Punchline - Michel-Edouard Leclerc est l'invité de Punchline
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
parler de Noël parce que évidemment c'est un rendez-vous incontournable. Vous savez que pour neuf français sur 10 queles que soient les religions et ben c'est vraiment une date qui est symbolique et importante. On va voir comment se déroulent les marchés de Noël et on va recevoir Michel Édouard Lecler.
Il sera là dans un instant avec nous. On va évidemment parler avec lui de pouvoir d'achat des Français. D'abord le sujet de Vivian Hervier.
Créé en 1570. Le marché de Noël de Strasbourg est le plus ancien en France et celui qui attire le plus de monde avec plus de 3 millions de visiteurs. Un succès populaire et commercial qui a fait des émules depuis les années 90.
Le concept s'est répandu un peu partout dans l'hexagone. Dès la mi-novembre, du nord au sud, les petits chalets de bois investissent les centres ville. Et d'après une enquête Ipsos BVA pour le Figaro, plus d'un français sur 3 35 % se rendent chaque année sur les marchés de Noël et ils sont 63 % à les fréquenter régulièrement.
Cela représente une manne financière pour les petits commerces et artisans qui participent. Si pour 1/3 des visiteurs les dépenses n'excèdent pas 20 € pour près de la moitié 45 % ces dépense s'élève entre 20 et 50 €. 19 % déboursent entre 50 et 100 € tandis que 5 % reconnaissent acheter pour 100 € ou plus d'objets et nourritures diverses en rapport avec Noël.
À titre d'exemple, la ville de Strasbourg évalue à 250 millions d'euros les retombées économiques directes et indirectes du marché de Noël pour la ville et sa région. Ce sont surtout les 18-34 ans qui plébiscitent ces marchés de Noël. Les visiteurs interrogés viennent d'abord pour l'atmosphère conviviale et festive, vient ensuite la dégustation des spécialités culinaires et enfin l'achat de cadeaux artisanaux.
Voilà pour ce sujet. Bonsoir Michel Édouard Lecler. Bonsoir président des centres leclair.
Ravi de vous accueillir. Les Français sont en train de se préparer pour Noël. Est-ce qu'il y a un esprit de Noël que vous voyez vous ?
Est-ce que ça bouge au niveau de la consommation ? Est-ce qu'ils se font plaisir ou pas les Français ou est-ce qu'il ser le la ceinture ? Oui, je pense que c'est un plaisir exutoire.
Exutoire de tension, d'incertitude. Ouais. Mais Noël se présente bien.
Alors, c'est le point de vue d'un commerçant, d'un distributeur mais même remontant le le point de vue des clients, des salariés, je pense que Noël 2025 est une fête. Il y a des produits phares cette année. Ils se qu'est-ce que choissent les Français quand ils sont dans les rayons ?
C'est c'est surtout un moment de vie collective refondé. Re toutes les querelles politiques, la géopolitique euh ramenée en France euh contribue à comme dit un sociologue à créer des archipels qui ne créent pas effectivement une collectivité de projets nationaux. On discute plus à l'Assemblée nationale de projets collectifs, de projets et donc là la vie sociale se réorganise autour de d'un repas, autour de euh d'une grande bringue de de d'une grande fête.
J'imagine ERC va chanter, monter sur les tables et tout ça. Au moins, chanter. Oui, chanter.
Oui, hein. Ouais. Ouais.
Non non, ça se présente plutôt bien. Alors euh il y a il y a des bémoles parce que il y a eu quand même depuis 2020 1 million de Français qui ont des revenus qui se qui ont rajouté aux 9 millions existants. Ils ont des revenus pas assez décents, pas assez qui sont trop modestes.
Euh mais bon euh il y a aujourd'hui des produits sur le marché, il y a plus cette hyperinflation, il y a plus cette euh cette ponction euh sur le budget des ménages, il y en a euh dans les dépenses contraintes, mais dans les magasins, beaucoup d'efforts. Allez ou on va écouter quelques français euh qui disent qu'ils compte faire pour les fêtes de fin d'année de Noël. Et je vous passe la parole Michel Édouard Lecler.
Noël, je regarde plus du tout le budget. Euh là ce mois-ci, j'ai pas du tout regardé le budget. J'ai pris sur mon compte livré, j'ai vraiment pas fait attention.
Là, Noël, c'est le seul mot où je regarde pas les dépenses quoi. Cette année, moins que les autres années. Ben parce que le le coût de la vie a considérablement augmenté et que donc on peut pas faire ce qu'on faisait les années précédentes.
