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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 9 septembre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéJustice

Eric Ciotti : "La seule solution est que Macron démissionne"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Bon François Maou démissionne et maintenant qu'est-ce qu'on fait ? Retour au peuple.

  • RelanceRéponse directe

    Il y aura demain la fameuse mobilisation bloquant tout. C'est un retour au peuple acceptable pour vous ?

  • OuverteRéponse partielle

    S'il n'y a pas de dissolution, si Emmanuel Macron nomme un au hasard Sébastien Lecornu à Matignon, que se passe-t-il ?

  • RelanceRéponse directe

    Vous dites 'Le pays n'a jamais été aussi à droite.' Vous avez adressé un message hier à vos amis LR, mes amis LR. Combien de temps encore resterez-vous arrié au Titanic macroniste ?

  • ComplaisanteRéponse directe

    Pour finir sur cette question qui est fondamentale pour vous, Éricti, vous aviez lancé une proposition d'adhésion à 1 €. Je pense c'était de l'humour parce que vous n'avez pas dû avoir un seul adhérent en poli.

  • OuverteRéponse directe

    Vous dites cela Éric Soti ce matin, mais j'aimerais que vous me parliez d'Emmanuel Macron rapidement. Qu'est-ce qu'il est à vos yeux aujourd'hui ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Éric CiottiFait
    « On est dans une situation de crise politique, on est quasiment dans une situation de crise de régime. »
  • Éric CiottiChiffre
    « Nous sommes arrivés en tête avec le Rassemblement national et l'UDR euh avec plus de 11 millions et demi de voix très largement au premier tour. »
  • Éric CiottiChiffre
    « 500000 étrangers arrivent légalement. »
  • Éric CiottiChiffre
    « Le service public n'a pas à financer l'impôt des Français. 4 milliards d'euros pour le service public n'a pas à financer des prises de position partisanes. »

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique [Musique] Jean-François Aili, l'invité politique, votre invité Jean-François Kili, Éric Sioti ce matin, président du bonjour à vous Éric Siotti. Bonjour, je vous pose une question ce matin, c'est bon François Maou démissionne et maintenant qu'est-ce qu'on fait ? Retour au peuple.

Pour moi, il n'y a aucune solution euh qui relèverait de la tambouille politicienne comme monsieur Macron s'y confond depuis plusieurs années maintenant. On est dans une situation de crise politique, on est quasiment dans une situation de crise de régime, il n'y a aucune majorité à l'Assemblée nationale. Et quand il y a une situation de blocage pour trancher le nœud gordien, la seule solution en démocratie, c'est le retour vers le peuple.

Je l'ai dit hier à la tribune, c'est dissolution ou démission du président de la République. Mais à un moment, il faut redonner une légitimité à ceux qui gouverne. Et aujourd'hui, quel que soit celui qui va être nommé euh nouvelle cô sur une jambe de bois, nouvel artifice, ça ne changera rien parce qu'il n'y a pas de majorité.

Et pourquoi il n'y a pas de majorité ? parce que l'année dernière, il y a eu une coalition des contraires au ceour des élections législatives avec ce ridicule front républicain. Une une coalition qui est allée de LFI jusqu'à pay aujour'hu paye aujourd'hui le Front républicain.

C'est ce que vous dites. Bien sûr. Bien sûr, le Front républicain a conduit au chaos.

Euh il y a eu trois grandes coalitions l'année dernière. Euh nous sommes arrivés en tête avec le Rassemblement national et l'UDR euh avec plus de 11 millions et demi de voix très largement au premier tour. La 2e coalition c'est celle de gauche et celle qui essaie de gouverner aujourd'hui, c'est celle qui a tout perdu, qui est arrivée 3e que les Français ne veulent plus.

C'est la coalition macroniste à laquelle et je le déplore, mes anciens amis de LR se sont rallés, se sont dissous dans laquelle ils se sont dissous. Eric Set Sut, vous dites retour au peuple. Il y aura demain, on va revenir hein sur les histoires de dissolution, il y aura demain euh la fameuse mobilisation bloquant tout.

