Remise de décoration collective aux acteurs du chantier de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
On a une demi-heure, véritablement, pour essayer de circoncire le sinistre, ne pas baisser en la quantité, avec le vent en plus qui est compromis. On peut y arriver, à éviter qu'il y ait de tombe et de s'effondre.
La France sidérée voit la flèche qui commence à prendre feu, qui s'écroule sur elle-même et tombe. Si on lâche maintenant, il tombe, si on voit les flammes à l'intérieur. Donc tant qu'on peut tenir à l'intérieur, je pense qu'il faut faire les plans. Et dès ce moment-là, vous prenez les bonnes décisions.
On a travaillé 24h sur 24, 6 jours sur 7, ça a été effectivement un chantier extraordinaire. Toutes ces voûtes étaient entièrement recouvertes de cendres, de bois calcine. Je leur ai fait une promesse, M. le Président. C'est qu'il fallait que vous se battre pour une chose, c'est qu'on repose le coq à la fin sur la flèche. On a vraiment à cœur d'être exemplaires, c'est aussi l'image du savoir-faire français. Le objectif, c'est de trouver la meilleure solution, efficacité, coût, temps.
Pour moi, c'est très important que Notre-Dame se redresse. C'est une vie qui revend.
Je n'aurais jamais cru que la réalisation des travaux de restauration à Notre-Dame ait pu se faire en 5 ans. C'est un exploit monumental. C'est hors norme par les quantités de matériel,
c'est hors norme par le nombre de compagnons sur le chantier. Ils ont dit qu'ils allaient se faire en 5 ans, ils l'ont fait en 5 ans. Vous l'avez fait. Vous avez réussi ce qu'on pensait impossible. Je suis là sans vie, je suis présent tous les jours. Au fond, vous avez montré au monde que rien ne résiste à l'audace, à la volonté, au travail et à cette espérance. C'est franchement impressionnant, c'est quelque chose incroyable et ça montre l'ambition.
C'est une signature de l'ambition. Bravo, main d'oeuvre française. Les artisans qui ont permis de reconstruire Notre-Dame ont fait un travail incréable.
Chaque femme, chaque homme est nécessaire. Et vous avez tous eu un rôle, mis une pierre.
On les avait un peu oubliés et c'est une très bonne chose d'avoir remis en lumière, en pleine lumière, ces métiers qui sont souvent un peu ignorés. C'est des métiers d'excellence.
C'est vraiment le phénix qui est renais de ses sombres.
Et il y a une âme à l'intérieur aussi, qui transcende à travers les religieux.
Le plus beau chantier du siècle, vous l'avez fait. C'est un magnifique, magnifique, magnifique.
Les craftsmen qui ont aidé à construire l'inthédrale, il y a un travail très magnifique, vous avez fait un travail magnifique. Merci, merci pour tout le travail que vous faites pour Notre-Dame. C'est le cœur de Paris.
Si c'était incroyable, merci pour votre travail.
Merci.
C'est assez fou, comment c'est énorme. C'était incroyable. Merci à tous les travailleurs qui ont fait tout ce que vous faites. Avant, on dit toujours, avant c'était mieux. Non, maintenant c'est aussi bien. Merci à tous les ouvriers. Merci. Mesdames et Messieurs, merci de bien vouloir accueillir les récipiendaires de la promotion Notre-Dame. Monsieur le Premier ministre, mesdames, messieurs les ministres, mesdames, messieurs les parlementaires, M. le Grand Chancelier de la Légion d'honneur, M. le Chef d'état-major des armées, M. le Préfet de la région de France, M. le Préfet de police, généraux, Généraux, Mme la maire de Paris, M.
le Recteur de la cathédrale de Notre-Dame, Monseigneur, chers ouvriers, artisans, contributeurs du chantier de Notre-Dame de Paris, chers amis, c'est pour nous tous une émotion très forte de nous retrouver aujourd'hui réunis. Et vos applaudissements, à l'instant, ont redit à l'ensemble des récipiendaires la gratitude de la nation. Et nous retrouver aujourd'hui, c'est reconnaître, en effet, tout ce qui a été fait en un jour si singulier. Chacun a ici en mémoire, le 15 avril 2019. Notre-Dame de Paris était en feu. Nous étions plusieurs à craindre le pire. Vous l'avez sauvée, puis nous l'avons rebâtie.
En cinq ans, grâce à vous, Notre-Dame de Paris fut reconstruite, rebâtie plus belle encore qu'elle n'était. Oui, il a suffi, ou il a fallu, ces cinq années pour la reconstruire plus belle. Plus belle, plus aimée que jamais, et au fond, plus aimée que jamais parce que nous avons cru la perdre et parce que nous avons sans doute compris à nouveau ce qui fait une grande nation. Des rêves fous, des projets qui unissent chacune et chacun et qui nous ont rappelé ce qu'il y avait derrière ces pierres, derrière cette magnifique cathédrale, derrière ce monument. Tant de savoir-faire et tant d'engagement. Oui, le 15 avril 2019, Notre-Dame de Paris fut attaquée, sauvée.
