DANIEL MACH HIPNOTYZER — CZ. 1 — HIPNOZA REGRESYJNA — ZAPIS Z SESJI — STACJONARNIE — WARSZAWA
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le
boulot est afflité
ok, c
'est parti
c
'est bon ?
merci non
est vous
pouvez
vous
réclter non,
je
ne
vous ramène pas
je ne
vous ramène je
ne
vous ramène pas je ne lui ramène pas je
ne
vous ramène son
je
lui ramène
je suis
en place
je
vais vous ramène son bon, je met vous l'occupe C
'est ce que tu
es ressenti pendant toute la
sessione. Donc,
tu
vas
à toi tout le contrôle.
Et
concentre-toi sur le temps.
Et
comment,
comment, comment, comment, comment, comment, comment.
maintenant le déchir.
Le
déchir est tranquillement
et
réunil.
Et
bien,
de
l'eau.
Le
déchir.
Je
vous invite à...
Je vous
invite à...
Je vous
invite à...
le
déchir. Le déchir.
Le déchir. Et
le déchir.
Vous
allez vous mettre dans le processus
à
la
fin
de déchir. Surtout à la fin
du déchir.
Jusqu
'à
l'œil,
il
y a l'œil,
il
y
a
l'œil. Je
vous présente
avec une contrôle.
Les
penses arrivent
et
l'autre.
Et
nous deviendrons.
Et nous deviendrons plus
loin.
Quand
tu peux voir la
tête
de la tête,
la
tête
de
la tête,
la
tête
de la tête. et
aussi vous remarquez
la
tête,
la
tête, la tête et
la
tête.
La tête est
en
un
sposób pour vous relâcher,
pour
pouvoir plus vite
voir, Et
vous remarquez
comment
comment
en
tout le
moment, parler
à chaque visite, vous
raccentez.
On peut
parler à l'affaire dès
chaque
fois
qu'il se réalise,
à
la semaine
d'une
chose. C'est ce
qui se
passe quand on commence la séance
de
la séance,
de
la séance,
de
la séance
et de la
séance.
A
la première fois, concentre sur le déchage
et
le déchage.
Et
le déchage
a un
déchage et le déchage. Quel déchage? J'ai-en-y, j
'ai-en-y. J
'ai-en
-y,
j'ai
-en
-y, j'ai-en
-y. Bien,
bien.
Préné
-en
-y, je
vais
vous faire encore
plus.
Je vais
vous donner le téléphone pour que tu peux
plus
être recorded.
Je
vais vous mettre
ici
en poufier.
Je
vais
vous
concentrer maintenant sur
la
température que
tu
es ressenti avec ce color?
C'est un color?
Oui.
Et
quelle partie de la cible reagent à ce color?
Je
vais vous
en
plus.
La C'est
une petite longueur, c'est une longueur. C
'est une
bonne belleur.
Très
bien.
Tu
peux voir s'écriver d'essayons
?
Tu peux voir
d
'essayer ?
C
'est une longueur, c'est une longueur, mais une longueur. Il
y
a
la
grandeur, il
y a la bonne
chose, il
y
a la route de
la route,
qui est une petite route.
Il y a la
route
de la
route, il y a la
route du
côté,
il
y a la
route, il y a la route
d'aile.
Il
y a la route, oui.
Et
il
y a
quelque chose
d'aile ? Oui, non
je ne vois pas. OK, super. J
'ai
de cette wiseur.
Tu
peux aller en
cette
longueur
? Oui,
je m'enche son.
?
Et toi tout le temps ? Oui,
dans
la
longueur. Tu
peux voir les dłons ?
Tu
peux voir tes défauts
? Pas
à
ce que
je ne suis fait, je lisais.
J
'ai une grande énergie de
la force. J'ai
une énergie
de la pierre et la là,
ça me
pousse à la grande caissée. Super,
super. Pourquoi
la Chine de la Chine
? Comment
ça signifie la Chine
de la
Chine de la Chine ?
La Chine
de
la Chine de la Chine ? La
Chine de
la Chine est un
énorme et un
réveil, une
réveil,
une
réveil.
Comme une réveil, la chine d'être quelque
chose.
Tu
associe à la Chine
de
cette
Chine
de la
Chine ?
Je me suis
désolée,
dans mon
cœur... Et
comment tu te préposes
à tu pommes
dans
ce cas ? Oui, c'est
de vous
J'ai
un peu
de
monde.
J
'ai un point de
vue de moi. Il est une très
strange poste. Il est comme un joueur bouchmaine, comme un joueur. En joueur bouchmaine.
J'ai eu un joueur
bouchmaine.
Un joueur
bouchmaine.
C
'est un joueur bouchmaine, une uneur bouchmaine. Un joueur bouchmaine. Il
est
un joueur bouchmaine.
Je
ne
vois
pas comme
ça. Je ne vois pas comme ça, mais je ne vois
pas comme ça. Je vois
pas
comme ça.
Je vois pas comme ça, mais comme ça, je vois pas une
partie de la partie
de
la cible.
Je
vois cette belle-mineuse
-la, dans un petit
peu de
vieux. C
'est un
petit
peu de la personne.
Et
tu te robes encore ?
Oui.
Ok.
J
'ai l'air comme
ça, comme
ça,
comme ça,
comme ça. J'ai l'air comme
ça.
J
'ai
l
'air
comme ça. Et tu me dis, comment
ça peut être
? J
'ai l'air comme
ça, où
est la information.
Il
y a
beaucoup de la famille. Il y
a
beaucoup de
la
famille. Il y
a
beaucoup d'autres. Une
des
fois
une famille, il y a beaucoup d
'autres. Un evening où est plein d' redeemante, c'est leur famille. Il est
l'étoile au même
district à
l
'étoile.
Je
vois des étoiles
d
'étoile. Il est l'étoile dans un
petit
pôle de
là.
Il est beaucoup d'étoile, beaucoup d'étoile,
beaucoup
de
la
famille.
Il
est là très bon et de l'étoile.
En
tant qu'il
était un petit déjeuner. Qui
est
-il
pour toi
? Qui
est
-il
pour toi ?
Pour toi, qu
'il a été très agréable.
Un très
grand ami.
Ou
même un grand
ami. Un
grand ami.
