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Discours / meetingNathalie Arthaud· 11 janvier 2022 2 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Mon programme de lutte

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Nathalie ArthaudChiffre
    « Il y a plus de 3,5 millions de personnes sans aucun emploi, et Macron est satisfait des chiffres du chômage ! »
  • 0:15Nathalie ArthaudFait
    « Tous les politiciens qui se sont succédé ont accepté le chômage et la précarité de masse parce qu’ils se moquent bien des femmes et des hommes des classes populaires. »
  • 0:30Nathalie ArthaudPromesse
    « Zéro chômeur c’est possible en se répartissant le travail, sans diminution de salaire bien sûr, et en créant de nouveaux emplois utiles. »
  • 1:00Nathalie ArthaudPromesse
    « Il faut augmenter les salaires, les allocations et les pensions. Et ce ne sont pas des miettes qu’il faut, mais des augmentations de 300, 400, 500 euros par mois. »
  • 1:30Nathalie ArthaudPromesse
    « 2 000 euros net, ce doit être un minimum pour les salaires, pensions et allocations. »
  • 2:00Nathalie ArthaudFait
    « La société doit d’abord répondre aux besoins du monde du travail, et ce "quoi qu’il en coûte" au patronat ! »
  • 2:30Nathalie ArthaudFait
    « Il faut pouvoir connaître l’argent qu’il y a véritablement dans les comptes des entreprises, il faut connaître les marges, les profits et l’utilisation qui en est faite. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Nathalie Arthaud

Il y a plus de 3,5 millions de personnes sans aucun emploi, et Macron est satisfait des chiffres du chômage ! Et en fait, tous les politiciens qui se sont succédé ont accepté le chômage et la précarité de masse parce qu’ils se moquent bien des femmes et des hommes des classes populaires. Alors à l’opposé de cela, notre but doit être zéro chômeur. Pouvoir gagner sa vie, est une nécessité, pour tous. Zéro chômeur c’est possible en se répartissant le travail, sans diminution de salaire bien sûr, et en créant de nouveaux emplois utiles, et quand on voit le manque de bras dans les hôpitaux, dans les Ehpad ou dans l’éducation, il y en a à créer.

Et bien sûr, il faut augmenter les salaires, les allocations et les pensions. Et ce ne sont pas des miettes qu’il faut, mais des augmentations de 300, 400, 500 euros par mois. Et pour ne pas en perdre le bénéfice à cause de l’inflation, il faut que les revenus des travailleurs suivent l’augmentation réelle des prix. En fixant à 2 000 euros le niveau au-dessous duquel il comptait attribuer sa prime, Castex a avoué lui-même que c’était un minimum pour vivre correctement. Eh bien, 2 000 euros net, ce doit être un minimum pour les salaires, pensions et allocations.

Revendiquons ce qui nous est nécessaire pour vivre, nous faisons tourner toute la société, nous sommes essentiels, il n’y a aucune raison de se faire petits ! Si nous raisonnons en fonction de ce que le patronat est prêt à nous laisser pour vivre, nous resterons les éternels sacrifiés. Il faut raisonner à l’inverse. La société doit d’abord répondre aux besoins du monde du travail, et ce "quoi qu’il en coûte" au patronat ! Et si le système capitaliste n’en est pas capable, eh bien, il faut le renverser ! Mon programme n’a rien à voir avec ces programmes électoraux qui sont censés appâter l’électeur et qui finissent à la poubelle parce que le Medef s’y oppose.

C’est une série d’objectifs vitaux pour le monde du travail qui devront être arrachés au grand patronat et au gouvernement au travers d'un rapport de force. Dans ce rapport de force, la revendication du contrôle ouvrier jouera un rôle décisif : parce qu'il faut pouvoir connaître l’argent qu’il y a véritablement dans les comptes des entreprises, il faut connaître les marges, les profits et l’utilisation qui en est faite. La véritable démocratie, ce serait cela : que ceux qui font tourner les entreprises puissent décider de leurs choix et de leurs priorités.