est à dire que ça soit le même élu qui gère les grandes affaires et celui qui gère plus en proximité fait pas une approche qui n'est pas sans intérêt vous parliez du logement du transport les transports régionaux marche mieux depuis que c'est les régions qui s'en occupe honnêtement la remise en route d'un certain nombre vous allez les voir et c'est pour le défi climatique de voies ferrées ce sont les régions qui vont les conduire sur le logement pardonnez moi il ya c'est vrai une minorité de mer qui ne sont pas bâtisseur mais aujourd'hui je crois que la réponse est la seule ce serait la contractualisation pour le logement c'est terrible voyons on a un système hyper centralisé on avait un objectif de construire un peu plus de cent mille logements on va même pas en construire 80 milles je parle même pas de la crise du coc vide au fond parce que le système central il est loin de la décision qu'on doit prendre en proximité quand vous contractualisé entre un préfet et un maire vous décidez même un maire réticents à construire quand ça vient d'en haut pardonnez moi on préfère payer les pénalités qu'on attaque au conseil d'état je crois vraiment à la subsidiarité croyez le moi j'ai présidé une grande société hlm j'étais dans une ville qui a beaucoup de logements sociaux moins que chez toi bien évidemment mais eux parce qu'il faut aussi dans les logements sociaux trouver l'équilibré on ne peut pas avoir des communes savais où je suis à 20km de trappes trappe c'est une commune où les gens ont envie aussi de vivre sereinement et paisiblement dans la république faut pas croire que c'est parfois une image un peu il ya des réalités aussi à trappes je suis pas naïf mais on peut pas continuer à construire du logement social à trappes sont rééquilibrées je pense que c'est en proximité qu'ils veulent voilà pour répondre il y avait monsieur oui on vous tend le micro je fais encore des réponses trop longue il reste huit minutes très bien bonjour monsieur le président vous avez parlé lors de votre introduction de l'importance d'avoir deux chambres dans notre pays et je voulais avoir votre avis sur une troisième chambre qui se matérialiserait par un rique dont on a pas mal parlé ces dernières années et justement quelle serait la place du peuple dans cette potentielle de tri chambre le peuple vote directement pour l'assemblée nationale les élus locaux détermine le sénat blé les élus locaux sont élus par le peuple c'est pour ça que c'est le suffrage universel il y as troisième assemblée dans ce pays qui est le conseil économique social et environnemental dont la mission est de représenter ce qu'on appelle entre guillemets la société civile aujourd'hui sont représentés au conseil économique et social bien sûr les partenaires sociaux représentants des salariés représentants des entreprises les représentants d'un certain nombre de secteurs d'activité les ultramarins et depuis la réforme voulue par nicolas sarkozy les associations environnementales le président macron vient de réformer le conseil économique social et environnemental en lui donnant la possibilité de s'ouvrir et nous l'avons voté pas jusqu'au final pour d'autres raisons mais je travaille avec le nouveau président du conseil économique que je connais bien on est originaire quasiment du même village en normandie monsieur bonnet et c'est l'ancien patron de la mgen la mutuelle et il y a la possibilité aujourd'hui donnée par la loi ascq ayez cette ouverture plus large sur la société civile il va falloir maintenant qu'on laisse le temps au nouveau président de mettre en place il est en train de le mettre en place mais je crois qu'on a là des réponses qui peuvent aller sur des sujets thématiques des attentes de citoyens avec la possibilité de s'adjoindre des panels citoyens dans les réflexions de faire des rapports est il de travailler avec nous en tous les cas moi je suis extrêmement ouvert à ça là où je suis beaucoup moins ouvert c'est de nous faire croire qu'il suffit tiers du tirage au sort j'ai reçu la convention citoyenne j'ai dialogué avec eux parce que naturellement mais ça ne peut pas être une forme pérenne de démocratie je pense que le nouveau conseil économique social et environnemental je pense reconnaissant un peu son président qui devrait pouvoir répondre à votre préoccupation c'est naturellement devenir ya pas une question de ce côté là comme c'est la gauche non mais c'est la gauche et tous bonjour monsieur larcher au début je me pose une question sur les sujets urgents pour vous a traité sur lequel il faut qu'on avance et finalement je vois sur les bannières les les logos des grandes plateformes dégâts femmes notamment et je voulais vous poser une question donc sur le hac estado penser qu'on est en france et sur les cieux et sur lequel il faut qu'on avance pour encadrer ces plateformes et les sur les gens qui exercent leur métier l'équité est une influence considérable je crois sur les jeunes notamment alors les plateformes d'abord je voudrais vous dire qu'on a une plate forme de contact avec les citoyens ici alors nous avons commencé avec les élus locaux et nous avons aujourd'hui 25 mille élus locaux avec lequel nous construisons nous dialoguons au moment de la préparation des lois des réflexions et nous comptons l'élargir à l'ensemble des citoyens donc la préoccupation d'utiliser cette plateforme ces ouvertures sont importantes d'autre part nous devons être aussi attentif parce que nous voyons des plateformes qui jouent des rôles parfois de pression et nous devons être extrêmement attentifs dans une démocratie à ce que les sans voix soit aussi représenter parce que ceux qui s'expriment parfois dans ses plateformes occulte les sans voix et une de mes vraiment préoccupations et je les ai vus dans la crise des gilets jaunes je l'avais vu en 2015 et qu'il ya beaucoup de gens qui ont le sentiment que plus jamais on leur demande leur avis que plus jamais on les écoute et qui sont dominés par un système et il faut qu'on fasse attention on va de plus en plus loin dans le