Paris : Dati bientôt maire à cause du PS ?
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:36PrésentateurChiffre
« Emmanuel Grégoire, le socialiste, successeur d'Anne Hidalgo et sa liste unioniste de gauche avec près de 38% des suffrages »
- 1:46PrésentateurChiffre
« Rachida Dati, ex-ministre macroniste, sous étiquette LR cette fois, avec presque 26% »
- 1:54PrésentateurChiffre
« Sophia Chikirou, la candidate de la France Insoumise, qui frôle les 12% »
- 1:59PrésentateurChiffre
« Pierre-Yves Bournazel d'Horizon, distancié d'à peine 3000 voix tout juste »
- 2:07PrésentateurChiffre
« Sarah Knafo de Reconquête qui se qualifie avec tout juste 10% »
- 6:08PrésentateurChiffre
« Emmanuel Grégoire s'est offert presque 13 points d'avance et un total d'environ 310 000 électeurs »
- 6:10PrésentateurChiffre
« Rachida Dati et ses 208 000 soutiens »
- 7:16PrésentateurChiffre
« le mouvement insoumis décrochait 135 000 voix environ »
- 7:20PrésentateurChiffre
« il ne sont plus que 95 000 parisiens à avoir mis le bulletin Chikiru dans l'urne »
- 12:11PrésentateurFait
« Éric Ciotti, allié du RN, est en position favorable face à Christian Estrosi »
- 13:13InvitéFait
« du danger des extrêmes où qu'ils soient comme l'a rapporté la porte-parole du gouvernement »
- 13:50PrésentateurChiffre
« neuf CRS ont été condamnés pour des violences commises sur les gilets jaunes »
- 15:22PrésentateurChiffre
« l'équivalent d'une classe de 30 élèves est tué ou blessé chaque jour au Liban »
- 15:29PrésentateurChiffre
« au moins 111 enfants ont été tués et 334 autres blessés dans les frappes israéliennes depuis le 2 mars »
Temps de parole
- Présentateur96 %
- Invité3 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le mercredi 18 mars et sauf énorme surprise, Rachida Dati va devenir maire de Paris dimanche. Je vous laisse quelques secondes pour digérer tout ça. Alors ne me regardez pas comme ça, parce que moi j'y suis pour rien, je ne négocie aucune alliance, et détail amusant, je vote même pas à Paris. En revanche, j'ai regardé les chiffres et eux, ils sont sans état d'âme, à moins d'un sursaut spectaculaire des abstentionnistes du premier tour, pris d'un élan civique tardif ou d'une panique morale soudaine, on pourrait les comprendre. Les cartes semblent déjà largement distribuées pour le second tour.
Qu'on s'en désole ou qu'on s'en félicite, la gauche est très mal embarquée. Du moins pour décrocher le gros lot, le fauteuil de mer. Alors comptez pas sur moi ni sur cette chronique pour vous servir d'excuse pour bouder les urnes dimanche, ce ne sera pas le cas, même si l'hôtel de ville semble acquis à Dati, la partie n'est pas totalement pliée pour autant. L'enjeu très concret sera d'envoyer un maximum de conseillers d'arrondissement et de conseillers de Paris capables de mettre des bâtons dans les roues à la politique de turbo-droite-art que nous propose Rachida Dati. Et ce rapport de force-là, il ne s'impose pas en restant aglandé dans le canapé, mais plutôt en passant par l'isoloir.
Alors avant de jouer les grands stratèges politiques, je vous propose de revenir sur les faits pour ceux qui n'auraient pas trop suivi les derniers événements. Dimanche dernier, cinq candidats ont dépassé le seuil des 10% nécessaires pour accéder au second tour dans la capitale. En tête, Emmanuel Grégoire, le socialiste, successeur d'Anne Hidalgo et sa liste unioniste de gauche avec près de 38% des suffrages, suivi de Rachida Dati, ex-ministre macroniste, sous étiquette LR cette fois, avec presque 26%. En troisième position, Sophia Chikirou, la candidate de la France Insoumise, qui frôle les 12%.
Dans un mouchoir de poche avec Pierre-Yves Bournazel d'Horizon, distancié d'à peine 3000 voix tout juste. Et enfin, la mauvaise surprise de dernière minute, Sarah Knafo de Reconquête qui se qualifie avec tout juste 10%. Cinq candidats, trois de droite, deux de gauche. Voilà la ligne de départ pour le second tour. Mais les négociations s'engagent très vite. Après une campagne souvent électrique entre eux, Sophia Chikirou tend immédiatement la main à Emmanuel Grégoire pour une alliance, ce que ce dernier refuse catégoriquement. Alors, ce n'est pas vraiment une surprise. Il l'avait répété à plusieurs reprises pendant la campagne. Pour le second tour, s'il faut faire front contre Rachida Dati,
contre cette menace dont vous parlez, vous faites front avec Bournazel, macroniste, ou avec Chikirou ? Non, ni l'un. Moi, je l'ai dit clairement, et vraiment, je peux leur redire ça, ni l'un ni l'autre. Pourquoi ? Parce qu'avec Sophia Chikirou, c'est impossible. Parce que fondamentalement, elle ne le souhaite pas. Jean-Luc Mélenchon ne le souhaite pas. Ils ont passé le meeting à me cogner dessus.
