Face à Michel Onfray (Émission du 11/07/2026)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous, bonjour à toutes. Bienvenue dans face à Michel Onf sur C News et sur Europin. Bonjour Michel.
Ravi de cette émission avec vous. L'actualité de la semaine a été marqué, vous le savez, par l'annonce de la candidature de Marine Le Pen malgré sa seconde condamnation dans l'affaire des parlementaires européens du Rassemblement national. La décision de se pourvoir en cassation suspend la mise en [musique] place d'un bracelet électronique qui l'aurait empêché de se présenter.
D'après elle, elle est aussi redevenue éligible. On va revenir avec vous Michel Onfay sur cette décision de justice et les incertitudes qui planent néanmoins sur cette affaire. [musique] Certains estiment qu'il s'agit d'un coup de poker judiciaire.
On reviendra aussi sur les conséquences politiques pour la présidentielle 2027. Infé, les juges ont décidé que le dernier mot devait revenir aux électeurs et donc au peuple français. Qu'en pensez-vous ?
Je m'en doute un peu. On vous entendra. Le premier déplacement de Marine Le Pen sur le terrain avec Jordane Bardella dans la Sart a été marqué par une manifestation d'opposants d'extrême gauche avec de nombreux drapeaux de la France insoumise.
L'affrontement entre le RN et la France insoumise est-il inévitable selon vous ? Aujourd'hui, les deux partis sont en ordre de marche avec à leur tête des leaders expérimentés ayant déjà fait chacun trois campagnes présidentielles. Il s'agira donc de leur 4e candidature pour l'un et l'autre.
Qu'est-ce qui va caractériser cette élection 2027 selon vous ? Sur quel thème civilisationnel la campagne va-t-elle s'articuler ? Qui portera la bannière du camp antiastrichen ?
Pas grand monde à mon avis, c'est ce que vous allez nous dire. Nous évoquerons aussi Michel pour cette dernière émission de la saison l'état du monde. Alors que l'été commence et que les grands équilibres géopolitiques sont en plein mouvement, [musique] assistons-nous au retour des empires.
On l'a déjà évoqué. Chine, Russie, États-Unis, que pèse l'Europe aujourd'hui ? Quel avenir pour le vieux continent en panne économique et en panne démographique ?
Vous nous raconterez aussi Michel et ça c'est un petit cadeau que vous nous faites, votre séjour sur le porte-avion Charles de Gaulle. Une expérience inoubliable de quelques jours qui vous a permis de côtoyer ceux qui nous défendent, l'armée française qui sera bien sûr à l'honneur lors du défilé du 14 juillet. Enfin le point philo, vous nous conseillez cette semaine les essais de Montaigne, un livre qui les contient tous.
C'est votre recommandation pour l'été et puis quand même on on aura aussi quelques autres livres à euh recommander à nos auditeurs et téléspectateurs. Et on va commencer Michel par Marine Le Pen condamner mes candidates. Elle a décidé de se présenter malgré la décision de la cour d'appel dans l'affaire des parlementaires européens.
Elle a été condamnée à 3 ans de prison dont un an bracelet, 100000 € d'amende, 45 mois d'inéligibilité dont 30 avec surc. Ça veut dire que les 15 mois restants ont déjà été couverts. Et donc la cour de cassation en avec ce pourvoir lui rend son éligibilité.
Est-ce qu'elle joue la montre ? C'est ce que disent certains de ces détracteurs. Écoutez ce qu'elle a répondu lors d'un premier déplacement de campagne dans la Sart.
Non, je ne joue pas à la montre. Euh je suis une citoyenne qui use euh de ces droits euh des droits que l'état de droits dans que mes adversaires ont souvent à la bouche offre à tout justiciable et par conséquent j'effectue un pourvoi car euh je suis innocent des faits qui me sont reprochés et que euh je saisis la Cour de cassation pour lui soumettre un problème juridique est un problème juridique extrêmement sérieux. Mais je vous rappelle que la cour d'appel m'a rendu mon éligibilité.
Elle m'a rendu mon éligibilité. Je suis donc aujourd'hui éligible. Voilà pour Marine Le Pen.
Qu'est-ce que vous en pensez Michel sur cette affaire d'éligibilité, de jouer la montre et finalement que ce soit au peuple français de prendre la décision de savoir si Marine Le Pen peut se présenter ou pas ? Oui, il y a plusieurs niveaux de lecture bien sûr. C'està-dire [raclement de gorge] qu'il y a une vraie culpabilité.
On l'a bien vu avec Mélenchon, on l'a bien vu avec Baou. Et c'est un peu compliqué quand on fait de la politique de dire là quand je fais de la politique c'est pour l'Europe. Là pour la politique que je fais c'est pour le Rassemblement national mais c'est Paris là c'est pour et cetera et cetera.
Ce sont des gens qui sont des militants, c'est-à-dire ils travaillent 10 he par jour tout parti confondu. Entendons-nous bien là-dessus et c'est assez difficile de pouvoir dire il y a un ticket de déjeuner, vous avez rencontré quelqu'un, vous avez une facture et vous dites "Oui, j'ai parlé mais vous avez parlé de quel sujet et quand et combien de temps dans la totalité On voit bien que là c'est un peu compliqué d'aller chercher des pou dans la tête de chacun pour essayer de d'en faire un justifiable justiciable pardon faire de telle sorte que on puisse le tenir en disant pour certains ça va être c'était pas bien mais vous pouvez continuer pour d'autres c'est on a rien vu on siffle en l'air et la tête en l'air et pour d'autres on dit ah mais ça ça on va vous interdire d'être proprement candidate. Ça c'est une chose.
Donc on voit bien qu'il y a des traitements différents des justiciables et que le traitement il est politique. Mais enfin ça c'est pas nouveau. Je n'c pas la justice française en disant c'est comme ça depuis que la justice est justice depuis qu'il y a des avocats, depuis qu'il y a si c'est rond depuis qu' pens comment tout ça fonctionne, vous pouvez avec votre rhtorique, votre sophistique, votre parole embarquer des affaires, condamner des innocents et puis innocenter des des coupables.
Donc ça c'est c'est aussi vieux que le monde. Donc il y a pas de raison de dire que aujourd'hui ça aurait disparu. Donc qu'il y ait de la politique politicienne, ça me paraît évident aussi.
Les juges n'en sont pas moins hommes et femmes avec leur leurs avis, leurs idées. Il y a eu jadis des gens qui étaient formés à l'ancienne, à la romaine, je dirais, avec le sens de l'intérêt général et du bien public et qui étaient capable de décider d'une chose contre leur intérêt personnel mais simplement c'était l'intérêt de la France, c'était ainsi. Ça ce sont des le moule est cassé et il y a plus beaucoup de de gens comme ça.
Donc on voit bien que il y a pas eu d'enrichissement personnel chez Marine Le Pen que c'est de la tambouille de politique politicienne où euh vous avez des fiches de salair on n'arrive pas forcément à faire la part euh dans le dans dans dans le pâté d'alouette de la louette et du cheval. Donc euh ça c'est l'affaire effectivement des parlement. Après évidemment c'est ira ira pas.
Euh il y a des gens qui qui ont dit bien sûr qu'elle n'ira pas et puis j'aurais pas la cruauté de donner le de donner les noms. Je je n'aurais d'ailleurs pas la cruauté parce que j'aurais fait partie de ceux qui qui aur qui qui l'auraient dit. Donc Ah oui oui oui.
