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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 30 mars 2026 15 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseSanté

"La France ne veut pas être entraînée dans une guerre qui n’est pas la sienne" (Catherine Vautrin)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Merci d'être dans notre émission. On va évoquer votre déplacement aux Émirats, au Qatar et en Arabie Saoudite.

  • 0:39OuverteRéponse partielle

    Comment protéger nos soldats au Liban sans abandonner la mission ?

  • 2:46OuverteRéponse partielle

    La France est-elle ciblée délibérément selon vous ?

  • 3:27OuverteRéponse directe

    Que fait l'armée française en Irak et pourquoi la France a été ciblée ?

  • 4:54OuverteRéponse partielle

    Pourquoi la France a été délibérément ciblée selon vous ?

  • 5:33OuverteRéponse directe

    Jusqu'où la posture défensive de la France est-elle tenable dans ce conflit ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Catherine VautrinFait
    « malheureusement nous sommes dans une situation qui est une situation extrêmement difficile. »
  • 1:21Catherine VautrinChiffre
    « On a 700 soldats français, c'est bien cela au Liban. »
  • 5:33Catherine VautrinFait
    « Cette mission de nos soldats est strictement défensive dans la protection du ciel. »
  • 6:12Catherine VautrinChiffre
    « Nous avions six rafales stationnés. Nous avons envoyé six autres rafales. »
  • 8:21Catherine VautrinFait
    « Quand un pays européen qui était Chypre a été immédiatement menacé par un missile, nous avons eu capacité à envoyer tout de suite une frégate. »
  • 9:44Catherine VautrinFait
    « La France ne veut pas être entraînée dans une guerre qui n'est pas la sienne. »
  • 12:25Catherine VautrinFait
    « La France est toujours dans une position défensive et donc pour être respecté, il faut être craint. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

avec Catherine Votrein, ministre des armées et des anciens combattants. Bonsoir à vous. Merci d'être dans notre émission. On va évoquer votre déplacement. Vous revenez du Golf, vous étiez aux Émirats Arabes Unis, au Qatar, en Arabie Saoudite. Je vais vous questionner là-dessus, mais d'abord cette dernière minute, la finule. L'organisation de Linux annonce la mort de deux casques bleus dans le sud du Liban. C'est une information évidemment qui interpelle la France. Au total, c'est trois morts de parmi les casques bleus. Depuis oui, le début du weekend, ce sont trois Indonésiens et donc évidemment, je voudrais présenter bien sûr nos condoléances que j'ai fait auprès de de mon homologue et redire l'importance de cet engagement puisque comme vous le savez, c'est une force par

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définition multinationale des casques bleus qui sont positionnés au sud Liban dont la mission à l'origine est une mission en fait de maintien de la paix, de désarmement du esbola au sud du qui n'a pas été le cas madame la ministre, vous le savez, ils n'ont pas su désarmer Ah mais je ne peux pas vous dire le contraire que malheureusement nous sommes dans une situation qui est une situation extrêmement difficile. Et donc la question qui se pose au moment nous parlons, c'est effectivement comment évidemment protéger nos soldats sans pour autant abandonner le Liban puisque on voit bien combien la situation est extrêmement difficile. Au moment où je vous parle, la ministre déléguée vient de quitter Paris pour partir précisément à Beout. C'est vous dire si nous sommes

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totalement engagés parce que rien ne peut se faire sans le gouvernement libanais. C'est un des éléments absolument majeurs. Mais on ne questionne pas la présence. On a 700 soldats français, c'est bien cela au Liban. On ne les retire pas, on les laisse entre de f fuir le Liban n'est pas un élément de paix. Il y a 1300 soldats italiens. Pour prendre un autre exemple, il y a 1 heure, j'échangeais avec mon collègue italien. Ce que nous souhaitons, c'est très concrètement parler bien évidemment avec les Nations- Unies pour déterminer. On savait que la Finule devait finir sa mission à la fin 26. Est-ce qu'il faut anticiper, donner un autre mandat ? Voilà les sujets sur lesquels nous sommes en train de travailler au moment où je vous parle parce que le sujet c'est quand même d'aider les forces

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armées libanaises à pouvoir prendre le contrôle. C'est le sujet majeur. C'est le notre rôle essentiel au Liban. C'est un c'est un rôle essentiel des forces par définition qui sont les forces de l'ONU, ces fameux casques bleus que les Français connaissent bien. Le Esbola n'est pas encore hors d'état de nuire. Israël continue ses opérations parce que sa population est menacée chaque jour par les requêtes et les missiles du Esbola. Euh les la perspective d'une intervention terrestre prolongée au Liban vous inquiète. Nous n'en sommes pas encore là au moment où je vous parle, mais ce qui est très inquiétant, on le voit bien, c'est que dès le début de la guerre, c'est-à-dire il y a maintenant quasi un mois, très vite ce qui s'est passé c'est que le Esbola a tiré sur Israël. faut reprendre

