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Conférence de presseRassemblement National (sur YouTube)· 26 avril 2013 20 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéJustice

Conférence de presse de Marine Le Pen en Indre-et-Loire (24.04.2013)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:03PrésentateurFait
    « elles vivent ces communes à un problème en même temps relativement nouveau mais qui devient un problème majeur qui est l'arrivée massive de nomades étrangers »
  • 2:23PrésentateurFait
    « qui entraînent une augmentation dans certaines communes absolument spectaculaires de la délinquance et notamment des cambriolages »
  • 2:55PrésentateurChiffre
    « il faut les loger, il faut leur trouver un emplacement, il n'y a pas d'emploi, on le sait, merci à les 30 dernières années de gouvernement »
  • 5:45PrésentateurFait
    « On sait très bien qu'on a assisté à une multiplication de la responsabilité pénale des maires. »
  • 8:45PrésentateurChiffre
    « ce sont des alourdissements financiers, assez, d'ailleurs, spectaculaires, lorsque l'on regarde les chiffres qui sont à notre disposition. »
  • 12:54PrésentateurChiffre
    « Ça veut dire que 70% de ses élus estiment qu'il est beaucoup plus difficile d'être maire aujourd'hui que ça n'était le cas en 2001. »
  • 17:53PrésentateurFait
    « vous savez que nous sommes très contre le syndicalisme chez les magistrats »
  • 18:29PrésentateurPromesse
    « je réclame maintenant que la transparence la plus totale soit faite sur l'appartenance syndicale de tous les magistrats de France »
  • 18:45PrésentateurPromesse
    « les magistrats appartenant au syndicat de la magistrature ne soient plus en mesure de juger ni des responsables du Front National ni des élus du Front National »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

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Présentateur

Bien messieurs et mesdames d'ailleurs sûrement, il y en a, de la presse, bonjour, je vous remercie de vous être déplacés dans le cadre de ce Tour de France des oubliés. Les oubliés aujourd'hui ce sont nos villages, nos communes et il faut bien le dire de manière générale cette ruralité à qui l'on impose des changements d'organisation au forceps mais qui ne voient pas bien une amélioration de leur situation, bien au contraire, elles y voient bien souvent plus de difficultés et moins d'avantages.

Je suis entourée ici de Michel Guignot qui est notre responsable des municipales, des communes de moins de 3500 habitants, donc là on est vraiment, je veux dire, dans la ruralité, de Lève Blanc qui est mon conseiller à la ruralité et à l'agriculture et évidemment de notre secrétaire départementale Véronique Péan. Alors je suis venue parler de ces communes parce qu'elles sont en train de vivre aujourd'hui de manière en même temps brutale et assez rapide, il faut bien le dire, une dégradation de leurs conditions de vie.

Or je sais que les médias sont très intéressés par ce qui se passe dans les grandes villes et souvent d'aller dans les quartiers difficiles, ça on aime, se mettre au chevet des quartiers difficiles à la banlieue, ça, ça fait de la pellicule. Bon, le problème c'est qu'il y a des millions de français qui vivent dans les, je crois, 26 000 communes qui ont moins de 1000 habitants et par conséquent ils seraient fous de ne pas se pencher sur leurs difficultés.

D'abord ils vivent, et il faut le rappeler ici, j'aurai l'occasion d'en reparler demain, elles vivent ces communes à un problème en même temps relativement nouveau mais qui devient un problème majeur qui est l'arrivée massive de nomades étrangers dans lesquels on trouve d'ailleurs, il faut le dire aussi, des réseaux criminels, des réseaux de délinquance dans le cadre de ces déplacements de nomades étrangers qui entraînent une augmentation dans certaines communes absolument spectaculaires de la délinquance et notamment des cambriolages, on assiste ainsi dans toutes les campagnes de France à de véritables razzia on arrive, on fait la razzia et on repart, bon, sans que, semble-t-il, les pouvoirs publics aient mis les moyens pour pouvoir répondre à ce problème.

Il, étant entendu que ces déplacements de nomades étrangers, eh bien, il faut les loger, il faut leur trouver un emplacement, il n'y a pas d'emploi, on le sait, merci à les 30 dernières années de gouvernement, il y a des populations dans les communes qui sont de plus en plus pauvres, certes, elles se plaignent peut-être moins que les autres parce qu'il y a une forme de dignité, il y a une forme d'enracinement, il y a aussi encore une forme de solidarité qui fait que cet appauvrissement est peut-être moins visible qu'elle ne peut l'être en ville et pourtant, cet appauvrissement, il existe.

