« La motion de censure est le résultat d’une crise politique profonde »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on passe à l'actualité l'actualité politique avant de parler de l'examen du budget au Sénat après de longues heures de négociation députés et sénateurs se sont donc entendus hier en fin de soirée sur un compromis sur le budget de la Sécurité sociale mais la gauche on l'a vu dans le journal elle estime ne pas avoir été entendu que ces propositions n'ont pas été retenues est-ce que vous êtes pour le dépôt d'une motion de censure dès lundi par les députés socialistes écoutez le le je crois que au moins sur le déjà sur le sur le sur le PLFSS et la la CMP elle est aussi à la commission mixte paritaire est qu elle est assez significative de ce qui se passe dans ce pays avec un premier ministre Michel Barnier qui aujourd'hui a un socle commun qui ne tient pas on a un Premier ministre qui navigue à vu et qui en fonction de la météopolitique du moment avec deux blocs qui aujourd'hui sont antagonistes rassemblés dans une même entité antagoniste d'un côté les républicain où on est sur de la surenchère on demande laation des retraites divisé par deux de l'autre les macronistes avec Gabriel Atal qui demande un allègement des des baisses de cotisation finalement on est dans le démarchage dans le démarchage complet avec des des mesures alors on sort voilà sur des choses qui qui ne tienent pas on a il y a on est dans le marchandage constant c'est le concours l'épine on a assisté au concours l'épine des mesures les plus antisocial depuis depuis des années finalement moi ce que je me dis au moins sur le sujet de de de cette 7mp c'est que je pense que les paèes fondateurs du Conseil National de la Résistance doivent aujourd'hui quand ils ont créé la sécurité social doivent se retourner dans leur tombe mais là il y a eu un accord le socle commun c'est entendu hier la question c'est est-ce que la gauche va déposer une motion de censure dès lundi et doit déposer une motion de censure sur le oui je pense qu'aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies réunies pour que la gauche ne censure pas ce gouvernement donc dès lundi vous dites il faut il faut déposer la motion cens est-ce que c'est après le le le PLFSS est une première étape il y a le PLF qui suit je crois que je crois que voilà je crois qu'il faut continuer aussi à mettre la pression le PLF est en cours de en cours de d'examen il faut aussi qu'à un moment le Premier ministre entende que des compromis doivent être trouvés notamment avec mais vous vous dites il faut attendre qu'on termine nous l'examen du budget avant de déposer une motion de sension écoutez dans dans dans les fait je pense que ça serait ça serait pertinent qu'on a une vision un peu globale sur le sur le sujet si cette motion de censure est déposée vous aurez forcément besoin des voix du rassemblement national à l'Assemblée nationale pour la faire passer vous les appelez à voter la motion de censure de la gauche écoutez aujourd'hui la question n'est pas de savoir ce que va faire le rassemblement national c'est quelle est la vision de la gauche sur la politique qui est portée aujourd'hui et je crois que la la question toute façon déposer une motion de censure c'est jamais un bon c'est jamais le bon moment pour le Premier ministre que ce soit vous me demandiez que ce soit lundi ou à la fin de l'année dans tous les cas dans tous les cas je pense qu'il faut que elle sera déposée simplement je crois que la motion de censure est aussi le résultat d'une crise politique profonde et donc je crois qu'aujourd'hui on on a un gouvernement qui est sourd au revendication du pays moi je voudrais quand même reparler de ce qui s'est passé il y a il y a 6 mois qui sont des élections législatives dans lequel la gauche est arrivée en tête et des comment de deux groupes qui qui sont les derniers de cette élection qui aujourd'hui se retrouvent à gouverner sans entendre ce que ce que les Français attendent et je crois que c'est ça aujourd'hui l'enjeu dans cette dans cette motion de censure mais est-ce que si la gauche parvient à faire voter cette motion de censure pourquoi faire qui après Michel Barnier après la la question la question n'est pas là c'est aujourd'hui elle est quand même là c'estd vous faites tomber le gouvernement va falloir trouver un autre gouvernement ou mais faut arrêter de dramatiser la situation ENF je crois que aujourd'hui je vois je vois le Premier ministre en train