Je et donc euh aujourd'hui on se dit parce qu'il y a il y a un alléa judiciaire quand même. C'està dire qu'il y aura quand même une décision de justice qui interviendra avant la présidentielle avec la Cour de cassation. Oui mais la justice est au service de l'idéologie donc on verra bien qui fera comment et de quelle manière.
Donc il y a des gens qui ont intérêt parce que contrairement aux éléments de langage, je dis sur votre plateau il y a quelques jours mais les éléments de langage du rassemblement national qui nous dit non c'est il y a il y a pas l'épaisseur d'une feuille de cigarette entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. C'est faux. C'est faux.
Il y a une aile droite et une aile gauche. Et cette aile droite et cette aile gauche, c'est malin de sa part de dire d'abord queil y a pas d'elle droite et il y a pas d'elle gauche, qu'il y a pas de courant. Mais c'est une façon de ratisser large en terme de politique.
Vous avez, on l'a bien vu, le MEDF était intéressé par Jordan Bardelin. Euh un certain nombre de de patrons, d'entrepreneurs, ils sont sur cette logique d'une ligne libérale, libérer le travail et cetera et cetera. C'est une option.
Donc ce n'est pas la même chose pour pouvoir c'est pas du tout la même chose. L'Assemblée nationale a intérêt à dire que c'est la même chose, mais c'est faux. Euh c'est c'est la même chose qu'entre et Chevinement si vous voulez.
Il y avait dans le Parti socialiste un Rocard à l'aile droite, un Chevinement à l'aile gauche, à Miteran au centre et puis et cetera. Elle elle a elle a pris le parti. intéressant pour pour elle, je tisai de dire mais non c'est exactement la même chose sauf que c'est pas la même chose.
Et d'ailleurs, on voit bien Éric Zemour ou quelques autres euh qui nous disent que elle est elle est socialiste, que son programme est socialiste. Certains disent que son programme est communiste. Donc on [raclement de gorge] voit bien que c'est pas que c'est pas du tout la même chose.
Donc évidemment, on a intérêt à choisir et le le système a intérêt à choisir quelqu'un qui s'appelle Le Pen. D'abord, c'est le nom du diable, Marine Le Pen, depuis 50 ans. D'accord.
Quand vous dites le système, c'est quoi ? Et c'est un certain nombre de gens qui ont intérêt à ce que ça continue comme ça fonctionne actuellement. les gens qui sont au pouvoir de droite et de gauche, ceux que j'appelle les ça vous fait sourire les mastriciens, ceux qui ont intérêt à ce que le système fonctionne comme il fonctionne en disant l'élection eu lieu, ce sont les mêmes qui dirigent le le service public, sont les mêm Il faut que rien ne change pour que on puisse continuer à à dire bah ça va, on a eu on a je sais pas compté mais depuis 1983 que Méron fait son virage libéral, on est au pouvoir depuis 83, il faut que ça dure.
Ce sont les apparatiques d'un régime qui ne veulent pas que ça bouge et qui se disent le peuple nous gêne, le peuple nous embête, le peuple nous ennuie. Donc Marine Le Pen, elle est elle est intéressante parce que elle est clivante, elle est clivante par son nom et elle est clivante par son projet politique. Jordan Bardella les témoins parce qu'on voyait bien que les sirènes du côté de Retaillot pouvait faire une alliance avec Retaillot cette droite là puis d'autres individus qui peut-être au républicain peut-être François Xavier Bellami aurait pu dire après tout finissons par s'entendre puisqu'un jour il va falloir qu'on s'entende et on aurait eu peut-être une Marion Maréchal qui et cetera et cetera peut-être aussi je ne sais pas c'està dire que des unions de la droite étaient possible ou pensables peut-être même avant le premier tour de sorte que la puissance était encore plus forte et il fallait casser cette puissance donc déjà agresser le nom en disant elle est la fille de son père son père ça FSS, on connaît le manque d'intelligence de ceux qui nous disent que si ce n'est toi, c'est donc ton père et elle a pu changer le nom du parti, changer les options du parti sur la question de l'homosexualité, sur la question d'Israël, sur la question de la politique étrangère et cetera.
Dire exactement le contraire de son père, avoir mis son père à la porte du parti. Elle est de toute façon coupable de ça et donc le nom est intéressant. On va pouvoir ressortir la poupée, les aiguilles en disant une Le Pen, encore une Le Pen 4è fois Le Pen et puis 4e fois pour elle, plus le père.
Vous ajoutez, vous dites "Mais regardez, ils sont aux élections depuis tant d'années. Tout ça, ça va faire partie des arguments." Et il y a une jeune génération qui est biberonnée à la haine du nom de Le Pen.
Tous ces gens qui ont les cheveux verts, bleus et cetera et et qui voulaient qui ont dansé le le jour de la mort de Jean-Marie Le Pen. Pour eux, Le Pen, c'est c'est c'est la domination de la désolation. C'est le nom de Satan, c'est le nom de Belzébut, c'est le nom de et cetera.
Pour s'arrêter, se calmer en disant expliquez-nous pourquoi. Là, ce serait un peu compliqué. C'est comme être capable de dire si l'État palestinien est à l'est ou à l'ouest du Jourdain pour madame Panu.
C'est il faut pas demander trop de culture à des gens qui n'en ont pas. Donc il y a le nom qui va être utile. Il y a cette idée que on va pouvoir taper sur la gauche en disant sur la gauche de Marine Le Pen en disant si cette dame arrive au pouvoir oh là là les milieux de l'affaire vont s'effondrer.
C'est catastrophique. Et donc il il y a un choix un choix politique c'estàdire que vous choisissez vos ennemis. Moi, je donnerai pas le nom de quelques intellectuels connus qui sont de gauche, qui étaient allés voter au au primaire de la droite pour choisir leur candidat qui dit "Tu y vas pas toi ?" Je dis "Enfin, je suis pas je suis pas de droite, je vais pas choisir mon candidat à droite mais il faut choisir le meilleur pour la gauche et je ne dirai pas qui, je ne dirai pas comment et cetera." Mais il y a des gens qui se sont trouvés propulsés à droite par les voix de la gauche qui était donc c'est ça le jeu de la politique et et c'est de la politique politicienne évidemment.
On est loin du général de Gaulle qui nous dit l'horizon c'est la France, l'horizon c'est l'intérêt général et le bien public. Là on se dit mais les petites magouilles font que si on peut gratter un demi point par là, deux points ici puis vous verrez arriver les écologistes qui vont peut-être aller chez Mélenchon et puis d'autres qui peut-être et cetera et vos Rousell Salon Fabien Rousell qui lui résiste à à cette espèce de déconstructionnisme. Oui.
Ce déconstructionnisme de de Mélenchon et dit non, il y a un vieux PC à l'ancienne et cetera. lui, il pourrait impulser une espèce de révolution dans ce parti en disant tout tout ce que les partis ont fait. Je rappelle que oui, il y a eu des gens des des des gens de de des militants de de la collaboration chez Jean-Marie Le Pen au départ, mais il y avait aussi des résistants et puis il y a eu des du pacte germano-sovique chez les communistes et puis il y a eu chez les verts des un René Dumont qui lui faisait les loges de l'agriculture productiviste des nazis et cetera si on va chercher dans le passé de chacun.
