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interviewLe Figaro (sur YouTube)· 23 mars 2018 21 min

Gilles Platret: «En un an sous Sarkozy, les députés avaient déjà voté deux fois plus de lois»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour chers venu dans votre rang le que le figaro aujourd'hui nous recevons gilles platret qui est maire les républicains de chalon sur saône et porte parole du parti de laurent wauquiez [Musique] alors j'ai dû platret bonjour bonjour hier soir c'est un nicolas sarkozy un combatif que nous avons vu sur le 20h de tf1 il est évidemment revenue très largement sur sa garde à vue sa mise en examen dans cette affaire de financement supposé libyen de sa campagne de 2007 vous qui est un de ses proches comment avez vous trouvé comme on les aime c'est à dire alors comment les mots comme on le déteste parce que finalement cet épisode renforcera l'admiration que de ceux qui qui sont un peu fan de nicolas sarkozy et qu'il estime beaucoup et sans doute renforcera aussi la détestation de ceux qui ne l'aiment pas la vérité c'est qu'il est en dehors de ces clivages aujourd'hui d'ailleurs il l'a très bien dit ce qu'il veut et je pense qu'il a eu le mérite de replacer sur ces bases le débat c'est pas tant sa personne qui est en cause que l'image de la fonction présidentielle est ce qu'on peut considérer qu'un clan déchu d'un dictateur défunt est capable aujourd'hui d'agiter encore la sphère publique nationale en particulier sur des accusations c'est ça le fond du dossier et c'est là dessus qu'ils veulent à sarkozy a été particulière combatif hier soir et je pense particulièrement convaincant enfin c'est le fond du dossier d'un autre côté c'est une affaire qui le cible lui personnellement pas la vème république est ce que c'est pas finalement de sa part une pompe de tentatives de déplacer le débat salut je pense que la vérité dans cette affaire c'est que là la fonction présidentielle le cadre même de l'expression démocratique de notre pays est mise en cause si ce que je ne crois pas il était avéré que des financements étrangers maintenant une dictature et concouru à l'élection présidentielle française effectivement on serait sûr quelque chose de fort donc ce que dit nicolas sarkozy hier soir c'est cette accusation bien sûr elle ne vise lui c'est lui qui est mis en examen mais mais mais en tout cas qu lors d'une triste couleur là la vie politique française est ce qu'il veut c'est véritablement restituer la vérité et il a commencé de le faire d'ailleurs d'une manière assez convaincante hier soir et c'est c'est vraiment son combat aujourd'hui et ça ne dépasse sa simple personne soyons clairs alors depuis mercredi l annonce de ces gardes à vue dans les locaux de la police judiciaire de nanterre très difficile d'avoir un élu de votre party les républicains d'avoir un commentaire alors comment l'expliquez vous c'est quoi c'est une chape de plomb qui est tombée sur la droite il ya il ya deux sentiments en réalité chez les républicains aujourd'hui il ya le sentiment d'abord de l'amitié et de la confiance qui a été exprimé par un grand nombre de leaders de notre mouvement est d'ailleurs ça a transcendé les clivages je note des soutiens qui j'allais dire son naturel de très proche de nicolas sarkozy je note aussi des soutiens de personnalités qui n'ont jamais été sarkozy je pense en particulier ce matin même encore alain juppé donc on est vraiment sur une expression qui est forte mais il ya aussi une prudence et cette prudence tient au respect des mécanismes de la justice française et les républicains ne se prononce pas sur le fond du dossier ils font confiance à nicolas sarkozy pour faire percer la vérité mais ils ne rentreront pas dans une dans une exégèse de cette affaire parce qu'ils n'ont pas le dossier entre les mains je pense qu'il ne faut pas en vouloir aux républicains de cette prudence elle se colore en tout cas d'une véritable amitié et d'un soutien personnel à notre ancien président et à l'ancien président de la république française d'accord alors cet attachement justement six ans après la fin de ses fonctions présidentielles et plus d'un an après son échec à la primaire de la droite et du centre