d'appeler en train de mettre un certain nombre de de signaux d'alerte je crois qu'il faut pas dramatiser la situation on a on a la capacité aussi il y a un certain nombre de gardefous qui existe à la fois dans la Constitution mais aussi dans la vie dans la vie publique qui nous permettent aussi de passer cette période et donc certes si le gouvernement tombe mais qui vous si vous faites tomber le gouvernement c'est que vous voulez un autre gouvernement à la place de CELI de Michel Barnier mais qui du coup écoutez c'est pas tant la personne que le projet politique aujourd'hui le projet politique il est porté par une partie de l'échiquier politique à gauche et je crois j'ai plutôt le sentiment qu'aujourd'hui le le choix aurait dû dès juillet se porter sur la partie gauche de l'chiquier qui a gagné les élections et vous vous pensez à même de ne pas être censuré vous la aprs après la question la question n'est pas là je crois que la question elle est comment un moment on on répond à l'aspiration de nos concitoyens et je crois que c'est ça qui est qui est sous-jacent à à cette crise politique dans laquelle on dans laquelle on est est-ce qu'Emmanuel Macron doit démissionné pour vous écoutez je crois que il a reçu il a un mandat il a été élu il y a il y a 5 ans aujourd'hui cette question ne se pose pas elle est propre à lui à titre personnel je n'appelle pas la démission d'Emmanuel Macron il a un mandat qui court sur 5 ans par contre je crois qu'il doit à un moment aussi repenser la politique qu'il soutient c'està-dire c'està-dire bah écoutez on le voit là on est on est au bout d'un on va l'évoquer sur le PLF mais on est quand même au bout d'un processus où il y a une politique qui a été portée pendant 7 ans la PO une politique de l'ofre tourn autour de l'offre pro entreprise dont on voit aujourd'hui les résultats et les résultats économiqu sont catastrophiques allez justement on va parler de l'examen de ce budget puisque le Sénat poursuit évidemment cet examen cette nuit les sénateurs ont augmenter la TVA sur les EAU en bouteill plastique on fait le point sur les dernières heures de séance avec Audrey [Musique] vetaz bonjour audre bonjour bonjourour et audre l'examen du budget se poursuivait hier sur la partie recette les sénateurs ont trouvé une nouvelle source de revenu vous avez noté le jeun ou pas ouis très beau c'est très très beau en taxant les producteurs d'eau en bouteille l'amendement adopté à mainlevée cette nuit prévoit d'augmenter le taux de TVA sur les eau en bouteille plastique de 5,5 % à 20 % explication écoutez cet amendement en augmentant la TVA sur les bouteilles en plastique à 20 % vise à encourager les consommateur à privilégier l'eau du robinet et des et une solution à la fois économique et écologique cet amendement de suppression de TVA réduite sur l'eau en bouteille en plastique répond à une préconisation des enjeux environnementaux sanitaires et sociaux cet amendement a un rendement minimal de 150 millions d'euros et il est probablement bien supérieur alors vous avez entendu le sénateur RDS raaphaë dabé la sénatrice Renaissance NAD Javet l'amendement a aussi reçu un avis favorable du rapporteur LR des comptes publicqus Jean-François Husson et le sénateur socialiste Hervé gilet porter un amendement similaire vous l'aurez compris la mesure fait la qui unanimité pourquoi parce que les producteurs d'eau en bouteille sont dans la tourmente en début d'année une enquête journalistique du monde et de Radio France a montré que les EAU vendues étiquettees minéral naturell ou de sources subissaient en réalité des traitements de purification similaires à ceux de l'eau du robinet poiné du doigt notamment les nestley waters qui produit l'eau Perrier ou Vitel ça a donné lieu à une mission d'information mené par la sénatrice écologiste antoineettegul et votre groupe le groupe socialiste va même plus loin avec une commission d'enquête qui débute actuellement sur le sujet les producteurs d'eau en bouteille sont donc dans le viseur de la chambre haute et c'est dans ce contexte on comprend mieux cette hausse de la TVA qui devait qui devrait permettre entre autres d'aider les mères à rénover les écoles ou d'abonder le fond vert alors question vous confirmez les producteurs d'eau en bouteille sont dans le viseur de la chambre haute mais aussi de votre groupe oui oui complètement notamment par par mon collègue Alexandre Ille et mes collègues puisquev gilet aujourd'hui vont travailler sur sur ce sur ce scandale ce