Donc il y aurait tout un travail à faire de mise à plat parce que il y a il y a quand même beaucoup à voir entre euh monsieur Retaillot qui a été ministre de Macron, monsieur Atal qui a été premier ministre de Macron, euh monsieur euh Édouard Philippe qui a été ministre de Macron. Ils ont tous été ministres de Macron. Ils s'engagent tous nous dire que non Macron c'est pas bien, qu'il faut faire autre chose autrement.
Les gens qui ont un peu l'esprit gaulien ont compris qu'il y avait beaucoup de tambou politique dans cette affaire. On est dans face à Michel Onfay sur ses news et sur européen. Michel, vous l'avez évoqué, il y a aussi Jean-Luc Mélenchon qui est aujourd'hui un candidat extrêmement sérieux, redoutable. 4e candidature pour lui comme pour Marine Le Pen.
Euh tout est en ordre, on l'a déjà évoqué dans son parti La France insoumise. Euh est-ce que l'affrontement est inéluctable selon vous ? On va écouter un petit extrait des manifestations d'extrême gauche qui se sont déroulées lors du premier déplacement sur le terrain de Marine Le Pen.
C'était à Flèche dans la Sartte, un concert de casserole avec des slogans hostiles à Marine Le Pen. Et puis on on se posera la question de à quoi va ressembler cette campagne a priori assez mouvementée. Vol Marie Le Pen.
C'est une honte. Une honte. Elle peut pas être présidente.
C'est une honte. C'est une honte. 3 millions d'argent public.
Voilà, c'était à la flèche dans la Sart. Il va y avoir ça pendant toute la campagne Michel. Oui, bien sûr, tout le temps en fait.
Mais est-ce qu'on va avoir un débat sur le fond ou on va continuer à des invectives comme ça ? D'abord, il y aura des insultes, je vous dis le nom de Le Pen, vous êtes une voleuse mais c'est vous êtes aussi un voleur, vous avez fait ceci. Je vous rappelle que dans le camp de et cetera et cetera, il va y avoir tout ça.
Et puis les oppositions, regardez, plus ça grimpe, les débats d'entre les deux tours sont des débats hyper techniques. Vous je suis très admiratif de vous voir quand vous animez ce genre de de débat de ils ont un nombre de chiffres dans la tête auquel les français ne comprennent rien ou alors on finit par dire "Mais madame madame madame Royale, combien a-t-il de de sous-marins en France ?" Et là, elle sait, elle sait pas, si elle sait pas, c'est grave et cetera.
Alors, elle savait pas, elle a donné un chiffre, c'était une erreur. Dit mais est-ce que ça se joue là-dessus véritablement ? Non, il faut vraiment des projets de société qui sont des projets civilisationnels.
Et il y en a Mélenchons, un projet. Çaen est un. Alors, on va juste l'écouter un instant et justement je vous passe la parole sur ce que dit Jean-Luc Mélenchon.
Chaque voix compte dès le premier tour et je le dis [acclamation] bien fort, bien net, ayant fait ma partie du devoir, ceuxci ayant fait la leure, vous autres ayant fait la vôtre. Je m'adresse à tous ceux qui s'interrogent comme il est légitime qu'on le fasse avant une élection. Je leur dis qui que vous soyez, dans quelque partie que vous soyez, surtout si c'est de gauche, vous ne pourrez pas dire si malheur arrive, je ne savais pas.
Voilà pour Jean-Luc Mélenchon, le 7 juin 2026 à Saint-Denis. Euh là, il développe un vrai projet, Michel. Oui oui, mais j'ai plaisir à voir sur le sur l'image des gens qui voyagent en première classe en avion, des gens qui se prélassent se cir des voiliers et cetera et cetera et qui et qui tiennent les discours qu'il tiennent.
Mélenchon a dit quelque chose de très important. Il dit premier tour d'abord. Alors ça paraît une évidence mais premier tour d'abord.
Ce que font tous ceux qui choisissent les candidats dont nous parlions précédemment. C'estàd on a intérêt à avoir celui-ci plutôt que celui-là. Dans les jeux d'alliance, on sait très bien que une alliance peut se faire ici, elle ne pourra pas se faire là.
Si elle se fait ici une alliance, elle peut permettre de gagner un point, deux points. Et Jean-Luc Mélange, on sait qu'il est susceptible d'être au second tour pour une question de un point ou deux points. Donc il va falloir effectivement ratisser l'âge, ramasser.
Il a été extrêmement clivant. La campagne n'est pas commencée. Il va y avoir les vacances, il va y avoir euh une rentrée scolaire, une rentrée, oui, l'équivalent de la rentrée scolaire, mais enfin une rentrée en septembre.
Et puis à un moment donné, on aura tous les candidats et là, il y aura une une véritable campagne et on le verra aller chercher encore un point, encore un point. Il sait qu'il faut aller les chercher comme ça. Il sait que globalement il il a perdu le point communiste.
Il sait qu'il peut gagner le point écologiste. Il sait qu'il peut gagner il a gagné déjà le point du du NPA. Le nouveau parti anticapitaliste n'y va pas.
Donc on sait très bien. Alors peut-être que d'ailleurs Nathalie Harto lui ouvre guerre n'ira pas non plus et que là pour le coup il gagnerait encore un point. Quand vous faites un point un point un point et cetera, vous avez les quatre points et vous êtes au second tour et vous êtes au second tour.
C'est pour ça que le choix des candidats est extrêmement important parce que le choix des candidats, c'est le choix des alliances. les alliances de Marine Le Pen. D'ailleurs, quelle serait-elle en dehors de de de de l'UDR d'Éric Pie et tout de Mario Maral ?
Et euh et on voit bien que c'est ce jeu d'alliance, il est en il sait lui fait de la politique, c'est son métier, il a fait que ça dans la vie. Il sait très bien qu'il faut il faut attirer, il faut détester, attirer, faire le faire le travail en même temps, un travail dialectique et dynamique. Et il fait ça très bien et il sait très bien que au second tour, si ça se fait à 200 300000 voix, il aura suffi peut-être de quelques phrases, quelques quelques appels du pied, quelques renoncements pour des postes ministériels, pour des nominations ici là ou ailleurs.
Ça se joue comme ça. Mais un second tour, Michel, on ferait Ren et les filles. Aujourd'hui, les sondages disent que Jean-Luc Mchon est battu à pleine couture, mais on est très tôt.
Enfin, c'est très tôt par rapport à la présidentielle qui est dans dans un an. Est-ce qu'on peut croire à ça ? Est-ce qu'il y a pas quand même une fenêtre de tir pour Jean-Luc Mélenchon avec le Front républicain dont vous avez parlé, avec l'antagonisation de la campagne, la bordellisation pardon du mot de de du scrutin ?
Oui, mais personne dans la classe politique n'a tiré de leçons du macronisme. Macron, il s'est constitué euh de de des Républicains et des euh socialistes. Il les a aspiré et ceux qui sont partis euh ont fait une carrière.
D'ailleurs, on oublie, il y a il y a il y a toutes les vedettes de de du macronisme. Regardez un peu sur Wikipadia d'où ces gens-là viennent. Pas mal des socialistes et pas mal de des républicains.