Et dès ce jour-là, nous avons commencé à la rebâtir. Et si nous sommes là ce soir, c'est grâce à l'héroïsme de nos pompiers, à la générosité de tous les mécènes et les fondations qui ont participé à cet effort, au talent et au dévouement de milliers d'artisans, de compagnons, de professionnels, de tant d'élus aussi et de citoyens. Vous êtes des milliers à avoir oeuvré et vous êtes cent ce soir, accompagnés par vos familles et vos proches que je salue avec vous. Bien sûr, je ne peux vous nommer tous. Plusieurs visages me sont familiers. Mais je veux remercier chacune et chacun d'entre vous. Cinq ans, c'était un défi. Et ce fut une prouesse.
L'établissement public rebâtir Notre-Dame de Paris l'a relevé, main dans la main avec la mairie de Paris, avec nos préfets, avec les élus, les communes et les entreprises de la France toute entière, fédérant un élan venu de tous nos territoires. Cher Philippe Jost, je tiens à saluer votre investissement sans faille. à la tête de l'établissement. Au nom de la nation, je vous en remercie profondément. Merci à vous, à vos adjoints, vos équipes, à nos architectes sous la supervision de Philippe Villeneuve. Je vous remercie également, cher Philippe. à toute la maîtrise d'ouvrage et à toute la maîtrise d'œuvre.
Merci à l'archevêché de Paris, avec qui nous avons travaillé avec le souci commun de rendre la cathédrale aux fidèles et à tous les Français au plus vite. À Mgr Opetit, puis Mgr Ulrich. Et je salue ce soir la présence à nos côtés de Mgr Ribadot-Dumas. Merci à nos mécènes, dont beaucoup sont parmi nous ce soir. Je remercie nos experts scientifiques, les conservateurs, les archéologues, les ingénieurs, les chercheurs, les membres des monuments historiques, les chefs de chantiers et les conducteurs de travaux.
Merci aux équipes de communication, aux économistes, aux bureaux d'études, aux responsables logistiques, chefs de projets, responsables culturels, experts numériques, aux administrateurs et coordinateurs de ce chantier sans précédent, qui ont été des cerveaux et des voix. de ce chantier. Merci aux maçons et tailleurs de pierres qui ont rebâti les arcs boutants, les colonnes, les gargouilles. Vous avez montré que l'équilibre des voûtes repose sur la communion des âges.
À tous les métiers du bois, menuisiers d'art, parqueteurs, restaurateurs de marqueterie, aux forestiers, scieurs et carisseurs, aux charpentiers, aux taillandiers qui ont façonné leurs outils, qui en ont parfois réinventé, venus du fond des âges. Merci. En restaurant la forêt, en érigeant la flèche vers le ciel, vous avez aussi contribué à redonner une boussole à tant d'entre nous. Tapissiers, peintres et restaurateurs en peinture, merci. Vous avez redonné de l'éclat aux chapelles et à notre pays.
À nos doreurs, fondeurs, ferronniers d'art, serruriers, dinandiers, patineurs, lustriers, designers du mobilier liturgique et cléragistes, vous avez montré que Notre-Dame, c'est l'universel, exprimé dans chaque détail. Merci. Au facteur d'orgue, campaniste, spécialiste de l'acoustique, vous avez recréé l'harmonie entre le visible et l'invisible. Merci. Maître Verrier, venu des quatre coins de France, vous avez sauvé la prunelle des yeux de la cathédrale. Merci à vous aussi. À nos couvreurs, couvreurs, ornomanistes, travailleurs des cimes, merci. Vous avez prouvé que vous étiez à la hauteur de notre passé.
Et je n'oublie pas les échafaudeurs, les grutiers, les cordistes qui ont défié les lois de la pesanteur, les professionnels de l'installation technique et électrique, ingénieurs, électriciens, spécialistes de la sécurité incendie, experts des fluides, de l'alimentation en énergie. Merci aux agents de sûreté, aux agents de la restauration collective, des sites de stockage, à ceux qui ont assuré l'entretien des locaux, tous ceux sans qui les compagnons n'auraient pas pu donner toutes leurs mesures. Et tous les métiers aussi que je n'ai pas mentionnés peut-être, mais qui ont rendu l'impensable possible. Je l'ai dit, chaque femme et chaque homme étaient nécessaires.