C
'est très important pour toi
? Il
était très important dans cette ville.
Tu
es aussi en cette ville ?
Oui,
je crois
que
j'ai dû
être. J
'ai dû vivre là-bas. J'ai dû vivre là-bas.
Il
y a
beaucoup
de
personnes
âgées, comme les parents, beaucoup de personnes
sont ici. Il
est
très
bien. Il
est très
bien.
Il
est très bien. Il est très bien. Il est très bien. J'ai
peut
-être un
contact avec
vous
?
Quel est le contact
avec toi
pour lui
? J
'ai été une femme.
J'ai
été une femme,
qui
a eu
une
femme,
qui a eu un
truc avec
un truc
avec un
truc avec
un
truc. Il a
d'autres, c'est l'air. Elle était très haute, elle était très haute,
elle
était très haute
et
très haute.
Elle
est tout le temps.
on ne
se déconne
pas,
à nous tous les sions.
On
s'est marqué.
Comme
ça nous leur dit, comme ça
nous
dit.
Je
suis à la première petite fille,
très jeune. J'étais
très jeune.
J'ai
beaucoup de
temps à
vivre.
Il
était une sånne time,
il
était une première partie de
la
gîle.
Il
était un peu trop du
tout d
'eau. à la bûlée.
Il
y
a
une
grande
partie.
Et
il y a
une toute
la
vie. Je
suis allée comme
d
'autre, mais j
'ai
été choquée.
Mais
c
'est
ce
qui n
'était pas mon...
C
'est ce
qui n
'était pas mon famille.
– Oui. –
À qui ?
–
C'était mon ami. –
Oui. – On
s'entravement dans le sens sens.
Sous
-titrage
ST'
501 Ce
soirier
Pena Jusque Vyenn engineering
Des choses Je
me Déssaint
Tamb Oui
Oui
C
'est
Il est
en moi.
Et
quoi se passez-il?
C
'est toute la communauté,
tous
les gens.
Je
suis
toujours là
-bas.
Je
suis toujours là
-bas. Je
suis en
moi
-même.
Je
suis en
moi
-même. Je suis en moi-même.
Je
suis en moi-même.
Je
suis en
moi-même.
Ok.
A
ta rodzina, która tam jest,
możesz
się jej przyjrzeć?
Tej
rodzinie?
Są
tacy, starsi ludzie, którzy siadą też
wokół
ogniska.
Jest
dużo młodzieży,
dużo
dzieci, ale
nie
widzę tak jakby rodziny, czy tam ojca, czy matki,
tylko
on i trzyma mnie za rękę. Taka ogromna opieka,
ta
miłość taka z tej całej jaski.
Ja
chyba taką
opiekę to
chyba każdy by chciał mieć.
Kiedy
patrzysz na te rodziny i też na tego mężczyznę,
czy
znaleźliście się wcześniej, lub też byliście później w innych wcieleniach?
Czy
byliście zupełnie tylko jednorazowi w tym przypadku?
To
no nie widzę.
On
tak jakby ci pojawił, jakby tam był
czymś,
jakimś naczelnym, jakimś wojownikiem, jakimś wodzem. Jakby wyrósł już wcześniej przede mną.
Mhm. A
ja dopiero rosłam
dla
tą dziewczyny.
Mhm. Ale
jest wyjątkowo, wyjątkowo piękny, wyjątkowo ubrany.
Te
wszystkie ozdoby, które
są
tak jakby z tego plemienia.
Mhm. Ty też jesteś tak ubrana?
Ja
jestem skromnia. Jestem taką,
taką
tunikę można powiedzieć beżowo-brązową.
Na
głowie mam jedną opaskę kolorową. Długie czarne klucze włosy.
Mhm.
Ile masz lat? Kiedy to sobie przypominasz?
Muszę
być bardzo głoda. Wtedy może mam 17, 18 lat.
A
on?
On wydaje się starszy. Może mieć 30 parę.
Mhm.
Bo już jest wochodnikiem.
Musimy
się tam dalej, bardziej,
na
spokojnie.
Co
teraz się pojawia?
Razem jeździmy, spokojnie, na koniu. Gdzieś na jakieś,
czy
to wyprawie, czy to przechadzkie. Tak. Jest spokojnie, jest piękne terenie około. Jest,
jest
cały czas,
jest
cały czas spokój
i
miłość
i
przyjaźń.
Dużo,
dużo ciepła jest cały czas.
Mhm.
Dużo
ciepła, tak?
Doskonale. Przenieś
się też
do
ważnego wydarzenia tamtego życia.
Do
wydarzenia, które
było
dla ciebie w tamtym życiu istotne.
Impreza
taka
właśnie w tym ognisku.
Jest
dużo tańczenia, jest dużo,
dużo,
dużo właśnie okrzyków.
I
wydaje mi się, że to jest
jakby
moje za mąż pójście.
Mhm. Że
mnie
po
prostu też ubierają,
jakby
stroją.
I
to jest tak,
jakby
było przygotowywane na za mąż pójście.
Tak.
Do tego człowieka.
Mhm. On
może być nawet w
tej
wiosce naprawdę jakimś ważnym. Może być nawet jakimś naczelnym wodzem. Może być,
może
być naprawdę ważnym.
Mhm. To
Ty też już teraz jesteś ważna.
Znaczy,
ja jestem pod jego opieką. Nie czuję ważności,
ale ogromne
zaopiekowanie.
Mhm. Ogromne
zaopiekowanie, no.
Czuję
się bezpieczne.
I
tak, to była taka impreza właśnie, gdzie, gdzie właśnie mnie szykują właśnie do, dla niego. Mhm.
Dla
mnie starszy ode mnie.
Na
pewno jest tak po trzydzieste. Na pewno jest kilkunastu lat. Mhm.
Przejść się tam na spokojnie jeszcze bardziej.
Skoro
to było dla Ciebie bardzo ważne wydarzenie. Jakie było jeszcze
związane
z Tobą?
Być
może z rodziną?
Co
tam się dzieje? Co czujesz?
Czuję,
jakby taka złota droga, która prowadzi nas
przed
tych ludzi, jakby oddała się do naszego widmału. Do naszego jakby namiotu. A to wszystko jest w słońcu, w złocie
i
w pięknej przestrzeni. Takiej,
takiej, takiej
oślinnej, takiej zieloności. Mhm.
