Loft Music Sud Radio : Gaëtan Roussel, Las Hermanas Caronni, Aurélie Cabrel
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Left musique sud radio. Yvan Cuj. Aimer, c'est donner quelque chose qu'on a pas à quelqu'un [musique] qui n'en veut pas.
Jacques Lacan, merci d'être avec nous en cet après-midi sur Sud Radio. On va peut-être répondre à cette question. C'est même pas une question d'accord d'ailleurs, mais on va peut-être discerter sur cette phrase de Jacques Lacan.
Peut-être d'ailleurs avec notre invité du jour qui s'appelle Gaitan Roussell. [musique] Nous ne faisons que Salut Grit, merci d'être là. Avec grand plaisir.
Merci pour l'invitation. J'ai j'ai mis la la barre direct. Direct en plus je dis il va pas dire moi quand même et bim [rires] c'est moi qui c'est moi qui choisit.
Ça calme. Ton 6e album studio s'appelle Marjolinen. On en parle.
On parle également de cette magnifique tournée euh qui passera par toutes les villes qu'on admire et notamment par Toulouse. Évidemment, mon cher Gaon également avec nous. On va passer de l'Argentine à la France et puis on va métisser beaucoup les choses même musicalement. las hermanas caroni. [musique] Laura, merci d'être avec nous.
Merci d'être avec nous. Merci de nous. Alors oui, on on va métisser mais de toute façon, on métisse dans cette émission.
Voilà, on on pratique la guitare éclactique ici. C'est qu' des musiques qui viennent un peu de tous horizons et ça crée des discussions forcément intéressantes. On est heureux de vous avoir avec nous.
Vous le album quand même he le premier est en sorti en 2011 les filles hein. Discrètement mais oui 5e album mais oui c'est une bien belle histoire et puis une tournée aussi dont on parlera tout à l'heure. Et puis nous avons également le plaisir de parler de ce spectacle Zellie la pirate qui a débarqué à Paris qui est au grand point virgule du 11 octobre.
Il a démarré, il y sera jusqu'au 4 janvier, les samedi et dimanche à 11h30. On en parle avec alors sa conceptrice, sa metteuse en scène, la productrice et cetera et cetera qui s'appelle Aurélie Cabrel. Regarde à toi maintenant, je sais exactement qui tu es.
Toi face à moi, moi face à toi, mais pas [musique] comme je l'imaginais. Regarde-moi, te défiles pas, tu ne pourras pas m'écha Salut Aurélie. Salut Yvan.
Un spectacle tout public en fait. On parle de jeunes mais c'est pas que les jeunes, c'est les parents aussi. Même toi tu peux venir. [rires] Même les vieux tu veux dire ?
Non, ça qu merde cette [rires] émission. Et les vacances scolaires, c'est les 4 à à 14h en fait. C'est ça exactement.
Les vacances scolaires à 14h et le weekend à 11h30 au grand point virgule à Montparnas. C'estàd que voilà le sud débarque à la capitale en force. En force parce que à un moment donné voilà ça se passe à Paris quand on veut s'installer pour voilà si on reste dans le sud c'est moins visible quoi.
Par Ouais. On on a démarré à Avignon. On a démarré à Ataffort quand même.
Les cinq premières étaient à Staffort dans mon village et après on est allé à Avignon. On a fait complet tout le festival et nous voilà à la capitale. Mais ça a super bien marché effectivement à Avignon.
On parle de vos actualités respectives. Gaitan Rousell l'album s'appelle Marjolen. Et il il file, j'allais dire sa son discours Gaitan de façon très sereine, très apaisé peut-être même au fil des albums.
Peut-être un petit peu. En tout cas là, j'ai essayé de faire un disque simple, très mélodique, du mieux que je pouvais. assez tendre aussi, j'espère assez limpide.
Donc voilà, avec un grand thème qu'on connaît tous mais qui est inépuisable, l'amour avec un grand A ou tout du moins les liens, les liances et c'est ce qui m'intéresse, les rencontres, l'absence aussi. Voilà. Oui, tout à fait.
Tout ce qui tout ce qui fait la marée des rapports humains, être là, pas là. Voilà, j'aime cette idée-là, j'aime en parler et voilà. Alors effectivement, il y a toujours le souci quand on écrit de de aussi de rester dans sa thématique tout en étant tout le temps original et et éviter les redites.
Ah oui, ça c'est c'est toujours compliqué ça. Alors comment au fil du temps est-ce qu'on trouve comment justement éviter de se rep est-ce qu'on a une technique qui arrive un peu à un moment donné ? Je sais pas s'il y a une technique parce que ça serait comme avoir une recette et du coup on on te reconnaîtrait tout de suite.
Voilà et on ferait toujours pareil je veux dire. Alors moi ma démarche c'est d'aller vers les autres. À chaque fois que je fais un disque, j'essaie d'aller au contact de gens que je connais pas, souvent des producteurs, productrices ou des co-compositeurs pour euh ben pour être en déséquilibre bienveillant certes, mais déséquilibre ou en équilibre instable, pardon pour le téléphone et euh et et voilà.
Donc je dirais que ça doit permettre normalement de pas tourner en rond. On sait qu'on raconte souvent un peu la même chose. Il faut essayer de pas la raconter de la même manière.
Et puis les rencontres et les partages les collaborations que tu as faites avec Bachong ou plus récemment avec Daniel Huteur Huteuil sont aussi des enrichissements et et des sources d'inspiration. Huteuil, ça t'a amené quoi par exemple au travail avec Daniel A ? Ben ça fait réfléchir quand tu aides quelqu'un d'autre à écrire et à raconter l'histoire qu'il veut raconter parce que là moi j'avais plutôt une casquette de compositeur parfois et de producteur pour la façon réalisateur.
Euh ça ça fait avancer sur euh sur comment euh raconter les choses plus tard. les vases, ils sont communiquants. Donc c'est pas c'est pas facile de définir ou de pointer du doigt telle ou telle chose.
Mais ce qui est sûr, c'est que en voyant son métier de manière traversant, c'est-à-dire en faisant pas toujours la même chose, forcément on s'enrichi et des fois on s'en aperçoit pas puis on met la main dans la poche et on a une clé auquel à laquelle on avait pas pensé ou qu'on savait même pas qu'on avait. C'est vrai ça. Ça moi je trouve que c'est vrai ça.
