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interviewC à vous· 24 novembre 2025 60 min

Notre “greatest show” - C à Vous l’intégrale - 24/11/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous la suite" en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe.

Dans un instant, H.Jackman et K.Hudson.

Mais tout de suite, A.Trapenard. - Je pressentais que je n'étais pas seul, mais j'ignorais que nous étions si nombreux, si nombreux à vivre avec une maladie mentale, si nombreux à nous taire, à raser les murs, mortifiés par la honte. - Nous sommes collectivement responsables de la vitalité du langage, de sa précision, de sa justesse.

Toutes les dictatures commencent par détruire le pouvoir de vérité de la langue. Non, affirmer ses convictions ne mérite pas la prison. Non, l'agressé n'est pas l'agresseur, et il ne fait pas beau quand il pleut. - J'ai beaucoup lutté dans mon domaine de prédilection, la justice, pour qu'elle soit plus humaine.

Au soir de ma vie, ai-je réussi? L'heure du bilan est le moment de vérité où je prononce le verdict. - A.-E.Lemoine: Salut, A.Trapenard. 98 textes tous inédits, lus à l'occasion de cette séquence qui clôt "La Grande Librairie".

Une séquence culte qui cartonne sur les réseaux sociaux. Vous en revendiquez très fièrement la paternité. - A.Trapenard: Quand j'ai repris "La Grande Librairie", quand F.Busnel me l'a offerte, je me suis rendu compte que les écrivains ne produisaient pas de littérature dans l'émission.

Ils parlaient de leur livre, mais il n'y avait pas de création littéraire. Je trouvais ça magnifique. Qu'il y ait de la création dans une émission littéraire.

J'ai demandé à un écrivain de nous proposer un texte inédit à chaque émission. Il n'y avait pas besoin de drones, mais juste d'un téléphone. Peut-être qu'avec cette séquence, on allait atteindre un public plus large. - A.-E.Lemoine: Et c'est le cas. - A.Trapenard: Je l'espère.

Vous avez passé cette séquence de R.Badinter, qui s'adresse à la jeunesse. C'est aussi ce qu'a fait M.Atwood, la semaine dernière.

Quand on voit les scores monumentaux de certaines de ces séquences, on se doute que ce ne sont pas que les téléspectateurs de "La Grande Librairie". - A.-E.Lemoine: C'est un appel à écrire, aussi.

C'est ce qui fait de "La Grande Librairie" une sorte d'émission de résistance. - A.Trapenard: A.Berest disait: "Ecrivez vos mémoires.

Interrogez vos proches. Ecrivez quelque chose pour que ça reste." C'est ça, la mission de service public de "La Grande Librairie", inciter les gens à la lecture, à l'écriture, à partager.

Ca fait notre identité française. "La Grande Librairie" est la seule émission en prime time entièrement dédiée à la littérature. On en est fiers. - P.Lescure: M.Atwood nous a sacrément émus.

On voulait revoir une séquence qui nous a émus, quand F.Morel s'adresse à son épouse décédée. - Je voulais te donner des nouvelles et te dire que je pensais à toi, encore plus que quand tu étais là.

Je pense à toi tout le temps. Lorsque j'ai reçu le message de "La Grande Librairie" qui m'invitait à parler d'art, j'ai repensé au soir où tu avais voulu m'accompagner parce que, sur le plateau, tu savais que tu allais rencontrer P.Brook.

Tu n'as su que lui dire: "J'aime beaucoup ce que vous faites". Ce n'est pas si bête de dire aux gens qu'on les aime. Je voulais simplement te donner des nouvelles et dire que je pensais à toi. - P.Lescure: Je ne pense pas qu'on puisse faire plus fort et bouleversant, mais quelle que soit leur adresse, tous ces textes sont éternellement chargés d'émotions. - A.Trapenard: Je me rends compte que c'est un texte écrit.

La littérature peut aider à dire le deuil. A chaque fois que j'ai vécu ce genre de choses, j'ai lu des livres. La réception a été énorme.

Beaucoup de gens ont dit: "Ca m'a aidé". La littérature peut encore permettre ça. - P.Cohen: Il n'y a pas que des écrivains dans votre émission.

Il y a des artistes qui viennent danser, chanter. N.Portman avait choisi un poème au lendemain de l'élection présidentielle américaine: "Litanie pour la survie".

N.Portman est fan de l'émission et de vous. - A.-E.Lemoine: On a pu apprécier vos prestations dans "La Grande Librairie", et je me demandais si vous n'auriez pas envie de prendre la place d'A.Trapenard? - N.Portman: Non.

Ce sont des légendes qu'il faut continuer à regarder. Je serai invitée chaque fois qu'on m'invite. Je viendrai.