Puis ceux qui sont restés prétendumment pour garder la maison en disant ça va pas durer et puis voilà. Mais ils sont solidaires de ces fuites là. C'està-dire il y a pas eu d'exclusion.
D'ailleurs, qu'est-ce que ça veut dire une exclusion ? Et il y a surtout pas eu de refondation du parti. Qu'est-ce que le Parti socialiste aujourd'hui ?
Et qu'est-ce que que sont les républicains aujourd'hui ? Est-ce que c'est les républicains ? Est-ce que c'est Copé ?
Est-ce que c'est Xavier Bertrand qui appelle ou même monsieur monsieur le maire du Havre qui dit "Mais moi, je vote, je Édouard Philippe, je vote communiste". Est-ce que c'est ça ou est-ce que c'est autre chose et autrement ? Alors évidemment, ils nous parlent tous du du général de Gaulle.
Donc il y a il y a un défaut de travail chez les chez les politiciens de profession parce que ils ont juste envie d'avoir des postes alors que on devrait pouvoir créer un corpus. Jadis Jacques Chirac, je voudrais pas être vulgaire mais enfin un enfant dans le dos au général de Gaulle mais il y avait toujours le le le le la croix de Laoren le général de Gaulle, il arrivait en faisant des gestes et cetera. Bon et puis Mitéran faisait exactement la même chose avec Jor et puis on y avait droit et les gens y croyaient.
Mais il faut recréer des mythologies et elles ne sont pas recréées. Et là, on a juste des histoires de de gens qui ont fait des carrières. J'ai été un petit peu ministre chez chez Macron mais je l'étais sans lettre tout en l'étant pas.
Ça s'appelait une cohabitation mais j'ai fait un maximum de choses. On ne le dit pas, j'ai été extrêmement utile qui et cetera et cetera. Non, ça peut pas marcher longtemps comme ça.
Les gens, ils ont juste envie d'individu qui n'aurait pas mis les mains dans le dans le sac depuis depuis longtemps. Donc c'est Eren et les filles ce que vous nous décrivez. Oui.
Mais avec un projet de rupture pour l'un ou pour l'autre. de rupir avec avec le système de eux ils ont ils ont un système à remettre en place. Pensez bien que si euh Mélenchon arrivait en place au au pouvoir, la police, l'armée, la justice euh et cetera et je ne parle pas de la fiscalité, des impôts, je ne parle pas de la société, de la presse, de la fermeture d'un certain nombre de médias, ils le disent en plus hein.
Si les gens veulent effectivement une caporalisation de la ou une maréchalisation de la société en disant faisons de telle sorte que nous disions vraiment lui, ça le gênerait pas de dire nous allons virer machin machine bidu tel et ce et nous allons nommer des commissaires politiques. Il faut imaginer un certain nombre d'individus qu'on voit aujourd'hui faire des des des émissions pour commenter l'actualité à la tête de certains organismes. Vous vous auriez là des qui serait ministre de de l'intérieur, qui serait ministre des armées et avec quel type de de proposition, quel type de relation avec le Hamas, avec l'Iran, avec la Syrie d'aujourd'hui et cetera.
Qu'est-ce qui se passerait ? C'est ça qu'il faut penser aussi. Là, tout le monde nous fait peur avec la Russie.
Mais pourquoi est-ce qu'on aurait pas autant peur, voir plus peur avec l'Iran ? La Russie ne nous menace pas nous personnellement. le le l'Iran nous menace personnellement, menace l'Occident.
Et donc il y a il y a un moment donné où on où ces gens-là arrivent en pouvoir, ils changeraient les têtes, ils changeraient la politique, il y aurait évidemment un autre projet de société. Alors après, ça dure le temps que ça dure. C'est Méran, c'est pas compliqué.
Mais 80, mars 83. Et en mars 83, il y avait un bon projet. Là, il est formidable.
C'était le projet de qui ? Valériis Cardestin. Bah, c'est très bien et ça va être le nôtre.
Et c'est comme ça depuis 83 la fameuse ouverture de la parenthèse. Donc ça c'est la politique, c'est-à-dire on annonce des choses, on arrive au pouvoir, on se dit "Je savais pas que les caisses étaient autant vide, je savais pas qu'il y avait autant de résistance, je ne savais pas que le pouvoir c'était réellement ça." Et puis voilà.
Et et d'ailleurs, on aura un exemple de ça avec Mélenchon qui d'ici le premier tour va arrondir les angles et va nous jouer le père de la patrie, le sauveur. D'ailleurs, on voit bien que quand il est à Saint-Denis, il y a des drapeaux bleus, blanc, rouges en quantité et il faut un plan large. Il faut vraiment un plan large pour qu'on aperçoive des drapeaux palestiniens.
Absolument. Euh et en tout cas, il y a pas de candidat anti mastrictien, on est d'accord. Alors pour quand on les écoute, ils font tous les malins en disant "Je peux pas jouer le candidat antimastricien".
Si il y a monsieur Dupignan mais ils savent très bien que ça n'est pas porteur. Il y a toujours cette espèce d'idéologie que le Brexit a été une catastrophe. La preuve reste à faire bien sûr, je vois pas pourquoi ce serait une catastrophe.
Tout se passe bien. Sauf que quand vous recouvrez votre souveraineté, si c'est pour n'en rien faire, ça sert à rien de l'avoir. Si vous étiez tout aussi bien dans la vassalisation précédemment, ce qui s'est passé avec l'Angleterre.
Mais ils disent tous "Oui, mais euh il y a un mouvement des peuples en Europe et on va changer l'Europe parce que euh les peuples voudront un autre type d'Europe, donc pas besoin de la changer." Il y a il y a cette hypothèse-là, il y a l'hypothèse du euh bras de fer, on fera rien. C'est ils nous demanderont, on fera pas et qu'est-ce qui va se passer ?
Ils vont pas nous envoyer leurs troupes ou et cetera et cetera. Mais c'est c'est une façon de contourner le problème. Donc il y a des gens qui sont assez antimastriciens qui ne le diront pas clairement mais qui ont une théorie du contournement de de l'Europe.
Moi, je pense que on doit pouvoir être plus radicalement antimastrichien. Ce qui n'empêche pas d'avoir évidemment des alliances avec les autres nations, de fabriquer des Europes diverses et multiples. On peut faire une Europe de la défense, on peut faire une Europe de l'économie, on peut faire une Europe de la culture, on peut faire sans qu'on soit piè et point lié à à à madame la Vlen et puis à l'Europe mastrichienne.
L'Europe, c'est une belle idée qui ne doit pas être confisquée par les européistes. Allez, une petite pause dans face à Michel Onfrin. On se retrouve, on évoquera les grands thèmes de la campagne 2027.
Qu'est-ce qui va arriver en tête selon vous ? On évoquera aussi votre séjour sur le porte-avion Charles Debe une expérience incroyable que vous allez nous raconter à tout de suite. On se retrouve dans face à Michel.
Fris pour la seconde partie sur ces news et sur européens, on a évoqué les candidats Michel pour cette campagne 2027, les grands thèmes de campagne. Est-ce que les Français auront le débat de fond qu' les souhaitent parce qu'ils souhaitent qu'on leur parle de pouvoir d'achat, qu'on leur parle de leur vie, de la sécurité des grands thèmes régaliens, par exemple sur le pouvoir d'achat. Est-ce que quelqu'un va prendre le sujet des dépenses publiques à bras le corps et dire ben voilà, il va falloir couper là où est-ce qu' on va encore avoir des tonnes de de de démagogie ?