Widzę
też, widzę też pieski, które są takie jak dzikie prery, takie milki takie z prery,
też
tam się oszlądają.
I
tak jakby nas odprowadzali do tej, do tej, do tej naszej,
naszego
widmału. To jest bardzo dużo radości, bardzo dużo miłości. Dużo też jest starszych ludzi, dużo.
Takich, takich mężczyzn takich. Mhm. Ja
nie widzę jakby, żeby ktoś był z moim jakby rodziny, czy tato, czy mama, czy,
czy
siostry. Okej.
Czyli
ja teraz taką mam myśl, jakby mnie ktoś wychował, że jakby byłam wychowana przez kogoś, nie mam właściwie swoich rodziców, tylko bym byłam jakby wychowana jakby dziecko, czy podrzucone, czy dziecko zostawione, czy dziecko, ale musiało być wychowane
przez,
przez kogoś.
Takiemu
się uchowała w tej jostce, właśnie jako,
jako
podrzutek, jako ktoś,
kto
tam rośnie, jako rodzice zastępcze. Mhm. Ale tej rodziny może
tak nie
widzę.
Nie widzisz? Mhm.
Mhm.
Tak. Ale wiem, że na pewno jest to blisko mnie i widzę ten widmał, że
to
jest złota droga, idź do tego widmału.
Tak.
Idziesz tą drogą teraz?
Tak. Idę razem.
Idziecie razem?
Razem idziemy. Super. Tego widmału pięknego. Przejdź tam,
przenieś się głębiej w to wspomnienie.
Pozwól
sobie to jeszcze lepiej odczuwać, bardziej i bardziej.
Co
widzisz, kiedy już tam dojdziesz?
On jest bardzo duży w środku, jest nawet palenisko i dużo miejsca do leżenia naokoło.
To
jest taki bardzo duży, duży widmał. Tak jakby troszeczkę z boku od tego paleniska,
od
wioski. Z pięknym
krajobrazem
z tyłu tych gór,
które
mają troszkę śniegu.
Bardzo
dużo szczęścia.
Dużo
szczęścia tam. Świetnie.
Skoncentruj
się też na nim
i
powiedz,
co
czujesz kiedy na niego patrzysz? Być może duszą?
Miłość.
Miłość, szacunek, podziw. Jakieś małe dzieci też.
Może
tam były nasze dzieci. Na pewno chłopczyk.
Chłopczyk
większy.
Oni mają
też taką ciemną skórę. Ciemne włosy.
Takie
dwa małe.
Ja
chyba jestem bardzo dobrą mamą.
Tak? Bardzo dobrą
mamą.
Są
do społeczności.
Jestem
wśród tych kobiet.
Wśród
tych ludzi. Dzieci. Dzieci też są. Wójta tak. Dłuchowców. Miejszy i większy.
Tak
jak widzę, jak kredyt może mieć tak. Za osiem lat. Drugi tak z cztery.
Też
ubrane w takie fajne toniki.
Też
takie pozawiązywane.
Super.
A
ten
wolnownik wyjeżdża
na
jakieś uprawek. Może to będzie nazwane złowiectwem, myślictwem. Raczej to nie wojenne. Tylko takie przyjazne. Wyjeżdża i przyjeżdża.
Super.
To jest taki dobry, dobry dom.
Bardzo
dobry dom. Jestem taką
wręcz
szanowaną
tamta
kobietą. Wprowadzę dom.
Jestem
dla wszystkich dobra. Ale to wygląda tak, jak ja bym była
żoną
wodza.
Jakby
to był człowiek, który jest wodzem. A mysze mówią tak, jak
żona
wodza.
Ja
jestem dobra dla nich. Wszystkich.
To
jest
też
widzę takiego,
z
czego oni się boją.
Tak
jakby mundurów czyjeś.
Tak
jakby to było takie wojsko.
Wojsko
kiedyś
czasami
widoczne w filmach nawet obrykańskich.
Które
najeżdża i
pacyfikuje
Indyę.
Ale
oni przyjeżdżają, na razie są przyjaźni.
Tam
nie ma piękstwa żadnej. Tam nie ma nic. Przyjeżdżają tak jakby się zapoznać. Jakby jest taki mężczyzna głównie. Bardzo przystojny. Z wąsami.
Który
bardzo, bardzo przyjaźnie podchodzi do wszystkich tych ludzi. Tak jakby było też na czele tego wojsko gdzieś tam, co się stacjonuje.
Tak.
Rozmawia właśnie ze mną często.
Ze
mną rozmawia.
A
ten wojownik też dla niego jest czymś ważnym. Ale ze mną też rozmawia. Jest przyjazny.
Z
dużymi mąsami. Młody, przystolny człowiek.
W takim
mundurze właśnie.
Kawalerii takiej amerykańskiej. Tak.
Czy jest tam ktoś dla ciebie znany?
Jest
tam tego życia dla ciebie?
Kogoś
wcześniej znałaś? Mhm. No.
Co
jest tam jeszcze ważnego w tym życiu?
Które
tam widzisz? W
życiu? Ja się starzeję. Starzeję. Staję się starszą panią.
Ten
mąż jest przy
mnie.
On nie zginął.
Jest
przy mnie.
I starzejemy
się po prostu razem.
Razem
w tej społeczności.
Chyba
ja pierwsza odchodzę.
Tak
mi się wydaje.
U
mnie kanacie odchodzę w sumie.
Mhm. Może sobie przypomnieć moment śmierci?
Jak
wyglądało wyjście z ciała?
To
było w iglamie.
Z
domu. Dlaczego odchodzę trudno powiedzieć. Nie znam przyczyny choroby. Nie wiem. Ale po prostu odchodzę. On jest przy mnie. Przy mojej głowie. Spokojnie po prostu odchodzę.
Po
prostu odfruwam. Odpływam.
Tam
nie ma bólu.
Tam
nie ma choroby. Tam nie ma
krzyku.
Po prostu odchodzę.
Mhm. I
sobie przechodzę.
Znaczy
przechodzę. Po prostu tak jakbym odkrywała z tego ciała.