Plus cette année, plus cette année parce que c'est plus dans l'heure l'heure du temps. L'heure du temps, excusez-moi. Euh les gens s'attendent à avoir quelque chose sous le sapin.
Donc du coup bah il faut en mettre. Allez mon père. une centaine d'euros par exemple euh le mes neveux une cinquantaine chacun, ma maman une centaine, ça dépend, ça dépend du coup de cœur aussi.
S'il y a quelque chose de dont je suis sûre qui va leur plaire, je peux dépasser le budget. Voilà pour ces réactions de français recueillies par prière François Altermat et Olivier Ganglov. On sent que les Français, c'est vrai que la situation est très pesante, ils ont envie de se faire plaisir.
Michelard, oui oui oui. Alors d'abord les industriels, les fournisseurs, les marques ont quand même fait des efforts euh après quand même 3 années d'inflation sur l'alimentaire notamment qui était très spéculative, très très qui ont pompé le le budget des ménages. Donc là aujourd'hui, il y a une offre qui n'est pas trop en inflation.
Il y a même des des baisses de prix. le Black Friday euh dont moi j'étais pas un grand partisan, je croyais que la loi à Ponce fonctionnait toujours et qu'on devait parler français. Mais ça c'est ça marche bien.
C'était plus réservé aux produits techniques avant, aux produits aux écrans et tout ça, mais tout le monde est un peu équipé aujourd'hui hein après les Jeux Olympiques, après et là le Black Friday a a fait que les gens ont réparti leurs achats de cadeaux déjà à partir du Black Friday et viennent compléter y compris avec l'alimentation. ces ces derniers jours. Alors c'est c'est le plein hein dans les dans les magasins.
Quels que soient les enfin les enseignes qui proposent bien les industriels ont fait des efforts, les distributeurs se concurrence beaucoup. Il y a un jeu de concentration et de réallocation des enseignes dans la distribution qui fait que c'est très dynamique. Oui.
Vos concurrents sont très agiles évidemment. Oui oui oui oui. Et puis vous savez avec la disparition d'une partie de casino, le achat ou la vente des magasins Colroy dans l'est de la France, la reprise des magasins Cora, donc forcément celui qui reprend, il est forcément moins cher, plus beau et il a il essaie de faire monter son chiffre d'affair et cette concurrence est bénéfique au consommateur aujourd'hui.
Ben tant mieux. Écoutez, une question d'Éric Revre à Michel. Oui.
Alors Noël a été marqué cette année Michel Lecler, vous l'avez même commenté, vous avez salué la performance par un petit film. Ouais. avec un loup végétarien euh avec un clip très bien fait par une société de Montpellier.
Euh euh c'est ça aussi l' mousquetaires et vous avez salué la le le le la performance de ce petit filmou. Oui. Et puis moi j'aime c'est vu un milliard de fois contrairement à dans vos métiers où vous tapez plus que dans les Nous on aime tout le monde vous savez.
Ouais c'est ça. Et mais vous avez l'amour vache quelquefois et ben dans depuis le Covid dans la distribution on a serré les rangs euh et on autant on est très concurrent, il y aura jamais d'entente entre un Lecler un Intermarché, un Carrefour. Autant euh les hommes se respectent et puis les distributeurs pendant longtemps euh étaient un peu les les sous-produits de la société industriel.
Le secteur des services était jamais très Vous vous rappelez il y avait les essentiels et les et les non essentiels. Je me souviens. Ouais, ça nous a motivé et donc oui, j'ai salué la publicité d'Intermarché et je trouvais que c'était génial.
C'était dans l'air du temps mais il fallait le faire. Et voilà. Thierry Cotiè, le patron d'Intermarché exactement. qui était notre invité la semaine dernière.
Vous deviez vous voir d'ailleurs, vous vous êtes vu ? Oui. Ouais.
Et on n pas mangé de viande, on a mangé du poisson. Ouais. Ouais.
Ben, c'est bien. Euh et d'ailleurs, c'est drôle qu'il y a une enseigne de fast food qui a détourné très très vite l'histoire du lourd en disant que c'est bien aussi qu'un ham un burger. Oui.
Alors, il y a il y a une mauvaise nouvelle quand même qui va vous intéresser si vous l'avez pas vu. Euh, vous savez que le président de la République a été en Chine. Il est revenu en disant qu'il faudrait des transferts de technologie.
