Palestine : vers une décision historique de Macron ?
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« c'est désormais 146 pays à travers le monde sur les 193 qui sont reconnus par l'ONU, qui reconnaissent un État de Palestine. »
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« Si on parle maintenant de l'Union européenne, en plus de l'Espagne et de l'Irlande, il y a 9 États membres actuellement qui reconnaissent un État palestinien. »
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« aucun pays occidental du G20, le G20 qui rassemble donc 20 grandes puissances mondiales, et bien aucun des pays occidentaux du G20 ne reconnaît un État palestinien. »
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« Certes, la Palestine est membre de la Cour pénale internationale depuis 2015. »
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« depuis 2012, elle a seulement un statut d'État observateur non-membre de l'ONU. »
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« au Conseil de Sécurité de l'ONU, eh bien, les États-Unis utilisent leur veto, s'opposer donc à l'ajout de la Palestine comme État membre à part entière de l'ONU. »
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« la Cour internationale de justice, qui est donc liée à l'ONU, a tout simplement ordonné l'arrêt de ces bombardements et de cette offensive à Rafa. »
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« la France avait voté pour. La France est donc favorable à l'admission de la Palestine comme membre de plein droit à l'ONU. »
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« portant le bilan à plus de 36 000 morts à Gaza depuis le 7 octobre, selon le Hamas, qui est au pouvoir à Gaza. »
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« 78% des femmes médecins disent avoir été victimes de comportements sexistes et 30% d'entre elles déclarent avoir également subi des gestes inappropriés à connotation sexuelle. »
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« le projet de loi d'orientation agricole du gouvernement a été adopté ce mardi par l'Assemblée nationale avec 272 voix pour et 232 voix contre. »
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« 1153 personnes ont été exécutées dans le monde en 2023, dont 74 recensées en Iran, selon un nouveau rapport de l'ONG de défense des droits humains Amnesty International. »
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« Il s'agit du chiffre le plus haut révélé par Amnesty depuis le pic de 2015 avec 1634 peines de mort. »
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« le nombre de pays ayant procédé à des exécutions n'a jamais été aussi bas selon l'ONG avec 16 pays en 2023 contre 20 pays en 2022. »
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C'est une question cruciale dont on va beaucoup entendre parler dans les prochains jours, après l'Irlande, l'Espagne ou encore la Norvège qui ont officialisé ce mardi leur reconnaissance d'un État palestinien. Eh bien, Emmanuel Macron s'estime prêt à reconnaître un État palestinien, mais je cite à un moment utile, et je le cite toujours, sans céder à l'émotion. Mais alors concrètement, que pourrait changer réellement une reconnaissance officielle d'un État palestinien ? Quelle est réellement aussi la position de la France ? Et pourquoi est-ce que tout cela fait autant débat ? Salut c'est Ego, j'espère que vous allez bien.
C'est donc ce sujet crucial qu'on va voir ensemble aujourd'hui dans ce résumé de l'actualité du jour. Alors que la situation est toujours aussi critique sur le territoire palestinien de Gaza, avec des bombardements israéliens qui se poursuivent, ce mardi donc, l'Irlande, l'Espagne et la Norvège ont reconnu ensemble l'existence d'un État palestinien. Mais alors déjà, commençons avec le départ, Pourquoi est-ce que la question de la reconnaissance d'un État palestinien est une question aussi importante sur ces thématiques plus globales ?
Déjà, il faut savoir pour comprendre qu'il y a déjà énormément de pays qui reconnaissent qu'il n'y a pas uniquement des territoires palestiniens, mais bien un État palestinien au sens propre du terme en quelque sorte. Pour tout vous dire, avec ces nouvelles reconnaissances qui sont donc apparues cette semaine, c'est désormais 146 pays à travers le monde sur les 193 qui sont reconnus par l'ONU, qui reconnaissent un État de Palestine. C'est donc l'immense majorité. Et c'est principalement des pays arabes, des pays asiatiques, africains ou encore sud-américains.
Si on parle maintenant de l'Union européenne, en plus de l'Espagne et de l'Irlande, il y a 9 États membres actuellement qui reconnaissent un État palestinien. C'est le cas de la Pologne, de la Roumanie ou encore de la Suède. La Slovénie, quant à elle, a engagé début mai une procédure de reconnaissance de la souveraineté palestinienne. C'est une décision qui pourrait être officialisée au mois de juin. Et on peut aussi noter, histoire d'avoir un point de vue complet là-dessus, qu'aucun pays occidental du G20, le G20 qui rassemble donc 20 grandes puissances mondiales, et bien aucun des pays occidentaux du G20 ne reconnaît un État palestinien.