C'est un retour au peuple acceptable pour vous ? Non. Non, sûrement pas.

Sûrement pas. Les mobilisations avec un fond de violence potentielle n'ont rien à voir avec l'expression du peuple. C'est pas dans la rue que ça se règle, que ça se gère.

Ça se règle dans les urnes. C'est ça la démocratie. Ce n'est pas la loi de la violence des bandes des casseurs comme hélas on risque de les voir demain à nouveau.

S'il n'y a pas de dissolution, si Emmanuel Macron nomme un au hasard Sébastien Lecornu euh à Matignon, que se passe-t-il ? Bon, on ira dans la même situation que l'on connaît avec Michel Barnier, avec François Baou. Euh je pense que là euh d'après ce que je lis, ce que j'entends euh la tendance est de faire un appel du pied à la gauche, d'essayer de de convaincre le Parti socialiste.

Donc on va aller euh alors que le pays n'a jamais été autant à droite que les valeurs de droite, c'est-à-dire l'ordre, le respect de notre identité, la liberté économique n'ont jamais été aussi majoritaire, aussi plébiscité dans le pays. On va sans doute aller vers une barre à gauche avec les habituels délires, plus d'impôts, plus de taxes. Voilà, tout cela est assez ridicule.

Vous dites "Le pays n'a jamais été aussi à droite. Vous avez adressé un message hier à vos amis LR, mes amis LR. Combien de temps encore resterez-vous arrié au Titanic macroniste ?

Le problème Éric Siis, c'est que l'Union des droites, bah ça ne marche pas en réalité. Ça ne marche pas pour l'instant mais ça progresse. Il y a il y a aujourd'hui dans toutes les enquêtes d'opinion, on voit bien que l'addition a une force énorme.

C'est celle que représente aujourd'hui le Rassemblement national. J'ai voulu cette alliance avec le Rassemblement national parce que on ne pourra plus gagner. La droite ne peut pas gagner s'il n'y a pas une alliance avec le Rassemblement national.

C'est une vérité absolue et c'est une attente des français. Mais reconquête euh à un discours que j'ai du mal à comprendre. Euh le cœur euh le discours c'est l'union des droites et mais euh sur la forme mais sur le fond c'est une attaque.

Euh ce sont des attaques systématiques mais là n'est pas le sujet. La force elle est dans l'alliance que nous avons bâti. Reconquête n'a aucun député à l'Assemblée nationale et si demain il devait y avoir des élections législatives, il n'en aurait toujours aucun.

Donc ce qui se joue, c'est la capacité à à porter un message, à traduire la force dans les urnes, à la transmettre à et à la et à la je dirais à la prolonger dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. C'est ce que nous faisons. J'ai voulu cette alliance l'année dernière, j'étais président des Républicains.

J'ai cassé tous les codes, j'ai rompu ce ridicule cordon sanitaire. J'ai voulu dire que tous les patriotes devaient s'unir et puis on nous a euh sonné les grands violons en disant danger fasciste, nazi, les Français tout ça considèrent que c'est absolument ridicule et que aujourd'hui et bien cette attente de vraie alternance de dire tous ceux qui ont gouverné depuis des décennies ont 1000 pays dans l'état où ils se trouvent aujourd'hui plus de dépenses publiques, plus de dettes, moins de services publics, plus d'immigration, plus de sécurité et ils viennent nous donner des leçons de moral, ces gens sont disqualifiés, il faut changer, il faut oser le changement. C'est ce que nous proposons aujourd'hui.

Il y a aucun risque à changer. C'est pour ça que vous voulez la dissolution finalement parce qu'elle serait néfaste pour les républicains et vous récupéreriez parts de marché. Mon sujet, c'est pas le sort des républicains, c'est le sort de notre pays, c'est le sort de la France. qui peut dire qu'on peut qu'on peut continuer sans risque dans cette situation qui confine au mieux à l'impuissance à l'immobilisme et au pire à de graves dangers quand je vois le président de la République qui peut-être demain dans quelques jours va reconnaître l'état terroriste du Hamas sans aucune légitimité pour le pour le faire sans que le parlement ait eu à délibérer quand je vois qu'on on risque d'aller vers une augmentation encore massive des impôts.

