Khalifé Khalifé sur la fin de vie : « Un texte séparé m’inquiète beaucoup »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
qualifi qualifi on va commencer en regardant les unes de la presse régionale on regarde ensemble 3 unes d'abord la Une de l'Alsace un attentat frappe l'Allemagne à 10 jours des législatives attentat à la voiture bélier qui a été commis hier à Munich causant une trentaine de blessés c'est le 5e outrerin en 7 mois le suspect est un demandeur d'asile afghan la deuxième lune c'est celle de la dépêche drogue la peur de la mexicanisation de règlement de compte en HauteGaronne et en iszer montre combien le narcotrafic est devenu ultra violent les Ganges utilisent les mêmes méthodes que les cartels mexicains puis la dernière une elle est plus légère et il y a beaucoup de unes de la presse régionale ce matin qui sont consacrées à la Saint-Valentin se rencontrer et s'aimer en ruralité le village bérichon de Saint-Valentin et son maire sont en ébullition la commune va célébrer pendant 3 jours la fête des amoureux et le journal Le Berry Républicain propose un dossier Comment se rencontrer à la campagne avec plusieurs témoignage quelle une choisissez-vous écoutez c'est difficile de faire un choix entre les deux sujets euh les deux premiers sujets qui sont particulièrement graves et puis un sujet qui est beaucoup plus réconfortant si je peux dire en cette journée de la Saint-Valentin et on sent que la presse régionale a envie de légèreté ce matin euh bah il en faut un peu effectivement vu ce qui nous entoure comme comme guerre comme attentat comme incivilité au quotidien comme assassinat c'est c'est c'est vraiment bien bienvenu cette cette journée pour changer un peu euh s'il faut que j'en choisisse un ben euh j'ai envie de parler de drogue euh j'ai j'ai eu l'honneur de participer à cette commission d'enquête en tant que médecin cette fois-ci plutôt que que légiste et homme de loi comme mes collègues euh j'aimerais bien qu'on en parle parce que c'est quand même un sujet très grave et grave pour la santé publique et malheureusement pour euh pour le reste aussi notamment en matière de sécurité qu'en matière de d'assassinat et on le voit tous les jours sans vousir anticiper certaines enquêtes en cours mais a quand même des et et la la loi issue de vos travaux parce que la la proposition do elle a issu un des travaux sénatoriaux pour vous elle répond bien aux enjeux de lutte contre le narcotraficque elle répond bien on part pas de zéro hein on par pas de zéro mais il y avait quelques quelques trous dans la raquette comme on dit qui font que [Musique] elle pouvait pas être appliqué comme il faut et c'est là le travail du quotidien on a la chance d'avoir deux ministres actuellement qui travaillent dans le même sens la justice et et le ministère de l'Intérieur donc on espère avancer en ayant en ayant donné peut-être un peu plus de moyens à la justice pour qu'elle puisse faire comme il faudrait son travail on va parler d'un autre texte c'est le budget de la Sécurité sociale puisque il a été adopté cette semaine à l'Assemblée nationale après l'échec des motions de censure vous allez-vous l'examiner la semaine prochaine ici au Sénat est-ce que vous pensez voter ce texte conforme par rapport au texte de l'Assemblée oui on l' on l'a vu hier en commission des affaires sociales c'est vrai qu'on regrette que les les économies qu'on avait prévu initialement en décembre dernier ne soient pas toutes reprises mais une bonne partie de nos demandes dem là même he parce que vous vous vous avez ramé le trou à 15 milliards là il est à minimum 22 milliards minimum 22 et et puis et puis c'est vrai qu'on avait prévu 15 15 milliards d'économie là enfin de mesures d'économie supplémentaire et là on est plus qu'à 8,8 milliards donc mais je pense que on va voir les trois prochains jours de la semaine prochaine comment comment mais en tout cas on part parce qu'il faut absolument voter cette loi de de finance de la CQ et et on peut plus tergiverser maintenant est-ce que pour vous le fait que le déficit soit aussi important on disait minimum 22 milliards ça veut dire que le budget de la SC 2026 il doit forcément être plus dur euh ben écoutez nous on a réclamé des mesures urgente parce qu'il faut arrêter je suis professionnel de santé j'ai fait 40 ans dans un hôpital public donc je je connais un peu le fonctionnement si je peux me permettre il est temps d'arrêter ce cycle infernal de dett dettes et dettes il est temps de revoir