J'aimerais qu'on ait quelque chose comme ça aux Etats-Unis. C'est vraiment un trésor. - A.Trapenard: Elle est sympa! - P.Cohen: Elle parle de mieux en mieux français et elle a la coquetterie de ne pas vouloir le faire sur les plateaux. - A.Trapenard: Le lendemain, j'ai reçu un appel de RTL.

Comme quoi, ça vous aide d'avoir N.Portman qui parle de vous. Ils m'ont dit que ça n'avait rien à voir... - A.-E.Lemoine: C'est pour ça que vous avez une émission, maintenant, sur RTL le samedi. - A.Trapenard: Oui.

C'est une chaîne joyeuse. Retrouver la radio me fait du bien. - A.-E.Lemoine: Votre livre est disponible.

En achetant votre livre, on fait un don à Médecins sans frontières. - A.Trapenard: Oui.

Tous les bénéfices de ce livre-là, et peut-être d'un autre dont on parlera plus tard, vont à Bibliothèques sans frontières. - A.-E.Lemoine: Vous êtes également à la radio le samedi à 13h30.

Dans un instant, H.Jackman sera à vos côtés. - A.Trapenard: Je suis trop content.

C'est "Jean Valjean". J'ai une passion pour "Les Misérables" et pour la comédie musicale de C.-M.Schonberg.

J'espère qu'il va chanter. - A.-E.Lemoine: Réponse dans un instant.

G.Gouix est dans la loge de HMC de "C à vous". - Vous croyez qu'on peut proposer des modifications de texte? - Oui.

Cédric est très ouvert aux propositions. - C'est plus fort. C'est son frère qui a fait le coup? - Oui, mais son frère n'existe pas, dans l'histoire. - Oui, mais si c'est mieux... - Je pense que tu peux modifier la formulation, mais pas le sens.

Je te reprends la blessure. - Mais là, par exemple...

Excuse-moi, mais à la place de faire...

Il gémit. Je ferais un truc plus émouvant. ... - Doucement... - Si on m'avait Dit que grâce à cette plaque que j'ai dans le cou à cause d'une mauvaise laryngite il y a 10 ans j'allais être sauvé...

Je n'y aurais jamais cru. - D'accord. Donc là, ce que tu proposes, c'est de ne pas mourir au lieu de mourir. - Ca change beaucoup l'histoire... - Oui, mais...

Bam! Le twist! - Pas mon frère!

Il imite des explosions. - Ca marche. - C'est juste que mourir à l'épisode 2...

Les gens sont attachés au personnage. C'est dommage. Il gémit. - Coupez!

Guillaume, Cédric veut que tu meures! Il veut que tu meures! - D'accord, tu vois ça comme ça... - A.-E.Lemoine: C'est une superstar qui sait tout faire.

Jouer la comédie, danser, chanter...

L'incarnation parfaite du "Greatest Showman". ...

H.Jackman forme un couple extraordinaire à l'écran avec une actrice rayonnante, qui fait merveilles dans des comédies romantiques, notamment "Comment se faire larguer en 10 leçons?".

L'actrice préférée de sa mère, l'actrice G.Hawn. - A.-E.Lemoine: H.Jackman et K.Hudson ont mis le feu au Grand Rex hier.

La diffusion d'une histoire vraie d'un duo qui reprend des chansons ... - A.-E.Lemoine: "Sur un air de blues", en salles le 31 décembre prochain.

C'est un film qui vous va vous faire vibrer, pleurer, qui va vous donner une furieuse envie de chanter et d'aimer. K.Hudson et H.Jackman sont sur le plateau de notre émission. *"Sweet Caroline". - K.Hudson: Bonsoir! - H.Jackman: Cette chanson n'est pas très connue en France, si? - A.-E.Lemoine: Si, très connue, ainsi que "Song Sung Blue" qui est le titre original du film.

Pierre chantonne. Parce qu'il ne faut pas résumer N.Diamond à "Sweet Caroline". - H.Jackman: Vous parlez français? - K.Hudson: Je parle un peu français.

C'est très important dans notre film. - A.-E.Lemoine: Ca donne envie d'écouter cette chanson que l'on connaît moins de N.Diamond.

On est à peine remis de nos émotions. Ce film est absolument merveilleux. Il raconte une histoire vraie.

Ce qu'a vécu ce couple de musiciens, ce que vous racontez dans ce film, vous dites que c'est un conte de fées. C'est le cas? - H.Jackman: Oui, c'est un conte de fées unique.

J'ai envie d'aller dans toutes les salles de cinéma pour dire: "Vous savez, ça a vraiment existé, même si ça paraît incroyable." C'est une belle histoire sur de vraies personnes, une belle histoire d'amour. L'histoire d'un antihéros.

C'est une lettre d'amour à N.Diamond, à des milliers de chanteurs qui chantent dans des petites salles à travers le monde. - A.-E.Lemoine: D'immenses artistes qui ne rêvent pas de célébrité, mais qui veulent juste se produire par pure passion.