On
też jest bardzo spokojny. Bardzo pogodzony z tym.
Mhm.
Nie ma płaczu. Tam raczej jest szczęście.
Tak
powiedziałam. Może być szczęście. Starszy syn
jest
już duży. Młodszy. Troszkę mniejszy. Mniejszy. Mniejszy jest młodzieńcem.
Też
to jest?
Ale
tam nie ma płaczu. Mhm. Tam nie ma krzyku. Tam nie ma płaczu. Tam nie cierpi.
Znaczy
to jest tak jak...
Tak po
prostu jakbym... Jakbym otwroniała.
Mhm.
Widzisz
to wszystko z góry teraz?
Ja widzę siebie właśnie leżącą.
Tak
głowa jest...
Czy
na jego... Na jego... Na jego nogach.
I
siedzi koło mnie.
Jest
też starszy.
No
ale bardzo, bardzo ładny mężczyzna.
No
i te moje dzieci.
Też
już starsze.
Ale
oni nie cierpią.
Nie ma
cierpienia. Oni opłaczą.
Oni
ma krzyku.
Ja
taka szczęśliwa odchodzę.
Mhm.
I tak jakbym... Jakbym...
Użyła...
Na
taką...
Dobro śmierć.
Po
prostu
dobrze odchodzę.
Dobrze.
I jak opuszczasz tamte ciało i tamtą przestrzeń? Co teraz zauważy? Gdzie się znajdujesz w tym momencie?
To
tak jakbym opłacowała w niebo. Gwiazdziska ciemne
w
niebo.
Takie
ciemne. Nagle z dnia jakbym opłacowała
w
niebo. Mhm.
Tam
trochę czuję się jakby... Jakbym była sama. Tylko samo gwiazdy i niebo.
Tego
momentu bardzo się boję, bo czuję, że jestem sama.
Mhm.
I
jesteś sama.
Nie
czujesz nie kogoś? Kogoś albo?
Nie. Czuję,
że jest
olbrzymia przestrzeń. Olbrzymia.
Mhm.
Olbrzymia i
te
gwiazdy.
Dokąd
się teraz przenosisz? Dokąd zmierzasz teraz?
Ale
tak myślę sobie, że...
Po
prostu czekam, gdzie... Co dalej będzie? Mhm.
Gdzie
dalej poradę? Gdzie dalej pójdę?
I
nagle jakby ta przestrzeń taka ciemna się kończyła.
I
zaczynało się jasne niebo.
Mhm. Jasne
niebo. Takie jasne, nawet z takimi białymi burkami
naokoła.
Takie jasne niebo, jasna przestrzeń.
I
to śmieszne. Widzę jakąś taką postać, taką śmieszną. Ale to wygląda tak
jak
starszy pan z długą brodą w takiej sztunice, ale jasnej, kremowej. On ma długą brodę, taką kręconą, taką siwą, ale taką dobrą brodę. Taki starszy człowiek.
Taki
starszy człowiek. Tak jakbym miał nawet jakiś taki kin do podpływania się.
Mhm.
Taki starszy człowiek.
On
jest przy mnie, podchodzi do mnie.
I
wtedy już nie boję się, bo wiem, że on jest przy mnie.
Kto to jest?
Nie
wiem.
Przewodnik?
To
jest chyba taki człowiek właśnie, co pilnuje. Mhm. Co pilnuje.
I
on jest ze mną.
Ten
człowiek.
Co
ci mówi? Co odczuwasz?
Pracę się
i
idziemy. Idziemy razem, ramię przy ramię.
W
śmieszne, ale skłami się jedno tylko takie zdanie. Małgosia jesteś.
To
on pytał?
On
tak do mnie mówił. Małgosia jesteś.
Mhm.
Już wiem, że idziemy tą, tą dobrą drogą razem. Idziemy, idziemy. Idziemy razem. On właśnie z tym dopostrąkiem takim. Z tymi takimi długimi, serwonymi włosami. Więc ona jest odłogą brodą. Mhm.
I
idziemy. I nie znam go. Nie wiem kto to jest.
Nie
wiem kto to jest. Mhm. Ale
tak
jak idziemy, to z boku
widzę
jakby twarz mojej mamy. Jakby tak na horyzoncie. Tak.
Widzę
twarz mojej mamy,
która
się
uśmiecha
do mnie, która jest czymś średna. Mhm. Możesz mojej mamy. Wyciągała ręce
do
mnie.
Mhm.
Idziemy w tym kierunku. Jeszcze jej nie dotykam, ale wiem, że ona już tam jest.
Tak.
Widzę jej twarz.
Bardzo
szczęśliwa.
Nie
mogę określić wieku.
Mhm. Wiem,
że się uśmieje. Jest szczęśliwa.
Tak
jak uśmieje w jej kierunku.
Mhm.
Teraz jesteśmy bliżej. Teraz mi przytulam. Mhm.
To ona cię słucha.
Tak. Ona zawsze,
zawsze
czuły, że ona zawsze była przy mnie.
Mhm. Że
zawsze była przy mnie.
Bardzo dobrze.
Jakie
informacje ma jeszcze Tobie do przekazania?
To
nie ma tak nawet słów.
Nic
nie mówi,
ale czuję
ogromną miłość od niej.
Tak
jakby ona była zawsze
przy
mnie. Mhm. Jakby była zawsze przy Tobie. Super. Skoncentruj się na tym odczuciu jakie. Na słonecznym. Co czujesz? Bo to Tobie o sobie.
Co
tam zauważysz dla Ciebie istotnego? Dla Twojej duszy? Jaką informację?
Ty
tak naprawdę nie byłam sama. Ona zawsze była również przy Tobie. I ten starszy pan, co idzie koło mnie.
Co
idzie koło mnie. On jest duży, postawny. Ten dusi był obrodą.
I
mama, która mnie przytulała,
teraz
staje z boku
i
nie idziemy dalej. Idziemy dalej.
I
jest taka jasna, piękna.
Tak
droga, jak idzie przez jasne niebo. Idziemy, idziemy razem. Idziemy dalej.
Spotykam
też,
tak
jakby, też twarz mojego tego brata, który podróżowała w tym,
czy
też na ten brat.
Też
tak jest. Też się uśmiecha.
Też
jest w boku.