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quand même le fait générateur et c'est ce fait générateur qui a finalement entraîné le Liban malgré lui dans une guerre qui à la base n'est absolument pas la sienne. Et le sujet aujourd'hui c'est comment nous sommes en capacité dans cette zone extrêmement difficile dans un pays dont on connaît les nombreuses difficultés depuis des années de trouver une issue et c'est le sens de la présence notamment des 700 soldats français au titre de l'ONU. Une question de Louis Dragnel. Oui madame la ministre. Un soldat français, un chasseur alpin, est mort aussi il y a quelques jours alors qu'il faisait il menait des actions de formation de l'armée iakienne. Exactement. Et ce qui a saisi un certain nombre de français, c'est qu'ils savaient même pas que l'armée française

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faisait des actions de formation en Irak. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur ce que fait l'armée française là-bas et puis pourquoi est-ce que la France a été ciblée délibérément selon vous ? Alors, très concrètement, ce que font euh les armées françaises en Irak, c'est qu'elles luttent contre Daesh. Parce que parallèlement au théâtre de guerre que nous voyons actuellement, nous avons toujours ce sujet absolument majeur que chaque français connaît qui est celui [raclement de gorge] du terrorisme. Et donc, très concrètement, l'idée c'est d'accompagner le gouvernement irakien dans sa démarche qui est la démarche de lutter contre le terrorisme. Et ce qui s'est passé, c'est que malheureusement ce jour-là, il était 22h30, c'està-dire

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un moment où les soldats avait terminé leur mission. Ils étaient dans le camp dans lequel ils résidaient. Et à ce moment-là, un drone est tombé sur ce camp et a malheureusement fait plusieurs victimes. Le major Arnaud Frillon et six autres victimes. Certains sont encore tous ont été rapatriés le lendemain à Paris et certains d'entre eux sont Pourquoi la France était délibérément ciblée selon vous ? Alors aujourd'hui, nous n'avons toujours pas, ça fait partie des sujets qui sont actuellement travaillés par nos services. Nous n'avons toujours pas, il y a une milice qui le jour même ou le lendemain a revendiqué. Pour autant, au moment où je m'exprime devant vous, nous n'avons pas encore avec certitude

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de revendication. Ça fait partie de ces sujets sur lesquels nous travaillons encore parce que bien évidemment nous avons à chercher les causes. Bien évidemment. Catherine Votrein, vous vous revenez, je vous l'ai dit, des États des Émirats arabes uniques, du Qatar de l'Arabie Saoudite. Euh nous avons des soldats dans la région, nous avons des accords de coopération avec certains de ces pays. Euh jusqu'où est-ce que la posture défensive de la France est tenable dans un conflit dont on voit qu'il ne cesse de de d'exploser et d'avoir des rebondissements partout ? Alors cette mission avait deux objectifs. La première était précisément d'aller voir nos soldats et j'ai rencontré nos soldats au camp de la paix à Abu Dhabi. Malheureusement, je n'ai pas pu aller sur la bâérienne parce que

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ça va vous surprendre mais il y avait des intempériles tombés des cordes et les routes étaient coupées parce que pas l'habitude de gérer l'eau comme nous ici. Mais pour autant premier sujet c'était ça parce que vous imaginez bien qu'en terme de sécurité de nos soldats nous avons complètement redéployé, protégé, mis en place une défense passive. 2e et je voudrais souligner le travail qui est fait. Vous m'interrogez sur quelle est la mission de nos soldats. Cette mission de nos soldats est strictement défensive dans la protection du ciel et ce qui veut donc dire de l'interception de drone et de missile. Parallèlement à ça, le deuxième message était vis-à-vis des autorités de ces trois pays que j'ai rencontré parce que la France a effectivement signé des

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accords de défense que la France est ce que l'on appelle un partenaire fiable. Et c'est cela que je souhaitais mettre en avant. C'est-à-dire que nous avons eu capacité, dès que le pays a été attaqué et a fait appel à la France, nous avons eu capacité à répondre. Très concrètement, si je prends le cas des Émirats arabes unis, nous avions six rafales stationnés. Nous avons envoyé six autres rafales et voilà un exemple très concret. De la même manière en Irak, nous avons accompagné comme nous avons accompagné en Arabie Saoudite avec de la défense solaire. C'est cela la parole de la France comme d'ailleurs je voudrais dire en Europe avec l'Ukraine que nous continuons à accompagner depuis 2022. Une question de Lagnel. Oui madame la ministre. On a appris que