Cette passion va leur faire soulever des montagnes. Le sort s'acharne sur ce couple merveilleux, mais qui fait preuve de tellement d'amour et de dévouement qu'il surmonte ça. C'est ça qui est aussi extraordinaire dans cette histoire. - K.Hudson: C'est vrai.

Ils s'aident mutuellement. Ils se trouvent par la musique. Il s'entraident.

Ils vivent ces épreuves ensemble. C'est une grande histoire d'amour entre personnes d'âge moyen. Il y a leur entourage qui les aime, qui croit en eux, qui les soutient.

C'est une histoire très inspirante. - A.-E.Lemoine: Elle donne beaucoup d'espoir à tous points de vue.

Quand on aime, on peut y arriver. On peut trouver l'amour quand on est un peu plus mûr. - K.Hudson: L'amour existe pour tous, peu importe l'âge!

Ca n'a rien à voir avec l'amour. Je pense qu'il s'agit plus de faire les choses qu'on a envie de faire dans sa vie. Quand on mûrit un peu, on peut se dire que l'amour est pour les jeunes.

Mais les rêves peuvent perdurer toute une vie. Cette histoire raconte qu'on ne peut Faire rien d'autre que ce qu'on aime. Ils continuent à lutter pour ce rêve. - L.Sénéchal: Vous chantez vous-mêmes dans ce film.

Vous avez fait la promo du film dans un bar de Berlin il y a quelques jours. "Sweet Caroline". ... - K.Hudson: C'était tellement amusant! - L.Sénéchal: Ca faisait un moment que vous cherchiez un rôle où on vous ferait chanter.

Votre premier cachet, c'était sur "Maman, j'ai raté l'avion 2". Vous chantez dans la chorale de Kevin. - K.Hudson: C'est vrai.

J'avais 8 ans, je crois. J'avais toujours voulu être sur scène quand j'étais petite. Je me produisais dans un choeur à Los Angeles.

J'ai encore des royalties de "Maman, j'ai raté l'avion 2". C'est génial. Toute occasion de chanter est bonne à prendre. - H.Jackman: Moi, j'ai appris la guitare, mais il fallait que je l'arrache à Kate, qui la prenait tout le temps. - A.-E.Lemoine: Une soirée s'est transformée en karaoké.

Vous qui n'êtes pas fan de karaoké, il vous a convaincu d'en acheter un. Kate, vous avez raté cette soirée alors que vous avez un karaoké chez vous. - K.Hudson: Je suis arrivée la première! - H.Jackman: On était concurrents.

Regardez, il a mis son bras autour de moi. - K.Hudson: J'ai grandi dans le Colorado et il habite à 15 minutes de là où j'ai grandi, mais je ne l'avais jamais rencontré. - H.Jackman: Neil m'a appelé après avoir vu le film.

Il avait tellement aimé le film que je suis allé le voir pour prendre le thé. Il m'a dit: "Je te passe Kate." Elle m'a dit qu'elle habitait juste à côté de chez lui, mais moi, je venais de New York.

Alors, elle m'a invité à passer la nuit chez elle. Il ne faut jamais inviter un Australien à prendre le thé, il va squatter! Ici, je passerais bien la nuit aussi.

Il doit y avoir une chambre à coucher là-haut, non? Kate aime le karaoké, alors on a fait une soirée karaoké ensemble. - P.Lescure: Et ce soir-là, Neil vous a chanté "I Dreamed a Dream", une des chansons des "Misérables", pour rendre hommage à votre talent dans tous les musicals. - H.Jackman: J'ai demandé pourquoi il avait chanté cette chanson et il m'a dit qu'il l'adorait.

Ensuite, on a chanté ensemble "Sweet Caroline". - K.Hudson: Tu n'arrêtes pas de dire: "I Can't Stop Falling In Love With You".

Et pour moi, c'est la chanson de mes parents. - H.Jackman: Ils se sont rencontrés avec cette chanson? - K.Hudson: Ils venaient d'avoir Wyatt. - P.Lescure: Des morceaux ont marqué votre carrière.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que vous avez soigné vos chorégraphies. ...

Applaudissements. - K.Hudson: Il s'entraînait tout le temps pendant le tournage parce que c'est très dur à faire. - H.Jackman: J'ai fait 24 spectacles et je ne me suis planté que 3 fois.

Mais à chaque fois, j'ai réussi à faire exactement ce numéro. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait beaucoup de films dans votre carrière, Kate.

Le premier qui vous a révélée, c'est "Presque célèbre". Mais celui que l'on retient, c'est "Comment se faire larguer en 10 leçons", avec M.McConaughey.

On en regarde un extrait. ... - A.-E.Lemoine: C'est affreux de faire ça.