et de faire un travail de fond euh on l'a vu il y a beaucoup de niches il y a beaucoup de fraude il y a beaucoup on a beaucoup travaillé aussi sur la financialisation de la médecine au cœur dans dans notre groupe au Sénat on a vu qu'on cette dérive financière je parle pas du libéral he cette dérive financière dans la médecine risque de s'aggraver et aggraver aussi se trouve donc il est il est urgent de mettre en frein à tout ça un mot sur quelques mesures de ce texte il a notamment ce texte il ouvre la voix à la taxe lapin c'est-à-dire que un patient qui n'honore pas son rendez-vous chez le médecin il se verra taxé est-ce que le professionnel de santé que vous êtes est favorable à ça ou est-ce que ça fait peser trop de responsabilité sur les médecins ben écoutez c'est déjà assez compliqué comme ça euh je pense qu'on a le meilleur système de protection sociale et médicale au monde il faut quand même pas l'oublier j'ai j'ai eu la chance de pouvoir visiter d'autres pays tour au cours de ma carrière et j'ai vu comment les usagers sont plus ou moins euh aidés par le système social on a un système où on déresponsabilise au maximum les usagers et cette taxe la pas me semble justifiée pas pour gagner quelques euros mais surtout pour pour donner une valeur à cette consultation médicale surtout en ce moment où la recherche d'un médecin est une prouesse un mot sur un autre sujet par que vous le dites he la recherche des médecins c'est compliqué il y a des gros efforts à faire dans la lutte contre les déserts médicaux c'est une préoccupation majeure des Français vous vous travaillez sur la question de la première année de médecine je je travaille depuis plusieurs années quand j'étais conseiller départemental au moosel dans mon département on a fait un énorme travail mais vraiment de titan pour savoir déjà un état des lieux on a on a délimité quelques territoires où il y a vraiment des déserts médicaux euh soit aujourd'hui soit àenir donc et j'ai rencontré ça avec mes collègues de l'aménagement du territoire au au Sénat depuis que je suis sénateur effectivement le problème est national c'est pour ça l'an dernier on a fait un groupe de travail pour réfléchir sur cette démographie médical le constat est est clair il fallait savoir pourquoi il fallait savoir pourquoi on a demandé à la Cour des comptes il y a exactement 1 an un travail sur cette réforme qui a été mise en place en 2019 pour la première année de médecine et qui visait à l'époque avoir des étudiants qui passeraient en 2e année mais de tous les territoires surtous les territoires où il n'y a pas de faculté de médecine et il y en a pas mal hein les les les villes le rural la campagne et cetera pour voir si cette loi était comme on l'a imaginé bonne ou mauvaise nous on l'a imaginé mauvaise et malheureusement ça a été confirmé et c'est pour ça qu'on travaille pour essayer de clarifier cette première année de médecine mais pas seulement parce qu'on va attaquer aussi la spécialisation on va parler d'un d'un autre texte juste qualifé qualifé c'est le texte sur la fin de vie qui devrait arriver prochainement au Parlement sous quelle forme on va voir ce qu'en dit Sophie prima la porte-parole du gouvernement elle était notre invité hier la position du Premier ministre est très claire il y aura deux textes donc cinein et c'est quoi c'est il c'est lui le Premier ministre c'est lui qui tranche et sur ce point il y aura deux textes il sera très attentif à ce que les discussions sur les deux textes se fassent en même temps parce qu'effectivement il y a un continuum mais il y aura deux textes c'est la position très ferme je dois vous le dire du Premier ministre qualifé qualifé ce fait Prim mal aie il y aura deux textes un sur les soins palliatifs un sur l'aide active à mourir est-ce que vous pensez que c'est une bonne idée ce texte sur la fin de VI en 2 je pense que c'est pas une bonne idée et c'est pas le médecin qui va vous dire le contraire j'ai j'ai eu le privilège d'installer quand j'étais président de la commission médicale le premier service régional de soins palliatifs il y a bientôt 25 ans euh à mes et et j'ai j'ai vu la qualité du travail qui est fait et je peux vous dire la la satisfaction à 99,9 % de la des usagers et des surtout des familles et je pense faire un texte c'est séparé m'inquiète m'inquiète pour deux raisons tout d'abord euh euh démédicaliser cette affaire m'inquiète beaucoup hein euh on va voir moi j'ai prévu le moment voulu parceque vous avez