Par exemple, l'Allemagne, le Canada, les États-Unis ou encore le Royaume-Uni ou encore même la France ne reconnaissent pas aujourd'hui un État palestinien. Alors après, dans les faits, il peut y avoir tout de même des relations diplomatiques, mais il n'y a pas de reconnaissance comme on l'entend ici. Pour l'avoir compris donc, dans les faits, il y a beaucoup de pays qui reconnaissent un État palestinien. Et évidemment, les Palestiniens eux-mêmes se sentent et se reconnaissent comme palestiniens. Et aujourd'hui, la Palestine n'a pas le même statut que les autres États. Certes, la Palestine est membre de la Cour pénale internationale depuis 2015.
Elle est aussi reconnue par de nombreux États donc, reconnue par l'UNESCO, reconnue par d'autres organisations internationales. Mais au sein de l'organisation qui est peut-être la plus importante sur ces sujets-là, qui est l'Organisation des Nations Unies, l'ONU donc, depuis 2012, elle a seulement un statut d'État observateur non-membre de l'ONU. Alors concrètement, ce statut observateur non-membre, ça se donne certains accès, mais ça ne donne pas tous les droits comme tous les États membres de l'Organisation des Nations Unies. Et notamment, ils ne peuvent pas voter les résolutions à l'Assemblée Générale.
Alors maintenant, pour devenir un État membre à part entière au sein de l'ONU, pour dire les choses très simplement, il faut deux choses. D'abord, il faut que les deux tiers des pays membres de l'ONU votent pour. Et là, en l'occurrence, vous l'avez compris, avec le décompte actuel, c'est le cas. Mais il faut aussi que ce soit approuvé par le Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies. Or, en l'occurrence, au Conseil de Sécurité de l'ONU, eh bien, les États-Unis utilisent leur veto, s'opposer donc à l'ajout de la Palestine comme État membre à part entière de l'ONU. L'enjeu donc important aujourd'hui, il est donc au sein du Conseil de Sécurité de l'ONU.
Alors là où c'est tout de même important d'observer donc que l'Irlande, la Norvège et l'Espagne reconnaissent désormais un État palestinien, déjà, c'est que ça peut inciter d'autres pays à faire de même. Par ailleurs, selon certains spécialistes, ça accentue une forme de pression sur Israël dans le contexte actuel, alors que de nombreux pays et organisations internationales eh bien, souhaitent l'arrêt donc de l'offensive et des bombardements israéliens à Rafa. Et d'ailleurs, la Cour internationale de justice, qui est donc liée à l'ONU, a tout simplement ordonné l'arrêt de ces bombardements et de cette offensive à Rafa.
Par ailleurs, cette reconnaissance par des nouveaux pays, ça pousse aussi l'idée d'une solution à deux États. Alors, sans rentrer dans les détails, l'idée d'une solution à deux États, c'est assez simple. Donc, reconnaître ou continuer à reconnaître un État israélien d'un côté, mais aussi reconnaître véritablement un État palestinien, y compris donc au sein de l'ONU, ce qui n'est pas le cas, donc, vous l'avez compris, aujourd'hui. Selon le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, il s'agit, je cite, d'une nécessité pour parvenir à la paix entre les Israéliens et les Palestiniens. Alors maintenant, rapidement, pourquoi est-ce que certains s'y opposent et quelle est la position de la France ?
Bon, déjà, d'un point de vue technique, entre guillemets, il y a certains principes qui sont énoncés, notamment par ce que l'on appelle la Convention de Montevideo. C'est bien une convention qui établit ce qui permet de reconnaître ou non un État. L'un des critères, c'est le fait qu'il doit y avoir un gouvernement reconnu sur le territoire en question. Ici, l'une des difficultés, en tout cas dans la situation actuelle, c'est qu'il y a en réalité deux gouvernements, en quelque sorte. Il y a le Hamas qui gouverne à Gaza et en Cisjordanie, qui est donc l'autre territoire palestinien, il y a l'autorité palestinienne.
Mais au-delà de ces questions-là, qui pourraient forcément donc mener à des discussions, il y a aussi un enjeu politique et en l'occurrence donc des différences de vision. D'abord, le gouvernement israélien actuel, mené donc par Netanyahou, estime que la création d'un État palestinien constituerait une menace pour l'existence d'Israël, notamment quelques mois après les massacres du 7 octobre en Israël. Netanyahou a récemment déclaré qu'un État palestinien, je cite, ce serait un État terroriste. Il tentera, je le cite toujours, de commettre encore et toujours le massacre du 7 octobre et nous n'accepterons pas cela.