Et il y avait les femmes et les hommes qui étaient sur ce chantier, mais je n'oublie pas tous ceux qui étaient dans les ateliers. J'étais encore la semaine dernière dans les Deux-Sèvres, au cœur d'une entreprise où plusieurs des compagnons, des artisans, n'avaient pas vu le chantier de Notre-Dame. Mais ils avaient passé des centaines d'heures de leur vie à préparer des pièces qui y étaient destinées. Et ils tenaient par là. Et je veux remercier aussi tant et tant de membres des services de l'État qui ont aidé à des procédures et à déjouer les complots du plomb ou de telle ou telle autorisation qui aurait pu nous retarder davantage encore.
Pendant cinq ans, vous avez, au fond, collectivement, démontré ce dont la nation peut être capable, s'unir et, au fond, faire converger tous les efforts vers un même objectif. L'île de la Cité est devenue un microcosme avec sa propre géologie, du calcaire lutetien millénaire, sa propre population, une grande famille de compagnons et même sa forêt, la seule forêt de cette taille à Paris. Il flottait sur ce chantier exemplaire quelque chose d'unique, une atmosphère à part, un esprit de fraternité entre tous, sous les marronniers du square Jean XXIII, entre les algécaux et résonne encore parmi ces derniers la voix inoubliable du général Georges Lain.
Vous avez participé pendant ces cinq années à la légende des siècles. Votre signature ne restera visible nulle part sur la cathédrale, pas plus que les compagnons du XIIe siècle n'avaient laissé leur nom dans les annales de l'histoire, mais chacun d'entre eux l'avait fait. Et c'est toute la grandeur de vos métiers. Et c'est pour cela que nous avons voulu que la République vous honore ce soir en vous faisant entrer dans nos premiers ordres nationaux. votre récompense est plus profonde.
Au-delà des honneurs de la République, votre plus grand honneur est d'avoir inscrit vos gestes dans la grande histoire des bâtisseurs de cathédrales et par là, d'avoir façonné l'histoire de la France d'aujourd'hui. Vous êtes à ce titre, chacune et chacun, un lien entre le passé et le présent, entre les Français et leur héritage. Pour autant, ce chapitre de votre vie qui s'est ouvert le 15 avril 2019 ne s'achève pas le 15 avril 2025 et ces médailles ne sont pas un point final.
D'abord parce que pour certains d'entre vous, le chantier de Notre-Dame se poursuivra encore pendant des mois pour parachever la restauration des façades latérales, des tours, du coeur, pour réaménager les abords aussi sous l'égide de la ville de Paris, ensuite parce que Notre-Dame n'est qu'une étape dans vos vies qui sont faites de chantiers toujours plus riches, de défis toujours plus grands et parce que Notre-Dame de Paris impulse un élan de fierté française qui dépasse au fond nos existences elles-mêmes et se prolongera au-delà de nous tous. C'est votre génération qui compte sur vous.
à vous de lui partager la résonance du chantier, de lui transmettre cette fierté, cette fraternité du travail, de pousser plus loin cette excellence sur tous vos autres projets, de former nos jeunes et les futurs compagnons. Et je sais que tous les compagnons qui auront connu ce chantier ne l'oublieront jamais et colporteront ce message. C'était possible, nous l'avons fait. Vous avez montré, en effet, durant ces cinq années ce que peut faire une grande nation et au fond ce qu'est avant tout une grande nation comme la France. Une nation faite d'une histoire plus grande d'elle, plus grande qu'elle-même et capable encore d'embrasser des rêves plus grands qu'elle-même.
Vous avez forgé quelque chose qui nous unit tous, un esprit, un élan. À jamais. Vous êtes la génération Notre-Dame. Merci. J'invite maintenant les 16 premiers récipiendaires à bien vouloir monter sur scène. Monsieur Dragan Liubicic, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'ordre national du mérite. Au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'ordre national du mérite. Monsieur Pascal Larsonneur, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'ordre national du mérite. Madame Emma Groux, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'ordre national du mérite.
Au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'ordre national du mérite. Monsieur Oasis Abrous, de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. Monsieur Christophe Beignet, française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. Monsieur Augusto de Oliveira, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. Madame Marion Cazin, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. Monsieur Kevin Desson, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite.
Monsieur Julien Lebras, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de la Légion d'honneur. Monsieur Jean-Louis Bidé, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de la Légion d'honneur. Monsieur Didier Cuizet, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de la Légion d'honneur. Madame Marie Parent Andaloro, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de la Légion d'honneur. Monsieur Philippe Villeneuve, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de la Légion d'honneur. Monsieur Philippe Jost, française, nous vous faisons commandeur de la Légion d'honneur.
