Catherine Vautrin : "Nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Bonjour madame la ministre. Bonjour, vous êtes ministre des armées et des anciens combattants. Merci de répondre à mes questions sur RMC et BFM TV en direct évidemment du bas des Champsélysées juste avant le défilé du 14 juillet dernier 14 juillet d'Emmanuel Macron.
Un défilé XXL et vous insistez beaucoup là-dessus. Est-ce que ça veut dire que la menace aujourd'hui elle est aussi XXL ? C'est vraiment le défilé du réveil stratégique européen.
C'est tellement vrai que vous verrez tout à l'heure 35 chefs d'État de gouvernement qui sont à Paris aujourd'hui après une réunion de la coalition des volontaires hier. C'est donc euh vraiment la démonstration de la mobilisation européenne notamment à côté de l'Ukraine. J'ai pas très bien compris ce que ça voulait dire le réveil stratégique.
Est-ce que ça veut dire qu'avant on était endormi ? Nous n'étions pas endormis mais nous sommes encore plus rassemblés. La réunion d'hier a montré la volonté de continuer dans la suite logique du G7 déviant de la déclaration d'ARA la semaine dernière.
Hier, réunion de la coalition des volontaires et on voit cette Union européenne prête à accompagner l'Ukraine dans une recherche qui est évidemment une recherche de paix. Et cette recherche de paix, elle s'organise avec bien évidemment la coalition des volontaires et une nouvelle coalition proposée par les Ukrainiens hier qui est la coalition antibalistique. Evolénim Zelinski d'ailleurs sera présent ce matin.
Cette expression du président de la République hier, Emmanuel Macron qui dit "L'Europe est en train de devenir une puissance. Le message que nous envoyons au monde est le suivant : "Oui, la paix est notre but. Oui, nous chérissons la liberté et le droit.
Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s'il le faut. Au prix du sang s'il le faut. Mais vous savez ce que dit le président de la République, c'est que l'Europe 450 millions d'habitants, c'est un continent et l'Europe rassemblée est en capacité de parler avec les pays continents et je pense à la Russie, je peux penser à la Chine, je peux penser aux États-Unis.
Après, et évidemment et c'est l'hommage que nous devons rendre avec tous les Français à nos militaires aujourd'hui. Les militaires sont engagés jusqu'au sacrifice ultime. Je suis euh ministre des armées depuis 9 mois.
J'ai présidé quatre hommages FunP. C'est dire si effectivement nos soldats sont engagés et il est logique que ce 14 juillet soit évidemment le lien armée nation mais toute la reconnaissance de la nation pour nos armées. Vous avez d'ailleurs reçu hier avec Emmanuel Macron des familles en deillé, vous avez vu les familles de ces soldats soit blessés soit effectivement morts pour la la France.
Ce réveil stratégique dont vous nous parlez c'est face à quelle menace ? La Russie d'abord. Mais la Russie est bien sûr une menace pour l'Ukraine et notre objectif c'est pour l'Ukraine ou pour la France.
D'abord en premier lieu pour l'Ukraine et pour l'Europe. Et donc quelque part ce qui se passe en Ukraine joue la sécurité du continent européen et la mobilisation du continent européen c'est évidemment la paix en Ukraine et la paix sur le continent. Et c'est cela que nous jouons et c'est le sens aujourd'hui de l'implication de la France et de tous les pays européens.
Est-ce qu'on est en tête de cette coalition ? C'est-à-dire que au fond, on parle toujours de cette coalition, mais nous sommes les seuls à faire un défilé d'abord de cette ampleur depuis toujours. C'est une tradition très française.
C'est aussi une forme de dissuasion, c'est-à-dire montrer de quoi on est capable, montrer notre puissance, faire une démonstration de force. Comme vous le savez, la France depuis maintenant plus de 60 ans a toujours fait le choix de la souveraineté pour sa défense et pour ses armées. Avec une souveraineté qui repose sur deux piliers, la dissuasion, nous sommes les seuls en Europe à avoir une dissuasion opérationnelle, qu'elle soit aéroportée ou qu'elle soit naval et puis bien évidemment une armée conventionnelle.
Et c'est tout le sens en fait de cet effort et de cette volonté du lien armée nation que ce 14 juillet et ce défilé qui fait partie intégrante de la stratégie française. Parallèlement à ça, ce que l'on voit aujourd'hui, c'est que l'ensemble des pays européens voit la nécessité d'être capable d'interopérer, d'agir ensemble et c'est ce que nous faisons avec la coalition des volontaires hier avec finalement maintenant la coalition anti balistique avec les Ukrainiens. Donc, ce sont les Européens mobilisés pour la paix, mais on peut continuer à œuvrer seul.