Cette scène en particulier, beaucoup d'internautes s'amusent à la rejouer. Elles vont se faire larguer, c'est sûr? - K.Hudson: Je l'ai fait moi-même au match des Yankees, lors des World Series de l'an dernier.

Je l'ai fait avec la copine de mon fils. On a fait un TikTok. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi la robe jaune iconique que vous portiez à la fin du film.

Mais la question que l'on vous pose à chaque fois, c'est: comment c'est d'embrasser M.McConaughey? Est-ce qu'on vous pose aussi la question pour H.Jackman? - H.Jackman: C'est très décevant, je pense.

Dis-le. - K.Hudson: J'ai 2 anecdotes à raconter.

Ceux qui embrassent le mieux, pour moi, c'est M.McConaughey et H.Jackman.

Mais je dois dire que c'étaient les plus "challenging". Avec Matthew, on était dans un avion. On atterrit dans l'eau et on s'embrasse dans l'eau.

C'était très compliqué. C'était similaire à notre expérience. Avec Hugh, il faisait très froid.

Il y avait une scène magique. Il s'est mis à neiger. D'énormes flocons sont tombés.

Tout le monde s'est demandé ce qu'il se passait. Il a fallu retourner la partie de Hugh avec la neige. Il fallait qu'on s'embrasse et il faisait très froid. - H.Jackman: Voilà l'expression sur mon visage.

La caméra était juste derrière moi. - K.Hudson: J'allais l'embrasser, mais c'était dur. - H.Jackman: On devrait s'embrasser pour se dire au revoir.

Ou alors, on devrait faire un concours avec Matthew. Un baiser à l'aveugle et tu essayes de savoir qui t'embrasse. - K.Hudson: Non, je saurai qui c'est à l'énergie. - P.Cohen: Pour votre premier grand rôle, on vous découvre dans "X-Men" dans le rôle de Wolverine.

On a retrouvé ce personnage dans "Deadpool et Wolverine". - P.Cohen: Est-il vrai qu'a chaque fois que vous reprenez ce rôle, vous vous soumettez à un régime sévère, protéiné, avec musculation? - H.Jackman: Oui.

Beaucoup de poulet. J'ai tué beaucoup de poulets. 5000 ou 6000 calories par jour.

Je ne parle pas de pizza ou de crème. Des oeufs, du poulet à la vapeur, des légumes...

Mais c'est très bien comme ça. Je reste en forme. - K.Hudson: Une fois que tu commences cette routine, tu te sens bien. - P.Cohen: Ce n'est pas seulement l'image et le physique, Hugh grogne.

C'est génial! - K.Hudson: Toujours canon! - P.Cohen: Vous passiez des après-midis comme ça? - H.Jackman: Oui, absolument.

Je suis un peu comme un gamin de 8 ans dans un corps de 57 ans. - K.Hudson: Tu es comme ça dans la vraie vie.

Les deux tiers du temps, en tout cas. Mais de la meilleure des façons qu'il soit. C'est ce que je préfère chez lui.

Il y a cette jeunesse, cette "joie de vivre". - A.-E.Lemoine: Vous devez le rôle de Wolverine à R.Crowe, qu'il avait refusé en vous recommandant.

D.Craig vous doit le rôle de James Bond, auquel vous avez dit non. - H.Jackman: Ce n'est pas exactement ça.

J'ai déclenché la rumeur, mais en réalité, non. Mon agent m'a appelé pour me demander si ça m'intéressait. Mais ce n'est pas comme s'il voulait...

Ils ont appelé un certain nombre de gens. J'étais sur le point de tourner "X-Men 2". C'était un rôle que je pouvais faire, mais je voulais faire d'autres choses.

J'ai dit que je n'étais pas intéressé par James Bond. Si vous leur posez la question, ils vous diront autre chose. C'est comme les secrets services.

Ils vous diront: "Je ne sais pas de quoi vous parlez." Mais 5 acteurs m'ont dit: "On m'a proposé le rôle!" - K.Hudson: C'est tellement génial.

J'attends avec impatience de savoir qui sera le prochain James Bond. - A.-E.Lemoine: Kate, vous, c'est le rôle d'A.Hathaway dans "Le Diable s'habille en Prada", pour des questions d'emploi du temps.

Dans ces cas, on se dit "aïe"!" Mais ça fait partie de la vie d'actrice. - K.Hudson: C'est vrai, regardez tout ce qui s'est passé.

Les choses arrivent comme elles doivent arriver. Parfois, il y a des films parfaits. Anne est géniale dans ce film.

On ne l'aurait pas imaginé autrement, ce film. - L.Sénéchal: Il y a une institution aux Etats-Unis, c'est les "Late Shows", qui deviennent parfois des immenses - L.Sénéchal: Et vous, Hugh, chez le même J.Fallon, vous avez joué à la machine à pince, sauf que c'était vous, - K.Hudson: J'avais vu!