Qu'est-ce que vous en pensez ? Non, il y a des projets politiques. Il y a des gens comme Jean-Luc Mélenchon qui nous disent que la dette c'est pas important et que s'endetter si c'est pour avoir des projets, financer des projets qui rendent possible des investissements qui rapporteront de l'argent par la suite.
C'est tout à fait ce qu'on est capable de faire nous dans les familles quand on investit dans une voiture pour pouvoir et cetera et cetera. Donc il est il est pas contre le fait de qu' qu' ait la dette. Après, vous avez les intégristes de la dette et qui sont des européistes et qui nous disent non, il faut absolument que on arrête tout ça.
Et et puis vous avez les solutions, elles sont pas très nombreux. C'est-à-dire que vous avez de l'argent, il faut on en dépense trop, il faut en économiser. Voilà, faut couper.
Et après, vous allez vous poser la question qui fâche, c'est on coupe où ? Demandez aux écologistes, ils vous disent "On arrête l'armée, c'est fini, il y a plus de dissuasion nucléaire et puis on va taxer les avions, on va taxer les voitures, enfin bon voilà, on retrouve de l'argent comme on peut. Vous avez Mélenchon qui dit "Les riches, les riches, les riches, on les taxe et cetera." Et puis vous avez d'autres qui disent "On va commencer par taper." Alors ça c'est plutôt le cercle mastrichien.
Les gens simples et les gens modestes. Donc les gens retraités, les gens qui travaillent, les gens qui consomment modestement et qui quand ils vont faire leurs course paient des impôts et là taxe sur ceci, taxe sur cela et taxe encore et taxe encore. Et vous avez Sarnafo qui elle dit "Ah mais moi j'ai des chiffres dans la tête, je peux vous dire ça ça coûte temps, ça ça coûte temps, ça coûte temps, on enlève ceci, on enlève cela, ça ceci et cetera et cetera." Je trouve la démarche beaucoup plus intelligente et beaucoup plus intéressante de dire comme on alors soit on fait rentrer de l'argent en allant voler les riches parce qu'ils le mérite bien puisqu'ils sont riches et soit effectivement dit on va pardon le projet de la gauche.
Oui voilà ça n'est que ça c'est la gauche arrive et avec ses taxes on dis on va taxer on va taxer on va taxer d'accord mais il y a un moment donné où l'argent étant ce qu'il est on peut aller le placer ailleurs en disant vous n'avez plus rien taxer parce qu'il est dans des paradis fiscaux parce qu'il est investi ailleurs et n'allez pas taper dans ma caisse. Ma caisse elle est plus en France donc c'est fini. Donc il faut évidemment entretenir des relations saines avec les travaill les gens qui travaillent à la base mais aussi avec les entrepreneurs.
Ne pas leur pourrir la vie. Moi à chaque fois que je parle à des à des patrons pêcheurs, à des paysans, à des commerçants, des bistreters et cetera. Je rentré dans un resto l'autre jour à 21h10 et on m'a dit "Est-ce que vous allez prendre est-ce qu'il est possible de dîner ?" Oui, bien sûr.
Vous allez prendre un dessert. Je sais pas moi, je rentre là, j'ai j'ai faim. Je peut-être, je sais pas.
Ah mais non, je dois savoir moi. Si vous prenez un dessert, ça va me ramener à au-delà de 22h et au-delà de 22h, je change d'équipe, je peux plus vous servir le dessert. Si vous me dites que vous ne prenez pas de dessert, je vous prends mais de toute façon, vous allez me dire "J'en prends pas".
Puis après, vous allez m'en demander un, je vais pas pouvoir vous mettre à les portees. Je dis "Mais je rêve ou quoi ?" C'est dire, on est en France à 21h pas même 15, on ne peut pas rentrer dans un restaurant sans s'entendre dire "Allez-vous prendre un dessert parce que moi je peux pas assurer une équipe pour un pour".
Donc évidemment, il faut détendre le droit du travail et faire de telle sorte qu'il ne soit pas léonin et seulement aux avantages de ceux qui qui emploient mais que les employés aussi aient des droits mais que les patron ai des droits. Et ça c'est à penser. C'était jadis le projet de la social-démocratie.
C'était le projet de la flexis sécurité des modèles scandinaves où on disait "Vous allez lâcher ça mais on lâche ça aussi. Euh peut-être que on va être un peu plus souple sur le le temps de travail mais en même temps on va être aussi plus souple avec vous sur le la qualité du travail, sur votre possibilité de choisir et cetera et cetera. Mais que fait monsieur Gluxman ?
Et que fait monsieur Hollande ? Que font monsieur Valallot ? Val que fait l'ancien premier ministre qui dit "Je suis tellement preneur, aidez-moi, je retrouve pas son nom, mais l'ancien premier ministre socialiste Cazu qui dit "Et mais moi je suis je suis partant, j'ai envie demandez-moi mais et cetera et ça marche plus, ça marche pas." Il y a aussi le régalien, il y a aussi toute vraiment la vie quotidienne des français, sécurité, identité, immigration.
Là aussi, il y a des projets qui vont s'affronter et aller dans le fond. Sauf que et sauf que l'Europe ne nous le permettra pas. L'Europe ne nous permet pas.
L'Europe impose une feuille de route et le chef de l'État soit il téléphone tous les jours pour demander ce qu'il faut faire, soit il a intégré et il a été choisi parce que c'est l'homme de la situation et on fait des économies de téléphone, il téléphone pas parce que il dit "On va faire ceci, on va faire cela, on peut pas faire ceci, on peut pas faire cela." sur les retraites, l'Europe nous demande ça. Sur la défense, on nous demande ça.
Une époque où la défense c'était il fallait la partager avec l'Allemagne. L'Allemagne partage tout avec les États-Unis et pas avec la France. Et nous voulions tout leur donner et cetera.
Donc ça c'est ce sont des sujets qu'il faut aborder pendant pendant la campagne mais ça va être perdu dans des invectives, dans des attaques à dominem, dans des dans des trucs sur le passé. Vous êtes l'héritière de la vafuness. D'autres diront oui mais le mais les français veulent ce débat.
Il ve bien sûr que mais en même temps les Français veulent pas tant d'un débat que qu' un certain un certain nombre de choses. On n pas besoin aujourd'hui de d'aller chercher très loin. On sait ce qu'ils veulent les Français.
Ils veulent de la sécurité, ils veulent de la liberté, ils veulent de la possibilité d'entreprendre. Ils veulent que leurs enfants puissent sortir en boîte de nuit et rentrer sans risquer de se faire violer par des gens dont on dira ils savaient pas trop que le viol c'était pas une pratique habituelle et civilisationnelle ici et cetera. Enfin, on a des les gens on sait très bien ce que les gens veulent.
On n'a pas besoin de faire des des sondages. Quand Macron dit je fais un tour de la France, finalement j'ai compris ce que vous voulez les Français. Je dis mais c'est terrible que quelqu'un qui est le chef d'état de l'État a eu besoin de faire un tour de France après avoir été lu pour dire ah mais je vois ce que la France veut.