Je dis stop, ça suffit. Ceux qui nous ont envoyé dans le mur doivent arrêter. Mais pour finir sur cette question qui est fondamentale pour vous, Éricti, vous aviez lancé une une proposition d'adhésion à 1 €.

Je pense c'était de l'humour parce que vous n'avez pas dû avoir un seul adhérent en poli. Si si, nous en avons eu plusieurs centaines. Nous en avons eu depuis samedi soir plusieurs centaines parce que moi je parle beaucoup avec des militants LR.

Et vous voulez dire qu'il viennent des républicains qui vous rejoent viennent des Républicains puisque c'est une passerelle qui vient des Républicains. Il ne supporte plus aujourd'hui un discours très ambigu qui selon les mots de monsieur Voquier hier soir très ambigu de monsieur Rotaillot pourrait dire qu'il participerait ou qu'il ne censurerait pas un gouvernement socialiste ou qui pourrait siéger qui pourrait siéger avec des ministres socialistes. C'est totalement.

Il y a une personnalité qui ne veut pas de l'Union des droites parce qu'elle dit qu'elle n'est pas de droite, c'est Marine Le Pen. Mais Marine Le Pen, elle parle à tous les Français. Elle est candidate, elle est candidate elle est candidate à l'élection présidentielle.

Mais nous avons fait, j'ai fait cette alliance l'année dernière avec Marine Le Pen et Jordane Bardella et je la remercie parce que on dit souvent j'ai entendu encore des discours un peu ridicules le le Rassemblement national ne veut pas d'alliance. Ce que nous avons fait l'année dernière démontre justement qu'il y a cette volonté d'élargissement et quand on est président candidat à la présidence de la République, il y a une volonté naturellement de parler à tous les Français. C'est une vision assez gauliste de la 5e République, mais en tout cas cette alliance, nous l'avons faite.

Elle a donné des résultats extrêmement important au plan électoral et je prends le travail aujourd'hui. Nous allons gagner avec cette alliance. Vous n'y voyez pas de contradiction ?

Je ne vois aucune contradiction. Marine Le Pen jugeait en appel du 13 janvier au 12 février 2026, c'est-à-dire dans la séquence de campagne électorale pour les élections municipales. C'est un problème ?

Oui, naturellement. Je trouve que les avocats de Marine Le Pen souhaitaient que ce procès se tienne après les élections municipal. Je pense que ça aurait été mieux pour la sérénité du débat électoral.

Voilà, ça pose une nouvelle fois des questions sur l'état de notre démocratie et sur les risques qu'il y a à confondre justice et politique. Vous dites cela Éric Soti ce matin, mais j'aimerais que vous me parliez d'Emmanuel Macron rapidement. Qu'est-ce qu'il est à vos yeux aujourd'hui ?

Le président de la République, il est l'artisan du chaos. Il est celui qui a affaibli notre pays comme aucun de ses prédécesseurs ne l'avait fait. Sa parole est discréditée au plan international.

On ne la comprend plus. Euh nous avons été chassés de beaucoup de pays où la France avait un rôle et une place majeure, je pense en particulier au continent africain. Ça c'est pour la vision extérieure de la France, elle est importante.

Mais Emmanuel Macron à l'intérieur, c'est un échec je dirais quasi intégral sur tous les domaines. C'est plus de violence dans la rue, c'est plus d'immigration. 500000 étrangers arrivent légalement.

N'est pas de Gaul qui veut. C'est à lui de prendre ses responsabilités. Il a commis cette dissolution.

Il n'a pas eu de majorité en 2022. Il a été élu quelque part par défaut en surfant sur la guerre en Ukraine à l'élection présidentielle de 2022 sans parler de son projet, sans véritable débat. Et aujourd'hui, on est dans un état d'affaiblissement du pays, de grande inquiétude.

Nos concitoyens, il voit bien que plus rien ne fonctionne. L'hôpital, la justice, on en parlait, l'éducation, tous nos grands services publics, tous nos piliers institutionnels s'affaiblissent. Il y a plus de majorité.