Oui, c'est vrai. Alors, on va écouter un des extraits de cet album qui s'appelle Je reste là et que tu nous offres en live évidemment parce qu'une chanson voilà quand elle fonctionne guitare voix c'est toujours la recette voilà imparable. Elle fonctionne dans toutes les formes en fait.
Normalement oui et vous allez le constater. Je reste là. Applaudissement de confiance pour Gaon Rousel dans le LF. [applaudissements] Merci beaucoup. [musique] [musique] Le regardons le vide parfois le nez en l'air.
C'est le hasard qui [musique] me guide depuis hier. Je ne sais plus qui décide, la peur ou [musique] la colère. Et l'envie en moi réside de laisser faire et tu emportes sans doute loin de moi nos souvenirs et le son de ta voix. [musique] Oui, tu emportes ces vrais loin de moi.
Notre histoire et moi je reste là. [musique] Oui, je reste là. Je reste là et je me dis qu'un jour ça reviendra.
Oui, [musique] je reste là. Je reste là et je me dis qu'un jour ça reviendra. Je suis le seul, je crois. [musique] Je suis le seul, je crois. [musique] J'ai devant moi l'horizon.
J'avance [musique] sans avoir une idée de direction. Még [musique] on est parfois de l'argile juste poussière tout est vrai [musique] si fragile et éphémère et tu emportes sans [musique] doute loin de moi nos souvenirs et le son de ta voix. Oui, tu [musique] emportes ces vrais loin de moi.
Notre histoire et moi je reste là. Oui, je reste là. Je reste là.
Et je [musique] me dis qu'un jour ça reviendra. Oui, je reste là. Je reste là et je me [musique] dis qu'un jour ça reviendra et tu emportes pour la dernière fois.
C'est bien [musique] pire dans ton cœur qui bat. Oui, tu emportes. C'est vrai cette fois notre avenir et moi je reste là.
Oui, je reste [musique] là. Je reste là. Et je me dis qu'un jour ça reviendra.
Oui, je reste [musique] là. Je reste là et je me dis qu'un jour ça reviendra. Je suis le seul, je crois.
Je suis le seul, je crois. [musique] [applaudissements] Roussell c merci infiniment. Je reste là.
Chanson sur sur l'absence justement. Voilà, sur ce que l'autre laisse quand quand quand il part et sur ses façons d'être imprégné et de la présence et par l'absence après. Voilà, c'est questionnement quoi.
Exctement. Oui. Puis c'est aussi je trouve j'espère en tout cas une chanson sur le fait de pas démissionner puisque la phrase d'après c'est euh que ça va peut-être revenir.
Voilà, je reste là et je me dis qu'un jour ça reviendra. J'aime bien cette idée-là. On a fait des images sur cette chanson qui je trouve parle d'elle-même, c'est en fait je suis sur une dans un salon sur un canapé et ce canapé est sur une remorque qui avance.
Donc en fait c'est comment faire du sur place alors que tu crois que tu avances ou comment avancer alors que tu fais du sur place c'est un peu de la f tu vois par tout à l'heure [rires] tu te renvoie la balle ça rejoint oui la phrase de Lacan mais je sais pas non non ce que je voulais dire c'est cette idée là elle me elle me plaisait bien voilà mais tu l'évoques d'ailleurs dans l'album he dans mon amour pour toi c'est le mystère de l'amour qu'est-ce que c'est et c'est pour ça que j'ai choisi cette phrase de la parce que c'est quelque chose qu'on a pas qu'on offre à quelqu'un qui n'en veut pas qui n'a rien demandé finalement c'est quelque chose totalement indescriptible et indéfinissable cet amourl. Oui. Et inépuisable.
C'est ça qui est beau. C'est ça qui est beau et qui fait la démarche de chacune et de chacun et et de manière libre. Donc c'est ça qui est beau et c'est pour ça que c'est un des sujets qu'on a toujours envie d'aborder.
En plus le format chanson, moi je l'aime bien parce que quand un mot peut-être un peu les bras ballants ou un peu triste, peut-être que la mélodie, la note l'éclaire autrement. J'aime bien cette idée-là. Un texte lu va pas du tout raconter tout à fait la même chose évidemment qu'un texte chanté.
Et c'est pour ça que j'aime bien le format chanson et que j'aime essayer de trouver des mélodies parce qu'en chantant il y autre chose qui se passe. Tu peux voilà une chanson c'est une note, un mot, la livraison de tout ça et un habillage aussi. Il y a au moins quatre informations que tu reçois et et j'aime bien ce ce support là.
C'est pour ça que j'aime bien les chansons moi. Est-ce qu'on est on arrive on apaise des choses et est-ce que finalement peut-être on écrit au départ pour apaiser des des choses ? Est-ce que est-ce qu'il y a cette motivation au départ ?
Cette nécessité même euh apaiser ? Je sais pas pour les exprimer en tout cas ça peut les apaiser. Moi, j'ai souvent plutôt essayé de chanter sous forme de questions que sous forme de réponse.
En tout cas, je préfère. Et donc, je sais pas si ça apaise, mais ça ça fait un peu de communication. Ça fait ça fait un moment un élan vers l'autre.
Ça fait que peut-être pour le coup on on on évite l'implosion ou l'explosion, mais ça c'est chacune et chacun qui trouve son moyen d'expression. Il y en a plein et c'est en fait raconter une petite histoire. C'est ça qui qui est qui je trouve intéressant pour chacune et chacun autour de cette table.
Chacune et chacun a sa manière de raconter l'histoire et et c'est ça qui vient jusqu'à toi. C'est super. C'est un véhicule important de plein d'émotion.
La musique, c'est ça quelquefois on a on a un peu le le l'image épinale de le de l'artiste, voilà, qui écrit sur les sentiments parce que lui-même il est vraiment névrosé, il est vraiment dans une difficulté. Toi, tu é cries sur les sentiments mais tu as l'air d'un mec très serein, très posé, qui a voilà qui est horriblement normal. Et là, je regarde ma femme [rires] qui est qui est donc là. [rires] J'en sais rien.
