« Pour l’instant, nous ne savons rien » : après sa rencontre avec Lecornu, le PS reste sur sa faim
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On a passé un long moment à expliquer au premier ministre ce qui vos intentions, ce que nous portions. Vous avez pu constater ce matin dans un journal parisien que en fait les mesures que nous proposons pour la France et les Français sont plébiscitées. Qu'il s'agisse à la fois de chercher des économies dans les poches de celles et ceux qui ont les moyens de les offrir. qu'il s'agisse aussi de rendre du pouvoir d'achat aux français et aux Français et à la veille d'un grand mouvement social, je crois que le message que nous devions porter ce matin, c'était de dire que les Français doivent voir leur vie changer et pas simplement se retrouver avec une équation comme celle qu'on a connu précédemment avec François Beou et nous avons évidemment plaidé le fait que avec le départ de François Beou, c'est toute la copie de François Berou qui devait tomber.
Maintenant, le premier ministre est resté très flou sur cette intention. il continue à consulter et nous n'avons pas au moment où on se parle la moindre indication de ce qu'il ferait et donc nous restons évidemment très prudent sur ce qui pourrait se passer. Nous l'avons dit très clairement que si il était là pour refaire François Beou, les mêmes causes produirait les mêmes effets et que nous censurerions dès l'entrée de son dès la discussion de politique générale pour faire clair.
Donc pour l'instant, nous ne savons rien. Nous avons simplement réaffirmé ce que nous portons et ce que nous portons pour les Françaises et les Français. Que vous a-t-il dit en matière de justice fiscale ?
Est-ce qu'il compte prendre de nouvelles mesures ? Vous avez-il dit donner des indices sur ce sujetl ? n'a pas donné d'indice clair sur quelque sujet que ce soit.
Il a dit qu'il consultait, qu'il avait d'abord rencontré les partenaires sociaux, qu'il allait continuer à à consulter les partis politiques qui étaient prêts à le rencontrer et qu'à l'issue de ces rencontres, il aurait certainement quelque chose à nous dire. Pour l'instant, nous ne savons rien et donc je ne vais pas vous déclarer ici ni que nous avons trouvé un premier ministre compréhensif, ni qu'il était prêt à avancer sur quelque sujet que ce soit. Nous n'en savons rien.
Nous avons réévoqué à la fois la question des retraites. Nous souhaitons, vous le savez, que nous en finissions avec la réforme borne. Nous avons évoquer la taxe Zucman.
Nous avons évoqué tous les sujets qui nous permettraient de redonner de l'oxygène à ce pays. Nous avons plaidé une relance de l'investissement. Nous avons plaidé là aussi le fait que les Français, notamment les plus modestes, puissent voir leur pouvoir d'achat augmenter dès à présent.
Ce qui pour l'instant n'est pas sur la table à notre connaissance. Donc on verra bien ce qu'il répond à l'issue de ces consultations. Pour l'instant, nous sommes restés sur notre fin et nous verrons bien ce qu'il a à nous dire dans les prochains jours.
Si dans les prochains jours, nous sommes réinvités à Matignon et évidemment nous reviendrons à Maton parce que nous voulons savoir ce que le Premier ministre a à dire non seulement à nous mais aux Français.
Olivier Faure