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InterviewDenis Bouad· 13 décembre 2023 5 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentation

QAG - Denis Bouad interpelle le gouvernement sur la crise viticole

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci la parole est à notre collègue Denis BO pour le groupe socialiste écologiste et républicain merci monsieur le président monsieur le ministre je veux ici dans notremtique témoigner solennellement de la détresse d'un grand nombre de vignerons je suis moi-même trop souvent exposé à cette souffrance sur mon territoire le 25 novembre en Arbonne ils étaient 6000 viticulteurs d'Occitanie à manifester dans le local monsieur le ministre vous le savez seul un accompagnement massif de l'État permettra une sortie de crise c'est pourquoi nous demandons un plan Marchal pour la viticulture un plan Marchal bien sûr mais à deux détâes en premier lieu les aides d'urgence doivent servir à sauver les exploitations confrontées à d'importantes difficultés de trésorerie elles doivent être justement calibré il faut que les fonds soient débloqués rapidement afin d'être réellement utile et efficace et qu'aucune aucune exploitation do être sur le côté une handée blanche doit être également être mise sur la table ensuite le deuxème étage c'est la construction d'un Planat d'avenir pour la filière autour de deux grands objectifs d'une part permettre à toute une génération de viticulteurs de sortir dignement dignement de la profession après une vie de travail d'autre part encourager le renouvellement des générations en facilitant l'installation des jeunes agriculteur face aux tension qui existe sur le marché il faudra recourir à de l'arrachage de l'arrachage temporaire certes mais aussi de l'arrachage sociale correctement indamnisé sécuriser les nouvelles générations c'est également apporter des réponses au déf climatique avec l'adaptation des pratiques des cépages l'accès à la ressources àneau et aussi l'enjeu de la résilience à travers l'assurance récolte sur ce point monsieur le ministre nous attendons toujours que le gouvernement engage les discussion pour une sortie de la référence olympique monsieur le ministre pouvez-vous aujourd'hui rassurer les hommes et les femmes qui par leur savoir-faire font la fierté de nos territoire pouvez-vous leur apporter des réponses d'abord sur un juste calibrage des mesures d'urgence ensuite sur un plan d'avenir pour la filière merci pour vous répondre la parole est au porte-parole du gouvernement monsieur Veron merci monsieur le Président Mesdames et Messieurs les Sénateurs monsieur le sénateur Denis BO alors hlas je ne suis pas le ministre de l'Agriculture néanmoins néanmoins j'ai l'honneur j'ai l'honneur de partager une passion avec vous monsieur le sénateur je partage une passion avec vous monsieur le sénateur la passion pour le bon vin et la passion pour le patrimoine culturel et pour le patrimoine viticole qui en fait partie je ne méconnais pas monsieur et nous ne mconnaissons pas évidemment les difficultés rencontrées par la profession des viiculteurs vous l'avez dit les reprises d'exploitation agricole faire face au désastr climatiqu le mildu pour prolonger le débat que vous avez eu la semaine dernière au Sénat j'avais moi-même pu constater c'était pas dans le Sud-Ouest mais d'autres sais pas je m'en voudrais pas ou ou des agriculteurs commençaient à arracher des sépages traditionnels français pour planter à la place des sépages italiens portugais espagnol plus résistant à la chaleur ce qui a évidemment aussi un impact culturel patrimonial très fort dans ce milieu des viticulteurs qui aiment la terre qui aiment leur pays et qui aiment le faire savoir Monsieur le Sénateur vous posez une question factuelle sur comment accompagner comment l'État peut-il accompagner les viticulteurs qui font face aux grandes difficultés cette année notamment les viticulteurs du Sud-Ouest hél vous le savez ça vous a été répondu par le ministre Marc fen il n'y a pas de dispositif aujourd'hui légal permettant de mettre en place un fond tel que vous le souhaitez néanmoins je vous le rappelle volontiers face à une situation économique particulièrement dégradée dans certains bassins de production le fond d'urgence de 20 millions d'euros qui a été voté dans le cadre du PLF et que le Sénat a voté il y a peu va être déployé afin d'accompagner les viticulteurs les plus en difficultés de trésorerie et donc notamment dans le sud-ouest par ailleurs en lien avec la filière nous continuons a expertisé des soutiens complémentaires pour accompagner les viticulteurs dans la crise qu'ils traversent et je veux rappeler l'engagement fort du gouvernement en faveur de la viticulture le gel en 2021 ça a été 572 millions d'euros de soutien le gel en 2022 ça a été 17 millions d'euros de soutien la grêle en 2022 ça été 26 millions d'euros soutien vous voyez qu'à chaque fois l'état est capable de se mobiliser pour soutenir la viticulture cette année encore 200 millions d'euros pour un dispositif exceptionnel de diciliation et le ministre de l'Agriculture a par ailleurs annoncé qu'un travail serait mené pour la mise en place d'un dispositif de prêt bonifié je vous remercie merci la parole est à notre collègue Pascal