Idę,
idę. On nic nie mówi.
A
nic nie mówi. Idziemy dalej.
Dla
Andrzej na pewno był.
On
był z boku. Gdzieś tak nie podchodził do mnie,
nie
przyturał. Ale wiem, że on był tam obecny. Gdzieś z boku.
Jest
mi tak ciężko nad tym ujść, bo nie wiem, co będzie następne. I czeka na następną historię. Ja nie wiem, co będzie. I po prostu nie wiem, jak to będzie. Aż
nie
tyle, że się tego poję, ale nie wiem, jak długo mam na to czekać.
Pozwól, niech to sobie samo się pojawi dla ciebie w odpowiednim momencie. Pozwól sobie odbierasz
odpowiednio
na sobie.
I
informacje i odczucia.
Mi
się tam jeszcze bardziej jest. Może potrafisz sobie też odpowiedzieć na pytania względem siebie?
Czy
jesteś już na przykład właśnie doświadczoną duszą?
Jestem
przyjęta jak młoda dziewczyna. Mhm.
Ale
nie jestem taką głupią młodą dziewczyną.
Mhm. On
jest bardzo taką starą,
starą
duszą. Taką jakimś bardzo
też
ważnym, ale takim starym już doświadczeniem, można tak powiedzieć.
A
ja przy nim jestem jak dziewczynka.
Mhm. Jestem
jak dziewczynka.
No
dobrze.
Ma
on jakąś bazę wiedzy dla ciebie, którą możesz się
posiłkować,
dowiedzieć się coś na ten temat?
Nie
ma słów, nie rozmawiamy, ale
to
mniej więcej wygląda tak jakby on powiedział, możesz się na mnie oprzeć.
Mhm.
Jestem dla ciebie ochroną, obroną. Nagle widzę tak bardzo dużo głów. Znaczy głów, to tak jakby kuleczki,
jakby
głowy, to głowy,
to
głowy, a to takie małe po prostu kuleczki, które są takie jakby niewyraźne, takie zamazane, ale są bardzo dużo tych kuleczek na okolo. Mhm. Takie jakby torbielki, ja tak nazywam z obecnego, jakby w koło, żeby było tak na okolo nas i wchodzimy w taką przestrzeń, że bardzo dużo
tych
torbielek jest.
To
jest twój przewodnik?
Wydaje mi się, że tak, on jest cały
czas przy mnie. Wydaje mi się, że tak, on jest cały czas przy mnie. Wydaje mi się, że tak, on jest cały czas przy mnie.
A jakie nauki mu ci do przekazania lub porady?
On
na razie ze mną idzie.
Idzie tylko.
Prowadzi cię do kuleczki? Tak,
idzie po drodze, gminamy te właśnie takie, te
jak
mówię, te przezroczyste główki, takie małe na okolo,
a
on idzie.
Jesteśmy, znaczy
coś takiego słyszę jakby, jakby sobie wszystko co, co, co, co, co, co,
co, co… co,
co napotyka mnie, że jesteś
bardzo,
bardzo ważna.
c'est
quelque
chose
très important
très
bien
on
continue à
ta
façon à la
toute manière
c
'était quelque chose comme
ça
tous
les études des études des
études
des études des
études
comme ça, comme
ça, des
brisnes des études des études et de l'écologie, les plus tardes sont devenus.
Et
on vient de là, on s'entendait
à
la środça.
On
est donc dans la zone.
C'est
pas
tout
de
monde,
mais c
'est
pas du
monde
du
monde. Tu
as
que je
considère comme c
'est
une
fois
plus, mais
plus,
plus beaucoup d'éléments, plus plus d'éléments, plus trop.
Il y a
beaucoup de couleurs.
Oui, beaucoup de couleurs.
Il
me
a
beaucoup de couleurs.
Super. Et comment ?
Je vois l
'histoire
d'Eden. Je vois l'histoire d'Eden.
C
'est
comme
ça.
Il y a la
vie.
Il
y
a
la vie. Il
y
a
beaucoup
d'autres. Il
y a beaucoup de l
'esprit.
Il
y
a beaucoup de l
'esprit.
Il
y a la vie. Il
y
a beaucoup de temps
à
comprendre. C'est que ça
va
travailler très
bien.
Il
y a
beaucoup de
l'esprit.
Je visait l'alimenté.
Il
y a beaucoup d
'un
regardé.
Oui, un
état.
Il y a beaucoup
d'esprit d'ejourd'hui.
Il y a beaucoup d'esprit
témoin.
Des
écrivices. C'est comme ça.
Comme ça.
C
'est
que
le
plus
de l
'hume.
Oire
comme ça. Il
y a
beaucoup de monde.
Je
ne
veux
pas
vivre avec
les gens. On ne
voit
pas
les gens qu'on ne cried,
que je
ne vous je n'est pas évidemment
plus tous les. Je
ne veux
pas J'ai pas les Je ne veux pas être
Je
ne veux pas que
j
'aimerais
Je ne
veux pas
laisser
Je
ne veux jamais
souffrir Il
est
à tous
les
jours.
Je
suis dans
ton
domaine, là où il
est l'un qui est. Mais dans l'autre direction,
il y
a là, il y a de jouer de l'autre
en
direction
Il
y
a
quel est
l
'un
ici ?
Il
est
aussi
il
y a pas deイ
exponer vos autresЗûches ?
Oui,
non, il est en personally. Mais c'est très
bien, mais c
'est très bien,
très bien,
très
bien,
très bien.
Super. Maintenant,
il y
a
la salle avec un grand stoil.
Un
grand stoil.
C
'est très bien.
Il y a
autour des couleurs. Des couleurs
avec
des couleurs.
Ce
sont des couleurs.
Je
vois un
grand
de doublé de doublé
de
doublé
de
doublé.
Il
y
a
un grand de doublé,
il
y
a un
grand de doublé
de
doublé,
donc
je
suis très bien. C
'est
comme ça, tu es
comme
si... C
'est le
temps
à vous attendre.
Je suis,
tu
es là, tu es à moi, et
tu es à moi,
et là-bas,
tu ne pas à
l'est. Et
je
me demande si je
suis très fort.
Je
ne me demande si on va être plus
fort
dans la vie,
ou
plus plus
fort
dans la vie.