système numérique mais il faut quand même que vous pensiez qui a 35 % de nos concitoyens j'aime pas le mot électro nice parce que ça laisse penser qu' il serait un peu comme des analphabètes mais quelque part on doit être très attentif à cela dont plateforme citoyens oui attention aux plates formes de pression et troisièmement soyons très attentifs aux 35% qui aujourd'hui ne maîtrise pas du tout encore ces techniques la voilà je réponds pas à tous mais une dernière question voilà alors c'est l'avant dernière parce que sinon il ya une fois il ya un frustré bon bonjour monsieur le président et merci de me repondre la question aujourd'hui j'aimerais revenir sur l'abstention durant les votes vous avez tout à leur parler de crise selon vous qui en serait la cause et j'aimerais aborder probablement une autre qu'est ce que vous pensez de de la crise du sentiment d'appartenance des français aujourd'hui à leur région et plus généralement aussi je pense à la france renan disait que la nation c'est un plébiscite de tous les jours pour qu'on ait un sentiment d'appartenance à une nation faut qu'on ait le sentiment d'appartenir à une communauté et cette communauté et des plats dépassent chacune de nos petites communautés territoriales philosophie religieuse d'origine qu'est ce qui vous donne envie de dire qu' à aller dire que j'appartiens et je me sens français et je crois que c'est l'héritage en partage on est quand même vous venez de visiter le sénat où vous allez finir de le visiter il ya un héritage formidable de construction de valeurs collectives et je crois que c'est ces valeurs collectives qui sont forgés dans des grands moments de bonheur dans des grands drames qui font que par exemple la déclaration la déclaration de 1789 demeure au coeur de ce qui nous rend profondément français et moi je suis dans une ville depuis toujours le 14 juillet devant le monument on lit la déclaration dans son intégralité pour rappeler quelles sont les valeurs fondamentales deuxième des choses qui nous donne envie d'être français c'est me semble-t-il les solidarités qui doivent exister entre nous les solidarités qui doivent exister entre nous et que nous régulons mais c'est solidarité elles ne peuvent pas non plus être un enfermement je me sens profondément français mais je suis pas replié sur ma petite france je crois à la dimension européenne l'europe c'est aussi une citoyenneté et les moins fortes que ma citoyenneté française mais elle est aussi importante être français c'est pas se réfugier derrière sa frontière ça veut pas dire que la frontière n'a pas un sens parce qu'elle crée le sentiment d'appartenance mais quelque part si je suis français je suis je suis dans la déclaration universelle si je crois dans la démocratie si je crois dans la solidarité je peux pas ignorer qui a aussi un monde différent autour je crois que c'est le regard par rapport à ces mondes qui me donne envie d'être français au fond vous êtes d'une génération et je suis d'une génération qui n'aura pas connu ce que mon père jeunes où mon grand-père ont connu c'est à dire de défendre le sentiment d'une appartenance à la nation les armes à la main avec aussi toutes les horreurs que ça peut générer mais je crois que nous avons un devoir de jouer collectif par rapport à l'abstention je pense que nous sommes une société qui a perdu une partie de son collectif on peut vibrer ensemble à un match de foot savez j'ai pas l'air mais j'ai fait les jeux olympiques en équitation du mon métier j'ai servi modestement mon pays général qui commande le sénat aujourd'hui l'ancien général commandant la garde républicaine j'ai eu partager une année dans ce régiment et j'ai appris aussi ce qui était le sens du collectif et tout à l'heure on demandait quels étaient les qualités pour être président du sénat je crois que vous être un tout petit peu aimé le collectif je crois qu'un des sujets qu'on doit se poser tous ensemble c'est pas chacun pour soi chacun pour ma communauté je crois il faut se dire qu'on est capable de donner des choses pour son pays et y compris que pour son pays ailleurs que dans son pays tout à l'heure j'ai croisé un sénateur des français établis hors de france ils représentent tous les français établis hors de france naturellement il à leur service mais il est aussi quelque part quelqu'un qui nous rapporte de ce qui se passe dans le monde ce qui se passe aujourd'hui en afrique la situation nous avons des français qui sont établis aujourd'hui ou qu'on a ramenés d'afghanistan dont nous devons être solidaires est français c'est pas être reconduit y est c'est de croire qu'on porte des valeurs et relisez la déclaration de 1789 et les superbes il n'y a pas un mot pas une virgule a changé d'ailleurs pour répondre à votre question le législateur ils prenaient plus de temps il choisissait ses mots il n'avait pas besoin de décret d'application et il faisait un très beau texte voilà mesdames et messieurs en vous remerciant je vous souhaite une belle visite du sida ayez bien le sentiment que c'est pas simplement un beau lieu sur ce très beau moi j'adore cette maison mais c'est un lieu de la démocratie et de la représentation des territoires mais aussi au service des citoyens pour reprendre la plateforme je souhaite que très vite nous ayons une plateforme avec tous les citoyens et que nous soyons une plateforme des plateformes en quelque sorte en lien avec les régions les départements les communes et je dois dire que c'est d'ailleurs une des tâches pour le questeur nous avons aussi une chaîne parlementaire qui s'appelait le public sénat et qui avec l'assemblée nationale est une chaîne parlementaire nous avons aussi des sites n'hésitez pas à partager avec nous s'est pas fait uniquement pour chanter notre gloire c'est fait pour que ce soit un lieu d'échangé de partage et de discussion tous les cas je vous souhaite le meilleur merci beaucoup [Applaudissements]

Journées Européennes du Patrimoine : échange entre le Président Larcher et les visiteurs du Sénat — Gérard Larcher · Pourquijevote