Vous rendez compte ? on en est rendu et il a menacé même la Chine de droits de taxes supplémentaires sur les produits chinois qu'on importe. Et là, on apprend que toute la filière du lait en Europe va avoir des taxes suivant les produits qui vont aller de 22 à 43 % de taxes supplémentaire.
Ça concerne la crème, le lait en poudre, le lait et là on a des industriels français, parlons d'eux, qui sont très inquiets. Oui. Chez les DC.
Et c'est là où la question qu'il faut se poser, moi je sais pas comment sont négociés les droits de douane. Je sais pas si les industriels ont directement accès à ceux qui au niveau européen négocient les droits de douan. Nous même nos représentants français.
Moi, on m'a jamais demandé mon avis. Je pense que ce serait une Ouais, mais une noogo c'est partout dans la vie. Il y a des négos.
Et donc moi je proposerai volontiers que des gens du terrain participent à ces négociations commerciales parce qu' un entrepreneur chinois ou ce qu'on dit un chinois c'est des entrepreneurs chinois, ils ont des lobby même à l'intérieur du de la Chine. Ils pensent pas pareil au sud et au nord hein. Quand on dit l'Europe, on n'est pas pareil tous là.
Et donc je pense que avoir des hommes de terrain, des femmes de terrain pour négocier l'intérêt de de notre économie, ça aiderait beaucoup dans la compréhension des grandes négociations internationales. Je sais pas comment c'est fait. Je je vous lance ça comme ça.
J'ai jamais été associé, je suis nous ne sommes que le produit distributeur français. Nous nous n'avons jamais été associés à à à à ce type de négociation. Mais je pense qu'il y a pas de négociation.
Ça nous tombe sur le coin du nez et il va falloir s'adapter. Alors, ce serait applicable en février et l'Union européenne, bon, peut-on faire confiance à la Commission européenne ? Dit "On va essayer de négocier" ce que vous dites et ben toi, au lieu de dire euh est-ce qu'on peut faire confiance, il faudrait faire de l'entrisme.
Pratiquons le trotskisme à usage capitaliste. Euh introduisons-nous dans les commissions et regardons si ça si ça nous défend. C'est c'est le sujet du mercource, c'est le sujet des importations de de l'Indo- Pacifique via les le web commerce.
Moi je trouve qu'il faut faut redevenir conquérent, faut pas avoir peur de négocier. Là, on est derrière on est on est je dis souvent qu'il y a un philosophe et un historien qui nous ont planté dans notre philosophie qui fait qu'on est derrière notre ligne Magino. C'est un historien, un philosophe que j'adore, il s'appelle Huderzo Egosini.
Ils ont fait croire que au français il y avait un villageois qui avait pu résister à la mondialisation par les Romains. En fait, dans la réalité, il faut nous aussi qu'on se projette comme les Chinois, comme les Argentins, comme les Américains, comme les Canadiens qui nous ont piqué le marché du naval en Australie et en Nouvelle-Zélélande. Comme les anglais, il faut qu'on redevienne conquérant. hein.
Donc c'est pas on peut encore négocier sur tax. Alors euh justement dans l'esprit d'un entrepreneur chinois, la négociation n'est pas un n'est pas une oprobe. Enfin ça fait partie des règles du jeu.
C'est nous qui regardez le le discours public à l'égard desurs de leur centrale d'achat, il est toujours négatif mais en fait ça fait partie des métiers. L'administration est pris en défaut aujourd'hui de savoir mal acheter et souvent d'acheter plus cher que ce que nous on vend. Donc euh il faut que les Français redeviennent plus négociateurs, plus conquérants et donc plus sur d'eux-mêmes aussi.
Vous rentrez dans la période là, la grande distribution euh de négociation justement avec l'agroalimentaire, ça s'annonce comment ? Euh tendu s'annonce euh euh comme chaque année quoi. Chacun fait sa Ouais.
Ouais. chacun son champ coral. Alors les industriels arrivent avec des demandes de hausse de l'ordre de 5 à 7 %. euh ils prennent chaque chaque ligne du compte exploitation et en dans les faits, ils ont raison de dire que tout coûte plus cher.
D'accord. Et puis nous on leur rappelle que il y a eu depuis 2022 28 ou 29 % d'inflation sur l' agroalimentaire que ce sont des multinationales. OK, ils se sont déjà servis.