Si tel avait été le cas euh il était préférable de n'en point parler et de ne rien dire. Ça c'était un aveu de j'ai rien compris à la France jusqu'à aujourd'hui. Je suis pas sûr d'ailleurs quand il a dit qu'il avait compris, il avait véritablement compris.
Mais il y a eu des, je vous le rappelle et je le rappelle à tous ceux qui le savent déjà, qu'il y a eu des États généraux et qu'il y a eu des mobilisations des Français qui y ont cru qui ont cru vraiment à ça et qui ont dit qui ont pris leur papiers, leur crayon et qui ont rédigé, ont dit ceci, cela et ces cahiers de doléance, ils sont où ? On en a fait quoi ? Il y a un projet dans ce cahier de doléance ou alors on ne demande pas aux gens.
On sait très bien que Macron demande et dit "Je vous pose la question, si vous me faites une bonne réponse, je la valide. Si vous me faites une mauvaise réponse, je la jette à la poubelle." Et il a fait ça à chaque fois qu'il a perdu aux élections, c'est-à-dire toutes sauf les deux présidentielles et il a dit "Ah, vous avez voté contre moi au législative après la la dissolution et ben tant pis, je vais choisir ceux qui sont arrivés les derniers et cetera." Mais aller chercher ces documents qui sont formidables et qui sont les résultats des États généraux, des Français sollicités et puis faites le programme si vous voulez être vraiment démocrate, c'est-à-dire au sens étymologique estimer que la souveraineté, elle est dans le peuple.
Michel AR, vous vous avez fait un voyage extraordinaire que vous allez nous compter à présent. Euh un passage sur le porte-avion Charles Le Gaulle. Incroyable.
Qu'est-ce que vous avez vécu sur place ? Une expérience extraordinaire. D'abord, je remercie les deux amis dont je ne donnerai pas le nom et qui est rendu possible cette expérience extraordinaire.
Une vraie expérience existentielle vraiment. C'est-à-dire que c'était il y a de ou 3 ans avec des amis qui qui j'avais dire "Oui, j'adorerai". Il m'a dit "Bon, on va essayer de mettre ça sur pied." Point.
Et puis euh il y a 8 10 jours, on me dit "Tel jour, telle date, telle heure à l'aéroport, tel endroit en Crête, on viendra en hélicoptère, vous cherchez d'où ça vient et cetera." Ça c'est l'armée française. D'abord les deux amis en question sont des amis de l'armée française.
C'est dire on n'a pas besoin de dire 10 fois quelque chose pour ne pas tenir sa parole. On l'a dit une fois, ça vaut paroles données. Voilà.
C'estàd s'il se passe 2 ans, c'est simplement que pendant 2 ans, ça a été fait, ça on a travaillé. en place. Donc on arrive sur un autre monde.
D'abord euh on arrive là, il y a quelques individus qui sont garde à vous. C'est toujours très impressionnant. J'ai pas l'impression de mériter des gard vous mais ça m'honore et simplement je je pense que ces gens qui me saluaient étaient plus à saluer que que que moi-même à être salué.
Et puis on découvre une République. Il y a presque 2000 personnes qui sont là et on m'a fait tout visiter, je vous assure, de de des cuisines jusqu'à aux États-majors et au PC décisionnel, des endroits où les guerres se décident, du lieu même où le le le contreamiral dit "Le chef de l'État a demandé la bombe atomique, on y va et moi je mets en place ce qu'il faut faire pour que la bombe atomique explose là où et cetera et cetera." Et donc on a un fragment de souveraineté nationale.
D'abord il y a des Je suis très fétichiste avec le général de Gaulle, j'aime bien les affiches du général de Gaulle. J'aime bien pas partout mais au bons endroits au b d'abord ça s'appelle Charles de Gaulle. Mais ensuite effectivement le l'endroit où nous avons pris nos petits déjeuners, nos déjeunés, nos dîners et cetera, il y avait effectivement statut du général de Gaulle bleu, blanc, rouge et cetera.
Enfin tout ça tout ça me touche beaucoup. Et je me dis effectivement l'esprit du général est là. Le contre amiral me dit je ne fais pas de politique, nous ne ferons pas de politique et cetera.
Donc nous n'avons pas fait de politique. Mais on a parlé de politique géopolitique, géostratégie, souveraineté nationale, engagement de la France dans les conflits étrangers. Vous pensez bien qu'ils n'ont rien dit que que je pourrais utiliser contre eux.
Ils ont le sens, ce sont des gens qui ont le sens de des valeurs perdues, l'honneur, la fidélité, la loyauté de l'État bien sûr, de la France, de la nation et cetera. Et puis le contreamiral m'a fait l'amitié. vraiment très très important pour moi dans dans ma vie.
On s'est trouvé sur une partie du porte-avion qui doit avoir un nom mais une espèce de passerelle probablement et on était tous les deux enf il y il y avait quelques militaires évidemment mais sous la Voie lactée à assister aux appontages et au catapultage. Vous avez des rafales qui quand ils sont en post-condbustion ont des ont des flammes qui font 3 m de long sur chaque tuyur. Je vous assure que le vous avez en plus de ça le système de catapultage l'ensemble du porte-avion bouge et tremble.
C'est quand je suis arrivé portait à je sais pas 8h du matin quelque chose comme ça, on est allé prendre un petit déjeuner d'un seul on entend quelque chose il se passe quoi ? Ah c'est c'est votre premier apportage donc ne vous inquiétez pas c'est un avion qui vient juste de de décoller. Et donc il m'expliquait que les avions s'écrasaient plutôt qu'autre chose.
Vous imaginez ils arrivent à 250 à l'heure et ils ont l'équivalent de alors d'abord c'est une tête d'épingle, ensuite c'est un timbre et puis après quand vous arrivez à 250 à l'heure c'est l'équivalent d'un terrain de tennis. Il faut vous poser là, vous arrivez à 250 et il faut freiner tout ça et vous avez des brins et il faut que vous puissiez être arrêté par le 1er le 2e ou le 3e brin. Et donc quand on se on se retrouvait sous la Voie lactée et qu'on discutait de closz de la guerre et cetera, il y avait des appges réussis ou ratés et il y a des lumières qui vous disent voilà vous avez un angle extrêmement précis.
Si l'angle est le bon, vous avez une lumière verte. Si c'est si c'est pas bon, vous avez des lumières rouges et à ce moment-là, ils remettent les gaz et ils vous passent sur la tête comme ça. Vous n'imaginez pas dans quel état physique vous êtes.
En en philosophie, on appelle ça le sens du sublime. C'est-à-dire, c'était le sublime naturel, hein. Vous êtes un petit personnage et vous avez l'immensité de la Voie lactée.
Vous d'abord on l'avait le contreamiral et moi-même. Vous avez l'immensité de la mer, vous avez l'immensité du volcan et cetera. Là, c'est un sublime avec des instruments fabriqués par les hommes.
Je vous assure que quand vous remettez les gaz et que vous avez peut-être 4 5 m au-dessus de votre tête des rafales qui passent et qui sont des armes de guerre, je le rappelle. Et on voit là ce qu'est la souveraineté nationale, ce qu'est la France, ce qui était les valeurs de la France. C'est-à-dire c'est un morceau de France qui reste là, qui qui est à toute allure.