Il y a la gestion qu'elles sont confrontées les communes de personnes âgées qui ont de plus en plus de mal à pouvoir vivre, d'autant que ces communes sont victimes de plus en plus, en réalité, d'une désertification, de la disparition des services publics, de la fermeture progressive des services publics et de la fermeture également des commerces de proximité au bénéfice de cette grande distribution qui fascine tant les élites politiques pour des raisons que je veux considérer comme étonnantes mais dont je sais, hélas, pertinemment les raisons.

Nous en discutions avec messieurs les maires qui sont venus aujourd'hui, la multiplication de ces zones d'activité qui soit sont vides, soit de ces zones commerciales qui rassemblent l'intégralité de ce qu'on fait de plus divers dans la grande distribution mais du coup, il y a des centaines de commerces, des milliers de commerces qui ferment et avec eux, évidemment, les emplois qui étaient les conséquences de l'existence de ces commerces. Et puis, il faut parler et nous ferons un travail véritablement, en même temps, très sérieux et très approfondi des intercommunalités.

Il existe des avantages à ces intercommunalités dans certains cas, même si on s'interroge pour savoir si elles sont véritablement plus efficaces que les syndicats de communes qui existaient par le passé, mais elles ont un certain nombre d'inconvénients. Et ces inconvénients, il faut à tout prix les dénoncer et apporter des solutions. C'est ainsi que ces intercommunalités posent bien souvent aujourd'hui un vrai problème de démocratie. Le maire est l'élu le plus aimé des Français. Il est l'élu de proximité par définition, celui dont les Français se sentent le plus proches, à qui ils peuvent exprimer leurs préoccupations, celui qui est toujours là pour pouvoir justement apporter des réponses.

Or, ces Français dans les communes élisent des maires qui ont de plus en plus de responsabilités. On sait très bien qu'on a assisté à une multiplication de la responsabilité pénale des maires. Le moindre panneau de basket tombe et le maire se retrouve devant le tribunal correctionnel à devoir en répondre. En revanche, ils ont de moins en moins de droits et de moins en moins de pouvoir. Et on finit par se poser la question de savoir est-ce que la démocratie est réellement respectée lorsque un maire est élu, mais qu'à ce maire on retire au fur et à mesure du temps le pouvoir décisionnel. Alors c'est ça la politique, c'est avoir le pouvoir de décision.

Et c'est vrai qu'il y a de plus en plus de compétences qui sont attribuées aujourd'hui aux intercommunalités, mais qui sont du coup retirées aux conseils municipaux. C'est ainsi que les présidents de ces structures captent des compétences supplémentaires, le tourisme, le sport. Or ces prérogatives des communes, qui sont retirées, servent en réalité au renforcement de pouvoirs, qui sont des pouvoirs politiques, mais aussi font le siège de l'électoralisme. Ce que je veux dire c'est que dans les intercommunalités, le poids des appareils en réalité politique joue bien souvent plus, et c'est évidemment une critique, plus que l'intérêt des habitants.

On ne parle plus tant de l'intérêt de telle ou telle structure, de telle ou telle organisation des communes, que de l'intérêt électoraliste de ceux qui ont pris la main sur l'intercommunalité, qui sont bien souvent évidemment l'émanation de la ville la plus grosse de l'intercours, ou bien de l'organisation de pouvoirs politiques, qui sont bien souvent détachés de l'intérêt des habitants. On voit aussi, et ça nous en sommes les témoins régulièrement, les projets pharaoniques des intercommunalités.

Ben oui, parce que quand on a des rois tlèbes, on a guisé des royaumes, et alors donc on construit des royaumes, c'est bien parce qu'on a plein d'argent, du coup, puisqu'on a tout mis dans le fond commun, sauf que ça bénéficie toujours aux mêmes, et puis tous les autres, eh bien, voient se construire des projets pharaoniques qui ne servent strictement à rien, qui n'ont pas été réclamés par les habitants, mais qui permettent d'asseoir l'image de féodale de quelques-uns, ce qui, évidemment, est éminemment, là encore, critiquable.

Alors, on s'arrange, on se transfère des postes, on crée des postes de vice-président, comme ça, on fait plaisir aux uns et aux autres, et puis on pense que, comme tout le monde a son biscuit, eh bien, personne ne gênera l'avancée de certains. Tout ça, évidemment, coûte très cher, car il faut quand même se dire que ces intercommunalités, dont on nous avait dit qu'elles avaient vocation à alléger le poids de la fiscalité sur les habitants, en réalité, à aggraver le poids de la fiscalité. Ce n'est pas des économies qui ont été faites, ce sont des alourdissements financiers, assez, d'ailleurs, spectaculaires, lorsque l'on regarde les chiffres qui sont à notre disposition.