Mais vu la configuration mal engagée, les postures auraient pu évoluer, voire carrément voler en éclats. On l'a vu d'ailleurs dans d'autres villes. Surtout qu'à droite, les mains se serrent pendant ce temps-là. En priorité, l'équipe de campagne de Rachida Dati s'est tournée vers Pierre-Yves Bournazel et ses 11% d'électeurs. Un rapprochement un peu forcé, tant les deux entretiennent depuis des années une collection assez fournie de griefs. Politique, certes, mais surtout personnelle. Malgré l'ambiance glaciale, les deux listes fusionnent assez rapidement. Puis coup de théâtre, Bournazel se retire finalement.
De quoi laisser penser que l'accord a été signé sous contrainte pour le candidat Horizon. Il faut dire que ça fait quand même bien les affaires de son patron, Édouard Philippe, qui se positionne, lui, comme un rassembleur de la droite et du centre en vue de 2027. La politique nationale a ces raisons que les candidats au municipal doivent ignorer. Alors l'autre coup de tonnerre est tombé hier, en milieu de journée. La candidate d'extrême droite, Zemmouriste, Sarah Knafo, a finalement décidé de se retirer de la course. Elle a bien tenté de jouer des coudes pour tirer elle aussi avantage de sa position de qualifiée.
Mais il semblerait, du moins c'est ce qui est dit publiquement, que Rachida Tati n'a pas donné suite. Il faut dire que Pierre-Yves Bournazel avait posé ses exigences avant de taper dans la main de l'ex-ministre. Parmi elles, rejeter toute alliance ou toute porosité avec l'extrême droite et la liste de Mme Knafo. C'est ce qu'il avait dit sur X. Alors il n'a pas sûrement dû trop insister, tant Rachida Tati déteste personnellement Éric Zemmour, le compagnon et mentor politique de Knafo. Il y a quelques années, le polémiste reconverti a critiqué le prénom donné par Rachida Tati à sa fille. Autant vous dire qu'elle n'a pas trop aimé.
Alors s'il fait les affaires de Rachida Tati, le retrait de Knafo sonne comme un coup de semence pour la gauche. La droite est parvenue à se rassembler, de gré ou de force, enfin surtout de force, derrière la candidature unique de Rachida Tati, en seconde position sur la ligne de départ à la base. Et la gauche, pendant ce temps, elle a creusé l'ornière dans laquelle elle s'est fourrée et a encore accentué les divisions de confession d'insoumis au QG de Shikiru hier. À ce moment-là, on se dit que le téléphone va enfin sonner et que Grégoire va capter l'importance du moment. Eh ben non, le silence demeure et le temps presse, quant à lui.
Pendant ce temps-là, de l'autre côté, certains alliés des socialistes à Paris, notamment chez les écolos et à l'après, eh ben ils plaident pour l'union en interne. Mais rien à faire, les socialistes refusent de faire liste commune avec les insoumis à Paris. Faute d'accord, Sophia Shikiru décide de maintenir sa candidature. Ce sera donc une triangulaire avec deux listes de gauche dimanche prochain à Paris. Dans cette configuration, et même avec les scénarios les plus optimistes, la gauche désunie par perdante.
Même si Emmanuel Grégoire s'est offert presque 13 points d'avance et un total d'environ 310 000 électeurs, Rachida Dati et ses 208 000 soutiens le rattrape largement avec ses réserves de voix, notamment chez Reconquête. L'électorat bourgeois de Cnafaux, presque 85 000 voix tout de même, ne devrait pas avoir trop de mal à se reporter sur la candidate LR dans un esprit dégagiste. Rien qu'avec eux, en supposant un report total, il ne manquerait plus à Dati que 17 000 voix à aller chercher chez les électeurs centristes de Bournazel. Une bagatelle sur les 92 000 personnes qui lui ont accordé leur vote.
Ce sont néanmoins eux qui tiennent l'élection entre leurs mains à ce stade, parce qu'à gauche, Grégoire peut bien espérer grappiller à la marge quelques électeurs insoumis qui se boufferont le nez pour faire barrage à Dati, mais on devrait être assez loin d'un siphonnage massif, puisqu'en y regardant bien, le vote utile pourrait bien déjà avoir eu lieu au premier tour. Et oui, si on compare les résultats de LFI à Paris aux dernières européennes, qui est un scrutin où les électeurs ont le choix entre toutes les nuances de gauche et votent donc par pure conviction, le mouvement insoumis décrochait 135 000 voix environ.