Par contre, moi ce que je je crois je crois quelque chose, c'est que moi j'ai si si je rebondis, moi j'aime bien écrire les chansons quand je vais bien, mais par contre, je pense qu'on infuse les choses quand on va moins bien. Voilà, j'aime bien cette idée-là. Et après ça peutess chacun a sa manière et ses moments pour arriver à à exprimer les choses suivant son son médium, son véhicule.
Mais par contre, je suis persuadé que plein de choses infusent quand c'est un petit quand ça va un peu moins bien quand les questions sont plus grandes quoi. Ouais, moi aussi je suis absolument persuadé. On va en reparler de tout ça avec nos invités Gan Roussel et là Aurélie Cabrel pour Zé la pirate.
On revient juste après ça dans le loft. Je reste là. Je reste là et je me dis qu'un [musique] jour ça reviendra.
Oui, je reste là. Je reste là. Le Loft Musique sud Radio Yvan Cuju. [musique] Je l'aime.
Je dis tout ça comme ça comme une [musique] doigt. Je t'aime, je te livre un peu de moi. La grande aventure.
Le 6e album studio, le titre éponyme Margoline Gaitan Roussel qui est avec nous et qui est en tourné bien évidemment, on en reparlera également laermana, Scaroni, Diana et Laura sont avec nous et Aurélie Cabrel pour Zéie, la pirate qui débarque à Paris. Qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on se dit ? Je j'entends Marjoline en fond.
Quand il y a peu de temps qu'on a fini un album et qu'on le réécoute là, qu'est-ce qu'est-ce qu'on se dit ? On a on a quel écoute ? On se dit peut-être que je vais trouver un truc qui me plaît pas ou on est déjà dans autre chose parce qu'on a accepté l'idée que la chanson ne nous appartenait plus les deux.
Alors là on est sûr qu'on va trouver quelque chose qui nous plaît pas. On va aussi se dire "The j'ai fait comme ça parce que tu sais quand tu as le nez dessus tout le temps où tu l'écoutes tu l'écoutes tu t'as plus la les les perspectives et tout d'un coup elles reviennent là." Donc euh donc il y a tu reçois une information que d'habitude tu ne reçois pas puisque c'est toi qui la donne plutôt.
Donc c'est c'est Après, on est aussi dans autre chose. Moi, j'aime bien cette idée-là. Donc là, de manière simple et et évidente dans se dire comment euh comment emmener ces chansons euh sur scène.
Moi, j'aime bien cette idée-là. Je vais toujours sur les routes depuis le début avec mes camarades de Lisattaqu et maintenant donc je me pose ces questions là. Voilà.
Ouais, bien sûr. Les filles, c'est pareil, c'est la même chose pour vous. C'est-à-dire que on a toujours un peu de mal à mettre le point final à un album.
C'est dire est-ce que j'aurais pu mieux faire ? Est-ce que si ? Est-ce que ça ?
En fait, c'est que aujourd'hui, on demande de faire un album et après partir en tournée et en fait l'idéal ça serait faire la tournée et enregistrer à la fin. Mais oui parce que en général on trouve toujours comment comment jouer et pourquoi j'ai pas fait comme ça et et comme disait pas Luci en fait si on s'écoutait on ferait un seul album dans toute sa vie parce qu'on serait constamment en train de l'échanger d'ajouter de ça modifier c'est tellement difficile et puis les chansons murissent sur scène au fil des concerts. Donc après on va trouver des trucs forcément qu'on n pas imaginé quand on enregistré et jusqu'au moment où on joue en même temps on pense qu'est-ce qu'on va manger après et là on se dit bon [rires] là il y a un problème ça veut dire que il faut changer là il faut il faut faire autre passer à un autre répertoire quoi.
Un métier de dingue en [rires] fait qu'on est en train de décrire. On a bien compris l'album de Getan Rousell Marjoline avec le titre éponyme justeol [musique] je dis tout ça comme ça comme une [musique] doig je t'aime je te livre un peu de moi la grande [musique] aventure Margoline dans la nuit je la vois je la vois [musique] sans loi ni chaîne. Au loin le le prénom arrive à quel moment ?
Je me demandais ça parce que quand je quand on parle Marjoline à des gens âgés comme moi, on pense à Francis Lemarc Marjoline, tu vois. Et alors, pourquoi ce ce ce prénom en fait ? Parce que je le trouve très joli.
Parce que très bien. Ouais. Donc c'est un joli mot, c'est un joli prénom.
C'est un prénom qui est pas très usité ces temps-ci, donc il est propice à la à la rêverie, à l'imaginaire et j'aime bien cette idée-là. Donc je me dis que peut-être qu'en sortant l'émission, ça sera ta meilleure amie Margeolen. C'est c'est mon souhait le plus grand.
Voilà donc c'est cette idé quoi. Il me tarde de la rencontrer. Passe la vie également dans cet album.
Oui mais passe [musique] la vie. Oui mais pass en toi. Pense à tous nos combats.
Passe la [musique] vie. Oui, mais pas sans toi. Regarde, c'est là-bas [musique] qu'on va un tempo un peu plus à plat avec voilà l'urgence là pour le coup de de se dire que ça passe et qu'il faut prendre les instants quand il quand ils sont là et qu'il faut capter les choses quoi.
Oui, il y a cette idée là ici et là dans dans le disque de croquer le moment même dans un le duo avec Solan sur j'attends que la suite revienne donc voilà n'attend pas surtout. Donc il y a cette idée là sans sans qu'il ait aut enfin avec l'idée qu'il y ait de la place pour l'interprétation mais dans ce titre là il y a il y a cette idée là faut voilà c'est là-bas qu'on va c'est maintenant que ça se passe. Mon amour pour toi.
Comment vivre [musique] cet amour ? Je sais pas. Sans poème ne suffirait [musique] pas à mon amour pour toi.
Moi je t'aime. [musique] On y va au pas. J'y [musique] crois et toi ?
On dirait qu'il y avait un peu de d'autotune dessus où je Ouais. Ah oui, complètement oui sur celui-là même sur celui d'avant. Moi, j'aime bien l'autotune.
Je trouve que quand il J'espère que c'est comme ça qu'on a réussi à l'utiliser, mais quand il est utilisé d'une certaine manière, il met des moi je trouve qu'il met de l'émotion. Ouais. Une certaine mélancolie, tu vois. dans cette ch enfant qui qui chante qui qui sait pas il y a il y a un petit petit côté que moi je trouve assez tendre et mélancolique.