C'est-à-dire que au fond, la question qu'on se pose aussi ce matin, c'est que est-ce que c'est encore un défilé français ou est-ce que c'est un défilé européen ? Vous le savez, la défense est une compétence de chacun des États. Ensuite, en matière de capacité, il est intéressant à la fois d'avoir des réponses souveraines, mais d'être interopérable.
Comment voulez-vous être ensemble dans une opération de défense si vous n'êtes pas interopérable ? Et c'est bien pour cela que nous travaillons dans cet esprit avec la coalition antibalistique, avec des avions qui peuvent travailler ensemble, avec des armées qui s'entraînent ensemble. Quand nous sommes nation cadre pour l'OTAN, par exemple en Roumanie ou que nous sommes au côté des Britanniques en Estonie, typiquement c'est l'exemple de la capacité des pays européens à être interopérables.
Et nous aurons à l'automne prochain en Pologne un très grand exercice qui là encore sera un exercice commun comme nous avons eu au printemps dernier dans le cadre de l'exercice Orion, des pays qui sont venus participer à Orion, je pense aux Belges, je pense aux Espagnols, je pense aux Grecs, tous sont venus. Orion a est une opération qui a duré euh pratiquement 6 mois et nous avons eu des armées européennes qui sont venues à nos côtés pour s'entraîner. Et je vais en venir évidemment aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez euh lancé.
Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, euh lorsqu'on a vu par exemple Victor Orban à un moment qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes pas seulement sur l'Ukraine mais sur le reste de l'Europe quand on sait que dans l'année qui vient euh c'est donc le dernier je le disais euh défilé militaire présidé par Emmanuel Macron parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient. Il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain.
Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. Toute cette armée, est-ce qu'elle aura la même vocation ?
Vous savez, nous allons avoir un débat qui va être le débat de l'élection présidentielle. Ce débat de l'élection présidentielle, à mes yeux, aura un élément clé, la souveraineté. Quelle souveraineté les Français veulent-ils ? souveraineté en matière de défense, souveraineté économique, souveraineté bien évidemment en matière environnementale, en matière financière.
Et ça sera typiquement tout ce que nous devrons aborder. Mais ce sera un outil exceptionnel, une arme exceptionnelle entre les mains du absolument majeur à discuter pendant la campagne pour que les français et les Français fassent un choix le plus éclairé possible. Après, si nous regardons l'histoire de notre pays, depuis 60 ans, la souveraineté en matière de défense a toujours été suivie quel été l'exécutif.
Nous avons connu des alternances en France et systématiquement jusqu'à maintenant, la dissuasion par exemple a toujours été suivie telle qu'elle avait été mise en place par le général de Gaul. Ce qui veut dire qu'elle a évidemment évolué au fur et à mesure des années, mais le concept même de cette indépendance et de cette souveraineté n'a jamais été remis en cause. Et c'est important que nous puissions le dire aux Français, l'expliquer.
Dans vos choix, il y a la notion de la souveraineté, du respect de la souveraineté de notre pays. Il y a la question des politiques et puis il y a la question des Français. Est-ce qu'ils sont au rendez-vous des deux des deux appels que vous leur avez lancé ?
La question des réservistes et la question de ce service militaire volontaire ? Alors, si nous commençons par la réserve, nous avions en en 2025 47000 réservistes. Au moment où je vous parle, nous sommes à 51000 pour un objectif fin 26 qui est un objectif de 52000.
Vous êtes presque nous y sommes presque et vraiment je vois une importance tout à fait intéressante des Français qui prennent conscience de la nécessité de s'engager pour le pays. Le service national là nous avons un objectif de 3000 jeunes. Nous aurons ces 3000 jeunes dans nos pour nos trois armées, c'est-à-dire armée de terre, armée de l'air et marine.
Il faut encore continuer un peu l'effort pour la marine. Nous avons qu nous lancer un appel ce matin. Ceux qui veulent s'engager.
Il y a encore il y a encore de la place. Ça devient compter pour l'armée de terre et pour l'armée de l'air. Il y a encore un peu de place dans la marine mais dépêchez-vous quand même.
Mais on sera heureux de vous recevoir, d'échanger avec vous parce que si d'aventure il y avait pas de place cette année, il y en aura pour l'année prochaine. Catherine Votrein, ministre des armées, ça veut dire effectivement des hommes, des femmes, des engagés, mais ça veut aussi dire des munitions, des armes, des chars, du matériel. Il y a eu évidemment cet effort en terme de budget.
Est-ce qu'il y a un effort aussi en terme de souveraineté ? C'est-à-dire que pendant longtemps, on se disait est-ce qu'on sera dépendant des pièces détachées de la fabrication à l'extérieur ? Est-ce qu'aujourd'hui on est en capacité d'être indépendant ?
Vous avez raison, c'est une question fondamentale. On le rappelle l'actualisation de la loi de programmation militaire, 36 milliards votés par les deux assemblées, c'est absolument majeur. 36 milliards entre 26 et 30.