Je vous assure qu'ils font 1000 km par jour. Le Charles de Gaulle fait 1000 km par jour. C'est incroyable quand vous êtes sur les flots comme ça, le bateau git, tage houle et cetera.
C'est-à-dire que quand vous arrivez avec votre avion, il faut que vous vous portiez sur vous vous posiez sur un terrain de tennis qui bouge dans tous les sens. C'estàd et vous avez là des pilotes qui sont des gens extraordinaires qui garantissent notre sécurité. Donc l'idée de dire et là pour le coup on va faire un peu de politique mais que tout ça pourrait être offert à l'Allemagne et partagé avec l'Europe, on s'est dit ça ne vous va pas.
Non, on est dans face à Michel sur C News Europa Michel, on va écouter le général de Gaulle. On va pas terminer cette saison sans l'écouter évidemment. Il parle justement de la dissuasion nucléaire dont le portaillon Chard Gaul est le fer de lance.
Écoutons ce qu'il disait en 1965. Notre indépendance exige à l'air atomique où nous sommes que nous ayons les moyens de dissuader nous-mêmes un éventuel agresseur sans préjudice de nos alliances. mais sans que nos alliés tiennent notre destin dans leurs mains.
Or, ces moyens nous nous les donnons. sans doute nous impose-t-il un méritoire renouveau, mais il nous coûte pas plus cher que ce qu'il nous faudrait fournir à l'intégration atlantique sans être sûrement protégé pour autant si nous continuons de lui appartenir comme auxiliaire subordonné. Nous en venons au point où aucun état du monde ne pourrait porter la mort chez nous sans la recevoir chez lui, ce qui est certainement la meilleure garantie possible.
Voilà pour le général de Gaulle. Évidemment, il y a une auteur de vue que nous apprécions Michel. Et surtout quand on voit l'état du monde aujourd'hui, on se dit voilà c'est les équilibres géostratégiques, ces plaques technoniques qui bougent entre les empires, la Russie, la Chine, les États-Unis, l'Europe qu'on aurait besoin de quelqu'un qui a une telle hauteur de vue.
Oui, d'abord le le général peut reposer en paix avec les hommes du Charles de Gaulle. Euh s'il y avait un deuxème porte-avion, ça a été annoncé par Emmanuel Macron et qu'il s'appelle en plus de sa France libre, ce serait bien qu'il soit aussi à la hauteur et il ce sera plus Emmanuel Macron qui sera chef de l'État quand ce ce bâtiment serait mis à l'eau. Mais euh tout est dit avec le général de Gaul, c'estàd que vraiment il y a ceux qui à gauche pensent que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui est méchante et qu'il faut changer la société et cetera et cetera.
Puis non, je suis pas roussoïste hein. Et euh ceux qui pensent comme HS, philosophe anglais du siècle précédent, 17e, qui disent euh l'homme est un loup pour l'homme et l'homme est un loup pour l'homme. Et si vraiment tout le monde était gentil, bien sûr, on aurait pas besoin d'armée, de police, de prison, de des dissuisons nucléaires et cetera.
Or là, on est dans la, j'allais dire dans la cage des grands faux où vous vous avez affaire à des à des gens qui veulent votre mort, votre fin, votre disparition. Alors certains plus ou moins, certains avec l'économie, ils veulent vous vassaliser comme les Américains le souhaitent en 1944 et puis d'autres sont prêts éventuellement à utiliser le feu nucléaire. Je pense justement que le le feu nucléaire iranien était un danger pas seulement pour Israël mais pour tout le monde occidental et pour tous les autres mondes qui n'auraient pas été dans l'obédience religieuse de de cet islam iranien, de cet islam chide.
Donc il faut effectivement qu'il y ait une défense qui soit dissuasive. cette façon de dire "Nous avons les moyens de vous détruire si vous avez décidé de nous détruire nous-même." Alors évidemment, tout ça suppose que vous ayez des conducteurs qui vous permettent d'être le premier sur l'objectif, d'où les fameux métaux rares.
C'est pourquoi d'ailleurs tout le monde se bat pour avoir des métau rares. Si vous gagnez quelques nanosecondes, la puissance de la Chine aussi, c'est ce que j'allais vous dire en disant "Si vous gagnez quelques nanosecondes et bien même si votre matériel est moins performant, s'il est plus rapide, c'est vous qui avez gagné." Donc la Chine est pour l'instant celle qui gagne la guerre nucléaire.
Si guerre nucléa il y a nous l'avons perdu avec le les les les fameux métau rares et c'est ce qu'a bien compris Trump qui lui dit "Mais moi, je regarde la carte du monde" et d'abord il fait de la géologie Trump avant de faire de la géopolitique, la géostratégie, il fait de la géologie, dit "Il y a quoi ici ? Là, vous avez des métau rares, vous avez du pétrole, vous avez et cetera." Et tous les gens qui savent comment fonctionne le pétrole savent ce que ce que les mystères de la géopolitique et la géostratégie enseignent.
Ensuite, c'est vous avez bien compris que il y a aucun souci des peuples. Trump quand il dit les Iraniens continuez à vous faire tuer, nous arrivons le temps d'amener le le matériel sur place. Et puis après qui dit bon poisson d'avril parce que finalement on a trouvé un truc peut-être qu'on va pouvoir s'entendre avec le pétrole et ce ce n'est que ça.
Et il faut effectivement des bâtiments quelque part partout sur la planète. Vous avez des sous-marins nucléaires lanceur d'engin tactique et cetera. Vous avez des portesavions puis vous avez des drones. travaille aussi avec des drones pour assurer une politique une politique nationale française en disant ça n'empêche pas c'est ce que dit le général de Gaulle les alliances mais si on veut sauver un peuple sauver une population sauver une civilisation il faut tout ça et il faut aussi un point philo Michel et cette semaine vous nous conseillez les essais de montagne.
Alors pour vous c'est le livre qui les contient tous expliquez-nous. Oui oui c'est c'est un livre de vacances à tous les enfin pas les vacances au sens encore que ça on peut dire ça en magin si on veut. Oui oui avec une édition que vous me permettrez j'y ai contribué mais euh parce que avec une préface de Michel Monpray aux éditions Bouquin Robert Lafond c'est ça et Mola Oui.
Les deux et Bernard Combo qui était mon ami qui est décédé a a fait une édition de de lisible c'est-à-dire le français du 16e siècle est pas facile à lire. C'est très c'est c'est pas simple hein. Là vraiment ça a été lissé et ça a été fait extrêmement intelligemment.
Il avait fait la même chose avec Lucrè pour une traduction du latin notre cher Bernard qui n'est plus là. Mais euh c'est un livre que Montigne écrit quand il a perdu son ami la boissie en disant il me manque ce compagnon à qui je parlais avec lequel je m'entretenais à qui j'envoyais des lettres et cetera. Il est mort jeune et une trentaine d'années.
Et on en a parlé déjà l'auteur du discours sur la servitude volontaire livre fameux et il écrit ce texte pour lui dire je je continue à te parler sur tous les sujets. C'est ça qui est intéressant. l'amour, la mort, l'amitié, le sens de l'honneur, la vanité.
Et il parle de sa vie. Il dit "Ah mais j'ai j'ai je une moustache, j'ai une barbe, je mange, mais j'en mets partout. Je suis pas très doué euh à monter un cheval, mais enfin je peux je peux monter longtemps mais je suis pas doué de mes mains.