avant la présidentielle quelle place tient nicolas sarkozy est ce que vous avez tourné la page aux républicains ou est ce que c'est encore un peu se parent tutélaire c'est surtout le dernier président de notre famille politique qui est gouverné le pays et qu'il a fait dans des circonstances vous en rappelez particulièrement difficile avec la grande crise qui a frappé les économies ex occidentales à partir de 2008 qui l'a fait avec énormément de volontarisme vous savez on sait que ça dit beaucoup aujourd'hui en disant monsieur macron fait des tas de lois il réforme à tout va il a une fringale de réforme la vérité c'est qu'au même moment du monde à nicolas sarkozy le parlement avait déjà voté le double de loi d'aujourd'hui et pourtant à l'époque les députés ne se plaignait pas qu'ils avaient trop de travail donc on voit bien qu'il y avait une véritable volonté réformatrice qui a marqué durablement le pays le bilan a été sans doute tiré dans la confusion et il n'a pas été assez valorisé ce en quoi je pense que nicolas sarkozy aurait dû gagner face à françois hollande on ne refait pas l'histoire c'est un historien qui vous le dit en revanche on peut aussi prendre du recul nous considérons que le bilan de la sarkozie et ses équipes gouvernementales a été particulièrement favorable à la france et que l'histoire avec un grand h le retiendra comme tel donc forcément c'est une figure qui compte pour nous et qui continuera de compter il l'a dit lui même je pense que d'ailleurs c'était intéressant parce qu'il avait dit aussi fortement même si on le savait dans son entourage la politique pour lui c'est terminé mais il reste l'appréciation de son bilan la défense de sa personne et surtout l'amour de la france et je crois que à ce titre là ça nous oblige outre les liens d'amitié d'affection qu'on peut avoir avec lui à le soutenir dans cette épreuve qu'il traverse alors le soutenir d'accord mais c est ce que cette mise en examen d'un ancien chef de l'état qui est quand même quelque chose d'assez graf n'est pas un nouveau coup dur pour votre parti des républicains à l'heure vous essayez de vous reconstruire après cette présidentielle je pense que les français eux mêmes savent que les destins ne sont plus intimement liés et nicolas sarkozy n'est plus à la tête des républicains si les républicains lui exprime une amitié ils ont aussi leur vie aujourd'hui de forces républicaines d'opposition à la politique de monsieur macro et de son gouvernement et c'est ça sur quoi nous serons jugés nous déployons sur le terrain comme vous le savez un grand nombre d'actions nous sommes à la pointe et nous l'avons été sur les attaques face aux retraités les attaques au pouvoir d'achat les attaques contre les classes moyennes les attaquants de les automobilistes ça ce sont nos combats il y en aura encore d'autres demain on parlera peut-être des conflits sociaux qui sont aussi un révélateur de l'état de l'opinion publique aujourd'hui nos combats sont là et c'est là dessus que nous serons jugés par sur nicolas sarkozy même si je le redis ça n'empêche pas que nous lui témoignons notre amitié bien évidemment lorsqu'on les conflits sociaux justement il l'a joint dia a été marquée par une journée de mobilisation de la part de la fonction publique ainsi que des agents de la sncf qui défilés contre la réforme jura évolue par le le gouvernement pensez vous que ce mouvement social peut être dur s'agréger et finalement faire vaciller le gouvernement comme il l'avait fait avec le gouvernement d'alain juppé en 95 j'ai peur que le gouvernement n'entendent pas ce qui est en train de se passer dans le pays je crois que nous sommes revenus à un état de colère qui était digne de celui de la fin du quinquennat monsieur hollande il ne s'exprime pas simplement contre le président de la république mais il ya eu une espèce de sidération on l'appelle parfois ça état de grâce dans les premiers mois de la présidence macron et on avait oublié que les problèmes se posent est exactement de la même façon or les mesures emblématiques de ce gouvernement réveillez sont réveillés cette colère et ont même accru les inégalités et ce que nous voyons sur le terrain ça n'est pas simplement des cheminots