J'ai adoré! Ca donne envie de le faire. - L.Sénéchal: C'est quand même plus sérieux, les émissions françaises... - H.Jackman: C'est vrai. - K.Hudson: Tout à fait.

Il faudrait avoir à manger, par exemple, du pâté...

Oh! Parfait. - A.-E.Lemoine: Des croissants, la passion de Hugh.

Dès que vous êtes en France, vous vous prenez en photo avec des croissants. - H.Jackman: Je vais m'installer ici.

Sûr à 100 %. Tout le monde peut rester. - A.-E.Lemoine: Bien sûr.

Merci beaucoup à tous les deux. "Sur un air de blues", en salles le 31 décembre. Vous allez adorer ce film.

Vous allez vibrer comme on a vibré. On était tous ensemble. C'est un grand huit, avec des très hauts, des très bas, mais beaucoup d'amour, et de la musique qu'on a envie d'entendre encore et encore, et pas seulement "Sweet Caroline".

Les ventes de disques de N.Diamond vont repartir à la hausse, c'est sûr. Mille mercis à tous les deux, et merci à Augustin.

Je vous le présente, Hugh. C'est votre fan. - K.Hudson: Merci. - H.Jackman: Vous ressemblez à J.Law. - A.Trapenard: Je lui ressemblais avant.

Plus maintenant. - K.Hudson: La prochaine fois, on jouera au jeu des sosies. - A.-E.Lemoine: Merci à vous et à nos équipes de traduction.

Un bonheur de vous recevoir. On garde J.Law pour la suite de l'émission. - A.Trapenard: Je reste. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux.

On parle de cet album, "Geoid Party In The Sky". C'est un titre d'album énigmatique, voire perché, qui devient bouleversant quand on comprend que "géoide" est l'anagramme de Diego, le fils de la chanteuse Lio, disparu brutalement à l'âge de 21 ans. Un album dans lequel la mort s'est invitée, mais qui invite paradoxalement à faire la fête, avec un titre hyper dansant, "L'Amour de ma vie", et ça nous a tellement plu qu'on a dansé dessus tout l'après-midi. ...

Bonsoir, chère Lio. On est très heureux de célébrer avec vous la sortie de cet album, qui nous a fait danser. Vous avez vu les images? - Lio: C'est trop chouette.

J'adore ça. Ca me réjouit. - A.-E.Lemoine: C'est exactement ce que vous avez voulu faire dans cet album, percuté par un événement tragique lors de sa préparation, mais qui célèbre la vie.

La vie continue. - Lio: C'est ça. Ca célèbre la transmission, j'espère.

Ca me tenait vraiment à coeur de ne travailler qu'avec des femmes. Aussi parce que je pense qu'on va toujours sur les épaules de la génération d'avant. Je sais qu'il est temps qu'on aille sur mes épaules.

J'ai envie d'être là avec cette génération qui n'a guère besoin de moi, parce qu'elle est beaucoup plus forte et aguerrie, et avec tellement plus de nombreux talents. Je ne dis pas plus de talent tout seul, mais plus de "skills", comme on dit en anglais. Elles écrivent, elles composent, elles ont appris qu'il fallait produire...

C'est formidable. - A.-E.Lemoine: Il y a cette chanson formidable, "L'Amour de ma vie", et il y a"Amoureuse en solo", un titre qui vous a été envoyé spontanément par Louane, lorsqu'elle a vu que vous lanciez une plate-forme de financement. - Lio: Exactement. - Nickel. - Je te dis que je m'aime. - A.-E.Lemoine: C'est extrait d'un documentaire qui vous est consacrée, dans lequel on vous voit préparer cet album, disponible en replay sur france.tv.

Louane a un petit message pour vous. - Louane: Coucou, Lio. Je voulais te faire un petit message pour te dire à quel point j'étais touchée de faire partie de ce sublime album que tu viens de sortir.

Je voulais aussi te dire à quel point notre rencontre la semaine dernière m'avait profondément touchée. Tu es inspirante pour toute la génération d'artistes qu'on est. Je voulais te remercier d'être qui tu es.

Je t'embrasse très fort et je te dis à bientôt. - A.Trapenard: Oh... - Lio: J'ai beaucoup de chance.

Je n'oublie jamais ça. Quand elle est arrivée, c'était tellement inattendu...

Je trouvais ça tellement joli...

Et après, j'ai commencé à chanter la chanson. On trouvait qu'il manquait un pont. Elle a envoyé ce pont-là, peut-être 2 ou 3 jours avant la disparition de Diego.

Ca résonnait tellement en moi...

Et le fait qu'elle soit passée du "je" au "tu", alors qu'elle ne savait rien du tout...