Maintenant, pour répondre précisément à votre question, à chaque fois que c'est possible, nous mettons en avant la souveraineté. Deux exemples récents, le lance-roquette unitaire devait avoir un successeur. Ce successeur sera français.
C'est un groupement d'entreprises française. Deuxème élément, depuis les années 90, on ne produisait plus de poudre en France. Nous venons de signer un accord avec FN qui est une entreprise belge et nous allons en France reproduire entreprise belg entreprise belge c'est un groupement dans lequel il y a c'est une entreprise un groupement d'entreprises belges et françaises qui fabriqueront en France et pour la première fois on refera des munitions petit calibre 5 5 mm on en faisait plus depuis les années 90 donc vous voyez qu'il y a là vraiment une volonté de groupement ça crée 20 emplois dans la drôlo 20 emplois dans la drome.
La question aussi c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine effectivement dans un instant même si on l'a déjà évoqué, mais il y a aussi l'Iran. 3è nuit de frappe massive à nouveau entre les États-Unis et l'Iran cette nuit.
Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? Alors, je ne qualifierai pas le fait que la guerre a repris. Je dirais que nous avons assisté la semaine dernière aux hommages à Raménie.
On a vu que derrière il y avait eu déjà des frappes. Effectivement, nous notre volonté c'est de rechercher, comme vous le savez l'accord de paix. Et donc tout ce que nous pouvons faire pour accompagner des pays qui sont attaqués avec lesquels nous avons des affaires, des accords de défense, c'est ce que nous faisons depuis mars dernier.
Nous sommes prêts, le président de la République l'a dit, a déminé Ormoin. On est prêt mais on y va pas. Ben, on ne peut y aller qu'avec l'accord et à la demande des pays concernés et notamment avec Oman puisque c'est Oman qui est l'un l'une des deux rives du D3 d'Ormous comme chacun je crois le sait maintenant.
Donc nous notre volonté c'est toujours de tout faire d'une part pour évidemment le cesser le feu et d'autre part pour la liberté de navigation. La liberté de navigation est pour nous un enjeu majeur. Iran qui dit que le détroit d'ormous est au moment où on se parle fermé.
Mais aujourd'hui l'-il ou ou non ? Alors écoutez, je ne suis par définition je suis place de la Concorde, donc je ne sais pas vous dire je ne sais pas vous dire s'il est ouvert ou fermé, mais dans tous les cas, ce que je veux vous dire, c'est que la position française, c'est d'être en capacité comme nous le sommes depuis début mars prêt à aider pour la paix. Le Charles de Gaul, il est revenu à son port d'attache à Toulon.
Est-ce que la vocation a repartir au Charles de Gaul a fait 166 jours de mer, une mission exceptionnelle de la Baltique au Détroit d'Ormous et aujourd'hui il est effectivement en rentré à Toulon et je voudrais saluer les marins et l'engagement qui a été le leur pendant 166 jours. Je pose la question vocation à repartir aujourd'hui c'est une décision que seul le président de la République prendra au pas. Ce n'est pas à l'ordre du jour au moment dont nous parlons.
Ce n'est pas à l'ordre du jour mais si on a besoin de nous pour la coalition en tout cas vous dites nous avons d'autres nous avons d'autres moyens pour la coalition comme vous le savez. Nous avons des frégates, nous avons euh comme je viens de le dire des des mineurs, nous avons ce dont nous avons besoin. Nous avons également des avions comme vous le savez, nous avons des rafales stationnés notamment aux Émirats Arabes Unis, prêt à intervenir c à la demande des pays con.
Vin Emmanuel Macron qui a redit hier cette phrase : "être libre, être craint, être puissant non par plaisir mais par nécessité cette question de la menace russe, le fait de se montrer au côté de Volodimir Zelinski, de l'inviter aujourd'hui. Vous avez peut-être entendu Xenia Fedorova dont Jean-Noël Barreau dit qu'elle est, je cite, la propagandiste du Kremelin. Elle tient tribune sur C News et dans le JDD et elle dit "Jusqu'où veut-on entraîner la France dans cette guerre ?
Si l'on veut que ce conflit devienne aussi le sien, qu'on le dise clairement aux Français. C'est quoi ? Mais nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre.
Nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 22.
Depuis 22, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre. D'où les accompagnements en terme de formation, en terme de cessation d'armement, en terme d'organisation de coalition.
Notre volonté comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne, nous défendons des agressés. Alors le créelin qui répond que cette coalition des volontaires, c'est la coalition des béliqueux.
Mais qui est béliqueux ? Qui est allé agresser l'Ukraine ? C'est bien la Russie.
