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interviewParti socialiste (sur YouTube)· 29 octobre 2025 2 minAutoproduit

Engager une vraie politique sanitaire, durable et préventive - Serge Mérillou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

La précédente épisodie de grippe avière, 22 millions de volailles abattus en 2022 a traumatisé nos éleveurs. Pourtant, madame la ministre, vous avez décidé, sous la pression de Bercy de réduire la prise en charge par l'État de la vaccination contre l'influenza avière. Il s'agit d'économie budgétaires de bout de chandel qui mettent en péril toute la filière avicole et qui coûteront à l'État des centaines de milliers ou de millions d'euros d'indemnisation.

Chez nous, ce sont 100000 volailles qui viennent d'être abattus. C'est pour nos éleveurs une détresse psychologique et un un désastre économique pour nos sites de transformation de volaill de canards notamment en Dordogne dans mon département. Chez les beauvins en pleine crise de la DNC alors que l'interdiction d'exportation arrive à son terme, que comptez-vous faire ?

Avez-vous enfin engagé une vraie politique sanitaire durable et préventive. Les éleveurs mais aussi les citoyens attendent du changement. Vous avez raison, le réchauffement climatique a accru les le nombre de d'épisodes sanitaires très redoutables pour nos élevages en France et partout en Europe.

Alors, vous évoquez la dimension sanitaire. Monsieur le sénateur, j'arais vous rappeler que euh la France a dépensé plus d'un milliard pour lutter contre l'épisoti de Crip Avière et que la stratégie mise au point est efficace, porte ses fruits. Il était convenu et que la filière, mesdames et messieurs les sénateurs, que la prise en charge du vaccin soit dégressive au fil des années, mais néanmoins, l'État est bien présent à travers les actes des vétérinaires mandatés qui sont présents pour superviser la vaccination et la la période postcinale.

Donc l'État ne se dérobe absolument pas. C'est quelque chose qui avait été convenu avec la filière, que progressivement elle prendrait en charge la vaccination. Euh c'est ainsi que cela a été pensé.

Nous appelons à un plan global de prévention qui soit permis par la PAC et à la mise en place d'un fond d'indemnisation pour toutes les pertes directes ou indirectes. D'autres solutions existent. C'est tout le sens de la proposition de loi dite santé animale que nous venons de déposer avec mes collègues socialistes que j'ai associé et qui ont cosigné cette proposition de loi.

M.