qui défendent un statut vous savez que les républicains se sont exprimés pour que ce statut on y met un terme parce que ça nous semble pas conforme à l'idée de justice que nous faisons mais moi j'ai vu dans la rue également de hyères dans ma commune de chalon j'ai vu dans la rue des hospitaliers qui défende l'hôpital public parce qu'il est directement attaqués par les mesures qui sont prises j'ai vu également dans d'autres villes de france des avocats qui se sont joints des jeunes des retraités donc on va bien qu'en réalité la colère qui était peut-être qu sous l'effet de la nouvelle présidence est en train de remonter la surface et ma crainte précisément c'est que à force d'entendre ce gouvernement dira j'assume j'assume j'assume on n'entende pas la colère du peuple et qu'elle finisse par remonter on a vu hier déjà que des incidents ont émaillé un certain nombre de cortèges n'ont pas dû aux manifestants bien évidemment mais des gens qui s'agrège et je ne voudrais pas que la surdité du gouvernement finisse par aboutir à des actes de violence c'est ça le sujet qui est le nôtre il est grand temps que le gouvernement entende le pays pour le moment il y en ait complètement sourd oui en parlant d' entendre on a du mal à entendre votre position en tout cas une position unique au sein de votre parti une christian jacob qui est le patron du groupe plr à l'assemblée nationale disait qu'il allait voter finalement cette réforme j'ai eu mme pelletier lui émet des doutes sur ses positions alors on a du mal à s'y retrouver est ce que votre parti votera oui ou non c'est très fort il ya deux choses à voir d'abord on va attendre d'en avoir tous les éléments car il vous a pas échappé que nous ne tenons pas encore la teneur exacte du texte la vérité et vous l'avez traduit en disant finalement les appréciations peuvent s'entendre diversement c'est que vous ne trouverez pas un républicain pour défendre le statut des cheminots et sa préservation qui nous paraît être injuste au regard de ce que vivent l'ensemble de nos concitoyens donc là dessus le sujet est réglé mais là où l'appréciation peut être dans la nuance c'est de savoir ce que cache la réforme est ce que la réforme est uniquement fait pour restaurer les comptes de la sncf ou est ce qu'elle va aller par effet de ricochet j'ai entendu le gouvernement dira nous ne fermerons pas nous mêmes depuis paris c'est ce qu'a dit le premier ministre les petites lignes mais si les faits la réforme et c'est ça notre doute c'est pourquoi nous en attendons la teneur exacte si l'effet de la réforme devait aller par exemple et c'est là dessus guillaume pelletier et par est par exemple très attentif jusqu'à la fermeture de petites lignes qui sans être rentable disons les choses très clairement participe à un service public de mobilité d'aménagement du territoire et permettre en particulier que dans des espaces très ruraux on est quand même du développement économique parce que la ligne de chemin de fer continue de passer même s'il n'est pas extrêmement fréquentée alors là effectivement il ya des bars donc voyez que les républicains seront très attentifs alors oui à ce qu'on aligne ne statue sur les autres ça y'a pas de sujet mais en revanche à ce qu'on n'arrive pas à part cette réforme à avoir un effet qui conduirait à la dégradation d'un service public qui est indispensable à la ruralité aux villes semi urbaines comme la mienne en particulier et qui pourrait si jamais elle était vraiment on atteinte de cette réforme porté un grave préjudice à l'aménagement du territoire français en gros ce que vous dites c'est que pour l'instant cette réforme va dans le bon sens mais attention l'arrière du statut oui je parle bien de la réforme du statut nous en sommes d'accord d'accord mais les le diable se cache dans le détail exact e mans le ricochet de cette réforme pourrait aboutir à quelque chose que nous refuserons de toute façon très bien alors autre actualité 1 ce dimanche les électeurs du loiret et de mayotte sont appelés pour le second tour d'une législative partielle aux urnes qu'est-ce que vous êtes confiant pour ses deux élections nous nous voyons en tout cas sur le territoire national depuis que des partielles