On est dans la 4e République, donc c'est au président de la République. Nous, on l'a dit hier à l'Assemblée nationale, on n'est pas pour la révocation pour ce que fait l'extrême gauche avec monsieur Mélenchon, mais le président de la République, on est quand même dans des institutions voulues par le général de Gaul. Quand le peuple ne suit plus, quand le peuple rejette, il faut en tirer les conséquences.

Et la seule solution, la seule réponse, c'est le retour au peuple. Et bien, vous demandez son départ. C'est au c'est à lui de le c'est à lui de le décider.

Eric Chily, il y a eu euh ce dont il a été une solution. Ce serait une solution sans doute la vraie solution. Donc vous dites ce matin, ce serait une solution que Emmanuel Macron démissionnout sans doute la seule.

Sans doute la seule. Eric, il y a eu l'épisode du weekend dont il a été beaucoup de journalistes qui conversent et enregistré à leur insu avec deux responsables socialistes. Que va faire l'UDR ?

Vous réclamez une Nous avons déposé une commission d'enquête. Chaque groupe dispose d'un droit de tirage pour créer une commission d'enquête. Donc avec l'UDR, nous allons créer une commission d'enquête sur la neutralité du service public parce que ce qui est insupportable dans cette affaire, il y a une conivance politique avec des journalistes qu'on avait avant cet épisode bien identifié à gauche.

Voilà, on sait que Patrick Cohen, monsieur le Grand expriment des convictions de gauche. C'est c'est leur droit. Ce qui n'est pas leur droit, c'est que quand on est sur des chaînes financées par l'argent des Français, on a un devoir plus encore qu'ailleurs, de neutralité euh politique, d'indépendance.

Donc le service public n'a pas à financer l'impôt des Français. 4 milliards d'euros pour le service public n'a pas à financer des prises de position partisanes. Donc, il faut qu'on se penche une fois pour toutes sur les questions d'indépendance, de neutralité du service public.

On ne peut pas donner des leçons à la terre entière et être soi-même euh je dirais euh sujet à suspicion. Ultime question parce qu'il reste très peu de temps euh Écoti, vous êtes candidat à la mairie de Nice, nous le savons, face à votre rival Christian Estros. Euh à 30 km de là, il y a la candidature, il a fait sa sa vidéo hier de Louis Sarkozy.

Vous le soutenez ? Non, je ne le soutiendrai pas. Je le dis très très clairement.

Je ne comprends pas cette candidature, ce parachutage à Menton. Il y a il y aura d'autres solutions à menton mais je ne crois pas que ça puisse servir de porte-avion à à une à un destin politique national. On n'est pas un laboratoire dans le département des Alpes maritimes.

Vous dites parachutage, c'est ça. Vous ne soutenez pas Louis Sarkozi ? Non, je ne le soutiendrai pas. qui sera soutenu par euh Christian Estros qui est vraisemblablement ça sera une candidature qui sera dans la sphère macroniste.

La sphère macroniste. Donc pas de soutien de votre part ce matin d'icoti pour la candidature à Menton hein. C'est 30 km hein euh à peu près à peu près de de monsieur euh Louis Sarkoi.

Merci Ericoti président de l'UDR d'avoir été l'invité ce matin de Sud Radio. Merci Jean-François Aquili. Écoti, vous connaissez bien Jean-François Kili, il a évidemment la géographie de de ce département surtout dans le sud.

Oui, surtout évidemment dans le sud. Allez, dans un instant le grand débrief Éric Revel, Elisabeth Lévi. Et vous au 0826 300300, vous avez entendu Éric Sioti qui dit "La seule solution, bah c'est le départ d'Emmanuel Macron.

Qu'en pensez-vous ? J'aimerais vous entendre 0826 300 300 300 parce qu'il y a d'autres solutions. Alors Gabriel Latal, lui il dit ce matin dans le Parisien, il ferait nommer un négociateur et il a des idées mais il ne donne pas le nom.

Il y a d'autres noms qui circulent. Nous en parlons dans un instant évidemment sur Sud Radio.