Il y a des indemnités supplémentaires qui sont accordées, quand on est vice-président de l'Interco, enfin, ça dépend lesquels, d'ailleurs, ou alors pas à tous, mais quand même à un certain nombre, et puis surtout, une augmentation en réalité du personnel. Donc, la rationalisation qui devait être à l'origine le sens de cette organisation territoriale, eh bien, on s'aperçoit qu'on n'est pas du tout dans la rationalisation, on est bien souvent dans la démesure, dans la gabegie, avec, encore une fois, un niveau d'efficacité qui n'est pas ressenti de manière supplémentaire, ni par les élus des petites communes, ni par les habitants de ces petites communes.

Bon, évidemment, on multiplie les financements croisés, ça, c'est aussi le problème de la clause générale de compétences, tout le monde finance tout, bien souvent, d'ailleurs, l'intercomité n'a pas servi, justement, à rationaliser non plus ces financements croisés, mais à les multiplier, ce qui démontre qu'il y a encore beaucoup de choses à modifier dans cette organisation. Et puis, moi, je dénonce ici, comme d'ailleurs dans d'autres structures, l'opacité, évidemment, dans l'attribution des subventions.

Bien souvent, on écarte les élus des petites communes des raisons pour lesquelles on subventionne tel ou tel organisme, on ne se donne pas la peine de justifier la raison pour laquelle telle ou telle subvention est accordée, ce qui est déjà problématique, mais surtout, on ne se donne pas la peine d'expliquer pourquoi telle ou telle subvention n'est pas accordée.

Or, moi, je réclame, et je le réclame ici, je l'ai réclamé hier, d'ailleurs, au conseil régional où je siège, je pense que ça doit être le cas partout, dans les intercommunalités, dans les communautés de communes, dans les communautés d'agglos, dans les conseils généraux, dans les conseils régionaux, et même, d'ailleurs, dans les conseils municipaux, nous, tous les élus doivent avoir, tous, y compris, évidemment, ceux de l'opposition, parce qu'il n'y a pas de raison, tous les élus doivent avoir en main la liste des subventions qui sont accordées. Le montant qui a été réclamé par la structure associative ou autre, et le montant qui a été accordé, y compris quand ce montant est égal à zéro.

Et ces structures doivent pouvoir indiquer, doivent motiver leur décision. Pourquoi la subvention n'a-t-elle pas été accordée ? Parce que sinon, c'est à la tête du client. Et si c'est à la tête du client, eh bien, il y a tout lieu de penser qu'il y a derrière des raisons, peut-être, effectivement, électoralistes, ou de copinage. Or, c'est l'opacité la plus totale sur ce sujet. Je vous annonce aujourd'hui que cette proposition fera l'objet, appartiendra à notre projet municipal. Nous réclamerons que les subventions qui soient accordées fassent l'objet d'une publication et que les structures qui n'ont pas obtenu de subventions, eh bien, ces choix soient motivés.

Ça paraît quand même être la moindre des choses quand on parle de transparence. Voilà une transparence qu'il serait très intéressant d'obtenir. Donc, voilà un peu la situation.

Nous sommes dans une situation où beaucoup de petites communes, il y a encore des milliers et des milliers de maires qui donnent de leur temps dans les petites communes, qui ne touchent évidemment pas un centime d'euro, qui sont dans vraiment une dynamique, je veux dire, de bien-être général, qui pensent au bien-être de la communauté et qui se donnent bien souvent sans compter, quand ce n'est pas eux qui mettent d'ailleurs directement la main à la patte pour faire le travail et travaux nécessaires que leurs finances ne leur permettent plus de faire, finances qu'on a mis évidemment dans le pot commun, bon, un peu comme ça, après, on ne voit plus bien ce qu'il en est devenu.

Ça veut dire que 70% de ses élus estiment qu'il est beaucoup plus difficile d'être maire aujourd'hui que ça n'était le cas en 2001. C'est 10 points de plus que l'année précédente. Donc, si chaque année, il y a 10 points de plus de maires qui considèrent que c'est très difficile, demain, il n'y aura plus de maires. C'est-à-dire qu'il n'y aura plus de candidats pour être à la tête des municipalités, en tout cas des petites communes, car ne vous inquiétez pas en ce qui concerne les grosses villes. Là, il y aura toujours quelqu'un pour s'asseoir sur le siège.

Il faut croire d'ailleurs qu'il y a un avantage bien plus important à être maire d'une grosse ville, évidemment, qu'à être maire, en l'occurrence, d'une petite commune. Donc, l'intercommunalité sera, je crois, un sujet et doit être un sujet des futures élections municipales. Il faut entendre les maires parce que c'est évidemment eux qui sont les premiers à pointer du doigt les difficultés d'organisation qui sont celles des intercommunalités.