sont organisées à la suite d'un certain nombre d'annulations d'élections un mouvement très nette de recul des électeurs ceux portant sur les couleurs dans marche il ya eu une espèce d'euphorie qui a saisi le pays mais j'allais dire mécaniquement à la suite de l'élection de m emmanuel macron des électeurs dont certains des nôtres d'ailleurs mais également des électeurs de gauche qui étaient traditionnellement des électeurs du parti socialiste se sont portées sur des candidats en marche en juin 2017 depuis qu'on revote on voit bien que c'est un reflux massif et que si aujourd'hui on devait refaire une élection générale dans le contexte que nous dessine les partiels je ne suis pas certain que la majorité dans marche serait je suis même certain du contraire ne serait pas aussi forte sera t elle encore majoritaires ça c'est une vraie question et vous l'expliquez comment c'est l'implantation c'est le fait que en marché est trop neuf n'est pas encore assez profondément ancré dans les territoires mauriac disait cette citation que j'aime bien c'est qu'à un moment donné retombe les dernières brume de grâce alors il le disait pour un personnage autrement glorieux qui ce qui s'appelle général de gaulle en 1946 mais je pense aujourd'hui que incertaine écran de fumée est en train de retomber autour d' emmanuel macron et que la réalité du pouvoir être ce gouvernement est en train d'apparaître et du coup ça se traduit dans les urnes alors on oubliera il n'y a pas assez de participation je rappellerai que en juin 2017 on n'a pas battu des records de participation par rapport à d'autres législatives donc on voit bien qu'il ya un mouvement donc nous sommes confiants pour ce qui va se passer dimanche nous soutenons évidemment nos deux candidats et nous pensons surtout mais ça peut jouer également en faveur du parti socialiste on l'a vu dimanche dernier que ce reflux dans marche est une alerte comme le mouvement de la rue est une alerte mais il me semble que le gouvernement ne l'entend pas et ça c'est gravissime pour l'avenir alors dernière question à l'occasion de ces élections législatives partielles marine le pen a fait un geste inédit elle a appelé dès le premier tour à voter pour votre candidat dans la première circonscription de mayotte alors vous l'avez dit 576 fois il n'y aura pas d'alliance avec le front national mais est-ce que al'approche d'élections municipales vous n'avez pas peur que quelques élus locaux de cadres de votre mouvement soit tenté par cette union de la droite écoutez si jamais ils doivent ils faire il ne pourrait évidemment plus revendiquer de l'étiquette des républicains la vérité c'est que notre travail n'est pas de conclure un accord avec madame le pen la philosophie politique le programme économique nous en éloigner un océan entre nous et nous ne traverseront évidemment pas la vérité c'est que nous devons parler à l'ensemble des électeurs on a souvent considéré dans ce pays que les électeurs du front national étaient des électeurs de seconde zone nous nous pensons que c'est une erreur monumentale et c'est même d'ailleurs un sentiment de mépris qui n'est pas le nôtre donc nous nous adressons aux problèmes des français j'ai idée que si les républicains répondent à l'attenté des français vous verrez que nécessairement les gens qui se tourneront vers nous serons plus nombreux qu'hier d'accord alors en gros ce que vous dites c'est gare à ceux qui seraient tentés seller maintenant d'accueillir jean baptiste émergents qui va poser vos questions à gilles platret [Musique] bonjour baptiste bonjour charles bonjour j après une première question de résistants les résistants déclarent les élites lr donc les républicains sont hors sol vous lui répondez quoi un résistant coûter jusqu'à ce qu'on entend c'est souvent quand je sais pas quoi ils résistent votre résistance parce que c'est toujours le problème des pseudo est ce que les élèves alors les est ce que les élites et l'air sont hors sol vous savez moi je suis élu local donc j'ai du mal à me considérer comme morceau alors peut-être que je suis pas l'élite en réalité c'est peut-être ça le le vrai sujet la vérité c'est que nous sommes aujourd'hui le parti secrétaire national républicain