MÉLENCHON - GRÈVE DANS LA SANTÉ
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Locuteur 1Chiffre
« on apprend qu'il y a un plan d'économies, soi-disant, qui va encore supprimer 4 à 5 milliards dans le domaine de la santé »
- 1:00Locuteur 1Fait
« il y a une véritable épidémie de ce qu'on appelle le "burn-out" »
- 1:30Locuteur 1Fait
« Il y a des suicides ! Il y en a eu cet été, je vous rappelle, et cet été il n'y a pas eu beaucoup d'attention apportée aux suicides de 4 ou 5 infirmiers pendant l'été »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J'aborde un dernier sujet mais sans entrer dans les détails qui seraient pourtant nécessaires mais qui nécessiteraient beaucoup de précisions. C'est les mouvements de grève des personnels de la santé le 8 novembre. Moi je vous demande de regarder ça, de suivre, d'être solidaires si vous le pouvez.
Parce qu'à nouveau on apprend qu'il y a un plan d'économies, soi-disant, qui va encore supprimer 4 à 5 milliards dans le domaine de la santé. Et ça, ça va se traduire évidemment par une dégradation du niveau du service. Alors vous me direz : « c'est une dégradation du niveau du service, justement on l'accepte pas », mais c'est pas que ça C'est surtout une dégradation considérable des conditions de travail des personnels de santé.
Et ça vraiment, les gens, faut que vous réalisiez ce qui est en train de se passer. Le système de santé publique fonctionne grâce au dévouement des salariés, point. Parce que c'est leur dévouement au-delà de la limite qui permet à ce truc de tenir debout.
ça ne tiendra pas tout le temps, ils n'en peuvent plus. Il y a une véritable épidémie de ce qu'on appelle le "burn-out". C'est-à-dire des gens qui ont tellement de travail qu'ils finissent par couler.
Il y a des suicides ! Il y en a eu cet été, je vous rappelle, et cet été il n'y a pas eu beaucoup d'attention apportée aux suicides de 4 ou 5 infirmiers pendant l'été et ça continue depuis. Ça ne peut plus durer comme ça.
Donc de ce service de santé publique nous en avons tous besoin. je vais pas vous faire l'article, vous le connaissez comme moi. Et il faut arrêter de faire des économies comme ils disent, dans un secteur pareil, parce que ce sont des économies qui tuent.
Elles tuent les patients qui ne seront pas traités, les gens qui ne vont pas se soigner, les gens qui retardent le moment où ils vont se soigner et elles tuent aussi le personnel qui n'en peut plus de travailler dans des conditions pareilles. Par conséquent, ce 8 novembre-là, je pense qu'il faut vraiment qu'on montre qu'on est avec eux.