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des hélicoptères allaient effectuer des missions de lutte antidrone qui étaient jusqu'à aujourd'hui réalisé par des avions enf des avions de combat des rafales. Ma première question c'est est-ce qu'on fait ça parce que ça coûtait trop cher d'utiliser des rafales ? Et ma deuxième question c'était quelles sont nos capacités à tenir dans le temps ? On a deux deux portes hélicoptèr en PH Fhibie maintenant à la mer quasiment en permanence, un porteavion, plusieurs frégates. Combien de temps on peut tenir comme ça ? Alors pour répondre très précisément à vos questions, vous comprenez bien que un des enjeux absolument majeurs, c'est d'adapter finalement ce que nous utilisons comme munition et comme avion, comme bateau à l'effet militaire recherché. L'effet militaire recherché,

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c'est d'abattre des drones dans l'immense majorité des cas et dans certains cas des missiles dans une position, je répète, défensive dont l'objectif est de protéger le ciel des pays que nous accompagnons. À partir de là, ce qui se passe, c'est que bien évidemment nos experts militaires démontrent que notamment pour les drones à partir d'hélicoptère, nous avons capacité à utiliser des munitions qui permettent de pouvoir intercepter ces drones. Ce qui évidemment n'est pas le même coup qu'un vol rafale, mais surtout pas le même coup qu'un missile mis sous un rafale. C'est l'objet de cette démarche. Deuxième partie de votre question. Oui, la France a effectivement capacité à avoir des bateaux en mer et

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j'insiste sur ce point parce que vous avez pu voir que la guerre déclarée le 1er mars, le jour même nous avions capacité à ce que nos frégates soient opérationnelles et capacité à prendre la mer. Je rappelle que quand un pays européen qui était Chypre a été immédiatement menacé par un missile, nous avons eu capacité à envoyer tout de suite une frégate. Nous avons nous avions dans le cadre de la mission à SPIDES une mission européenne de protection de la navigation en mer autour de la mer rouge. Nous avons capacité, nous avions une frégate, nous en avons mis une seconde et effectivement le porte-avion qui comme vous le savez était en mission dans le nord de l'Europe a pu changer de route et repartir. Et comme vous le savez, quand on parle du porte-avion, on parle

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du groupe aéronaval, c'est-à-dire évidemment l'avion frégate et le évidemment le porte-avion lui-même. Aujourd'hui, tout ça, c'est ce qu'on appelle dans notre jargon le maintien en conditions opérationnelles, c'est-à-dire la capacité à avoir des bateaux, des avions qui s'entraînent, qui fonctionne. C'est cela le sens précisément d'un texte que je porterai au conseil des ministres le 8 avril prochain qui est l'actualisation de la programmation militaire, de la fameuse LPM, la loi de programmation militaire dont les budgets vont être augmentés parce que le monde se durcit et parce qu'il faut aller plus loin. Cela le finalement l'engagement financier de notre pays pour la souveraineté. Catherine Vra encore une question avant de parler du service national. Je sais

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que vous dites n parce que c'est la fin des vœux de parcours sup et voulez interpeller les jeunes qui nous regardent et nous écoutent simplement. On voit que Donald Trump le président américain multiplie les déclarations assez contradictoires. Est-ce que vous vous préparez à une intervention militaire au sol israélo-américaine ou pas ? Alors écoutez ce qui est certain que bien évidemment je ne lis pas dans les dans les pensées de monsieur Trump. Ce qui est sûr, c'est que la France ne veut pas être entraînée dans une guerre qui n'est pas la sienne. Le président de la République le répète régulièrement. La volonté de la France, c'est exclusivement d'être dans une logique qui est une logique défensive, rien d'autre. Donc vous, mais on se prépare à toutes les éventualités quand même.