scandale et c'est aussi voilà c'est important je pense que c'est un premier signe aussi qui a été pris cette nuit que de vouloir majorer majorer ce taux de TVA sur les bouteilles en plastique c'est un signal fort notamment en matière transition écologique mais c'est aussi c'est aussi à un moment mettre des signaux d'alerte sur une situation qui est inacceptable dans ce dans ce sur ce sujet oui c'est plus possible en fait de leur faire cette faveur entre guillemets à ces producteurs d'au en bouteille oui c'est c'est aujourd'hui on a quand même on a quand même une grosse difficulté avec ce c'est un vrai ce scandale c'est-à-dire qu'en fait aujourd'hui on on accepte que des producteurs d'eau voilà ne respectent pas les réglementations en cours et donc je crois qu'il y a des signaux à envoyer je crois que c'est un premier signal plutôt positif il y a un autre point qui a été pris hier par les sénateurs les sénateurs ils ont réduit la hausse de la taxe sur les billets d'avion tout autre sujet mais on essaie de chercher des recettes et là c'était un amendement qui était porté par le gouvernement faire contribuer les passagers aériens à l'effort de rétablissement des comptes publics les sénateurs ont adopté la mesure mais ils ont réduit la taxe taxe prévue son montant minimum sera de 5,30 € pour un billet en classe économique vers la France ou l'Europe au lieu des 9,50 € initialement envisagés par le gouvernement le Sénat a aussi votter des exemptions pour les vols depuis et vers les départements d'outremer ou la Corse et pour les lignes dit d'aménagement du territoire je vous donne un exemple celle qui concerne par exemple limoge ou castre là où c'est un peu difficile finalement d'y accéder en TGV vous auriez préféré que que le Sénat aille plus loin ou vous comprenez en fait ces adaptations ou alors ces adaptations déjà c'est un premier signal positif je crois que on a besoin de trouver de de nouvelles recettes dans la situation budgétaire dans laquelle nous sommes aujourd'hui c'est c'est un premier c'est un premier signal simplement il faut aussi respecter le développement du de nos territoires et je crois que la mesure telle qu'elle était é par le gouvernement nous la soutenions il y a eu un certain nombre d'aménagement notamment pour les départements d'autrem il était aussi important qu'on puisse y répondre c'est un premier pas j'ai pas senti un grand entraint de la part du gouvernement sur la réduction c'est c'est un sujet qui sera qui sera débattu en cm en commission mixte paritaire pour un atterrissage que j'espère au plus près de la proposition du gouvernemental alors il y a vous êtes aussi dans le je de motage il y a par contre une inquiétude du ministre qui dit oui mais le fait d'adapter sur les destinations ça pourrait être contraire au droit européens donc ça pourrait être finalement retoqué oui oui oui oui ça ça a été ça a été l'argument masse mais c'était surtout l'argument pour pour les ultramarins et pour une les lignes d'aménagement du territoire très honnêtement aujourd'hui j'ai pas senti dans les débats au Sénat que c'était un sujet qui qui perturbait c'est une position gouvernementale la position sénatoriale était un peu différente et donc je je pense que au global on arrivera à trouver quelque chose qui satisfait tout le monde on va parler des autres sujets parmi les principaux sujets de préoccupation des sénateurs il y a les économies demandé par le gouvernement sur les collectivités territorial hier Catherine Vatin la ministre était auditionnée au Sénat sur son budget hein puisqueen parallèle il y a des auditions des ministres sur leur budget Catherine vautin elle a dit que la moitié des départements seront exonérés du prélèvement sur recettes c'est le principal levier de contribu est-ce que vous saluez ce pas du gouvernement non alors écoutez sur sur le aujourd'hui sur les mesures annoncées sur le sur par le gouvernement sur les collectivités le groupe socialiste a une position maximaliste qui est de dire nous n'acceptons pas l'ensemble des propositions qui sont faites donc on passe de 5 milliards à zéro pour vous non clairement il y a il y a un moment je crois qu'il faut aussi arrêter ça fait depuis notamment depuis Bruno leemire les les les collectivités sont sont les bouqu émissaires de la politique gouvernementale clairement elles sont dans le viseur disant que c'est c'est des mauvais gestionnaires euh que les dépenses ont ont explosé on parle de 16 milliards mais quand on regarde dans