J'espère que c'est le cas mais moi c'est comme ça que je le ressens. Ah oui oui totalement. La voix change d'un titre à l'autre et d'un album à l'autre.
Finalement tu t'en aperçois de ce changement. Tu avec Louise attaque tu chantais très différemment. Oui bah ça c'est le temps qui s'écoule.
La voix change en soi. Mais qu'est-ce qu'est-ce qui chante dans la voix avec l'âge en fait finalement ? C'est quoi une maturité ?
Quelque chose qui est moins démonstratif ? Qu'est-ce qu'est-ce que tu constates de changement chez toi ? Alors chez moi, il y a bon la voix descend mais ça c'est pour tout le monde pareil avec le temps.
Mais par contre moi peut-être que le côté énergique, ça peut être aussi des fois mon ennemi. Donc j'ai essayé de le tempérer. Là, j'ai essayé de faire en sorte que les mots penchent euh les la voix pardon penche du côté des mots et pas des notes.
Donc c'est comme si c'était euh mon premier album de chanson, on va dire. La voix est plus forte aussi dans le mixage sans par les boutiques, mais il y a quelque chose de plus évident, c'est il y a la voix et la musique avec. Et alors que j'ai souvent mis dans les mixages, je la vois un peu un peu plus loin.
Donc voilà, comme si si là j'avais envie de faire un vrai dis de chansons du mieux que je pouvais. Il y a des invités dont tu parlais de Solan mais il y a également Bernard Laviller sur ce Lové. [musique] Caché caché caché la vie comme un grand mystère une énigme un caractère [musique] trempé trempé trempé mais Verou la rivière.
Dans quel sens ? Quel hémisphère chercher, chercher [musique] chercher nos deux corps dans la lumière. Nous sommes des Ce qui était extraordinaire avec un mec comme la ville, c'est qu'au-delà du de la de la profondeur du thème, enfin du contenu qui qu'il est qu'il qu'il peut transmettre, c'est la voix, le grand voix, la musicalité de la vilier quoi.
C'est des voix inroble magnifique. Bah c'est un poète, c'est un rockur, c'est un grand chanteur et puis euh et puis voilà, j'étais très heureux qu'il vienneent et qui viennent chanter ces ces mots-là. Lui qui a eu 1000 vies, on le sait tous, euh c'est je trouvais super qu'il chante ses quelques mots chancelants, fragile.
Voilà. trouva que ça éclairait les mots d'une autre manière que si c'était qu'une seule personne qui les chantait déjà et que si c'était moi. Donc voilà, il y a également dans cet album un deuxième duo avec Solan sur la suite et j'attends [musique] que la suite que ma folie m'appartienne toi. [musique] Tu sais où ça nous mène moi.
J'attends que la suite [musique] revienne n'attends pas. Le goût des choses est déjà en toi. [musique] N'attends pas tes souvenir.
Extrait de l'album Margoline de Gaitan Rossel. La suite d'un album à l'autre. Les chansons elles sont écrites, j'allais dire quand tu décides de faire l'album ou tu as toujours une réserve de chanson.
Voilà. Ou là il y en a déjà qui peuvent amorcer le prochain album. Non, pas de réserve de chanson.
On peut avoir des réserves de notes et de mots mais pas pas de chanson parce que souvent c'est le meilleur moyen de croire qu'on va la garder pour l'album d'après puis c'est elle y sera pas voilà parce que de entre-temps et tant mieux on a rencontré d'autres gens vu d'autres paysages fait d'autres choses qui vous amènent ailleurs donc ça c'est c'est c'est mieux de faire comme ça quand j'ai au début je me disais tiens ça je le garde. Et même j'essayé de le remettre et puis ça ça marche pas c'est pas comme ça qu' faut enfin je crois pas moi ça marche pas en tout cas. Ouais c'est ça la suite dans dans dans ta vie d'artiste.
Elle tu la tu la vois comment en fait ? tu avec sérénité, tu dis quoi tu penses, tu te dis voilà là il va y avoir un autre album et puis un suivant et puis voilà ou tu as envie de vraiment sortir de de de d'une forme de zone de confort en tout cas de de faire des choses totalement improbables quand on te connaît ou tu vois tu es comment par rapport à cette suite pour toi ? Euh ben l'envie de j'adorerai dans les choses que j'ai pu déjà croiser mais que j'aime faire, j'aimerais continuer à écrire pour d'autres.
J'aimerais retrouver mes camarades de Louise attaqu. J'aimerais continuer à voir la scène et à côté de ça faire d'autres choses. Là, on a il y a un auteur que j'aime beaucoup qui s'appelle Pierre Dominique Burgot et on a commencé à travailler sur un un je sais pas c'est un spectacle enfin quelque chose qui pourrait devenir du théâtre musical enfin voilà donc ça c'est quelque chose qu'on connaît pas donc on s'y aventure un petit peu mais c'est les prémisses avec Pierre Dominique et Claris donc ça c'est une manière de se dire alors là j'y connais rien d'ailleurs on y'y connaît rien donc d'abord on rencontre des gens qui connaissent mieux que nous pour essayer de construire un spectacle que nous on sait pas construire ça c'est une manière de regarder un peu ailleurs et puis j'aime bien faire des choses un peu traversantes un peu de télé où j'ai plutôt la casquette de celui qui pose les question mais ça ça me plaît bien production voilà ça c'est des portraits de territoires et de et de personnes ça ça fait vivre d'autres choses donc voilà c'est pas des énormes pas de côté mais des petits pas de côté qui créent des contralés qui créent des des d'autres manières de regarder les choses et de vivre la musique.
Le voilà le format d'écriture, il donne envie, la chanson peut donner envie de de d'écrire en prose et d'écrire par exemple un roman, quelque chose de plus. Ça c'est ton truc ou pas ? Non, parce que c'est ça là.
La chanson c'est du cabotage, tu vois toujours le rivage. Le roman, ça doit être une traversée terrible. Donc c'est joli.
La chanson c'est des cabotages. Le roman, c'est une traversée. Attends ça, je vais le mettre en préambule de la prochaine émission et dire Gaon auell, c'est très joli.
Non, c'est vrai, c'est vrai. Tu as raison. C'est vrai.