Ces liens-là, je disais que je vivais toute ma vie pour un moment comme ça. C'est pour ça que je ne fais pas de carrière. Je m'en fous.

Je ne peux pas projeter des choses carrées. J'attends des moments comme ça. Je veux juste m'ouvrir à ça et partager ça après.

Je suis bénie. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi un autre titre qu'on adore, "Basta", chanson écrite par Hoshi.

Vous dites "Basta", genre "personne ne pourra m'empêcher d'être comme je suis, et je me fous de ce que les autres pensent de moi. Je ne mâche pas mes mots. Je m'en fous de ne pas être comme il faut." Je dis mal les paroles. - Lio: Mais non, vous êtes excellente! - A.-E.Lemoine: J'aimerais tellement pouvoir dire "basta", mais ça coûte cher, parfois, de le dire. - Lio: Oui.

Mais la vie est une prise de risque. On est très souvent récompensé. Quand on se lève pour ce que l'on pense et qu'on est inamovible, vous êtes un point fixe, donc les autres vous voient bien.

Mais à un moment donné... - A.-E.Lemoine: Ils vous rejoignent.

C'est ce qui s'est passé sur les violences faites aux femmes, que vous avez toujours défendues. Parfois ça, parfois en vous attirant des critiques. On vous a traitée d'hystérique.

Aujourd'hui, vous n'êtes plus seule. Et dans la rue, on vous remercie. - Je voulais vous dire que je vous adore.

Vous êtes un amour. Pendant 24 ans, j'ai vécu des choses horribles. Quand je vous entends parler, j'aurais aimé avoir le courage que vous avez eu.

Bravo pour ce que vous êtes. - Lio: Vous avez du courage. - A.-E.Lemoine: Bravo. - Lio: Vous êtes encore mieux, je suis sûre. - J'ai 52 ans.

Avec ces propos, j'ai l'impression d'avoir 20 ans. Bravo pour elle. - Lio: C'était au Portugal.

Je ne m'attendais tellement pas à ce que quelqu'un me reconnaisse en plein centre de mon village! Je n'ai jamais manqué d'amour. J'ai eu beaucoup de fiascos, de revers, mais alors de l'amour, j'en ai toujours beaucoup eu.

J'ai beaucoup de chance. - P.Cohen: Album écrit par des femmes, pour des femmes, de la nouvelle génération, avec qui vous chantiez mercredi dernier lors du concert Notre voix pour toutes, pour défendre les droits des femmes avec la Fondation des femmes, concert diffusé demain soir sur TMC à 21h25.

Elles chantent "Les Filles, les meufs". - P.Cohen: Très beau trio avec Marguerite et J.Ayache, la chanteuse de Superbus, qui est aussi sur l'album.

Qui vous aimez, dans cette nouvelle génération de chanteuses? - Lio: Théodora, Angèle, J.Armanet... - A.-E.Lemoine: Il faudrait faire la liste de celles que vous n'aimez pas. - Lio: Je crois qu'il y en a très peu que je n'aime pas.

Je sais aussi qu'il y a des jeunes femmes qui n'ont pas été respectées, qui ont été vilipendées et que j'aime, comme Lorie. Je l'aime. Elle m'a fait passer des moments merveilleux.

Je n'aime pas quand les personnes qui ont une écriture se permettent de mépriser des personnes qui sont plus simples, plus directes. Je suis d'accord avec Marguerite. Je ne supporte pas le mépris que l'on a pour Jul.

Je préfère aimer. Comme ça, quand je dis non, c'est vraiment non. - P.Lescure: Dans la chanson "Sur la bouche", vous chantez l'abstinence sexuelle de manière joyeuse et libératrice. "Plus jamais je ne mangerai de ce pain-là.

Plus personne dans mon corps. Ce joli corps que j'adore. Aucun homme dans mon corps." Un choix et un rapport à votre corps et à votre désir que vous évoquiez au micro d'A.Trapenard sur France Inter dans "Boomerang". - A.Trapenard: Le désir féminin, quel tabou est-ce que c'est encore dans notre société? - Lio: Il a été hypothéquée par le désir des hommes à qui j'ai voulu plaire parce qu'ils ont pris toute la place.

Je suis en abstinence depuis mes 50 ans. Je ne couche plus. Je ne veux plus de ce rapport-là avec mon corps aux hommes.

On demande toujours une rétribution trop forte à la femme. - A.Trapenard: J'ai reçu un nombre incalculable de messages de femmes qui ont dit merci.

C'est courageux de dire ça. - Lio: Je n'ai pas trouvé ça courageux. J'étais juste très vraie.

C'était très réel. Je pense que le réel doit avoir lieu. Je pense bien que je ne suis pas la seule femme sur cette Terre qui expérimente ça.

En revanche, je vois bien qu'on en parle peu. Je me suis dit que je pouvais en parler. Il faut que ça reste vivant.