le détail on narrive pas à comprendre ce chiffre les dépenses donc certes elles ont elles ont progressé mais par des décisions prises par l'État unilatéral que ce soit la revalorisation du point d'indice que ce soit la revalorisation du RSA c'est le segure l'emploi qui sont des mesures qui sont qui sont bien pour les pour les fonctionnaires mais qui derrière doivent aussi nécessiter que l'État accompagne ces ces décision et d'un autre côté on a depuis 7 ans des collectivités qui n'ont plus d'autonomie d'autonomie fiscale avec la suppression de la tax d'habitation le la suppression de la CVAE et donc il se retrouve alors qu'est-ce qu'on fait est-ce qu'on recrée un nouvel impôt local pour redonner de l'autonomie fiscale au collectivité c'est une c'est une c'est une réflexion simplement vous seriez pour vous écoutez c'est une réflexion mon collègue président de la commission des finances Claude renal a fait une proposition qui avait le mérite je crois de de d'amorcer d'amorcer le le débat c'est une réflexion il va falloir un moment ou un autre que l'État et les collectivités se mettent d'accord pour repenser les relations financières à la fois entre entre l'État et les collectivités mais aussi donner un peu de pouvoir aux collectivités pour pouvoir aussi assurer les missions qui sont les leurs du coup sur la trajectoire parce que la majorité sénatoriale dit 5 milliards c'est trop on va partir sur une trajectoire à 2 milliards pour vous 2 milliards c'est toujours trop simplement un moment vous savez je je vois très bien quand même je rappelle que le gouvernement aujourd'hui et la majorité sénatoriale on a on a on a les mêmes enfin c'est il est assez simple de dire aujourd'hui on part à 5 milliards on atterrit à 2 milliards aujourd'hui moi ce que ce que je ce que je porte c'est que la gauche ne doit pas être coproductrice des des diminutions telles qu'elles sont amenées oui je considère que c'est trop il faut arrêter à un moment on a des collectivités avec des des élus qui sont qui qui qui ont la passion de ce qu'ils font et qui qui globalement sont des bons gestionnaires moi je peux parler de la sorte très honnêtement tous les élus que je rencontre aujourd'hui c'est pas voilà sont sont comme le dit le code général des collectivités gère en bon père de famille et je crois qu'il y a il y a il y a une vraie diichotomie en plus on est dans un moment où l'effort qui est demandé par le gouvernement de l'ordre de 60 milliards a une incidence extrêmement forte sur le budget sur le budget 2025 les c'est pas moi qui le dis c'est les ça veut dire qu'il faut garder cette trajectoire à 60 milliards ou pour vous il faut pas aboutir à un budget qui é met 60 milliards mais 60 milliards c'est beaucoup trop l'ensemble des économistes s'accorde à le dire que ça aura des effets récessifs sur l'économie de l'ORD 08 donc on revient vous vous dites les prévisions du gouvernement à 5 % du déficit en 2025 c'est pas grave on a plus c'est trop c'est trop fort je pense que l'effort qui est demandé est trop fort dans un dans un moment où on est certes on est on est dans un 5 % moi simplement sur sur les modèles qu'on a pu construire dans les propositions que nous avons fait on peut on peut retourner vers les TR % au S de de Comand déficit public au sens mastrichen à quelle échéance du coup à quelle échéance on peut aller un peu plus loin nous nous on est on pense qu'autour 2032 on peut revenir en dessous des 3 % voilà simplement l'effort qui demand au lie 2029 du coup au lieu de 2029 l'effort qui est demandé aujourd'hui est trop fort et je pense que les collectivités auraient dû dans cette situation être préservé mais vous pensez que l'Union européenne attendra 2032 non simplement aujourd'hui on est on est il y a des gages à donner on a une procédure de de de déficit excessif qui est qui est engagée par l'Union européenne on a des gages à Don mais simplement il y a un momentù il y a aussi la entre ce qu'on annonce et ce qu'on va faire je crois qu'il faut aussi êre être mesuré si on a la capacité à donner une trajectoire je ne vois pas pourquoi l'Union européenne s'opposerait à ce que à ce que nous proposons en effet peut-être juste une précision en fait tant que la ligne est bonne peu importe finalement la date tant qu'elle est pas trop éloignée mais ce qui ce que la Commission regarde c'est surtout les efforts qui sont consentis et finalement la la trajectoire qui est donnée si elle est pas trop lointaine un dernier mot puisque dans les