Baptiste HUMILIE... devant la commission !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Invité politiqueFait
« le la capacité se fait à à du limite évidemment des capacités d'accueil. Donc de de fait mécaniquement, c'est impossible d'accueillir tout le monde. »
- 1:27Invité politiqueFait
« la loi aujourd'hui, elle m'impose moi comme enfin voilà de d'accueillir tous les étudiants qui obtiennent le baccalauréat. »
- 2:11Invité politiqueFait
« Si on veut demain dire aux universités, laisser aux universités la manière de régler leur capacité d'accueil et honnêtement, je serai président de l'université, je crois que je porterai ce discours-là. »
- 2:51Invité politiqueFait
« Si on change l'un, il faut changer l'autre. Je dis pas qu'il faut pas le faire, vous m'avez compris, mais je dis juste que les deux vont ensemble, on peut pas dissocier l'un de l'autre. »
- 3:28Invité politiquePromesse
« il faut leur trouver des bacs + 1 qui permettent des remises à niveau. Il faut pouvoir éventuellement garantir des poursuites d'études après quelques années de travail. »
- 5:39Invité politiquePromesse
« l'idée étant d'accompagner l'ensemble d'une classe d'âge dans la formation qui lui permettra de répondre à ses aspirations et ensuite de s'insérer professionnellement le tout en lien avec les besoins de la nation. »
- 7:05Invité politiqueFait
« Comment est-ce qu'on on règle cette difficulté là qui me semble majeure pour accueillir chacun selon ses talents, ses compétences, ses aspiration et ses capacités d'insertion professionnelle ? »
- 8:31Invité politiqueChiffre
« l'insertion professionnelle elle est très bonne au niveau master. Quand vous avez un master, l'insertion professionnelle, elle est très bonne. »
- 9:15Invité politiqueFait
« les très bons bâcheliers réussissent très bien à l'université. Il y a pas de difficulté là-dessus. Enfin le problème est pas là. »
- 9:59Invité politiqueFait
« les bacs professionnels ont une vocation professionnelle. Ça veut dire que a priori ont quand même plutôt vocation à former des jeunes qui vont rentrer directement ou très rapidement sur le marché de l'emploi. »
- 10:41Invité politiqueFait
« Les BTS il y a 7 8 ans était en train de se transformer en classe préparatoire bis vraiment hein. »
- 11:24Invité politiqueChiffre
« C'est 50 % des quotas. Alors euh je pense que on doit être un je n'ai pas le chiffre je n'ai pas le chiffre mais je je vous dirai à que c'est c'est cet ordre là. »
- 11:55Invité politiqueFait
« l'insertion euh avec il y a un outil qui s'appelle insert sup qui qui est un outil qui est diffusé partout pour mesurer justement l'insertion professionnelle des formations. Elle est mesurée vis-à-vis de l'accès à un emploi stable et en relation avec le niveau de qualification. »
- 13:23Invité politiqueChiffre
« On peut parler de quasi gratuité, 176 € de mémoire ou 178 à l'entrée en licence. »
Temps de parole
- Philippe Baptiste100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Encore une fois, je je on va pas changer le la loi va pas évoluer dans les sur ce coin-là, dans les dans dans les 10 mois qui viennent, mais je pense que cette question mérite d'être ouverte.
Euh vous l'avez très bien dit aujourd'hui dans les université beaucoup de formations de fait ont une capacité qui est une capacité limitée et c'est pas une capacité limitée par forcément par chois c'est c'est la contrainte c'est simplement ben vous avez deux salles de TD ou deux salles de TP vous pouvez mettre 70 étudiants et pas 75 donc et donc à la fin effectivement l'accueil se fait, j'ai plus le terme exact de du texte de loi, mais le le le la capacité se fait à à du limite évidemment des capacités d'accueil. Donc de de fait mécaniquement, c'est impossible d'accueillir tout le monde.
Et ça, moi j'entends avec beaucoup de plaisir des des des gens sur à l'Assemblée qui nous disent qu'il faut faire sauter toutes ses capacités, accueillir tout le monde. J'ai hâte de savoir comment on va faire pour accueillir dans une salle de TP de chimie euh plus de 70 étudiants si la capacité limite est 70. He je enfin, faudra m'expliquer mais j'ai il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris. Euh donc voilà donc oui bien sûr le système est aujourd'hui une forme de d'hypocrisie. Maintenant, le problème c'est quoi ? C'est que la loi aujourd'hui, elle m'impose moi comme enfin voilà de d'accueillir tous les étudiants qui obtiennent le baccalauréat.