J'invite maintenant les décorés à se retourner pour faire la photo de groupe avec le Président. Merci. J'invite maintenant les décorés à rejoindre leur place. Merci. J'invite maintenant les autorités à rejoindre sur scène Monsieur le Président de la République. Rejoindre le remplacement.
Monsieur Mathias Gauthier Morfoy. Monsieur Didier Matard. Madame Fanny Pieplu.
Madame Catherine Gatineau.
Monsieur Ludovic Lebeau. Madame Nathalie Prouat. Monsieur Emmerick Albert. Monsieur Sébastien Faure. Monsieur Thibault Durand-Desolnois.
Monsieur Patrick Jouenne.
Monsieur Pascal Prunet. Monsieur Rémi Fromont.
Madame Lucille Caux. Monsieur Précité, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de la Légion d'honneur. J'invite les décorés à se retourner pour faire la photo de groupe avec Monsieur le Président. Merci. Je vous invite à rejoindre vos places. Merci. Merci. J'invite maintenant la prochaine vague à rejoindre la scène. Merci.
Monsieur Jean-Marc Lebaron. Madame Anne-Charlotte Gallot. Monsieur Damien Brisson. Monsieur Henri de Révier. Monsieur Laurent Prade. Monsieur Marc Riveau. Monsieur Kamal Atabi. Monsieur Arnaud Baldwini. Monsieur Julien Soccar.
Monsieur Armand Benoît.
Madame Marie-Hélène Didier. Monsieur Philippe Cassé.
Mesdames et Messieurs, précité, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de la Légion d'honneur.
Merci. J'invite les décorés à se retourner pour faire la photo avec Monsieur le Président.
Merci. Merci. J'invite les décorés à rejoindre le remplacement. Merci. Monsieur Gaël Koulem Fouca.
Madame Anne-Kitri Delègue. Madame Danae Leblon-Joris.
Monsieur Jean-Baptiste Bonnouré.
Monsieur Nicolas Clerget. Monsieur Alain D'Acosta. Madame Frédérique Meijer. Monsieur Eric Disson Bonifacio. Monsieur Abdelkader Chaïvi.
Monsieur Alexandre Goujon. Et mesdames et messieurs, précité, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. Merci. J'invite les décorés à se retourner pour faire la photo. Merci. J'invite maintenant les décorés à rejoindre leur place.
Monsieur Olivier Pied de Fer. Monsieur Jonathan Truyer. Monsieur Philippe Pradel. Monsieur Aurélien Lefebvre. Monsieur Raphaël Vatrice. Monsieur Martial Leroux. Monsieur Briac Thomas. Madame Patricia Guinchard-Ponséry. Monsieur Thomas Janvier.
Monsieur Nicolas Dolé.
Monsieur Karim Nouhiri. Monsieur Régis Jäger.
Monsieur Alexandre Pernin. Et mesdames et messieurs, précité, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. J'invite les décorés à se retourner. Pour faire la photo de groupe. Merci. Merci. J'invite les décorés à rejoindre leur emplacement. J'invite les décorés à rejoindre leur place. Merci.
Monsieur Marc Philippe. Monsieur Maxime Matiziak. Monsieur Gaëtan Jeunesse. Monsieur Stéphane Burckhard. Monsieur Samuel Magnécard. Monsieur Cyril Pochon. Monsieur Sébastien Girardeau. Monsieur Stéphane Mangèze. Madame Lou Caron. Monsieur Anthony Branchery.
Madame Marie Yanovitz Durand. Et mesdames et messieurs, précité, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. J'invite les décorés à se retourner. Pour faire la photo de groupe. Merci. Merci. Mesdames et messieurs les décorés, vous pouvez rejoindre votre place. Merci. Les derniers récipiendaires rejoindront la scène.
Monsieur Wilfried Leray. Monsieur Mathéo Pellegrino. Monsieur Léonard Chagné. Monsieur Adil Elmansouri. Madame Anne-Laure Plotard. Monsieur Franck Grunfelder. Monsieur Jean-Luc Marienne. Monsieur Franck Wideman. Monsieur Yonut Nekuls. Monsieur Philippe Mouton.
Monsieur Bruno Chapelet.
Madame Dorothée Chahouy-Derryu. Monsieur Julien Mulvet.
Édouard Ney. Et mesdames et messieurs, précité, au nom de la République française, nous vous faisons chevalier de l'Ordre national du mérite. J'invite les décorés à se retourner. Pour faire la photo de groupe. Maintenant, l'ensemble des... A rejoindre la scène. Merci. Mesdames et messieurs, Mesdames et messieurs, je vous invite maintenant à rejoindre le cocktail ouvert au salon Napoléon III, Jardin d'hiver, salle des fêtes et salon Murat. Merci. Merci.
Merci. Merci. Merci. Merci.