Alors,
on s
'y
dit.
La
vie, on va être plus fort.
Et je te dire à l
'étonne, là est plus
fort. Oui.
Je suis
toujours
faite de
l'être, mais
je ne mensais à
la
réfere. ou
de
bólu.
J
'ai rencontré Medina.
Medina
est chez moi. Il me dit qu'il faut revenir.
Je
ne veux plus revenir.
Je
ne
veux plus
revenir.
J
'ai
plus de
mon vie.
Je ne veux plus
revenir. Je
ne
veux
plus revenir.
Je ne veux plus rester
là.
Pourquoi tu ne vous choisirais
? Tu, à quoi
il dit,
il est dit,
pourquoi
tu ? Chciałam
bardzo ludziom pomagać.
Bardzo
ludziom pomagać.
Od
dziecka.
Od
dziecka zawsze
ja
przewodziłam.
Od
dziecka ja jej pomagałam. W każdym momencie dla każdego człowieka byłam wielkim sprawczym.
Chciałam
zobaczyć jak to jest,
że
człowiek ociera się o najgorsze, o śmierć. Tak.
Uważam
to jest najgorsze, ale to nie jest najgorsze. Najgorsze to jest,
to
jest, to jest, ludzkie jako dzieństwo.
To
jest
najgorsze.
Tak.
Czyli
nic wcale nie jest najgorsze.
A
czy widzisz też kolor swojej energii?
Swój
kolor
duszy? Tak.
Ciągle to widzę na przełomie tego złotego. Mhm.
Ta
droga wszędzie tutaj. Gdzieś złote albo żółte, nie żółte. Złotawe jest. Nie żółte. Złotawe.
Ktoś dla Ciebie bliski?
Lub
tutaj masz kogoś ze sobą bliskiego w tym życiu?
Z
tamtąd, z kogoś wziętego, że tak powiem.
Mamy tą, co spotkałam na tej drodze. Mhm. Na pewno mamy.
Tego
Andrzeja, jego kuzyna. Widziałam jego twarz.
No,
Eden. Eden jest taką osobą, która
może
to była tata
bliska, najbliższa dusza, która mnie
spotkała. Może tak.
A
Twoja najbliższa dusza?
Gdzie
ona teraz jest?
Taka
najbliższa Twojemu sercu, Twojej dusi?
Znaczy,
ta, co widzę tam, właśnie tutaj, koło tego stołu, to właśnie to jest ten Eden. Ale tutaj go
już
nie ma. Tutaj, tutaj,
wiesz,
został, spotkałam go. Tak mi się wydaje, że to było. Spotkałam go
daleko
stąd.
Przez
jakąś chwilę, przez moment, ale na pewno go tutaj koło mnie nie ma.
Na
pewno tego staruszka proszę, żebym nie wracała. Że tam jest mi już dobrze. Żebym tam już była. Wśród tych główek, wśród, wśród, wśród, wśród,
wśród.
Koedena, który też ma taki drigny strój, bardzo kolorowy, taki bardzo kolorowy. Taka ala, taki taktnik, ale bardzo kolorową.
Nie
na to, jak ten starszy, ten pan z brodą, czy ten staruszek, co siedzi naprzeciwko.
I
prowadzi, tak jakbym miała przyjść za tego stołu, i z jakiejś
drzwi,
jakaś inna droga.
Do
innych, do innych właśnie główek. Już nie ma Edyna. I to jest tak jakby,
te
główki, jakbym miała je
pomagać,
wspierać, dotykać. Uhy.
Uhy. że ten
tam został w
tej,
tej sali.
Ja
jestem w tych, w
tych
główkach i wiem, że, że ja mam jej po prostu dotykać, pomagać. Przytulać.
I
chyba z tą energią
jest
mi tam dobrze.
Jakby
to miało trwać nawet miliony lat,
tak
bardzo bym chciała,
żeby
tak było.
Ale
bardzo nie chcę wracać na ziemię.
Nie
chcesz?
Już
chcę być tam i przytulać te główki.
Mhm. Ważne są dla Ciebie
te
osoby?
Nie,
ja ich nie znam. To są takie,
pojedyncze
takie, które bieżą,
są chyba
przyzroczyste. Chyba,
tak
jak tam, kiedyś to mogą być, to młode te dusze,
które są
bardzo przyzroczyste, albo białe. Tak. Ich jest bardzo dużym, ale ten sam wymiar, tych same głómy,
bardzo
dużo.
Czyli
ja w jakiś sposób ich przytulam,
w
jakiś sposób ja im
się
opiekuję. Jako już się
nie właśnie.
Zostałam tam puszczona właśnie w tą przestrzeń taką.
Mhm. Będziesz ich przewodnikiem?
Znaczy takim, może opiekunem, takim przytulaniem. A dzięki bardzo, tylko się nie tak opiekuję,
jak,
jak dziećmi.
Tak.
Przenieś się tam bardziej.
No
ale też tam jest droga, że z tego się wychodzi.
Z
tego się wychodzi,
no
jest taka mleczno-żółta, taka droga. Mhm.
Powinna
musiała wrócić na tą ziemię.
Dlaczego?
Tak
mi się wydaje, że, że, że ona prowadzi, chyba,
do
ziemi,
tę
drogę.
Mhm. Z jakimś konkretnym celem?
Nie
wiem dlaczego, ale widzę właśnie wojskowego.
Widzę
takiego wojskowego, ale z takiej, armii napoleońskiej. Można powiedzieć, bo ten mundur jest taki, z
tymi
takimi,
ten
napoleońskie. Mhm.
Kimś
młodym mężczyzną. Podróże są dla mnie ciężkie, nie są lekkie.
Mhm.
Bo, boisz następnego obrazu, co zobaczę. widzę, zgliszcza po wojnie. Mhm. Pobicie jakieś,
ale
on jest cały i żywy i ładnie wygląda, nie jest brudny,
nie
jest, nie jest, tak, musiał być jakiś, pewnie oficerem, czy który to był, może
nie brał
udziału w tej bitwie, ale to wszystko zgliszcza, to wszystko dymi, to
wszystko, to
wszystko jest, jest zniszczone, a on jest.
Ile ma?