Donc euh nous on on on vise la déflation, on vise euh plutôt on part avec un mo- et on va essayer d'apporter des baisses de prix au consommateurs. Le monde agricole, Michel Eddard Lecler est en colère. Il y a eu une grande colère.
Il y a toujours des barrages à l'heure actuelle euh pour plusieurs raisons. La dermatose mais aussi la Pâque, le mercure. Qu'est-ce que vous dites aux agriculteurs ? vous êtes en contact constant avec eux dans vos magasins.
Oui, moi je pense que euh d'abord ça doit être très dur quand on est agriculteur, éleveur et qu'on abat notre troupeau, c'est émotionnellement et puis même sur le plan économique, c'est c'est très dur. Pardon, excusez-moi, je vais tousser parce qu'en fait c'est des générations et des générations qui ont fait euh de la génétique pour pouvoir euh euh adapter leurs troupeaux. Donc même un troupeau que au-delà de l'aspect émotionnel, Michel Édouard, il y a aussi l'aspect euh j'allais dire oui, vous avez raison économique parce qu'un troupeau de 200 vaches, ça se reconstitue pas en 2 ans, 3 ans, 5 ans, hein.
Ouais. Enfin, ce que je peux vous dire, c'est que d'abord il faut aussi que qu'on soit plus clair sur ce qu'on veut. Moi je suis pas compétent sur le plan sanitaire là pour savoir quelle est la bonne politique et je vois trois syndicats qui se font de la surenchère sur les méthodologies.
Franchement, je suis incapable de de commenter ça. D'accord. Par contre, sur le Mercosour, je suis capable de dire que un on soutient les demandes agricoles, quel que soit d'ailleurs le syndicat agricole, euh principe de réciprocité sur les contraintes et on fait pas rentrer dans le pays en France des produits qui ne sont pas aux normes de ce qu'on exige de nos producteurs.
Donc vous dans vos magasins, il y aura pas ces produitsl. Non, nous nous ne nous voulons nous ne voulons pas et donc que ce soit signé ou pas signé euh de toute façon, nous ne voulons pas nous ne voulons pas vendre du bœf aux hormones. Nous ne voulons pas vendre euh alors faut faire attention quand on dit ça hein parce que euh l'Argentine et euh enfin les pays du Mercosour sont aussi des débouchés pour y compris notre agroalimentaire français.
Donc quand on dit ça, il faut le dire de manière rationnelle et pas anti-Amérique latine. Michel le pardonnez-moi de vous le dire aussi directement mais surtout le grand gagnant si Mercosur est signé le 12 janvier comme ça l'air d'être le cas parce que maintenant on parle du 12 janvier donc les agriculteurs on les on les aura juste amusé pour quelques jours. Le grand bénéficiaire c'est l'Allemagne parce que bah oui parce que les machines outil les voitures Oui.
L'Italie d'ailleurs madame Mélonie est devenu l'homme fort si j'ose dire de de l'Europe. On peut dire la femme la femme forte [rires] bon est devenu le leader européen mais ça va surtout profiter au business allemand pardonnez-moi. Madame Vaner Llen est allemande.
On voit bien que la fin qui a été reportée des moteurs thermiques à 2035 c'est pour le secteur automobile allemand. On est un peu c'est la période le la dinde de la farce. Ouais.
Et alors là, vous voyez par contre, moi j'aurais aimé entendre aussi les agriculteurs allemands, les agriculteurs italiens, les agriculteurs espagnols, ils étaient à Bruxelles. Bruxelles. Ouais.
Ouais. Ouais. Ouais.
Mais reconnaissez que quand même ils remettent pas en cause fondamentalement le fait que dans leur pays euh donc je moi j'ai l'impression que euh enfin je comprends pas non plus les industriels qui ont intérêt, ils se montrent pas non plus, vous voyez. Donc c'est la raison pour laquelle moi je trouve que de signer je trouve que la France a raison signer un accord où même ceux qui en sont bénéficiaire ne le revendique pas du secteur industriel du secteur des services. Je trouve que on a raison de pas le signer.
Et puis si on est mis en minorité rien ne nous empêchera de je pense d'avoir des accords interprofessionnels, des accords de filière où se respectueux les uns des autres. Euh on n'ira pas en tout cas nous distributeurs chercher une matière en Argentine qui est interdite de produire en France. Et j'aimerais bien entendre aussi la restauration française euh ringiste, les grossistes et les industriels de l'agroalimentaire.