compris qu'on a beaucoup d'autres textes en attendant celui-là j'ai prévu de de de de voir un peu les pays ils sont pas loin de nous où ça a été mis en place voir comment ça fonctionne vous allez vous y rendre moi j'irai oui c'est pas loin c'est pas compliqué mais au moins qu'on fasse un travail de fond de retour d'expérience pour voir exactement les apports par rapport à ce qu'on a aujourd'hui et et et les inconvénients et les contraintes qu' sachant que chaque pays a ses ses coutumes ses habitudes mais je pense qu'il est hpital de voir ce qui se fait ailleurs avant de avant de de prendre des décisions actives allez on va regarder ce qui s'est passé au sén hier par un ultime vote du Sénat la France interdit désormais les cigarettes électroniques jetables on va revenir sur cette séance d'hier avec audre [Musique] vetaz bonjour bonjour bonjour bonjour et audre la France devient donc le deuxième pays de l'Union européenne après la Belgique à interdir les dispositifs électronique de vapotage à usage unique les fameuses puufs en effet l'acte final s'est joué hier au Sénat avec un vote à l'unanimité il aura fallu 2 ans et demi de travail législatif pour y arriver pourquoi et bien parce qu'il y a eu la dissolution évidemment il a aussi fallu consulter la Commission européenne sur le sujet en effet les produits du tabac sont régis par une directive européenne de 2014 les États ne peuvent donc pas faire ce qu'ils veulent dans leur coin l'interdiction généralisée de la vente de ces cigarettes électroniques jetable va donc entrer en vigueur dans l'Hexagone dans les prochaines semaines elle était déjà effective pour les mineur mais très difficile à appliquer résultat 15 % des adolescents de 15 à 16 ans affirment avoir déjà utilisé une peuf et 47 % de ces jeunes usagers déclarent avoir commencé leur initiation à la nicotine avec ce produit il faut dire qu'ils sont la cible d'un marketing agressif sur les réseaux sociaux pour les pousser à se procurer ses produits abordable entre 8 et 12 € l'unité ces dispositifs issu d'une stratégie industrielle cynique conçu pour attirer les jeunes avec leur saveurs sucré et leur design attrayant sont une porte d'entrée cynique vers l'addiction à la nicotine la peuf n'est ni un moindre mal ni un outil de sevrage son taux de nicotine pouvant aller jusqu'à 20 mg par millilre ouvre une voie à une forte dépendance c'est d'ailleurs ce qu'à souligné le Haut Conseil de la santé publique dans un un avis relatif aux cigarettes électroniques de 2021 c'est pour l'ensemble de ces raisons que le gouvernement est toujours soutenu et continue bien sûr de soutenir avec conviction l'interdiction de ces produits et puis il faut ajouter aussi que la peuf pose un problème environnemental il y a 15 mg de lithium dans chaque produit jetable ce qui les rend impossible à recycler alors première question vous êtes satisfait que cette interdiction arrive enfin en France oui particulièrement satisfait vous avez dit que ça a duré longtemps c'est vrai mais il y a il y a il y avait deux Alliat importants les 6 mois incompressibles de d'attente pour avoir le retour de l'Europe c'est de la commission europé la Commission européenne donc on l'a eu le 25 septembre alors qu'on l'avait envoyé 6 mois avant mais on l'a eu vraiment au dernier délai euh et c'est vrai qu'on a avec le le calendrier et et les ala que vous connaissez depuis depuis septembre alors qu'on s'est réuni avec mes collègues mon mon collègue Michel lazana du rapporteur à l'Assemblée nationale et on était d'accord sur le texte final qui a été adopté à l'Assemblée et hier au Sénat d'ailleurs c'était un peu le texte du Sénat qui qui qui reprenait la majorité des des modifications qu'on avait faites puis le gouvernement avec qui on a très bien travaillé c'est dire que tout le monde voulait que ça pass tout à fait euh euh à à rajouté à notre demande mais nous on pouvait pas le faire la la la direction des fraudes pour contrôler la l'application de cette loi donc elle sera pas facile à appliquer il faut le dire mais je pense qu'on fera tout pour le faire et puis on on compte également sur sur la prévention expliquz vous l'avez dit il y a les addiction mais il y a des problèmes de santé on sait que ces produits le liquide qu'il y a dans la dans dans dans cette poche dans cette réserve c'est du glycérol c'est de l'alcool donc de l'alcool chez les personnes âgées ça va à peu près mais encore c'est c'est nocif chez les jeunes de 12 13 ans comme vous l'avez dit