je supporte je suis porte parole tout cas je suis dans l'équipe dirigeante j'en suis très fier de la responsabilité que laurent wauquiez m'a confié mais la vérité c'est que nous sommes aujourd'hui le parti des territoires il n'y a pas un parti qui puisse revendiquer plus d'élus locaux que nous en ce moment donc la meilleure façon d'être hors sol c'est d'être les pieds dans la glaise vous savez je suis certain qu'un grand nombre des élus et l'eire qui ne pensais pas il ya encore un an être jamais élu dans leur vie sont beaucoup plus hors sol que nous le sommes en tout cas nous avons une obligation c'est peut-être pour répondre à l'interpellation qui est fait je la prends en bonne part c'est de ne jamais oublier que la politique se joue sur le terrain et pas dans les cabinets ministériels nico dit vous soutenir pleinement sur la baisse de la vitesse à 80 km/heure vous êtes vraiment impliqué dans ce sujet mais nico ajoute que cette baisse augmentera les accidents qu'elle augmentera l'ex et l'agressivité sur la route c'est pas vraiment ce que dit benjamin griveaux alors vous savez je ne sais pas ce que ce que pense monsieur griveaux qui ce niveau il dit entre 300 à 400 morts avant de parra néanmoins en paissant de dit qu'il sait être serré qu'on a des exemples de pays étrangers qui ont contraire ont augmenté de 10,4 alors là il existe effectivement il a été contredit pas c'est que talentueux mais moi j'attends simplement qu'on nous donne et ça c'est quand même une grande inconnue dans ce dossier on nous dit qu'on a fait une expérimentation de juillet 2015 à juillet 2017 or le gouvernement s'obstine depuis des mois à nous donner les chiffres de cette expérimentation pourtant ils s'appuient sur ces résultats pour dire nous allons baisser le nombre de morts grâce à l'abaissement de la vitesse nous ce que nous disons c'est d'une part de l'année les chiffres s'ils sont si probants ans pour demander à toujours pas est-ce que c'est pas du bon sens non mais peut se dire on va moins vite donc il ya moins de crash moi c'est moi dans le vent allant dans ce cas l'info a baissé à 30 km/heure sur toutes les routes et vous n'aurez pratiquement plus de tués la vérité c'est que sur des routes secondaires 400 mille kilomètres sont impactées et quand même par cette baisse à 80 km/heure le vrai enjeu serait la sécurisation des routes pas l'abaissement de la vitesse ce que nous demandons c'est que l'état soit aux côtés des départements des communes parfois pour nous aider un grand plan de sécurisation donc là on va par le haut et on ne donnera pas le sentiment parce que c'est un peu quand même l'idée que les français en ont et que nous en avons avec eux que en abaissant de 4 à 80 km/heure on va encore ennuyé les gens qui prennent leur voiture pour aller travailler notamment sur ces petites routes donc en milieu rural et semi urbain et surtout on va de nouveau taxer les français quand ce n'est pas par le gasoil ça sera par la contravention donc je pense que ça n'est pas la bonne solution la meilleure des solutions on le sait tous c'est la sécurisation des routes mais ça il faut un petit peu de courage un petit peu de finance aussi c'est à la gouvernement de dire s'il est prêt les là dedans plutôt que d'être dans la coercition jean-marie tweet vivre de la pub lique 1 c'est la seule chance pour la france et surtout pour les retraités les retraités c'est votre base électorale ben je sais pas écouté je note en tout cas que ça l'est c'est de moins en moins celle du président de macron parce que il ya une chute libre en ce moment parce que les retraités aujourd'hui vous savez quand vous êtes à la place de quelqu'un qui a bossé toute sa vie parfois dans des conditions de travail pas toujours très agréables et parfois même très pénible que vous avez cotisé pour vos aînés parce que les retraités d'aujourd'hui selon système de répartition ont payé leur vie durant pour leurs aînés et que arrivée dans la dernière étape de cette vie que je souhaite la plus longue possible aux retraités dans de bonnes conditions s'entendre dire mais finalement vous êtes quand même plutôt favorisés par rapport à ceux qui sont aujourd'hui au chômage ou qui travaillent donc vous