Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewfranceinfo (sur YouTube)· 1 avril 2025 2 min

Condamnation de Marine Le Pen : les réactions à l’Assemblée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Un carter ron de procureur et de juges prétend sortir du droit pour exercer l'avant d'état du système contre son seul opposant, le Rassemblement national et contre sa principale incarnation, Marine Le Pen. c'est que vous avez sans doute oublié d'apporter votre soutien au magistraté depuis hier et qu'en démocratie, il est inacceptable que des personnes puissent menacer physiquement des magistrats. Il me semble que quand on réclame l'état de droit, ça vaut pour tous les magistrats libres et indépendants de ce pays.

L'exécution provisoire installe une peine de mort politique. Monsieur le Premier ministre d'autres groupe portera donc dans sa niche de joint une proposition de loi pour supprimer l'exécution provisoire pour les peines d'inéligibilité. La loi à partir de laquelle les juges ont pris leur décision a été voté par le Parlement de la République.

Je pense qu'il y a des questions à se poser, je l'ai fait moi-même, mais dès cet instant, dès que nous prenons acte de cette répartition des rôles qui font l'équilibre d'une démocratie et de la République, alors la démarche est très simple. vous annoncez que vous allez déposer une proposition de loi. Cette proposition de loi, elle sera examinée par le Parlement dans ces deux chambre et c'est le Parlement qui décidera si oui ou non il convient de toucher à l'écriture de la loi à partir desquell à partir de quelle écriture les magistrats jugent.

Quelle sera la légitimité du président élu lors de cette élection lorsqu'une élection une décision d'appel relaxera Marine Le Pen ? Et à ce moment-là, monsieur Bairrou, que restera-t-il de la démocratie ? Vous êtes vous-même élu du Var et vous avez eu à Toulon, monsieur Falco que vous connaissez bien qui a été lui aussi, monsieur le premier ministre l'a dit, frappé d'exécution provisoire et à l'époque, vous aviez déclaré dans la presse locale s'il ne m'appartient pas de commenter cette décision de justice, j'appelle de mes vœux à l'apaisement et respect de chacun.

Je n'ai pas mieux à dire que vous. Merci beaucoup monsieur le ministre.