Non, mais c'est vrai parce que je pense qu' voilà. Donc moi, je m'étais aventuré à écrire quelques nouvelles, mais pour le coup, c'est pareil, c'est tu vois le rivage quoi. Donc donc c'est c'est une autre dimension.
Puis je reviens à cette idée-là. Moi je crois que une chose qui me plaît, c'est c'est d'essayer du mieux que je peux de trouver des mélodies. Donc j'aime bien cette idée d'association notes et mots, interprétation et habillage de la chanson.
Et ces tr quatre éléments, les malaxés de telle et telle manière, ça me ça me plaît bien. Donc je voilà, j'essaie de trouver dans ce dans cette zone là. Ouais.
Get Rossel, quand on te demande de nous citer une chanson d'enfance, j'aime bien demander ça à mes invités, tu réponds ceci. [musique] Et oui, Aurélie Cabrel était pas név. Ni les filles, mais moi oui.
Merde, [rires] grande chanson. Ouais, grande chanson. Ah ouais.
Vous savez pas qui qui l'a produite cette chanson ? Ah non, je sais pas. Qui qui l' qui a découvert le groupe ?
Je l'ai appris il y a pas longtemps. J'étais assez scotché de savoir et qui a produit Patrick Mo j'aurais oui, j'aurais dû gagner. On me l'a dit il y a pas longtemps mais j'ai oublié aussi vite.
Et [rires] oui c'est c'est improbable. Pourquoi ? Qu'est-ce qui vient comme image cette époque là ?
Tu es où à ce moment-là de ta vie ? Tu te souviens ? Ça non je me rappelle pas mais par contre c'est un ovni à cette époque-là.
C'est c'est une manière de chanter qui a pas tant que ça. C'est ça renvoie à à d'autres images. Je sais pas, il y a un rythme, c'est une chanson assez longue qui raconte une histoire un peu sombre la nuit.
Enfin, il y a plein de choses comme ça. Donc c'est très original. C'est hyper libre en fait à ce moment-là.
Et encore aujourd'hui, encore aujourd'hui, c'est une super chanson. Vraiment ça. Alors, on on va voir les votres la Hermsons qui sont peut-être très loin de tout ça en fait.
On va voir tout à l'heure. [rires] Tu confirmes ? Et puis même dans le je l'ai sous les yeux même dans la forme musicale ça n'a rien à voir. [rires] Moi, j'ai failli choisir Louis Attack parce que quand je suis arrivée en France, on faisait beaucoup la fête avec les chansons de Louis Attaque et je me souviens d'aller pas irlandais à Lyon bien serré avec des bières qui tombaient [rires] et tout et et on faisait la fête comme ça avec des copains irlandais et on écoutait lui mais finalement après on a choisi autre chose [rires] parce queon voulait pas évoquer nos soirées à Rossé alors qu'on est des musiciens qui viennent classique [rires] très sérieuse.
C'est ça fait partie des chansons Aurélie pareil qui qui sont ét enfin qui sont vraiment inscrit dans le patrimoine quoi. Louise attaque Louise attaque mais moi je me rappelle j'ai écouté l'album le premier album de Louise attaque mais genre un million de fois et j'ai tiré mon père j'ai tiré mon père dans les landes. On était on était parti voir l'usattaque.
Moi j'étais toute petite je sais pas j'avais peut-être allz quoi 13 ans 14 ans. Et mon père était venu pogotter quoi [rires] ça c'est un scoop. On va lui dire en Francis qui tu pogotes sur Louis attaque alors c'est fou mais c'est vrai.
Ou oui [rires] mais j'imagine. Ouais mais c'est parce que elles sont devenues intemporelles quoi. Louise attaque dans n'importe quelle dance flow ou n'importe quelle soirée à un moment donné je t'emène devant quoi.
Ben c'est une chance. C'est un truc de fou. C'est devenu un classique quoi.
C'est là mais c'est classé quand même. Auréléli elle a jamais dansé sur ça en buvant de l'eau minérale. Mais voilà quoi.
Mais je déjà je bois pas d'eau minéral [rires] tu vois. Il vaut mieux le dire dans ce sens. Oui, on a nos gourdes. [rires] C'est ça.
On a jamais dansé sur vent. Mais c'est vrai que c'est quand même une vraie consécration d'avoir c'est fait un classique en fait. C'est une chance inoui que cette chanson et ce disque là se promène de génération en génération.
Moi, j'ai des enfants de 17 et 23 ans, des belles filles de 18 et 21 ans qui vont à des soirées différentes et qui encore aujourd'hui m'es vidéos parce que le titre passe ou un autre titre du premier, c'est c'est une chance et on l'a vu aussi quand on a tourné avec lui il y a pas longtemps, il y a plein de générations qui qui se qui se promènent et c'est c'est c'est super, c'est une chance. On est dans ce loft musique avec Gyon Rousell, la Scaroni et Auré et Auréica. On seigneur [rires] on revient juste après ça.
Ne bougez pas. Ta barre de virage de ligne droite tes deux visages, [musique] ta part d'ang de démons. Le Loft Musique Sud Radio Yvan Cuju, [musique] on passe d'un univers à l'autre.
J'adore avec la clarinette. Le sax, c'est quoi ? C'est un saxe basse.
C'est une clarinette basse. Alors là, c'est clarinette qu'on entendait et tout à l' qu'on qu'on a joué euh juste avant c'était clarinette basse. Ah oui, d'accord.
D'accord. Tu es clariniste donc toi évidemment. Et qui quels sont tes guides en clarinette ?
Louis Clavis on m'a dit par exemple. Alors, j'ai découvert grâce à un oncle qui habite en France qui nous avait envoyé des cassettes à l'époque et Michel Portal Clavis mais bon après j'adore d'autres saconistes clinétis de jazz Jimmy Joufre euh bref j'ai d'autres d'autres oui référence évidemment alors vous êtes vous êtes sœur jumelles toutes les deux la caron les sœurs caron les sœurs caron on est jumell on est arrivé en France fin des années 90 Ouais ouais bien microuse ou et du coup on a petit à petit sans le vouloir on a on a commencé à à se dire que pourquoi pas un duo violencel clarinette Ouais ouais qui est pas très commun mais mais en fait c'était nous et moi j'adore chanter je joue très mal la guitare et je me dis bon voilà je prends le violen sel et c'est parti ouais avec quelleintention c'estàd de de vous de de vous positionner sur votre histoire argentine sur l'histoire la musique argentine et d'ouvrir de faire des métissages à partir de ça. En fait, c'est nous parce que on a une formation classique, on vient d'Argentine donc d'Argentine Rosario.