prochaines heur vous allez examiner les contributions des grandes entreprises justement et les taxes exceptionnelles demandé par le gouvernement aux grandes entreprises là-dessus on imagine que vous allez vous opposer à la proposition du gouvernement que vous jugez trop faible oui aujourd'hui en plus alors un elle est trop faible et puis de elle elle n'est pas pérenne on est simplement sur des sur des sur des mesures envie de dire plutôt des mesurettes sur 3 ans je crois qu'il a il y a un moment où il faut aussi que chacun contribue en fonction de ses moyens de ce que je disais en propos liminaire la politique de l'offre tel qu'elle a été porté par Emmanuel Macron depuis 7 ans les gouvernements qui sont succédés donnent aujourd'hui des résultats qui sont catastrophiques un endettement à hauteur 3300 milliards euh un taux de chômage dont on on prédit qu' sera autour de 8 % à la fin de l'année 2025 un taux de croissance et c'était le modèle qui était qui a était proposé c'est de se dire c'est la croissance qui va qui va permettre de de de de faire décroître les déficits finalement ce modèle ne fonctionne pas et aujourd'hui on ne peut pas faire porter l'effort que sur une partie de l' chiquier je crois que ce qui est important c'est que chacun contribue et que notamment les GR les grandes entreprises qui ont qui ont profité notamment de la période de crise pour engranger des bénéfices records soit misise à contribution mais dans le temps dans dans sur la durée et ce sera suite dans les prochaines heures merci audre à tout à l'heure oui on parlera de ce qui ressort du compromis sur le budget de la Sécurité sociale ce sera à suiv dans le club pour terminer on va voir l'actualité dans votre département de la Sarte Thierry cosi qu'on retrouve Serge danil depuis leement bonjour Serge merci beaucoup d'être avec nos rédacteurs en chef au m libre et à la Une de votre journal Serge une annonce qui crée le choc c'est la fermeture du site de Valéo à la suus sur Sart oui exactement alors en fait même si si tout le monde s'y attendait il y avait des des des des nuages en fait qui qui s'accumulaient depuis plusieurs mois sur ce sur ce site industriel mais hier soir quand même quand les quand les salariés ont appris cette cette décision du groupe Valéo euh le délégué CF CGC nous disait c'est quand même un gros coup de Massu qui nous tombe qui nous tombe sur la tête alors d'autant plus que l'usine Valo de de laassus paye le plus cher en fait dans dans ce plan du groupe Valo qui concerne quand même près de 850 suppressions d'emploi dans les différents sites de de du groupe en France alors il faut savoir aussi que la Sart et le secteur de l'automobile c'est très important ça pèse énormément dans l'économie du département c'est presque 40 % de l'emploi de la région des Pays de la Loire qui est concentré en SAR donc il y a Valéo euh mais il y a aussi d'autres secteurs évidemment il y a le il y a la locomotive l'usine Renault du Man qui est qui est là aussi c'est sur la zone d'emploi du man que connaît très bien Thierry kzic c'est presque 5000 emplois euh donc j'avais une question pour Thierry kzic dans ce contexte làà puisque euh la la crise automobile frappe de plus en plus on voit des fermetures de de sites industriels on a eu Michelin pas loin d'ici euh à Cholet est-ce que on apprend en même temps que la la la prime à la à la conversion vers les véhicules électriques va va diminuer va passer de 7000 à 4000 € je crois est-ce que dans ce contexte de chute des ventes d'un marché automobile en crise est-ce qu'il faut justement soutenir peut-être encore plus les les primes à la conversion ou est-ce que il faut les supprimer comme c'est visiblement le le ce qui est prévu en en 2025 bien bonjour déjà avant avant avant de débuter mon propos moi je voudrais avoir une pensée quand même pour les pour les salariés de Valéo j'ai eu l'occasion de de de rencontrer à de nombreuses reprises et je sais et je mesure aujourd'hui même si je suis présent sur Paris je mesure aujourd'hui le le sentiment qui est leheure une forme de j'ai une vraie empathie pour pour pour pour pour ces salarié mais c'est je crois qu'aujourd'hui aussi cette situation elle est l'incarnation de ce que nous vivons d'un côté c'est une privatisation des profits et une mutualisation des pertes et sur le secteur de l'automobile qui est particulièrement prégnant et on le voit malheureusement la situation sur Valéo il y a plusieurs mois qu'elle est qu'elle est qu'elle étit enfin