Il faut cette vivacité, ce mouvement, cette émotion. - A.-E.Lemoine: C'est votre corps qui a guidé vos choix? - Lio: Oui, mon corps guide beaucoup mes choix.

On est incarné. Il n'y a pas un esprit qui se balade au-dessus de nous et qui dit: "Ca, c'est dégueulasse." Ca n'existe pas.

Mon corps me parle. Il me dit des choses. Quand je me sens profondément mal, je m'écoute.

Je ne dis pas que j'ai forcément raison, mais je veux savoir pourquoi. Je l'écoute. Si je trouve que j'exagère, je vais voir un psy.

Quand je me dis que c'est légitime, eh bien, je recule. J'attends mon heure pour revenir plus forte. - A.Trapenard: On ne mesure pas la chance qu'on a d'avoir Lio.

Pas seulement pour la femme courageuse qu'elle est, mais également pour son identité musicale. - Lio: Je te remercie de dire ça. - A.Trapenard: J'ai grandi avec cette musique.

Les jeunes femmes, les artistes avec qui vous avez écrit cet album, elles sont aussi les héritières de cette musique, de cette culture française avec laquelle on a grandi. C'est merveilleux de l'avoir ressuscitée. - P.Cohen: C'est une signature des années 80. - A.Trapenard: Et c'était génial. - P.Cohen: J'écoute toujours E.Medeiros. - Lio: Voilà!

Il ne m'écoute pas, mais il écoute E.Medeiros. J'adore la grammaire, je sais écouter, je sais dans quel ordre on dit les choses. - L.Sénéchal: L'entretien avec Lio est dans votre bouquin, Augustin.

Vos années "Boomerang" ont débuté il y a 10 ans. Il y a des entretiens avec S.Vartan et A.Varda, entre autres.

Dans La Carte blanche, vous demandiez aux artistes de lire un message. Exemple avec Camille. Elle chante "Comme un boomerang". ...

Angèle chante "Pour que tu m'aimes encore". ... - A.Trapenard: Ils étaient sympas parce qu'ils venaient chanter à 9h du matin.

J'avais des chanteuses qui me disaient: "Je me réveille à 4h pour chauffer ma voix." C'était génial, cette émission. C'était toute ma vie.

Je me levais tous les matins à 5h. Je me couchais le soir, couché par mon rédacteur en chef. Patrick, tu étais là.

C'était extraordinaire. C'était un grand pari. A 9h du matin, je recevais un artiste qui pouvait être Lio, tout comme P.Bergounioux ou encore B.Obama. - L.Sénéchal: Et ça a cartonné. - A.Trapenard: C'était super. - Lio: Pour nous aussi. - A.Trapenard: C'est vrai?

En fait, j'ai toujours dit non. Ces entretiens, on peut les retrouver si on tape sur Google, sur le site de Radio France. Quand j'ai pris cette émission sur RTL cette saison, j'ai mis un point final à ces années "Boomerang" qui ont été si importantes pour moi, mais c'est une émission dont on me parle encore tous les jours.

Je me suis dit que c'était sympa de faire ce cadeau. Tous les bénéfices vont à Bibliothèques sans frontières. - A.-E.Lemoine: Je vous offre "Geoid Party In The Sky", le tout nouvel album de Lio.

Merci d'avoir accepté notre invitation. J'espère que vous garderez de bons souvenirs de "C à vous". On conclut cette émission avec Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Salut.

Nous sommes le 24 novembre. A la une de ce lundi, "gla-gla" et de la neige. Il n'en fallait pas plus pour que les journalistes posent la question capitale dans ce contexte. - Est-ce que ça tient toujours? - Oui, ça tient très bien. - La neige a tenu. - La neige tient bien. - Elle a tenu au sol. - La neige tient surtout sur les voitures.

Elle tient aussi sur les chaussures. - B.Chameroy: Bravo, la neige! 14 départements étaient en vigilance orange verglas dimanche, et le Doubs était en vigilance inconnue... - Le Doubs est en vigilance "gros forains". - B.Chameroy: Les forains sur la route, c'est très sympa, mais ça ne nous dit pas comment il faut s'habiller.

Heureusement, les journalistes de BFM avait déployé leur Damart. - Le bonnet, les gants, le col roulé. - Des écharpes, des doudounes. - Le pull de laine, les bonnes chaussettes. - On a 2 paires de chaussettes. - Et aussi un bonnet! - Les bonnets, les gants. - Je suis un peu comme un oignon, avec plusieurs couches. - La parka, le pull, le maillot de l'équipe de France, évidemment. - B.Chameroy: Le maillot de l'équipe de France, ça porte bonheur et chaud.