C'est c'est ce que dit la loi aujourd'hui. Et donc on se retrouve en fin de procédure parcours sup avec des commissions d'accès à l'enseignement supérieur qui font un travail de très grande qualité hein. Je crois vraiment qu'ils font ça avec beaucoup de bienveillance et beaucoup et où ils vont récupérer des les dossiers d'étudiants qui sont des étudiants qui n'ont pas de proposition et qui vont leur trouver des solutions et parfois la solution effectivement c'est de les inscrire à l'université et cetera pour trouver une solution et une place à tout le monde. Et donc on pousse les murs.
Mais on ne fait que traduire ce qui est ce que nous avons collectivement enfin ce que ce qui a été ce qui a été voté. C'est c'est la loi d'aujourd'hui. Si on veut demain dire aux universités, laisser aux universités la manière de régler leur capacité d'accueil et honnêtement, je serai président de l'université, je crois que je porterai ce discours-là. Je je comprends parfaitement. Je ne peux pas moi donner les capacités d'accueil la la capacité de fixer les capacités d'accueil aux universités. Si à côté de ça, on continue à dire que le baccalauréat impose de trouver une solution pour tous les étudiants. Je pardon, je les mets où les étudiants ?
Je dire enfin moi il faut que je sois en mesure de respecter à la fin la loi. Donc si je veux être capable de trouver une place pour tous les étudiants, il faut que moi ministère j'ai la main sur les capacités d'accueil des universités. Donc si on change l'un, il faut changer l'autre. Je dis pas qu'il faut pas le faire, vous m'avez compris, mais je dis juste que les deux vont ensemble, on peut pas dissocier l'un de l'autre. Je pense que cette question elle doit être posée. Encore une fois, je pense que quand on dit quand on utilise le mot sélection derrière, on a toujours une vision qui est extrêmement élitiste du système.
Je je crois pas que ce soit je pense que l'élitisme se décline quel que soit le type de formation, quel que soit enfin donc il faut trouver des très bonnes solutions pour tous les étudiants qui ont vraiment envie d'aller dans le supérieur. Ça veut dire que derrière il faut leur trouver des bacs + 1 qui permettent des remises à niveau. Il faut pouvoir éventuellement garantir des poursuites d'études après quelques années de travail. Mais je pense qu'il faut revoir notre système aujourd'hui tel qu'il est aujourd'hui. Il y a beaucoup d'hypocrisie et puis beaucoup de frustration à la fin.
Et et pardon juste pour dire un dernier mot, c'est le paradoxe aussi de tout ça, c'est que on fait porter à nos universités à la fois cette nécessité d'accueillir tout le monde et en même temps on leur dit "Les gars, vous oubliez pas le classement de Shanghï mais il y a un moment enfin c'est quand même enfin il y a quand même une petite difficulté quoi. On peut pas tout faire à la fois." Merci monsieur le ministre. Si j'entends bien vos propos. Donc on est d'accord sur le le constat technique que confier aux universités la maîtrise de leur capacité d'accueil comme elle le réclame revient à instaurer une sélection de fête reviendrait à instaurer une sélection de fête à l'entrée.
J'ai bien compris he le lien entre la loi et le fait que tant que cette loi est telle qu'elle est, vous devez garder la main, vous en tant que ministère sur les capacités d'accueil. C'est c'est parfaitement identifié et on voit parfaitement ce que vous voulez dire. Euh mais donc si les universités prenaient la main sur les capacités d'accueil, de fait ça reviendrait à instaurer une sélection dans toutes les filières, y compris celles qui aujourd'hui ne sont pas sélectives et où précisément se pose la question de la capacité d'accueil. On est bien d'accord, c'est on dit la même chose. Oui. Oui.
Mais mais enfin je je le je je je méfie parce que le terme sélection est un terme un peu miné donc ça vous a pas échappé. Euh, j'ai dit tabou, vous avez répondu hypocrisie. Alors oui, non mais je je mais mais le aujourd'hui, y compris dans des filières non sélectives, elles ont quand même des capacités d'accueil qui sont des capacités d'accueil entre guillemets physiques. C'est ce que je mentionnais quelque part. Donc quelque part même ces ces même ces ces ces formations qui sont non sélectives ont des capacités d'accueil parce que vous pouvez pas pousser les murs. Donc vous, on peut appeler ça comme on veut mais c'est déjà le cas aujourd'hui. Merci.