Et c'est une manière là encore de jouer le rapport de force de la part du Kremelin. Vous savez, je crois que aujourd'hui ce qui est absolument fondamental, c'est notre capacité à montrer combien l'Europe est unie pour défendre sa sécurité. Parce que aujourd'hui, c'est l'Ukraine.
Toute la question qui peut se poser, c'est qui demain ? Et donc quand nous défendons l'Ukraine, nous défendons la sécurité européenne. C'est ça le sens de l'engagement de la France au côté d'Ukraine.
Catherine Vain, je voudrais aussi qu'on parle des incendies parce que l'armée n'est pas en reste. Elle aide, elle soutient les secours. 2000 hectares détruits par les flammes cette nuit en forêt de de Fontainebleau dans le cadre de l'opération Sentinelle notamment, je crois qu'il y a un accompagnement par les soldats des pompiers et la question aussi du commandement des pompiers.
Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ? Est-ce que vous vous êtes engagé ? très concret, c'est un dispositif dans le cadre de la mission sentinelle qui s'appelle Effistos qui est entre autres basé au 7e risque à côté de Toulon et l'objectif c'est d'apporter des moyens des armées.
Par exemple, en terme de génie, quand il faut prendre des outils du génie pour ouvrir une route, nous savons faire quand un hélicoptère peut arriver sur zone avec évidemment des militaires entraînés capables de descendre de cet hélicoptère, aller sauver des personnes qu'il faut sortir de ces terrains menacés. Tout ça, nous savons faire et nous le faisons au côté des services départementaux d'incendiers de secours pour Fontainebleau. La brigade des sapins des sapeurs marins pompier de Marseille a fait venir des personnes qui sont en fait des des personnes qui gèrent les sinistres à Marseille qui sont venus donc des encadrants qui sont venus en fait aider Fontainebleau parce que on n' pas l'habitude en scène et marte de gérer ce type de feu.
Donc ce sont des militaires, les sapeurs marins pompiers de Marseille qui sont venus à Fontaineble pour aider qui sont au moment où je vous parle qui sont ils aident au commandement ils aident à la stratégie ils aident à la à la stratégie au côté bien évidemment de tous les moyens de défense de sécurité intérieure. Ils ont vocation à à rester. Vous savez dans ce genre d'opération tout le sujet c'est évidemment de maîtriser le feu.
Vous et je voudrais rendre hommage à toutes les équipes de tous les services départementaux d'incendier de secours. Nous savons que c'est une année exceptionnellement difficile égard à cette troisème vague de chaleur. Nous avons une sécheresse terrible et une fois encore repasser grâce à vous ce message de prévention.
Quand on voit le nombre de feux, ils sont pratiquement tous d'origine humaine. Donc chacun d'entre nous doit être particulièrement vigilant. Le meilleur feu, c'est celui qui ne démarre pas.
Sentinelle au côté donc des pompiers. sentinelle aussi dans la lutte contre le terrorisme, on l'oublie presque, mais est-ce que aujourd'hui la menace terroriste est toujours très élevée en France ? Mais nous avons toujours une menace, c'est la raison pour laquelle évidemment les dispositifs sentinelles sont toujours là au côté des forces de sécurité intérieure.
C'est ce lien entre l'armée et le ministère de l'intérieur. Et nous avons en permanence des soldats qui effectuent des missions sentinelles. Et vous imaginez que une journée comme aujourd'hui, nous avons effectivement bien sûr un très gros dispositif de sécurité.
Tout à fait. Euh l'Iran, est-ce que ça représente une menace y compris sur notre somme ? Vous savez, je crois que les menaces sont plurielles.
Nos services travaillent et je voudrais là encore rendre hommage à des militaires dont on parle moins. Je pense à la DGSE par exemple, à la direction également du renseignement militaire. Leurs travaux sont aussi secrets qu'efficaces et c'est eux qui nous accompagnent au quotidien et c'est eux qui veillent sur la sécurité du pays.
Il est important de leur rendre hommage également. Un un dernier mot sur ce double 14 juillet parce que c'est le 14 juillet évidemment traditionnel avec le défilé et c'est ce soir la demi-finale de la Coupe du monde. C'est presque les mêmes valeurs, c'est-à-dire que c'est le drapeau, la Marseillaise, la fierté d'être d'être français, la fierté aussi de notre équipe qu'on a dû défendre face aux attaques, y compris de l'ancien premier ministre espagnol, de cette sénatrice paraguayenne.
Qu'est-ce que ça dit aussi de la France ? Ça dit que la France est belle quand elle est rassemblée et elle gagne quand elle met tous ses talons en commun. C'est ce que nous a montré l'équipe de France depuis euh le début de ce mondial et évidemment on est derrière eux avec eux et on les encourage.
Merci beaucoup euh madame la ministre d'avoir répondu à mes questions. Catherine Votrein, ministre de la défense, ministre des armées sur RMC BFM TV. Merci.
Catherine Vautrin