La ville de Rosario. Oh là là, la ville de Messi. Messi Rosario [rires] de Messi.
Oui. Oui. Tu me le fout.
Un petit village. D'accord. Moi, j'ai joué à Rosario, je suis allé plus de trois fois.
C'était très beau. J'ai beaucoup aimé. Je voulais pas interrompre ou j'ai un petit village de 2 millions d'habitants [rires] et voilà.
Donc il y a tout ça dans notre musique. Il y a les classiques, il y a le jazz, il y a il y a l'Argentine, le Tango. Oui, oui, c'est ça.
Carlos Gardel. Carlos Gardel, cette qui est né à Toulouse. Vous le savez en vrai.
Mais oui, on est allé on est allé, il est pas né à Rais, il est pas il est né à Toulouse. Il est né à Toulouse et on est allé tous les argentins, c'est la meca des argentins, ils vont à Toulouse voir la maison où est Gardel. Et c'esto qu'on vient d'écouter, 1935 parce qu'après malheureusement son avion a craché à Bogota avec celui qui a écrit les paroles aussi de de Volver.
Ouais. Ouais. Mais oui, il est parti à 6 ans de Toulouse.
Donc les grands musiciens de Tango argentin il est ils sont toulousiens. Toulous il est excuse-moi, il est quand même parti de Toulouse. Pardon ?
Oui, on sait pas pourquoi on sait pas il y a quelque chose avec Toulouse. Je sens [rires] vous allez nous offrir quoi les filles alors de cet extrait d'album en live dans le loft ? Vous nous proposez quel titre qu'on va vous écouter tout de suite ?
C'est Canci un arb. Ouais. Chanson pour un arbre.
Pour un arbre qui est une composition puisque le la plupart des titres sont des compositions et vous avez trois reprises dans l'album. He c'est ça ? Oui, ce n'est d'une rencontre avec c'est étonnant mais avec une chanteuse Kurde.
Il y a deux été on m'a proposé de faire une rencontre avec un musicien américain en français et une kurde. Du coup, j'ai écrit cettearera que c'est un rythme argentin et donc une partie normalement chanté en curde mais là on a fait la version en espagnol. Super, on vous écoute.
Applaudissement de confiance pour Hermanascaroni. [applaudissements] Hojitas [musique] al viento van volando sin cesar. Cuentan sus hazañas, al [musique] otoño las dirán.
Pájaros dormidos, sus ramas [musique] acunarán. El invierno vuelve su canto [musique] florecerá. [musique] [musique] Era un árbol verde y sereno de las calandrias era el hogar.
La primavera viste sus ramas, todo renacerá y cantará. El río corre alegre y sereno para [musique] llegar a sus pies cantar. Y con la brisa de la mañana [musique] siente su corazón abrazar. [musique] [musique] [musique] a [musique] [musique] Ah. [musique] [musique] [musique] [musique] Orneritos loros y un [musique] inquieto colibrí y un pechito colorado que se [musique] esconde por allí.
Una algabía [musique] de color y de sentir. El aire en sus ramas y un perfume de jazm. [musique] Orneritos loros y un inquieto colibrí y un pechito colorado que se esconde [musique] por ahí.
Una de color y de sentir aire [musique] en sus ramas y unas bravo les filles [applaudissements] super clave rythme qu'on a entendu. Tu peux nous le faire sur la table pour qu'on voit comment comment c'est un peu bizarre la table. C'est un peu tout en l'air quoi.
Normalement ça se fait avec un bombeau que c'est un tambour mais bon je l'ai fait sur le violoncel et c'est ce rythme que c'est une danse en fait la chakarera. Ouais. Ouais c'est ça.
Et donc c'est une danse de couple ouvert on dit une danse de séduction. Ouais ouais ou mais nous on a le slow c'est plus basique quoi. C'est une danse traditionnelle et Jean elle a composé cette chanson pour un arbre dans cet album.
En fait, c'est c'est presque entre la musique classique, c'est un espace l'espace del tempo. Donc c'est on a pris le temps de de prendre notre temps. Notre temps.
Ouais, c'est ça. Et et et comment vous faites le lien alors finalement avec la culture française que que vous avez embrassé ? A il y a il y a beaucoup de choses en France, évidemment, il y a beaucoup de choses à découvrir.
Et et comment vous avez fait pour relier tout ça ou pour savoir vers où vous alliez, comment vous êtes inspiré de cette culture française ? Je pense que on on est traversé par tout tous les rencontres qu'on a pu avoir parce que l'Argentine c'est pas bah la ville d'où on vient, c'est pas c'est cosmopolite dans le sens que tout le monde vient d'ailleurs mais de quelques générations et et on a une idée comme quoi nous on est des Européens mais en fait on arrive en Europe se rend compte queon n'est pas européen première chose. Et après ici, on a rencontré beaucoup de musiciens et on s'est enrichi de tout ces rencontres.
C'est un peu ce qu'il disait Gaetan, c'est que on s et après quand on fait la musique, on se rend pas compte mais tout ça euh revient. Et j'ai vécu quelques années en Bretagne et cet album c'est un peu une vision argentine de Côte Breton parce que j'allais souvent improviser et moi j'improvisais face à la mer avec un un clinétiste breton qui m'a fait connaître. différents coins du Morbian et j'avais l'impression d'être face à la Pampa, sauf qu'elle était bleue et mouvante différemment que bleu donc c'est une pampa bleue et et vraiment j'étais j'étais là et à hier donc cet album est un petit peu c cet espace qui m'a inspiré euh que la pompe bleu la pampa bleue ça fait un titre au moins d'une chanson presque d'un album he ou [rires] il y a eu bleu pétrole il peut bien y avoir la pampa bleue tu On écoute des extraits de votre album les filles avec par exemple ceci à Guon Lego. [musique] [musique] Il y a un côté très très musique de chambre aussi en fait parce que quoi c'est votre origine cette musique de chambre ?