L'idée étant d'accompagner l'ensemble d'une classe d'âge dans la formation qui lui permettra de répondre à ses aspirations et ensuite de s'insérer professionnellement le tout en lien avec les besoins de la nation comme vous l'avez évoqué dans votre proposiminaire. Quel type de solution imaginez-vous pour les étudiants dont on estime qu'ils ne sont pas faits ? Certains l'ont dit, tout le monde n'est pas fait pour faire des études généralistes à l'université. Pour autant, l'objectif, c'est bien de prendre en charge et d'accompagner l'ensemble d'une classe d'âge qui obtient son baccalauréat. Qu'est-ce que Comment est-ce qu'on peut articuler ces ces ces besoinsl ?
notamment, on constate une difficulté sur les filières professionnalisantes type DUT et BUT qui sont parfois préampés par des étudiants de filière générale, là où on devrait prioritairement y accompagner des étudiants issus de bac technologique et professionnel. Vous avez rappelé les taux de réussite malheureusement très faible des étudiants issus de bac pro.
un un de vos un de vos prédécesseurs disait en fait ceux qui veulent faire des études courtes donc BTS ceux qui sont issu desés bac pro et technologique se retrouvent dans des filières généralistes à l'université non sélectif comme on vient de l'évoquer et ceux qui veulent faire des études longues issues de baccalauréat généraux se retrouvent dans des filières DUT et BUT pour ensuite poursuivre avec des masters. Comment est-ce qu'on on règle cette difficulté là qui me semble majeure pour accueillir chacun selon ses talents, ses compétences, ses aspiration et ses capacités d'insertion professionnelle ? Qu'est-ce qu'on propose concrètement ?
Est-ce qu'il faut augmenter les places en DUT, en BUT ? Comment est-ce qu'on organise tout ça ? Est-ce qu'on redonne aussi de la cohérence au bac + 3, à la licence sans laquelle enfin à l'issue de laquelle beaucoup considèrent qu'ils ne feront rien s'ils n'obtiennent pas un master ? Est-ce qu'on pense à des bacs + 1 ? Enfin, quelle bretelle de sorties d'autoroute on imagine pour l'ensemble d'une classe d'âge ? Merci beaucoup. Alors, comme vous le savez, les les modèles sont extraordinairement variés.
vous vous on vous avez sans doute eu l'occasion d'échanger avec les personnes qui sont venu sur ce ban précédemment sur le modèle suisse ou le modèle allemand avec des taux de poursuite d'études à l'université qui sont de l'ordre de 20 ou 25 % en tout cas en Suisse en Allemagne j'ai plus le chiffre exact mais c'est à peu près ça les voilà c'est donc c'est à peu près ça les ordres de grandeur donc des modèles variés il y en a beaucoup euh c'est bon Et et puis c'est vrai qu'il y a une course en avant vers le master aujourd'hui à l'université avec pas obligatoirement derrière des débouchés et des métiers qui correspondent en fait à la montée en compéten et en qualité de l'insertion de la formation initiale.
Et donc là aussi ça peut générer parfois une certaine forme de de de frustration. Donc l'insertion professionnelle elle est très bonne au niveau master. Quand vous avez un master, l'insertion professionnelle, elle est très bonne. La question est plus savoir est-ce que le métier que vous obtenez à la sortie de votre master correspond à en terme de de de qualité ou de de voilà véritablement à vos compétences. Donc là, vous avez des chiffres là-dessus ? Alors, je Oui, on peut on peut vous transmettre des chiffres, je les ai pas là comme ça demand mais l'insertion est quand l'insertion est qualitativement proche de la de la Bon, je vous les transmettrez.
Merci euh sur le pour revenir après au début de votre question, euh je pense qu'il y a la question euh a quand même un impenser de de la question qui est quand même la question de la formation initiale. Euh les les très bons bâcheliers réussissent très bien à l'université. Il y a pas de difficulté là-dessus. Enfin le problème est pas là. Le problème est quand même malgré tout aujourd'hui avec les 97 % euh dont on parle régulièrement enfin où les taux de succès qui sont quand même extrêmement élevé au baccalauréat.
Moi derrière, j'entends quand même beaucoup dans les universités, dans les amphies, des maîtres de conférence et des professeurs qui m'expliquent qu'ils ont quand même quelques difficultés aujourd'hui et qui font le grand écart avec des gens qui sont parfois très brillants et puis d'autres qui n'ont pas le qui n'ont pas les compétences minimales qui leur permettent de réussir et d'accéder à l'enseignement supérieur. Donc là, de nouveau, il y a une question autour de ça. Euh après, je pense que effectivement euh tout ne mène pas forcément à la poursuite d'étude. D'abord, les bacs professionnels ont une vocation professionnelle.