Au municipal, il ne sont plus que 95 000 parisiens à avoir mis le bulletin Chikiru dans l'urne, soit une perte d'environ 40 000 votes, dont on peut penser qu'ils se sont déjà reportés sur la candidature de Grégoire. On a donc affaire ici aux noyaux durs insoumis, ceux pour qui voter socialiste relève à peu près de la science-fiction, surtout après les mois de tensions particulièrement électriques entre les deux parties. Autrement dit, même si la liste de Sophia Chikiru s'était retirée, comme l'exigeait le camp socialiste, rien ne garantissait que les voix auraient suivi. Bien au contraire, il est très probable qu'une bonne partie de ses électeurs aurait préféré l'abstention ou le vote blanc.
Pour gagner, Emmanuel Grégoire a besoin d'un report massif, pour ne pas dire intégral, des insoumis sur sa candidature par vote utile, on l'imagine. C'est d'ailleurs le pari qu'il a fait. Alors ça aurait pu marcher si l'extrême droite se tenait en face comme à Marseille. D'ailleurs là-bas, la stratégie insoumise a été différente et Sébastien Delogu a fini par se retirer au profit des socialistes. Mais à Paris, c'est pas la même chanson et Grégoire a pris le risque de perdre la mairie par pure arrogance. Dans cette configuration, ce sont les électeurs de Bournazel qui se positionnent en réel faiseur de roi et tout porte à croire qu'ils seront assez divisés.
La fusion à marche forcée puis le retrait de la tête de liste mais aussi de Clément Beaune, autre tête forte représentant de l'aile gauche de la Macronie, et bien ça en dit long. Vu que les socialistes ont régulièrement tendu la main sur leur droite ces derniers mois, rien qu'avec la longue litanie du budget, on pourrait imaginer qu'une partie de l'électorat à Bournazel se reporte quand même bon gré mal gré sur Grégoire. Mais laissez-moi penser que les fameux macronistes de gauche, c'est aussi fictionnel que les insoumis socialo-compatibles.
Heureusement que le PS n'est plus tellement la gauche, ça peut aider, mais il se pourrait aussi que l'aspect unioniste de la liste socialiste finisse de les rebuter. Il y a des écolos, il y a des communistes. De toute façon, s'il existe vraiment des macronistes de gauche, ils ne pèseront pas très lourd dans la balance. Et puis bon, même si Bournazel a claqué la porte, le reste de sa liste a quand même fusionné avec Dati. Voilà le tableau. Alors ok, je ne suis pas statisticienne et encore moins médium, et je peux allègrement me tromper en disant que Dati va l'emporter dimanche. Je le souhaiterais presque d'ailleurs.
En revanche, j'affirme avec beaucoup de certitude que la stratégie du PS à Paris flirte avec l'inconscience compte tenu de la situation. En s'alliant, la gauche aurait pu l'emporter de justesse, certes, mais le PS parisien en a décidé autrement, dont acte pour les insoumis qui ont donc changé de braquet. Leur objectif est désormais de rafler le plus de conseillers possible et d'imposer le rapport de force qu'ils affectionnent tant au sein de la municipalité parisienne. Tout en se donnant au passage du poids côté grands électeurs. Et comme toujours, au milieu, il reste les électeurs de gauche hors appareil militant qui doivent se décider.
Soit glisser un bulletin vote utile qui frôle l'illusion dans cette situation ou choisir un vote de conviction, peut-être discret dimanche, mais capable de grignoter du terrain pour les batailles à venir. Faites vos voeux. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité. Si vous aimez le récap et que vous avez envie qu'on discute ensemble, de connaître les coulisses de l'émission ou même de choisir et de proposer des sujets, je vous attends sur le canal de discussion Instagram. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'infos. Et d'ailleurs, vous le savez, sans vous, pas de récap et pas de médias non plus.
Depuis plus de 8 ans, notre chaîne télé tient bon en Inde et dans un paysage audiovisuel toujours plus concentré et réactionnaire. Chaque jour, nos plus de 25 travailleurs et travailleuses mènent courageusement la bataille de l'info. Mais pour continuer, nous avons besoin de vous. Notre antenne, notre histoire, c'est vous qui la faites vivre. Alors aidez-nous à continuer. Abonnez-vous aux médias ou faites un don défiscalisé. Toutes les infos sont sur notre site internet. Et depuis quelques jours, vous le savez, grande nouvelle. En plus de Free, Molotov, YouTube et notre site, retrouvez tous les programmes du Média sur la télé d'Orange, Canal 235.
