L’idée d’un rééquilibrage de la solidarité intergénérationnelle en matière de retraite est
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« La pente glissante de la gérontocratie où aucun parti politique et d'ailleurs je vais même dire même des syndicats n'ose mettre les intérêts des retraités sous les conditions d'intérêt général. »
- 0:20inconnuChiffre
« La moitié des retraités les plus aisés, 1,7 points de CSG, ça n'est pas énorme. »
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« À la fin de l'année 2018, après des mois de mobilisation des retraités, le président de la République rétropédale. »
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« Pour ceux qui touchent moins de 2000 € par mois, nous annulerons en 2019 la hausse de CSG subie cette année. »
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« Le grand vieillissement de la France, il est démographique bien sûr. »
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« On se retrouve aujourd'hui pour la première fois dans une situation où les plus de 50 ans sont en majorité absolue dans l'électorat français. »
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Là, vous nous avez vraiment pompé hein. Non non non non, c'est pas vrai. Oh bah les retraités dites donc.
On est effectivement sur la pente glissante de la gérontocratie où aucun parti politique et d'ailleurs je vais même dire même des syndicats n'ose mettre les intérêts des retraités sous les conditions d'intérêt général. Et si cette question reste relativement peu soulevée par les responsables politiques, c'est peut-être parce que l'épisode de la CSG survenu lors du premier quinquen d'Emmanuel Macron les a échaudé. Et je demande un effort net.
à deux catégories, les revenus du capital et de l'autre côté les retraités les plus aisés. La moitié des retraités les plus aisés, 1,7 points de CSG, ça n'est pas énorme. Je leur demande simplement en toute transparence ce petit effort de quelques dizaines d'euros par mois parce que nous en avons besoin pour que le travail dans notre pays paye.
Une mesure qu'Emmanuel Macron défendait en mars 2018 à grand renfort de pédagogie. C'est vrai que au-dessus de 1200 € on a augmenté la CSG 1,7 points. Je l'avais dit hein.
Mais là, vous nous avez vraiment pompé hein. Non non non non, c'est pas vrai. Je vous expliquer.
On va les retraiter. Dites donc oui mais je vais vous expliquer. On a travaillé toute notre vie.
Mais vous avez travaillé toute votre vie pourquoi ? Bah pour avoir une retraite. Non si vous regardez le système français tel qu'on l' Vous avez travaillé toute votre vie pour payer la retraite de vos aînés.
C'est un système qui marche comme ça en France. C'est d'ailleurs notre force. On n pas un système privatisé.
Vous vous avez vous êtes parti à la retraite à peu près au même âge que vos parents. À peu près au même âge mais avec une espérance de vie de 10 15 ans de plus. C'est vrai.
Oui. Et donc moi je suis obligé aussi de faire ce ce travail là. Mais à la fin de l'année 2018, après des mois de mobilisation des retraités, le président de la République rétropédale.
Les retraités constituent une partie précieuse de notre nation. Pour ceux qui touchent moins de 2000 € par mois, nous annulerons en 2019 la hausse de CSG subie cette année. L'effort qui leur a été demandé était trop important et il n'était pas juste.
Le grand vieillissement de la France, il est démographique bien sûr. Ça a des implications sur l'économie, sur le modèle social, sur la culture d'un pays aussi hein, un pays qui qui vieillit, qui fait de moins en moins d'enfants, c'est aussi l'espace public qui change, c'est l'aménagement du territoire qui change. Ce qui change aussi, c'est l'électorat.
On se retrouve aujourd'hui pour la première fois dans une situation où les plus de 50 ans sont en majorité absolue dans l'électorat français. Et ça, les politiques l'ont bien compris. Il est beaucoup plus rentable pour des hommes et femmes politiques de répondre directement un électorat devenu majoritaire, de retraités qui est non seulement très mobilisé mais en plus nombreux dont l'intérêt est de ne surtout pas baisser la valeur des retraites quoi qu'il arrive.
Or, on pourrait argumenter que ça fait partie des leviers qu'il faut considérer pour limiter cette facture démographique. [Musique]
Emmanuel Macron