Et d'ailleurs, en signe d'opposition à cette décision, Israël a rappelé ses ambassadeurs d'Irlande, d'Espagne et de Norvège, ce qui est quelque chose d'assez fréquent lors de tensions. Alors sur la question de la France maintenant, déjà on peut noter que lorsque le Conseil de sécurité de l'ONU s'est penché sur cette question de faire de la Palestine un État membre à part entière de l'ONU en avril, eh bien à ce moment-là, la France avait voté pour. La France est donc favorable à l'admission de la Palestine comme membre de plein droit à l'ONU.
Mais à l'échelle nationale et dans les faits, eh bien Emmanuel Macron a répété ce mardi des propos qu'il tient depuis quelques mois, à savoir que concernant une reconnaissance d'un État palestinien, je cite, il n'y a pas de tabou pour la France. Il s'est dit, je cite, totalement prêt à reconnaître un État palestinien. Mais il a estimé aussi, je le cite encore, que cette reconnaissance doit arriver à un moment utile et qu'il ne s'agissait pas, je cite une dernière fois, j'ai dit je cite dix fois, faut que j'arrête, qu'il ne s'agissait pas d'une reconnaissance d'émotion au vu des événements à Gaza.
En gros, la France, comme certains autres pays, souhaite qu'avant de reconnaître un État palestinien, il y ait des négociations et des discussions entre les camps palestiniens et israéliens pour s'assurer que, en quelque sorte, l'État israélien reconnaisse un État palestinien et l'État palestinien qui est formé reconnaît un État israélien. Bref, désolé, j'ai été un peu long, mais ça me semblait important vu que le sujet est complexe, en même temps extrêmement important. Je vous mets des liens en description, si vous voulez, en SAR+, on continuera à suivre les discussions.
En tout cas, la situation continue à être tendue actuellement à Gaza et plus particulièrement donc à Rafa, qui est la plus grande ville au sud de la bande de Gaza. Malgré les condamnations internationales suite aux frappes israéliennes ces derniers jours, l'armée israélienne a bombardé à nouveau la ville ce mercredi. Par ailleurs, ces dernières 24 heures, c'est 75 palestiniens qui ont été tués dans des opérations militaires israéliennes à Gaza, portant le bilan à plus de 36 000 morts à Gaza depuis le 7 octobre, selon le Hamas, qui est au pouvoir à Gaza.
A noter que, mardi soir, selon la préfecture de police de Paris, 4500 personnes se sont réunies, place de la République à Paris, pour protester contre ces bombardements israéliens. Je vous mets des liens pour en savoir plus. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les mettre directement en commentaire sur YouTube ou alors via l'outil sur Spotify notamment. Ça me permet de prendre vos retours, vos interrogations, vos questions éventuelles et de continuer à essayer de faire notre travail au mieux pour informer sur la situation. Je vous laisse avec Blanche pour les actualités en bref et je reviens juste après.
Merci Hugo et salut tout le monde. On commence avec cette actu. Emmanuel Macron s'est dit prêt à autoriser l'Ukraine à frapper les sites militaires en Russie avec des missiles livrés par la France. Cette annonce, le président l'a faite ce mardi lors d'une conférence de presse en Allemagne au dernier jour de sa visite d'État. En fait, selon lui, il faudrait permettre aux Ukrainiens de se défendre et je cite de neutraliser les sites militaires d'où sont tirés les missiles sans pour autant les autoriser à toucher d'autres cibles en Russie et notamment des civils.
En réponse, le président russe Vladimir Poutine a menacé de graves conséquences en cas d'usage d'armes occidentales contre son territoire. De leur côté, les États-Unis ont rappelé qu'ils s'opposaient à toute utilisation d'armes américaines pour frapper le territoire russe. Deuxième actu, en Nouvelle-Calédonie, le réseau social TikTok est redevenu accessible ce mercredi après une interdiction de 15 jours selon les autorités du territoire d'outre-mer. L'objectif affiché, c'était notamment de limiter les contacts entre les émeutiers et limiter une potentielle désinformation sur les réseaux sociaux.