Można powiedzieć dwadzieścia parę, tylko trzydziestki.
On
na pewno jest jakimś oficerem, a piękny, czysty mundur. Mhm. Jest piękny. I
to,
co zniszczyło się, to było jego, po jego stronie,
czy
to jego, jego strata.
Jakby, to
oni przegrali tą wojnę, ale on stoi.
Mhm. Jest
jakieś nubliwe rodziny.
Mhm.
W jakiejś,
w
jakiejś, w jakiejś bardzo dobrej rodziny.
Tak
jakby widziała, jakby,
pochodził
z jakiegoś zamku, z jakiegoś,
z
jakiegoś pałacu, z jakiegoś,
z
jakiegoś,
z
jakiegoś
bardzo
dobrego rodu. Tak. Jest bardzo ochroniony.
Jest
bardzo uprzeglejowany.
Jest
kawalerem. Jest sam. Mhm. Jego, matka.
Jego
matka.
Jest
wielką osobą, daną. To jest tak, jakby była dziedziczko, jakby była królową.
Mhm.
Ojca nie widzę, tylko matka. Tak jakby byłaby królową.
A
on jakby,
w
tym dobrodziejstwie,
w
tym dostatku olbrzymim, całym się otoczył, ale jest dobrym człowiekiem. Dobrym człowiekiem, nie jest kawalerem.
Jest
też wojskowym.
Ale
jest też dziewczyna.
Jest
też dziewczyna, którą,
którą
gdzieś jest jakoś, młoda, prosta,
piękna,
takiej, mmm,
z
kliency też bardzo prostej. Mhm.
Chyba
ona nie należy do tak wysokiego roku.
Jest
w jakiejś mniejszej pozycji.
Ale
jest, jest bardzo ładna. Ma kasztanowe, brązowe włosy. Jest tą cerę.
Jest
młoda.
Jest
miłość między tymi ludźmi. Szczęśliwa miłość.
Teraz
ja jestem spotkaniem wojskowym.
Mhm.
Jest tą,
jest
to statek.
Dalej
jesteśmy jakby,
taka, taka,
uprzywilewana jakby,
jakby,
jakby sfera.
Jest,
i chcę zwolić dzieci małych, brądinków.
Tu
jest chyba młodsza, to jest dziewczynka, starsza, to jest chłopczyk.
Ja
jestem dalej jakby wojskowym.
Tak.
Wojskowym.
Ona
pilnuje piękne damy. Mhm.
Ja
jestem dużym człowiekiem, nie krzywdzę nikogo,
nie
zapinam.
Przewadzę
może jakieś wojny, ale,
ja
je prowadzę, ale nie, bezpośrednio nie zabijam.
Przecież
w dobrym dostatku,
tak.
W dostatku żyjemy, ale jest tylko moja matka.
To jest
wielką jakąś matroną,
musi
być jakąś,
bardzo,
czy księżną, czy, czy, czy,
czy
królową. Dalej jest to otoczenie tego pałacu. Dalej jest dobrobytom.
Dalej
jesteśmy do późnej, późnej starości.
Otoczenie
naprawdę wielką miłością. Domem i ciepłem.
Mam
otoczenie, że muszę powiedzieć o moim odejściu. Jak, jak to się skończyło.
Powiedz.
Też cicho.
Cicho,
spokojnie.
W
domu.
Po
prostu odeszłam.
Mhm.
Weszłam, ale tak spokojnie.
Od
razu tak jakby przeskoczyła do tej drogi olecznej.
Od
razu do tego mycznego nieba.
Mhm.
I
co dalej się dzieje?
Widzę mojego tatę.
Mhm. I tato na mnie
czeka.
Czeka
na Ciebie.
To
jest mojego tatę. Mhm. Jest przy mnie. Pomyślałam, że
kiedyś
tam w tym moim życiu powinnam więcej dla niego dobrego zrobić.
Mhm.
I
on mnie prowadzi.
Czujesz, że za mało zrobiłaś dobrego?
Mógłam więcej okazać mu miłości.
Mhm. Co
prawda zostały naszą rodzinę.
Ten
bardzo wrócił, dykował się w nią. Wspierał mnie.
Ale... Ojciec
zginął tragicznie. I mama zginęła
tragicznie.
Już nie byli małżeństwem.
Bo
ja zginęli tragicznie.
On
się pojawił przed niej.
I... I
nie cierpi. On jest naprawdę bardzo zdrowy. Dalej wesoły.
Mówił
człowiekiem. Idziemy razem. Mhm.
Idziemy
razem. Przecież jeszcze go zobaczyłam.
To
nie było przy jego śmierci. W śmierci matki. Było daleko w Anglii.
Także...
Cieszę się, że go zobaczyłam. Mhm.
A
dla Ciebie jakieś informacje?
Idziemy znowu do tej szkoły.
Mhm. Znowu
do tej szkoły.
I
znowu jest chłopak
przy
mnie.
Przy
mnie. Ale ten chłopak to jest Tomek.
To
jest Tomek ten, z którym...
Bo
ma tam swoją firmę, prac jadę na te jachty. Na Saszele.
To
jest ten Tomek.
To
jest
ten Tomek. Mhm.
Tomek, który...
Nie
to mój ex mówi, tylko ten, który pracuje.
Tak,
tak.
Teraz ten
Tomek,
który właśnie organizuje nam te wszystkie...
Szałownictwa nasze.
To jest on. To znacie się już.
To
już się znamy. Stąd
się
znamy. Ubrany jest bardzo... Zimnie, ale tak troszkę jakby... Na tamtą modę, ale jakby garniturowo. Mhm. Jakby mundur. To jest trochę tak... Jakieś jakby wyłóżczyć jakąś taką osobą ważną.
Taką...
Taką... Taką... Taką... Ze złotymi jakimiś...
Takimi
ozdobnikami
na tej szkolecie. Kto
tam jeszcze jest
znany dla Ciebie?
Na
razie jeszcze nikomu nie widzę.
Jest
tu słodych główek jeszcze takich.
A
na pewno jest tłum. Ale nie widzę. I
doradnie
twarzy. Mhm. Ale on jest stoi.
Jest
to. Mhm. To dobrze.
No
i coś? Myślę, być może?