Thomas est à Val-Thorens pour l'ouverture de la station. Seul hic, ils ont fait appel au seul gars qui ne maîtrise pas les sports de glisse. - J'ai un certificat médical.

Je resterai à terre. - Vous n'avez qu'un seul ski. Pas pratique. - B.Chameroy: Il s'est rabattu sur un autre sport de glisse. - La luge, ça va, par rapport au ski.

Je m'assois, mais je ne suis pas sûr de glisser. Non, ça ne glisse pas du tout. Ca ne glisse pas, votre affaire! - B.Chameroy: Elle n'y est pour rien.

La luge, ça marche mieux quand on est sur une pente. Echec en luge qui a complètement miné le moral de Thomas, qui en a confondu le nom de son intervenant avec le nom de la station. - Demain matin, c'est le grand jour. - Merci beaucoup, Val Thorens. - B.Chameroy: Parmi les envoyés spéciaux, il y a les gagnants et les perdants.

Je pense que le perdant se trouvait à Lille, sur place depuis l'aube, pour seulement prendre la parole à 10h. Les boules! Il a tenu à le faire savoir. - Vous avez trouvé des clients qui ont sorti les gants et les bonnets. - Oui, je suis sur un marché depuis 6h30.

Il fait froid. A Lille, il n'a pas neigé. - B.Chameroy: Comme si ça ne suffisait pas, J.Arnaud remue le couteau en plateau. - Aujourd'hui, il fait très frais. - Merci beaucoup.

On sent que vous avez du mal à parler tellement le froid vous saisit! - B.Chameroy: "Alors qu'ici, on crève de chaud.

Je suis à 2 doigts d'enlever mon slip!" - Vous avez été surprise par la neige, ce matin? - Oui, ça m'a surprise, mais on s'y attendait parce qu'on nous avait avertis.

C'est surtout le vent qui est désagréable. - B.Chameroy: Donc non, finalement.

Un épisode de neige qui nous permet d'en apprendre plus sur les journalistes de BFM qui étaient à 2 doigts de déclencher une priorité au journal intime. - On a appris que vous aviez fait votre sapin hier, Loic. - Oui, c'est soit le chocolat chaud, soit le sapin. - Je demande à voir votre sapin. - B.Chameroy: Strasbourg a inauguré ses illuminations, avec un peu moins de budget.

J'ai suivi le décompte sur ICI Alsace. Décompte. - Ca n'a pas marché. - B.Chameroy: Le bouton ne sert à rien.

Patrick, mène l'enquête, s'il te plaît. J.-L.Borloo était l'invité de BFM. - Je ne parle que si j'ai vraiment quelque chose à dire de construit. - B.Chameroy: Et il en avait, des choses à dire. - Il crée un problème à 15h11.

Tout le système se met en branle. On va chercher le gamin. Je sais où habite ta femme!

Il bafouille. Je ne sais pas...

Je m'en fous, de ça! T'es agressif et t'es couillon. - B.Chameroy: Merci, Jean-Louis.

R.Glucksmann, je ne sais pas qui est son conseiller en communication, mais si j'étais son conseiller, mon premier conseil n'aurait pas été de rajouter des "s" à des mots qui n'en ont pas. - J'ai fait des tournées avec la "BACs" J.Bardella ou M."Le Pens"... - B.Chameroy: Au cours de l'interview, P.Larrouturou a sorti qu'il ne tiendrait pas toute l'émission comme ça.

Il a donc décidé de se soulager pendant un magnéto. Malheureusement, le micro était encore ouvert. C'est sans trucage et sans montage. - On a raté le coche, à cette époque.

Flatulence. - Y a-t-il des Alpins? On nous a dit qu'il y avait des bus.

Klaxon. - B.Chameroy: Là, on a ajouté du bruitage.

A la fin du meeting, il y a eu de la danse. - Monsieur D.Trump a peur des communistes?

Eh oui! On est encore une menace pour eux. Applaudissements.

Musique de "Chantons sous la pluie". - B.Chameroy: Cette bande démo avait de quoi convaincre. - C'est normal de demander des factures nominatives?

Vous êtes en train de nous dire que Juliette va devoir se contenter d'un remboursement de 31 euros? - B.Chameroy: Marie-Sophie se pose toujours des questions que personne sur Terre ne se pose. - Vous êtes-vous déjà demandé comment on entretient une montagne? - B.Chameroy: Non... - A.Trapenard: C'est une vraie question! - P.Cohen: On frotte, non? - B.Chameroy: On en a appris plus sur le régime alimentaire de M.-S.Lacarrau.

Elle est autovore, si j'en crois cette transition. Elle se nourrit de bagnoles. - Si vous dépassez le temps de stationnement autorisé, l'amende s'élève à 35 euros.

Croissy-sur-Seine commencera à verbaliser le mois prochain. - A propos de ce que l'on mange, vous allez être surpris par ces astuces.