devez continuer quelque part à cotiser alors que le contrat c'était que vous cotisez pendant votre vie et on vous assure à vous quand vous serez à la retraite le même niveau de vie est bien là il ya rupture du contrat social et je pense que si si si violemment vécue par les retraités qui n'ont quand même pas trop l'habitude de se mobiliser par ailleurs c'est qu'il ya une véritable injustice nous ne l'avons dénoncé très vite nous avons dénoncé l'incohérence des chiffres gouvernementaux qui nous disait que personne ne serait touché d'abord au delà de 1400 euros de pension par mois en est tombé à 1300 puis 1200 puis on se rend compte aujourd'hui qu'avec 1000 euros pensons par mois vous êtes vous êtes en capacité des taxes et par l'augmentation de la csg donc oui à la justice oui nous prônons la justice pour ceux qui ont travaillé dans le pays il ya quelque chose qui tient du contrat social en tout cas tel qu'il est bâti par la retraite à répartition par répartition depuis la deuxième guerre mondiale depuis la fin de la deuxième guerre mondiale donc ce pacte là nous y sommes attachés donc nous portons ce mouvement en charge le sujet avec une question d'alexandre alexandre ça nous a un autre fidèle de nice et alexandre vous demande marine le pen au second tour de la présidentielle n'est ce pas une chance car il s'est décrédibilisé cette question bien plus politisé en tout cas c'est l'exposition médiatique de madame le pen en particulier lors du débat de deuxième tour tout de même montré à quel point elle ne connaissait pas ses dossiers quand vous aspirez au pouvoir suprême vous ne pouvez pas être pris à défaut de connaître les dossiers du pays pouvez toujours faire des belles phrases dans des meetings mais vous arrivez à un niveau de responsabilité qui vous portent à ne rien négliger nous avons vu les français ont vu une marine le pen dans le slogan dans l'agressivité je ne dis pas que monsieur mc remporté un programme qui nous a fait rêver loin de là et nous l'avons combattu et nous continuons de le faire mais la vérité c'est que madame le pen ce jour là face à la france à un moment suprême de la vie politique du pays a montré qu'elle n'était pas capable de gouverner la france et ça c'est quelque chose d'absolument essentiel chacun en tirera les conclusions qu'elle veut mais en tout cas à nos yeux elle n'a jamais été très haut dans notre estime vous le savez mais elle s'est complètement discrédité dans la question quelle est l'implication des républicains avec le sidaction dont l'édition 2018 commencé aujourd'hui nos élus locaux sur le terrain je reviens souvent là dessus pardonnez moi c'est un maire qui vous parle nos élus locaux surtout au contact quotidien des associations qui dans le domaine de la lutte contre la propagation du sida mais également mais bien entendu dans toutes les recherches je parle on parle du sida sur cette action là on parle aussi de toutes celles qui peuvent se développer sont véritablement appliquée je vais être très clair ça n'est pas une marque de fabrique des républicains les élus locaux de toutes étiquettes sont là mais nous sommes aux côtés de ceux qui se battent et nous continueront de l'être je pense que c'est une cause que d'ailleurs lorsque nous étions au pouvoir nous avons l'art le mont promu du temps de nicolas sarkozy du temps de jacques chirac aussi on se rappelle très bien à quel point ces deux causes est devenu une cause nationale à ce moment là donc dépassant les clivages la vérité c'est que c'est une cause qui nous intéresse tous nous serons aux côtés de vous ils vous dans les faits à chalon sur saône nous sommes aux côtés des associations bien évidemment et je peux vous dire que sur le terrain dès qu'une association une fédération d'associations se bat et se remuent véritablement retroussent les manches pour ces causes là les élus sont à leurs côtés donc j'y suis aussi et bien merci beaucoup et merci à vous chers internautes c'est fini pour aujourd'hui le figaro le talk du figaro continue de suivre l'actualité sur lefigaro.fr et sur le figaro live [Musique]

Gilles Platret: «En un an sous Sarkozy, les députés avaient déjà voté deux fois plus de lois» — Anne Christine Poisson · Pourquijevote