ça provoque une irritation ça donne des bronchites des rinites et cetera et à moyen terme je pense c'est cancérigène on va pas attendre qu'il y ait des cancers pour la pour l'arrêter ça c'est la première chose la la la seconde qui me paraît aussi importante vous l'avez dit aussi c'est l'environnement j'étais même dans les auditions voir les usines d'incinération et ça tombait mal ou bien il y avait une usine qui venait de prendre feu à cause d'une pile de lithium qui était restée là et qui s'est consommé donc euh même si on récupérait les 600 millions je pense aujourd'hui qu'on est à 600 millions de peufs qui sont dans la nature il est pratiquement impossible d'extraire la pile qui est au lithium qui est audre il y a quand même une modification par rapport au texte d'origine oui le texte prévoyait à l'origine d'interdire les peufs mais d'interdire aussi leur fabrication sur le territoire français une mesure retoquée par la Commission européenne quand elle a été consultée ce qui ne plaît pas du tout à votre collègue Pascal grunny on l'écoute je trouve regrettable que la Commission européenne ne soit pas allée au bout de la démarche certes on ne pourra plus vendre de PUF en France mais on pourra continuer à en fabriquer pour empoisonner les consommateurs hors de France très simplement pourquoi écoutez il n'y avait pas que cet aspect là il y avait un autre aussi on a on avait on avait demandé interdiction de fabrication mais on sait que toutes les peufs sont fabriqué en en Chine mais on a tous les produits pour le faire en France mais c'est fabriqué en Chine je je vous laisse deviner pourquoi mais la Commission européenne qui qui regarde l'aspect commercial et juridique euh nous on interdit pour des raisons que qu'on avait dit mais on peut pas interdire la fabrication et l'exportation à l'étranger dans les pays c'était l'argument qu'ils ont mis sinon il y aurait une jurisprudence euh pour pour cet aspect- là vous voyez donc ça c'était c'était un point un point pour lequel on a été rettoqué il y avait un second point pour lequel on avait été retoqué parce que pendant les auditions on avait aussi si parce que les les les industriels sont ont un génie h qu'on n pas toujours en tout cas ils ont toujours une longueur d'avance ils ont un coup d'avance ils ont un coup d'avance on voulait aussi rajouter et ça a été leetoqué le fait qu'il faut euh qu'il faut interdire aussi ce qui va arriver demain c'est-à-dire dans ces dans ces peufs non rechargeable on garde la même définition mais on peut le recharger quand même et et ça on nous a dit vous pouvez pas interdire quelque chose qui n'existe pas et ça justement ça vous inquiète qui vous l'avez dit hier ils ont toujours une longueur d'avance donc là on va avoir une législation qui va être mise en place dans les prochaines semaines peut-être déjà obsolète d'ici quelques quelques mois tout à fait mais je l'ai dit aussi on va rester vigilant il y aura une veille juridique sur tout ce qui se passe pour qu'on puisse évoluer parallèlement et essayer de faire le maximum mais comme je l'ai dit ça n'empêche pas les campagnes qu'il faut faire auprès du grand public pour éviter c'est la nicotine en général la cigarette en particulier on a d'ailleurs gagner parce que il y a moins de cigarettes classiqu maintenant moins de fumeur classique et c'est pour ça que ces peufs ont pris une ampleur inimaginable au début merci audre à tout à l'heure à tout à l'heure on va se demander s'il se prépare une trème guerre des chefs chez les républicains ce sera sûr allez dans une vingtaine de minutes d'abord on va chez vous on va MRE pour retrouver Alexandre polavski bonjour Alexandre merci beaucoup d'être avec nos rédacteur en chef adjoint de l'Est Républicain du républicain Laurin et de VUG matin Alexandre on va parler avec vous d'une question qui était au cœur de l'actualité cette semaine celle de l'intelligence artificielle oui bonjour bonjour monsieur le sénateur alors que la France vient d'accueillir comme vous vous l'expliquz le grand sommet de l'ya laemiselle et la région laorine ne sont pas en reste nous consacrons d'ailleurs ce vendredi dans dans nos éditions régionales un large dossier dont article ne manquera pas de susciter votre intérêt monsieur le sénateur puisqu'il lit intelligence artificielle et santé en tant que cardiologue sénateur de Moisel aussi évidemment comment voyez-vous la place de l'humain dans la santé face à cette révolution et notamment la relation avec une a qui va