cette décision la santé venir il y a pas il y a pas de surprise mais c'est aussi à un moment les les modèles de production notamment de de développement industriel qui qui sont aussi qui sont interrogés véo é véo Laus était un était une entreprise qui qui était profitable simplement des choix de politique industrielle propre à l'entreprise ont euh ont mis en en difficulté cette situation avec un transfert vers d'autres vers d'autres usines de compétences d'expertise sur le secteur quant au secteur de l'automobile on sait qu'aujourd'hui la Sart et notamment le une grande partie des Pays de la Loire est un moteur voilà jeune mot encore avec notamment le pôle de compétitivité automobile il y a un risque il y a un risque de de de d'effet dominau sur sur le secteur et je crois que c'est aussi euh un moment les choix que doivent faire les constructeurs qui sont quand même la la tête de pont dans dans dans ce dans ce secteur et qui doivent aussi à un moment jouer la carte la carte euh française il est pas acceptable aujourd'hui d'allerer chercher du Bacou tout le temps alors certes la la je vrais terminer sur le sur le sur comment sur les sur les aides sur l'électrique il y a un il y a un moment je crois qu'aujourd'hui voilà c'est aussi faut aussi lutter contre contre le contre l'arrivée aussi de aujourd'hui on voit que la Chine est quand même un grand un des pourvoyeurs de des véhicules électriques assez fort avec une entrée forte je crois qu'il a un moment il faut aussi donner des signes et je crois que est-ceil faut pas du coup protéger davantage le le marché européen je crois que ça serait ça ça pourrait être ça pourrait être ça pourrait être une bonne chose simplement on voit qu'on est on est dans un mondialisé sur lequel il est il est compliqué de il est compliqué de d'avancer Serge très rapidement du coup vous avez une autre question sur les municipales et une candidate qui creuse son sillon c'est Marie-Caroline Le Pen oui un peu un peu de politique rapidement si vous voulez bien c'est c'est un nom qui est arrivé au mois de juin en fait en S elle était pas présente avant mais Marie-Caroline Le Pen a débarqué pour les élections législatives anticipé elle a été battue très peu dans la 4e circonscription l'ancien FEF fief de de François Fillon d'ailleurs hein elle était batue de 245 voix euh on se disait à ce moment-là qu'elle avait fait un petit tour et puis qu'elle repartait mais en fait depuis le la fin de l'été bah elle arpente elle arpenté les commis fait les marchés elle organise des réunions publiques en compagnie de son mari Philippe Olivier qui n'est autre que le conseiller spécial de Marine Le Pen donc elle est elle est là très très présente et elle vient d'être nommée par Jordan Bardella délégué départemental du rassemblement national donc en SAR euh elle nous a indiqué cette semaine qu'elle figur sur la liste des élections municipales dans la ville duum euh alors je me demandais à Thierry cosi parce qu'on voit beaucoup le rassemblement national on voit pas beaucoup le Parti socialiste sur le terrain depuis depuis cet été comment répondre un petit peu à à cette au discours du rassemblement national qui semble quand même trouver un certain écho dans notre département c'est une réponse très très rapide enfin soit le parti socialiste peut-être que le Parti socialiste n'est pas très présent sur le terrain moi je peux confirmer qu'en tant que sénateur de la Sart je suis très présent et donc je vois ce qui se passe aussi je crois le rassemblement national certes est présent B enfin il faut arrêter de dire qu'on les voit partout quand mais aujourd'hui c'est aussi le l'arrivée du du rassemblement national en sartte elle est auss aussi à l'image de ce qui se passe sur la France entière c'est-à-dire qu'il y a deux Frances il y a une France à la fois métropolisée une France rurale la Sart est un territoire rural et on voit que le le RN a cette cette capacité malheureusement aussi a progressé dans ces territoir la Sart est pas épargné c'est aussi une ouverture je crois une volonté d'ouverture sur sur l'ouest de la France qui jusqu'alors était plutôt protégé merci Serge Danilo merci d'avoir été avec nous la une du man libre on l'a vu Valé au la suuse l'usine sacriiché merci beaucoup Thierry k d'avoir été notre invité on reparlera des menaces de censure qui pèent sur le gouvernement Barnier dans le club on va en parler tout de suite avec le ministre François Noë buffet qui nous rejoint [Musique]
Thierry Cozic