Il faut qu'on selle mon cheval pour moi-même et c ah je vois un paysan qui est en train de de travailler méchant et il a perdu son enfant la veille au soir. Il est là avec une espèce de sérénité et cetera. Il a perdu lui-même des enfants.
Il sait pas combien il en a perdu. Il nous dit "Je sais plus combien j'en ai eu." Enfin, il y a un portrait de lui-même.
Il y a un portrait de l'époque. Il dit "Mais sexuellement, je suis pas terrible. J'ai un petit zizi, j'ai perdu de la de l'efficacité sexuelle.
J'ai 50 ans, je suis un vieux monsieur." Donc il y a toutes ces choses-là qui sont des c'est vraiment une autobiographie, une biographie de son époque, une biographie de la condition humaine de partout, je veux dire, de la planète entière. Et puis c'est un homme qui restaure les Romains, les penseurs romains et les penseurs grecs, mais plutôt les penseurs romains.
Il a une bibliothèque de 1000 livres, sa librairie, dit-il. Et moi, j'avais repéré que trois fois dans les essais. J'ai lu plusieurs fois la totalité des essais, mais trois fois il il dicte les essais, il les il les écrit pas.
C'est-à-dire, il prend un bouquin, il prend plus tard qu'il y a une phrase, il commente la phrase et puis il y a quelqu'un qui est là et qui voilà et c'est le livre de toute une vie et c'est un livre qui évolue, c'està dire sur la fin, le dernier, il y a trois livres. Le troisème livre est extraordinaire. Il y a des fameuses pages sur l'amitié, des pages sur la mort, il y a des pages sur le le la façon de se comporter, sur l'hédonisme, sur la jouissance.
Et puis c'est surtout quelqu'un qui laïcise la pensée et il y a une une ligne de fracture. Vous avez 10 siècles un peu plus de 10 siècles de philosophie catholique religieuse. Il faut demand il faut se demander comment la Sainte Trinité est possible, comment la virginité de Marie était possible, pourquoi est-ce que avec une hosti on a le corps du Christ et cetera et lui d'un seul coup il dit on ouvre la fenêtre.
Oui, Dieu existe mais arrêtez de nous embêter avec ça. Et c'est la vie qui est importante. Vivre à propos.
Il dit c'est le glorieux grand et glorieux chef-dœuvre vivre à propos. C'est-à-dire que oui, d'accord, on croit en Dieu, oui, on fait ses prières, oui, on va à l'église, d'accord, mais c'est pas ça qui est important, c'est comment vivre dans cette vie pour ne pas être malheureux. et et c'est la première fois que et làbas j'ai fait une une prophase substantielle enf quand je dis substantiel en en en quantité de de texte où je montre que il invente presque tout ce qui con ce qui va fabriquer la modernité sur le rapport aux étrangers qu'on appelle les barbares sur le rapport aux femmes.
Il dit oui les femmes sont inférieures mais parce qu'elles sont éduquées comme telles. Elles ne sont pas naturellement inférieures. Si vous les éduquez autrement, elles seront égales aux hommes supérieurs, même s'il le fout. et il le dit sur les sur le le le rapport aux enfants.
Il y a des choses sur l'éducation, la pédagogie. Les enfants ne sont pas des petits adultes, mais en même temps voilà comment il faut travailler à la tête bien faite plutôt que bien pleine. Et donc euh c'est c'est quelque chose qu'on doit pouvoir lire toute une vie.
C'est pour ça je dis démarrer avec les vacances, vous continuerez ensuite vous. Alors, on peut partir en vacances sur la plage, puis on peut aussi méditer. Et quand on a perdu quelqu'un qu'on aime sur les réflexions sur la mort, c'est utile.
Quand on veut penser la question du suicide, c'est utile. La question de la lecture, c'est utile. Tous les sujets sont abordés et avec beaucoup d'humour.
On le recommande et puis on recommande aussi peut-être vos ouvrages qui vont venir, mon cher Michel, il y en a deux qu'on va citer. Un de Gaul Malot, alors passionnant qui va sortir je crois à la fin de l'année 2026. C'est ça.
À la rentrée là. Oui. Oui.
Oui. Oui. S'appelle une nouvelle chevalerie.
D'accord. et qui est sous-titré de Gaul Malot et la civilisation. Bon et le 2e c'est alors sera en 2027 là si j'ai bien compris janvier théoriquement janvier le peuple providentiel vous avez coécrit avec Maxime Lenagar et l'IA euh l'intelligence artificielle euh racontez-nous en en un mot il nous reste une minute oui je j'utilise l'intelligence artificielle pour des pour des usages techniqu c'està des usages d'index par exemple quel père de l'église a traité la question de l'eucharistie au 6e siècle à vous demandez et vous avez une réponse.
Parfois vous avez passé un temps fou à chercher et là vous cherchez. Ça vous dispense pas de lire. Donc j'ai un jour je me suis dit mais quel serait le programme politique des présidentiels de Michel Onfray sur le de Michelfré et là j'ai été stupéfait des des résultats.
D'abord c'est pas il sont bons ou pas ? Oui oui et pas du tout d'extrême droite de droite raciste je sais pas quoi en fait toute l'espèce de polémique habituelle mais juste vraiment les propositions politiques que j'ai pu faire et j'ai dit à Maxime le Nagar qui est notre acteur en chef qui est un garçon formidable j'ai dit on pourrait peut-être faire un projet comme ça parce que mon éditeur Albin Michel m'avait demandé un livre de politique. J'ai dit, j'en ai de trophées là-dessus puis j'ai pas envie maintenant Emmanuel Macron s'en va, je vais pas refaire un livre contre lui, c'est terminé tout ça.
Et je lui dis, je préférerais être positif. Et j'ai réfléchi en me dire mais comment est-ce qu'on pourrait faire avec l'équipe entière ? C'est compliqué, ils veulent bien, ils veulent pas, ils voudraient mais ils veulent pas forcément tous être associés à mon nom et cetera, ce que je comprends.
Ils sont prudents et là je j'ai dit mais c'est peut-être une solution. On sollicite l'intelligence artificielle, on fait une proposition en disant sur le sur le principe de Michel Onfray que serait un ministère de la culture et là on a des options et puis moi je commente d'accord pas d'accord. Et pour le coup, ce que j'ai vu bah c'est assez bluffant.
Alors évidemment je je il y a des endroits sur lesquels je suis nul et où l'intelligence artificielle n'aura rien à dire. C'est Michel Onfray et le budget [rires] et l'économie. Donc on verra bien.
Et à ce moment-là, je je développerai moi des choses. Un programme préd mais c'est un alors d'abord moi je suis contre les gens qui alors quand il faut y aller, il faut voter pour qui ? Je dis mais arrêtez avec l'homme providentiel et je crois au peuple providentiel.
Donc ça c'est le titre. Et puis un projet politique, un programme pour les présidentiels. Non pas, je le dis dès à présent, je n'ai pas l'envie d'y aller.
Je n'ai pas envie de soutenir un candidat. Je n'ai pas envie, j'ai envie que ça puisse être utile et que ça puisse être utile à la France. Merci beaucoup Michelf, c'était un bonheur cette saison passée en votre compagnie, téléspectateurs et nos auditeurs aussi.
Et on se dit à la rentrée. Merci à vous tous. M.