Abyśmy
słyszeli
to,
co mówią. Mhm.
Jest
jakoś jakby osobą bardzo, bardzo bliską. Ja mnie. Naprawdę bliską.
Nie
czuję dla niego jakiegoś efektu jakiejś miłości. Ale jest jakoś jako bardzo blisko.
Bardzo...
Tak jakby on bardzo chciał być bardzo blisko mnie. Na niego to było bardzo ważne. Żeby być blisko.
Mhm. I
znowu przychodzimy do tego stołu.
I
znowu ten staruszek jest.
I
co mówi?
Co
się dzieje?
Mówię,
że to moje życie, to co miałam teraz jest... Jako wojskowe było bardzo miłe.
Bardzo
fajne. Bardzo cudowne.
Mhm. Bardzo
cudowne.
Że
mógłbym do takiego wrócić.
Na
pewno mogłam takiego wrócić.
On
mi daje znowu
za
tym stołem. Znowu jest ta droga.
Znowu
jest ta droga. Znowu są dużo tych główek, dużo tych ludzi.
Dużo
tych ludzi. Gdzieś Tomek zostaje z tyłu.
Ja
znowu te główki tak przytulam, przytulam. Przytulam, przytulam.
Garność
tak do mnie.
Nie
czuję, że jestem sama. Nie czuję tę moc.
Czuję
się dobrze od nich. Czuję taką...
I
one do mnie się garną, i garną, i garną. I to jest taki constans.
To
powinno być. Nagle widzę. Kobietę. Chyba to... Chyba nią jestem. Teraz to będzie...
Tak,
jak wygląda jak hiszpanka. Mówię
o
Pruskę. Bardzo długą
spódnicę. Taką
chyba czerwoną nawet.
A
czarne włosy. Długie z tyłu. Splecione. Jest młoda. Mieszka w jakiejś takiej fajnej...
To
jest
taka...
Jak wioska taka przygórzasta, przy skałach.
Już
słońca tam jest.
Jest
młoda, jest piękna.
Ma
rodzinę. Ma ojca.
Ma
matkę. Po jakiejś siostry,
braci.
Duża jest rodzina.
Nie
wiem dlaczego, ale ma taką myśl, że ona ginie. Jest młoda, jest sama, ale ginie.
Dlaczego
ginie? W jaki sposób?
To
jest
jakaś
tragiczna śmierć. Bo widzę jakiegoś konia, widzę jakąś ranę w klatce piersiowej.
Bo
ja mam strasznie duże bóle w klatce piersiowej. Be żadnej przyczyny.
Tak
ogromne, że przed wejściem tutaj dzisiaj miałam taki ból.
I
to były takie bóle, tak jakby coś rozrywało moją klatkę piersiową.
A wszystko jest zdrowe. I to te ząb były
teraz,
tak?
Tak, to było
właśnie tak.
Ta
dziewczyna dostała właśnie czymś
w
klatkę piersiową.
Mieć
dużo krwi.
Ale
na pewno umiera.
Na
pewno umiera.
To
co zrobił...
Częło
powiedzieć to co zrobiłem.
To
było na pewno uderzenie jakimś jakby oszczepem. Bo to nie było, to nie był pistolet.
Tak.
To było takie jakby morderstwo.
Widzę
takiego starszego człowieka.
Tak
jak Meksykanin, taki trochę jak Hiszpań.
W
takim miasteczku takim hiszpańskim. Ale on starszy.
Czemu
bym to zrobił?
Z
jakiejś złości, z jakiejś nienawiści.
Ale
nie do mnie, tylko chyba do mojej rodziny.
Czy
do mojego ojca.
Taka
piękna po prostu we krwi. Tak.
Koncentrum.
Przechodzę.
Chodzę
dalej, ale też już nie ma ciemnej nocy.
Tylko
od razu do jasnej.
Mhm. Gdzie się znajdujesz, kiedy widzisz jasno?
Znowu jest takie jasne niebo. Takie mleczne. Takie było mleczne, bez smurczej
niebo.
Ciągle słyszę słowo Eden. Teraz jest Eden przy
nim. Też
ubrany tak fajnie, w taką tunikę, ale kolorową.
Już
nie chce nigdzie wracać
na
ziemię. Już wobec nim zostać.
Już
chce zostać.
Już
chce zostać.
Nie chce nigdzie. Zachowaj to właśnie, co teraz czujesz i widzisz przy nim.
Co
czujesz w tej sytuacji.
I
tak bardzo chcesz przy tym zostać. Jeśli chcesz, możemy na tym się zakończyć sesję na tym wspomnieniu, które teraz jest.
Dobrze?
Chce z nim
zostać. Chce
z nim zostać. Chce tam zostać już.
Tam,
tam gdzie jest dobrze i przy nim.
Więc popójś tam teraz przez chwilkę. Pozwalam ci, żebyś na spokojnie tam z nim pobyła.
Być
może się jeszcze o coś zapytała. Nie musisz mi odpowiadać, co ci odpowiada. Pozostaj z nim sama przez chwilę i później cię wyprowadzę.
Więc
zostawiam was
samych. Już
nie chce. Już nie chce.
Już
chce tam być.
I
tak po prostu już przy nim czuj to ciebie.
Ale
to jest też
on,
ale też kawałek energii Tomka. Mhm.
Czyli
Tomek tak bardzo, bardzo
energetycznie
mnie go też przypomina. Mhm.
Chociaż
to była moja miłość.
Mhm. I
już zostań
tam.
Już nie chce nigdzie mi
się. Dobrze.
Ja chcę wracać na siebie.
Mhm.
Dobrze.
To będziemy spokojnie na tym wspomnieniu kończyć. Zabierasz to całe wspomnienie ze sobą.
Na
całe ciało, które rozprzestrzenia się
te
niesamowite przyjemne uczucia.
Pozwól
sobie, by powoli, cały czas mając to w głowie, w pamięci, wracać do tego ciała tutaj. Wracać do odczuwania
całej
rzeczywistości, świadomości.
Powoli
czujesz Twoje też dłonie, które się trzymają.
Czujesz
temperaturę pomieszczenia. Zauważ wszystko, co z zewnątrz.
I
powoli otwórz oczy.
Zauważ. Zauważ. Zauważ. Zauważ.