Les améliorations qui doivent être apportées, les dérives qui doivent être stoppées et la justice qui doit bien souvent y être rétablie parce qu'aujourd'hui, il y a un grand sentiment de gabegie, un grand sentiment d'injustice, un grand sentiment d'inefficacité et donc un soupçon justifié, je crois, qui pèse sur ces organisations intercommunales. Voilà ce que je voulais dire sur ce sujet. Nous aurons l'occasion de continuer à discuter évidemment avec les maires. Nous avons encore une fois considéré que la ruralité était une priorité de ces municipales.

C'est la raison pour laquelle nous avons désigné un responsable spécifiquement pour les communes de moins de 3500 habitants pour être à l'écoute justement des revendications légitimes des maires de petites communes. C'est la raison pour laquelle j'ai nommé après la campagne présidentielle un monsieur ruralité. Je ne suis pas sûre qu'il y en ait d'aussi efficace d'ailleurs dans beaucoup de partis politiques français car il est un spécialiste de ces questions mais aussi un spécialiste de tout ce qui touche à la ruralité de près ou de loin et c'est ça qui est important. C'est de faire le lien.

Il ne s'agit pas uniquement comme le font certains mouvements d'aller caresser les maires des petites communes dans le sens du poil en règle générale d'ailleurs juste avant de leur réclamer quelque chose. Non. Il s'agit de connaître exactement et bien par exemple quelle peut être la conséquence de l'installation et de la multiplication des zones de grande distribution dans des intercommunalités. Justement, il est important d'avoir des spécialistes qui maîtrisent bien ces problématiques pour pouvoir répondre aux préoccupations.

Alors, je suis heureuse d'ailleurs d'être là en dehors de tout autre événement parce que pendant le recueil des parrainages on nous disait parfois ben oui mais vous venez pour réclamer des parrainages et puis le reste du temps on ne vous voit pas. Ben si le reste du temps on nous voit aussi.

Et là je viens je suis je crois assez éloignée des municipales pour pouvoir évoluer ces questions et ça prouve qu'on est vraiment dans un travail de fond et pas uniquement dans un travail électoral même si mon Dieu en France aujourd'hui il y a des élections tous les ans quand c'est pas 2, 3 et peut-être même si le report des territoriales est annulé peut-être 5 élections dans la même année l'année prochaine. Bon, j'espère qu'on ne sera pas quand même mangé à cette sauce-là parce que ce serait évidemment extrêmement difficile. Bon. Je...

Avant de répondre à vos questions éventuellement sur l'actualité locale ou nationale je voudrais quand même dire un mot de ce scandale sur le syndicat de la magistrature et sur ce désormais fameux mur des cons découvert dans les locaux du syndicat de gauche de la magistrature où il y a quelques dizaines de photos en règle générale d'ailleurs de gens plutôt de droite avec une pancarte marquée avant de rajouter un con vérifier qu'il y soit pas déjà et avec une étiquette en dessous avec un étiquette coller sur le front sur le front la flamme du front non coller la flamme du front sur le front des cons fascistes voilà voilà ce qu'il y a dans le local du syndicat de la magistrature syndicat qui regroupe un tiers des magistrats français je vous indique donc que bien entendu nous envisageons toute action de droit pour mettre fin à ce qui représente un véritable scandale d'état mais que nous envisageons également de réclamer maintenant la transparence de l'affiliation syndicale des magistrats vous savez que nous sommes très contre le syndicalisme chez les magistrats un magistrat est impartial par conséquent il n'y a aucune raison pour qu'il appartienne à un syndicat mais lorsque l'on voit de surcroît la nature de l'impartialité telle qu'elle est envisagée par ce syndicat là et bien moi je réclame maintenant que la transparence la plus totale soit faite sur l'appartenance syndicale de tous les magistrats de France pour évidemment pouvoir réclamer que les magistrats appartenant au syndicat de la magistrature ne soient plus en mesure de juger ni des responsables du Front National ni des élus du Front National ni des cadres du Front National ni des militants du Front National puisque semble-t-il nous sommes globalement considérés par ce syndicat comme des confascistes j'aimerais savoir d'ailleurs ce que la Cour Européenne des Droits de l'Homme pensera elle qui impose l'obligation le droit qu'à chaque citoyen à obtenir un tribunal impartial je pense que les juges de la Cour Européenne des Droits de l'Homme vont s'étouffer en voyant révéler cette affaire et j'attends avec impatience les dénécations piteuses probablement que ne manquera pas d'exprimer Madame Taubira face à cette situation voilà pour l'actualité voilà pour le problème de fond que sont l'intercommunalité l'actualité immédiate qu'est cette affaire particulièrement scandaleuse et je suis bien sûr moi ainsi que Michel Guignot Leif Blanc et Véronique Péan à votre disposition pour répondre à vos questions