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Nous sommes, vous l'avez vu, je viens de le dire, nous sommes toujours en conditions opérationnelles. C'est la force de la France. Regardez qui en Europe a été en capacité d'en faire autant. Effectivement, pas grand monde. Le service national, la fin des vœux de parcours sup. Qu'est-ce que vous dites aux jeunes qui envisagent de candidater et qui se disent "Mais c'est quoi ce service national au fond ?" Et bien, c'est l'opportunité de s'engager pour le pays pendant 10 mois. En d'autres termes, un mois de formation et 9 mois pour faire un service sur le territoire national. Très important par rapport à ce qu'on vient d'évoquer. Je ne parle que du territoire national, c'est-à-dire hexagone et évidemment Outre mer. Et c'est l'occasion de pouvoir s'engager pour son pays en étant

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pourquoi pas dans l'armée de terre, d'être dans par exemple dans la marine dans un sémapore ou dans l'armée de l'air en convoyant par exemple des matériels entre l'hexagone et Mayotte pour prendre un exemple et donc de vivre une expérience qui permet évidemment de grandir, une expérience qui permet de se former. cette ce service national qui est donc un service volontaire rémunéré 800 € par mois mais surtout il est ouvert à tous les jeunes entre 18 et 25 ans. En d'autres termes aujourd'hui je suis par exemple j'ai je sais pas moi un un CAP de boulanger. J'ai envie de faire une saisure pendant 10 mois. Je suis exactement comme va l'être un jeune qui est en terminale et qui avant son d'entrer par exemple dans une formation d'étude supérieur va dire bien je prends

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une année de cisure pour les jeunes qui c'est pas réservé aux diplômés hein. C'est ce que vous nous dites à 18 les seules choses 18 25 ans. Je fais acte de candidature. À partir de là je suis reçu par les armées qui vont lors d'un échange mesurer la motivation. Il y a évidemment un examen médical, un peu de test sportif comme vous pouvez l'imaginer et ensuite et une 10 mois de formation. Ouiel, j'avais une dernière question à vous poser. Catherine Vrain. Je rappelle donc vous êtes ministre des armées. Pour vous, qui est notre ennemi et quelles sont les principales menaces qui pèsent sur notre sur la France ? Vous vous le savez, le chef des armées, c'est le président de la République. La France est toujours dans une position défensive et donc pour être respecté, il

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faut être craint. Donc l'objectif de la France, c'est d'être prêt à faire face à toutes les situations avec deux piliers. Le pilier dissuasion d'un côté, le pilier conventionnel de l'autre. La France est présente en Roumanie euh sur le flanc est. La France là actuellement est en Méditerranée orientale. Pour la Marine nationale, vous en avez un peu parlé. Et c'est vrai qu' pour beaucoup de Français, on a du mal à savoir quelle est la priorité aujourd'hui, quelle est la menace la plus importante. Vous savez pourquoi nous sommes en Roumanie ? Nous sommes en Roumanie dans le cadre d'une mission de l'OTAN. Cette mission de l'OTAN, elle est en réassurance [raclement de gorge] de l'Europe pour un sujet que nous connaissons bien qui est le sujet ukrainien. Ce qui se passe au proche et

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Moyen-Orient aujourd'hui ne doit pas nous faire oublier la sécurité de l'Europe qui est la sécurité de la France. Sur la mer rouge, c'est la liberté de navigation. On voit bien avec Hormous que la liberté de navigation, c'est un enjeu majeur parce que Hormous, c'est par exemple 20 % du trafic et donc la liberté de navigation, c'est du droit international qui doit être respecté par tous. Pas d'inquiétude de voir que l'Allemagne veut redevenir la première arnée d'Europe mais les moyens 500 milliards [raclement de gorge] d'euros quand nous nous sommes assez loin en terme de budget. Catherine la différence entre l'Allemagne et nous c'est que déjà nous avons une armée opérationnelle. L'Allemagne est en train de constituer. Le moins que l'on en puisse dire c'est

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qu'en terme de recrutement nous ne sommes pas tout à fait dans les dans la même situation. La France a une tradition militaire avec des armées que je salue et dont je rappelle que nous avons un format très complémentaire entre l'armée de métier, la réserve l'un et l'autre. Je vous invite à rejoindre la réserve volontaire toute jusqu'à 72 ans pour les Français qui veulent s'engager pour leur pays et le service national. Et c'est finalement quelque part cela la souveraineté nationale c'est son ces armées hybrides engagées pour le pays. Et donc vous encouragez tous ceux euh qui nous écoutent nous regardent mais bien sûr s'engager dans la réserve. C'est vrai pour la santé comme c'est vrai pour les entreprises de la défense comme c'est vrai dans tout le monde

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finalement qu'est-ce que je peux faire pour mon pays ? Le liaard mes nation c'est cela. Merci beaucoup Catherine, votre d'être venu sur ces news et 1 pour cet appel euh aux volontaires dans un instant Pierre de Veville, nos sœurs européens Christine Kelly euh sur C News pour face à l'info et demain matin à 8h10, on a rendez-vous avec Thierry Breton, l'interview euh politique de la matinale. Bonne soirée à demain.