Vous avez joué en musique de chambre dans des orchestres de quoi 10 12 cordes en fait c'est ça les orchestres de musique de chambre. On a joué à un orchestre symphonique aussi mais aussi un trio avec piano et formation classique Bethoven Brams qui est de Toulouse aussi d'ailleurs Behoven [rires] je pas ah merde. D'accord.
Il y a également interstice. Rodez [musique] illegal oración alterno. [musique] Dites-moi un mot sur [musique] cette chanson.
Elle a quelque chose de particulier là, c'est pas là. C'est c'est une chanson qu'on a fini de composer au studio parce que c'est la première fois qu'on arrive au studio en en n'ayant pas terminé les les compositions. Ah ça arrive ça des fois.
Oui. He donc c'est c'était mais la espérance bon des fois on sait pas pourquoi il y a des mélodies qui viennent et là j'attendais quelqu'un et puis j'ai marché et avec les pas j'ai regardé mes pieds qui marchaient m'est venu cette mélodie et puis comme souvent après j'ai dit à Laura tiens j'ai cette mélodie est-ce que tu peux on compose à deux c'est-à-dire que c'est une correspondance surtout maintenant qu'on habite moi àant et Laura à Bordeaux Je lui envoie et je dis bon proposé une basse et je dit non c'est pas ça que je veux mais presque. Et en cherchant très bien on arrive ça ça peut arriver çaarriver à à l'amour enfin de l'album en studio.
Merde il m'en manque deux. On fait quoi ? [rires] Ouais moi je dis les notes on peut les trouver c'est les mots que je trouve plus délicat.
Arrivriver en studio sans sans les mots c'est plus délicat. Des notes on peut toujours enfin je trouve qu'on peut qu'on peut s'amuser avec. Ouais, c'est ça.
Toi qui à Babou musique à il y a quand même un studio avec Esten, ton ta moitié qui est le réalisateur et cetera. Tu vois beaucoup passer de de de gens d'artistes. Ça arrive quelque fois Aurélie Cabril que quelqu'un arrive et dit tiens, il me manque chanson, on rentre en studio.
Ouais. Ouais, ça arrive et je trouve ça génial. Alors, je suis complètement d'accord avec Gaetan parce que nous à Stafford, on est on est on est pro écriture.
Euh et donc du coup, c'est vrai que les mot c'est plus compliqué, mais c'est vrai que sur évidemment la direction, nous on a on a vécu, ça c'est la magie du studio, des titres qui euh prennent une direction complètement différente, qui arrivent d'une certaine manière et qui finissent complètement ailleurs et des gens, des artistes qui sont dans le doute et les réalisateurs. Mon mari Esten est réalisateur mais Gaetan parlait des réalisateurs tout à l'heure et c'est très vrai sont là pour guider les gens et transformer un peu avec leur expérience et leur magie quoi. Ouais et certainement que le contexte influe quand même vachement sur la création quand on va pas écrire la même chose à Staford peut-être dans un studio de Stfor ou de Strasbourg, j'en sais rien.
Il y a un truc quand même qui doit influencer. Oui mais carrément. C'est pour ça que je mange aussi.
C'est pour ça que la Bretagne, Toulouse et ce qu'on mange, c'est surtout ce qu'on mange d'ailleurs. Non, alors non, pas du tout. [rires] Non, pas mais c'est vrai complètement en fait.
Moi je Et c'est pour ça que je pense qu'il n'y a pas de studio concurrentiel. Je pense que vraiment c'est c'est une espèce de famille les students d'enregistrement parce que quand nous on vient chez nous dans la campagne à STA Forise et ben oui, il se passe un truc. On est au milieu des vignes.
Il y a bon ben il y a le toute l'ura aussi de cette écriture de de l'auteur et compositeur qui est mon papa aussi depuis toujours. Et nous on s'est mis là depuis 10 ans et puis en fait ouais je pense qu'on fait pas on fait pas les choses de la même manière. C'est comme les frites du Gers et les frites belges.
Les frites du Gers. [rires] Moi je vote pour les frites belges quand même dans le doute. Moi j'ai jamais goûté les frites du ger [rires] du ger la graisse de canard.
C'est la graisse de canard. Oui c'est Non je suis d'accord. Ouais.
Je préfère ça finalement. On parle [rires] avec toi de Zell la pirate dans ce loft musique qui reçoit Gaitan Roussell et là c'est Herman Ascaloni. À tout de suite. [musique] [musique] Le Loft Musique Sud Radio Yvan Cuj.
En cas d'inondation de la cabine des Zélate c'est à Paris au grand point virgule jusqu'au 4 janvier. Les samedi et dimanche à 11h30, ce spectacle tout public de Zé la pirate qui est né à Stafford, voilà, et puis qui monte à la capitale, qui est passé par Avignon, qui a fait complet Avignon, qui est un spectacle vraiment tout public en fait et qui raconte quoi en fait, on va écouter un petit un petit extrait de ce spectacle, le teaser. Mais en en de mots, au départ, c'est quoi l'intention ?
C'était de raconter vraiment quelque chose, de faire passer un message en particulier ou de divertir les enfants Je venais d'avoir ma première fille et je cherchais un livre musical euh que j'ai pas trouvé en fait, enfin pas comme moi je voulais. Et en fait quand je suis rentré chez moi, il s'avère que on a un studio à la maison et j'ai dit à mon mec, ben on pourrait le faire. Ouais.
Et on est parti dans le truc, on l'a fait, on a appelé euh Olivier Daguer, Bruno Garcia et donc Astè et on s'est mis autour d'une table et on vu qu'on est très très pote, on a beaucoup ri la pirate. Moi je j'avais juste un truc, c'est que je voulais de la piraterie et je voulais que ce soit une fille pirate. Je trouvais ça super classe quand même ou a du symbole derrière aussi quoi en fait.
Ouais, il y a un symbole mais c'est pas non plus le symbole féministe que tout le monde veut un peu me coller sur le fran pour moi. Euh pas du tout d'ailleurs, c'est euh parce qu'on a Zélie qui est pleine de caractère. qui veut être pirate mais on a Barb Molle qui est une nounou qui est un pirate à la chabale hyper grand hyper costaud pirate à la chabal ouais et et qui [rires] lui déteste la pirêterie lui.
Il déteste la violence. Il aime que les oiseaux. Il veut être à terre et observer les oiseaux.