Dire quoi ? bah en fait euh interrogez-les mais moi je dis euh pour le clair mais je le dis je pense pour les autres distributeurs. D'abord nous sommes très peu importateurs d'Amérique latine un petit peu de vin chilien dans les foir au vin euh mais nous sommes très peu importateurs mais les gros importateurs de poulet tout ça sont dans la restauration sont chez les grossistes et les industriels transformateurs.
Donc c'est à eux je pense aujourd'hui de prendre ses engagements. Moi, vis-à-vis des agriculteurs, je prends cet engagement. OK.
Il y a aussi toute l'instabilité politique actuelle. On voit qu'on a toujours pas de budget ce soir, mais chez Ldouard Lecler, un conseil des ministres en urgence à 19h30. Ça pèse aussi sur la consommation, sur le moral des Français.
Oui, parce que nous sommes quand même le un pays qui a le plus fort taux d'épargne en Europe. Ce sont pas les plus modestes qui épargnent. Donc ce qui veut bien dire c'est de l'argent qui trouve pas à s'investir ou à se consommer ailleurs.
Pas qui trouve pas mais qui sait pas s'il faut faire. Aujourd'hui, on manque de 2,5 millions de logements, une grande partie de logements sociaux. Un jeune qui arrive et avec simplement son travail, il sait pas s'il va y arriver, s'il va vraiment y avoir une prime rénove, est-ce qu'il faut qu'il reprenne la maison successorale et faire les travaux ou pas ? cette incertitude sur cette absence de vision à l'Assemblée nationale sur la politique du logement, ben fait que les gens n'investissent pas sur le plan de l'automobile.
Il y a pas que les politiques d'ailleurs, on sait pas s'il faut acheter un thermique, un semermique, un hybride, un un électrique. Les jeunes aujourd'hui qui déjà ne sont plus fascinés par la civilisation de la bagnole, pour qui la bagnole n'est plus le symbole de la liberté, ils savent pas s'il faut acheter une voiture parce qu'ils savent pas la valeur de revente. Et quand on entend les querelles entre les industriels de automobile français, les et ceux qui sont en Allemagne, franchement bah qu'est-ce que font les jeunes ? et ben ils achètent des voitures d'occasion où il louent des voitures.
Lecler est devenu le deuxième loueur de voiture, le premier loueur de voiture en France et c'est parce que les jeunes du coup ne mettent pas d'argent dans dans une voiture. Donc vous voyez cette incertitude, je donne des cas très concrets, logement et voiture montre que il y a c'est pas les taux d'intérêt qui font que les gens épargnent aujourd'hui. C'est justement il pourrai investir dans le logement, il pourrai investir dans l'automobile ou ailleurs.
Et ça vous voyez moi je bilite pour une politique de croissance. Il est temps qu'à l'Assemblée nationale, je dirais presque transcourant, on on revienne sur un projet collectif euh compromis ou pas. Mais d'ailleurs, si je vous pose la question quel est le plan français dans ces matières-là ?
Je suis je suis même pas sûr que vous sachiez me nommer le ministre du plan. Oui, on sait même pas si le haut commissaire au plan. Ép, vas-y.
Bah si, Clément Bone. Ah, c'est bien. Bravo.
Vous avez vous pouvez revenir à la ca nous parlez de milité pour la croissance. C'est c'est un programme que vous ouais. C'est un programme c'est un programme.
Ouais. Ouais. Je suis candidat à rien.
Je fais Je suis un homme d'action et je suis avec des hommes et des femmes d'action et de toute façon on va faire Alors, je dis pas que je plaide pour une politique à la belge où il y a plus de gouvernement et cetera. Non non, c'est simplement que de toute façon aujourd'hui en tant qu'entrepreneur, on va pas revenir en arrière. Et donc oui, nous allons vers la décarbonation, la consommation d'énergie alternative, la production d'énergie sur nos parkings et on n'écoute plus trop le débat parlementaire.
On y va parce que de toute façon euh c'est c'est très simple hein euh vos banquiers, vos assureurs dans 3 ans, 4 ans, 5 ans euh ne donneront pas cher euh de votre bien si vous les avez pas mis euh en conformité avec les nouveaux standards. Donc même d'un point de vue capitalistique entrepreneurial, nous on part pas en arrière comme aux États-Unis, on va de l'avant et tant mieux pour notre la génération de nos enfants. Merci Michel Eddire Lecler.
Joyeux Noël à vous. Bah vous aussi hein, vous avez évidemment euh nous c'est dans 2 jours mais évidemment en famille évidemment
Marina Ferrari