Selon des sources gouvernementales et de sécurité citées notamment par France 24 et France Info, certains pays comme la Chine ou l'Azerbaïdjan auraient pu chercher à attiser les tensions lors des émeutes qui ont fait cette mort en postant notamment des choses sur TikTok. A noter que la Ligue des droits de l'homme avait déposé un recours estimant que ce blocage portait une atteinte grave aux libertés de communication et d'information mais le Conseil d'État, donc la plus haute juridiction administrative en France, l'avait rejeté pour défaut d'urgence.
Troisième actu, le président du Conseil national de l'Ordre des médecins, le docteur François Arnault, a reconnu que les sanctions sont insuffisantes face aux violences sexistes et sexuelles qui ont lieu dans le milieu hospitalier dans une interview accordée à Ouest France. Cette déclaration, elle fait suite au récent mouvement MeToo Hospital qui a commencé il y a plusieurs semaines et qui a libéré la parole sur le sujet. D'après une enquête de l'association Donnez des ailes à la santé, 78% des femmes médecins disent avoir été victimes de comportements sexistes et 30% d'entre elles déclarent avoir également subi des gestes inappropriés à connotation sexuelle.
Un rassemblement a d'ailleurs eu lieu ce mercredi devant le ministère de la Santé à Paris pour réclamer un plan en urgence de prévention et de sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles des universités et des établissements de santé. Quatrième actu, le projet de loi d'orientation agricole du gouvernement a été adopté ce mardi par l'Assemblée nationale avec 272 voix pour et 232 voix contre.
En fait, ce texte a dû être remanié après la crise des agriculteurs qui a eu lieu en début d'année et ce nouveau projet de loi qui est salué par la FNSEA et les jeunes agriculteurs, les syndicats majoritaires du monde agricole, n'a pas réussi à convaincre les groupes d'opposition et les plus petits syndicats. Selon eux, il manque des mesures fiscales et environnementales.
Alors, c'est assez technique et on ne va pas pouvoir rentrer dans tous les détails mais parmi les mesures, on retrouve notamment un allègement de certaines réglementations, l'objectif de mieux accompagner les agriculteurs dans la formation et l'accès à l'entrepreneuriat ou encore la reconnaissance de l'agriculture et de la pêche comme je cite un intérêt général majeur. Ce texte doit encore être adopté par le Sénat, on vous tiendra au courant. Cinquième actu, 1153 personnes ont été exécutées dans le monde en 2023 dont 74 recensées en Iran selon un nouveau rapport de l'ONG de défense des droits humains Amnesty International publié ce mercredi.
Il s'agit du chiffre le plus haut révélé par Amnesty depuis le pic de 2015 avec 1634 peines de mort. Cependant, le nombre de pays ayant procédé à des exécutions n'a jamais été aussi bas selon l'ONG avec 16 pays en 2023 contre 20 pays en 2022. En fait, selon Amnesty, l'Iran aurait de plus en plus recours à la peine de mort dans le but de répandre la peur au sein de sa population. Dans le monde, la Chine, l'Iran, l'Arabie Saoudite, la Somalie et les Etats-Unis sont les 5 pays qui ont procédé au plus grand nombre d'exécutions en 2023.
A noter au passage que les chiffres concernant la peine de mort restent, je cite, inconnus en Chine qui reste leader mondial des exécutions avec plusieurs milliers d'exécutions par an. Et on finit avec cette actu, la plateforme de streaming musical Spotify vient d'augmenter les prix de ses abonnements premium en France. L'abonnement premium personnel augmente de 13 centimes et passe à 11,12 euros par mois et l'abonnement premium étudiant passe quant à lui à 7 centimes de plus, 6,06 euros par mois. La raison de cette augmentation, c'est l'arrivée d'une nouvelle taxe streaming imposée par le gouvernement.
Il s'agit en fait d'une sorte d'impôt qui a pour objectif de financer la filière musicale française. A noter que cette hausse ne concerne actuellement que les nouveaux abonnés français. Les anciens abonnés ne seront pas concernés avant juillet prochain en fonction de la date de renouvellement de l'abonnement.
Merci pour ces actualités en bref. Alors si de votre côté vous voulez plus d'actualités, sachez qu'on a lancé très récemment un nouveau podcast dédié spécifiquement aux actualités culturelles concrètement en quelques minutes chaque jour. On parle de musique, de cinéma, de séries, de littérature, de jeux vidéo avec l'objectif d'analyser des tendances importantes mais aussi de vous recommander pas mal de choses. Vous allez aussi pouvoir de temps en temps retrouver des interviews exclusives directement sur ce podcast. Alors concrètement, il s'appelle les Actu Pop Hugo Décrypte.
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