par exemple transformer en profondeur l'imagerie cardio-ovasculaire écoutez euh vous m'avez bien mis sur la voix je vous en remercie j'ai eu le privilège effectivement de voir cette évolution technologique en 40 ans et et et c'est vrai qu'on faisait beaucoup et vous l'avez dit beaucoup d'intelligence artificielle sans l'appeler ainsi à l'époque c'était c'était vraiment le le 3D la reconstruction d'images entre scanner ou IRM je je passe de côté la médecine nucléaire aussi où il y a beaucoup d'intelligence artificielle mais rien que ça ça nous a aidé dans dans mon métier par exemple en couplit l'échographie avec le scanner 3D avec l'imagerie en salle d'intervention pour mesurer exactement la taille de la prothèse qu'on veut installer dans dans le corps humain et ça c'est c'est fabuleux alors que avant on faisait des calculs à la main dans tous les sens et c'était toujours approximatif et rien que ça c'est c'est c'est passionnant et je dirais j'ai presque regretter d'avoir pris ma retraite tardive certes mais parce que c'était une évolution exceptionnelle et je m'en réjouis mais l'AR vous l'avez dit aussi euh je pense qu'il faut être enthousiaste pour ça mais il faut que ça reste un outil il faut pas qu'on fasse croire au public qu'on va travailler sans médecin ou que l'aspect humain de la médecine parce que je rappelle que plus de 90 % dans dans la cardiologie mais c'est également euh en médecine générale surtout dans plus de 90 % le diagnostic est fait R AC l'interrogatoire et le contact avec le patient et et c'est vrai que l'intelligence artificielle il a que pour la prise de notes jusqu'à maintenant on va chez le médecin qui a informatisé son cabinet il regarde pas le malade il tape sur sa machine alors qu'on peut imaginer qu'avec l'intelligence artificielle le dialogue soit directement transcrit donc ça va faire gagner du temps administratif et et ça vaaspect humain garder l'aspect humain c'est pour ça qu'il est capital de faire aussi dans cette évolution de de de faire une part importante sur la formation des professionnels pas seulement les médecins mais l'ensemble des équipe pour accompagner au mieux cette évolution technologique qui qui est qui est fabuleuse c'est clair est-ce que vous voyez en Moselle un écosystème se créé autour de l'intelligence artificielle pour que en fait notre territoire s'investisse s'implique dans cette innovation écoutez euh je pense que votre vos collègues ont été invités le le 18 mars à un symposium qui va avoir lieu interrégional d'ailleurs puisque on a des Belges des Luxembourgeois et des Allemands qui seront présents au stade saint-syhorien au Stadium pour un congrès spécifique sur l'intelligence artificielle en santé pour évoquer tous les problèmes du parcours du patient mais également mais également les aspects éthiques et et parfois philosophiques pour certains sur cet as est-ce ça vous inquiète la question éthique euh m'inquiète m'inquiète un tout petit peu mais c'est pour ça que je parlais de la formation des médecins mais elle m'inquiète surtout pour tout ce qui est base de données cyber atttaque et et donc secret médical forcément ça ça m'inquiète un peu et c'est là-dessus qu'il faut qu'on travaille d'ailleurs le ministre de la Santé a publié il y a quelques jours le 11 février dernier euh un travail au cours duquel et qui se base aussi sur la directive européenne qui a été votée l'été dernier euh pour faire un cahier des charges une feuille de route spécifique qui sortira pour l'été prochain sur l'intelligence artificielle et tous ces aspects donc on attend ça mais c'est vrai qu'on est enthousiaste mais en même temps euh euh méfiant merci merci Alexandre merci beaucoup d'avoir été avec nous Alexandre on regarde la une dur ublain Laurin c'est de l'amour à la républain Laurin ah avec la Saint-Valentin des histoires d'amour uniques c'est à la h de votre journal et des preuves d'amour monsieur voil c'est dans républicain Laurin merci Alexandre merci infiniment évidemment d'avoir été avec nous merci Calif califé merci d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure votre interview la retrouver en podcast sur notre site Internet et toutes nos plateformes d'écoute dans 20 minutes dans le club des territoires on parlera sur on reviendra sur le match entre Bruno R laquier pour prendre la tête des républicains mais d'abord on va parler de ce qui se passe en Ukraine et avec Donald Trump tout de suite avec Nicolas tzer qui nous rejoint [Musique]
Khalifé Khalifé