Donc en fait on contrebalance comme ça avec juste le fait de dire aux enfants qu'on peut être qui on veut dans la vie. Mais oui très bien. Voilà le message justement Zé La Pirante c'est au grand point virgule écouter un extrait du spectacle.
Allez bien. Maintenant ça suffit. Comment faut que je te le [musique] dise ?
Tout éclair dans ma tête, j'ai largué les amars. Si je dois faire la fête, ce sera sur un navire avec mes beaux pirates et mes potes calamar. C'est qu'on m'pire, qu'on m'adore, que je brille comme un trésor, qu'on me [musique] love, qu'on me like à mort.
Pap c'est à gauche. Trip c'est à droite. C la [rires] pirate au grand point virgule.
C'est à 11h30 jusqu'au 4 janvier et pendant les vacances scolaires, c'est à 14h uniquement pendant les vacances. Le casting doit pas être une mince affaire quand on fait un spectacle comme ça pour trouver les chanteurs qui sont comédiens aussi et même danseurs certains. Bah tous en fait, ils sont comédiens, chanteurs, danseurs, même acrobate.
Euh ouais, on a on a on a casté il y avait à peu près 370 postulants et on a on a on en a sélectionné 75 et on est tombé sur les quatre. Mais en fait, c'était bizarre, on les a rencontré quoi. C'était moi qui ai écrit l'histoire et qui ai dessiné euh fait les illustrations du livre avec Guillen Lafleur.
J'ai rencontré les personnages, ils ont à peu près la même tête. C'est un truc de fou. [rires] C'est rigolo.
C'est c'est mystérieux. C'est On prend du plaisir quand on écrit comme ça, on redevient un peu enfant, non ? Quand on écrit un compte comme ça pour les enfants, soi-même on retombe un peu dans l'enfance.
Oui. Alors moi, j'en suis jamais parti. Mon problème est là, c'est que encore à 40 ans avec quatre enfants, je dis tout le temps qu'est-ce que je ferai quand je serai grande ?
Et ça c'est [rires] mon gros problème. Mais non, oui, bien sûr, on retombe complètement. En fait, c'est génial écrire pour les enfants.
Ce qui est génial, moi j'ai fait deux albums pour les grands. Et oui, bien sûr. Euh je vis dans un monde où on écrit pour les grands et écrire pour les enfants, c'est qu'on enlève absolument toutes les limites.
Il y a absolument rien qui nous retient. Alors des fois ça peut être un peu dangereux mais parfois la plupart du temps c'est merveilleux. Mais oui, c'est clair.
C'est ça. Ça pourrait être attirant ça pour un gousel. On parlait de choses différentes à faire un jour cré pour les enfants.
Ça a pensé déjà là j'ai participé à un compte qui s'appelle Orso euh qui qui est pour les tout petits. C'est sur les peurs nocturnes. Et donc là, j'ai pas participé ni à la mise en scène ni à la production et tout ça, mais j'ai écrit quelques quelques chansons.
Oui, c'est intéressant. Mais là, c'était vraiment pour les tout petits. Donc il y avait il y avait quand même une manière d'écrire.
Moi j'ai fait la musique, c'est Pierre Dominique Burgot donc je parlais tout à l'ure qui a fait les mots voilà. Mais sinon moi je me dis qu'en fait il y a pas à écrire pour les petits pour les grands. Il faut écrire pour tout pour tout le monde en fait.
Voilà, je me dis regardez ce que les les les enfants écoutent. C'est je veux dire il y a des grands succès qui étaient pas destinés forcément. C'est même eux qui nous donnent le là la plupart du temps.
Ouais, c'est clair. C'est clair. La réaction des enfants, elle doit être très touchante parce que voilà, tu vois dans leurs yeux certainement espèces d'émerveillement ou de choses et tu te dis j'ai créé ça et ça leur fait plaisir.
Ça doit être super émouvant. Bah c'est c'est complètement incroyable. Alors déjà on a on a pris complètement comme cible nos enfants à la maison donc qui ont mangé du zéli pendant des années et et encore maintenant ils adorent.
Donc je me dis que finalement même sur la longueur c'est c'est ça le fait. Et là effectivement d'avoir bon on a on a eu un grand succès avec le chapitre 1, le chapitre 2 aussi. Oui.
Et là le fait de de d'avoir ce spectacle et de effectivement voir les enfants ressortir mais c'est surtout ils sont dans une autre dimension, c'est au-delà de du bonheur. Et les parents viennent nous voir en nous disant "Ah, on s'est éclaté pour une [rires] fois qu'on s'éclate avec les enfants. Vraiment !
Ah, c'est chouette ! Ouais, c'est c'est la cible voilà à atteindre pour faire plaisir à toute la famille. C'est ces lil pirate dont on parle au spectacle spectacle musical au grand point virgule jusqu'au 4 janvier.
Retenez bien parce que ça ça c'est quasiment complet les samedi et dimanche à 11h30 et pour les vacances pendant les vacances c'est du mardi au vendredi à 14h. Zé la pirate au grand point virgule. Merci Aurélie Cabrel d'être passé pour nous parler de ce spectacle pour toute la famille.
Gaiton Roussel 6e album Margoline en tourné absolument partout. Il sera à Toulouse le 19 novembre au Zénit à Lille aussi tiens je vois. Ah mais aussi Lyon Clermontferrand bien aller ailleurs que Toulouse. [rires] Peut pas faire une tomber à Toulouse.
Je savais je savais pas qu'il y avait d'autres zénites ailleurs qu'à Toulouse. Nant le zénite le 17 novembre évidemment toutes les dates sur les réseaux de Gaitan Rousell. Merci beaucoup mon Ganon.
Merci à toi pour l'invitation. Merci d'être passé également et Laora Caroni était avec nous pour ce 5e album Espao del Tiempo notamment par exemple 22 janvier le triton le rocher de Palmè à Bordeaux le 24 janvier et toutes les dates à retrouver sur vos réseaux sociaux les filles. Merci beaucoup d'être passéci merci 1000 fois.
Merci à toute l'équipe du Loft. On se retrouve la semaine prochaine. Même heure même endroit.
Salut et soyez heureux. Je reste [musique] là. Je reste là et je me dis qu'un jour ça reviendra.
Oui, je reste là, je reste là. Et je me dis qu'un jour ça reviendra.
Fabien Roussel