Ça veut dire que a priori ont quand même plutôt vocation à former des jeunes qui vont rentrer directement ou très rapidement sur le marché de l'emploi. Ça veut pas dire qu'il faut leur interdire pour autant la poursuite d'étude, mais ça veut dire que cette poursuite d'étude, je pense, elle doit être elle doit passer par une remise à niveau académique parce que simplement c'est des matières qui sont pas étudiées, qui sont pas vu suffisamment précédemment pour leur donner une vraie chance de succès. Sinon là aussi enfin on revient au terme d'hypocrisie du système dont on dont on parlait tout à l'heure sur les sur les BUT et sur enfin sur les formation courte.
Je crois qu'on avait vraiment fait un effort alors surtout beaucoup sur les BTS dont on parle moins aujourd'hui parce que cet effort a été fait hein. Les BTS il y a 7 8 ans était en train de se transformer en classe préparatoire bis vraiment hein. C'estàd que on voyait on a au travers de parcours sup et au travers des quotas qui ont été mis qui ont été mis en place pour par filière. Ça permet d'accueillir aujourd'hui massivement dans les BTS des euh bacs techno et des bacs euh et des bacs pro. C'est 50 % des quotas. Alors euh je pense que on doit être un je n'ai pas le chiffre je n'ai pas le chiffre mais je je vous dirai à que c'est c'est cet ordre là.
C'està-dire que c'est c'est vraiment la la majorité aujourd'hui quoi. Donc donc ça a quand même changé le ça a ça voilà euh pour autant les bacheliers professionnels réussissent moins bien que les autres dans ces BTS mais mais on n'est pas sur les chiffres dont on a parlé précédemment évidemment en licence à l'université. Hm. Oui. Alors, pardon, peut-être un complément sur le le sur le sur le point de l'insertion professionnelle. Euh alors l'insertion euh avec il y a un outil qui s'appelle insert sup qui qui est un outil qui est diffusé partout pour mesurer justement l'insertion professionnelle des formations.
Elle est mesurée vis-à-vis de l'accès à un emploi stable et en relation avec le niveau de qualification. Et c'est après un master, c'est il est supérieur à 70 % à 12 mois. 12 mois. 70 % Oui. À 12 mois après un master. Après un master. Parfait. Merci beaucoup.
Si vous avez d'autres chiffres concernant ces niveaux d'insertion notamment également après à une licence euh parce qu'effectivement il y a le il y a le pourcentage affiché par les établissements et puis après il y a le le la relation entre le diplôme obtenu et l'emploi exercé parce que là aussi il y a des choses qui se glissent et quand vous avez parlé tout à l'heure de la frustration sociale qui peut être générée sans doute qu'on y trouve là une part d'explication on sera intéressé par les chiffres que vous pourrez nous fournir sur ce point. Donc nous avons évoqué la question de la sélection, nous avons évoqué la question de la l'accompagnement de l'ensemble d'une classe d'âge.
Avant d'entrer dans le le fond des formations dispensées, notamment au niveau de la licence puisque c'est là que se concentre d'après les travaux de notre commission l'essentiel des difficultés rencontrées par nos universités. Une fois qu'on a été sélectionné parcours supé avant d'entrer dans la formation, on paye monsieur le ministre des droits d'inscription. qui sont aujourd'hui très modestes. On peut parler de quasi gratuité, 176 € de mémoire ou 178 à l'entrée en licence. Euh les assises du financement des universités que vous avez évoqué préconisent une augmentation de ces droits d'inscription.
On a bien compris que ça ne serait pas fait sous le gouvernement actuel, que vous souhaitiez que ce soit l'objet d'un débat au cours de la campagne présidentielle. Pour autant, est-ce qu'il est-ce qu'il est possible de nous dire comment et sur quelle base ont été fixés les montants indicatifs qui sont donné aujourd'hui par les assises du financement de l'université ? Donc 900 € en licence, 1300 € en master. Enfin, comment était comment est-ce que vous êtes arrivé enfin vous les assises du financement des universités, comment est-ce que vous êtes arrivés à ce chiffre ?
Est-ce que ça c'est modulable en fonction des revenus ou est-ce que c'est universel entre guillemets comme c'est le cas actuellement pour les 176 € ?
Philippe Baptiste