Et les dés sont jetés pour les candidats toujours en liste pour les municipales. On l'a dit, ils avaient jusqu'à 18h hier soir pour déposer leur liste définitive en préfecture pour le second tour de dimanche. En dehors de la capitale, les enjeux sont grands pour les villes de France. On en parlait hier. À Nice, la droite et l'extrême droite se disputent la mairie. Éric Ciotti, allié du RN, est en position favorable face à Christian Estrosi. Le patron des Républicains, Bruno Retailleau, a annoncé qu'il ne soutiendrait pas le maire sortant, Estrosi donc, pour le second tour. Et la menace plane encore à Marseille.
Le maire sortant PS, Benoît Payan, est au coude à coude avec le candidat d'extrême droite, Franck Alizio. Le candidat insoumis, on l'a dit, Sébastien Delogu, a retiré sa liste pour tenter d'empêcher le Rassemblement national de triompher au second tour après le refus d'une fusion avec le PS. Dans 26 villes, des accords ont été noués pour présenter des listes communes. 53 listes LFI se maintiennent au second tour et de nombreuses alliances ont été conclues comme à Lyon, Toulouse ou encore Nantes. Au total, les listes insoumises ont fusionné dans 10 villes avec des listes menées par des socialistes. Et ça, ça ne plaît pas à tout le monde.
En Conseil des ministres, ce mercredi, Emmanuel Macron s'est exprimé pour alerter, je cite, du danger des extrêmes où qu'ils soient comme l'a rapporté la porte-parole du gouvernement,
Maude Bréjon. Le président a tenu à souligner dans ce moment l'importance que personne n'oublie que les extrêmes où qu'ils soient demeurent dangereux pour la République. Il a insisté sur le fait que les arrangements des partis ne devaient pas faire oublier quelques principes. D'une part, on ne peut pas oublier les discours et les actes d'excès d'où qu'ils viennent et d'autre part, on ne peut pas oublier les principes républicains niés, d'où que cela vienne.
Hier, neuf CRS ont été condamnés pour des violences commises sur les gilets jaunes. En 2018, ces policiers avaient infligé de nombreux coups aux manifestants qui s'étaient réfugiés dans un restaurant pour échapper aux gaz lacrymogènes. Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé des peines de six mois à deux ans de prison avec sursis contre les policiers. L'affaire avait été révélée grâce à des images de vidéosurveillance et de journalistes révélées notamment par France Télévisions. On y voit des policiers matraquer et asséner des coups de pied aux manifestants sans sommation et sans leur laisser le temps d'évacuer les lieux.
L'usage de la force ne présentait pas les conditions strictes et impératives de nécessité et de proportionnalité, a souligné le président de la 10e chambre correctionnelle de Paris en rendant son jugement alors qu'aucun des mises en cause ne s'est déplacé pour entendre sa décision. Le magistrat a souligné la nature et la gravité des faits à l'encontre des manifestants qui présentaient un comportement pacifique. Notre journaliste du pôle enquête Nadia Sweeney a suivi l'ensemble du procès avec attention. Elle était sur place hier pour le jugement et je vous propose de retrouver sa chronique ce soir dans notre émission en direct toujours debout et puis sur notre chaîne YouTube.
Et on conclut ce récap par un point sur l'actualité internationale. Le bilan de la guerre menée au Moyen-Orient continue de s'alourdir. Selon l'association UNICEF l'équivalent d'une classe de 30 élèves est tué ou blessé chaque jour au Liban. D'après le ministère de la Santé libanais au moins 111 enfants ont été tués et 334 autres blessés dans les frappes israéliennes depuis le 2 mars. Au 19ème jour de la guerre Israël continue de bombarder quotidiennement le Liban et l'Iran. 12 personnes ont été tuées à Beyrouth cette nuit selon le ministère de la Santé libanais.
De nouveaux appels à évacuer le sud du Liban ont été lancés et ce matin le ministre de la Défense israélien Israël Katz a annoncé l'élimination du ministre du renseignement iranien Ismail Katib confirmé par l'Iran dans la journée. Une frappe israélo-américaine a également touché un site gazier en Iran en représailles. Le pays a menacé de cibler de nouvelles installations énergétiques dans le Golfe. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur Youtube ou via e-mail si vous nous regardez à la télé.
Pour nous soutenir vous pouvez vous abonner aux médias faire un don défiscalisable toutes les infos sont sur notre site internet et puis vous pouvez aussi juste parler de nous autour de vous ça ne coûte rien nous suivre et nous partager sur les réseaux sociaux et ça fait beaucoup retrouver l'ensemble de nos programmes sur Free Canal 165 sur Orange Canal 235 mais aussi sur Molotov sur notre site ainsi que sur nos deux chaînes Youtube Le Média et Le Média 24-7 Merci Très bonne soirée à vous sur Le Média Merci