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InterviewFrance 24 (sur YouTube)· 12 mars 2026 17 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprises

Catherine Vautrin : "À ce stade, aucun bâtiment français ne sera envoyé dans le détroit d’Ormuz"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous partagez l'analyse de l'administration Trump selon laquelle les capacités militaires du régime iranien ont été considérablement amoindries et la défaite du régime est proche ?

  • 1:36OuverteRéponse directe

    Est-ce que les États-Unis et Israël ont le même effet final recherché dans ce conflit ?

  • 2:20OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous craignez que Donald Trump cherche à sortir de la guerre trop vite pour des raisons économiques ou politiques ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous prenez la déclaration du vice-ministre iranien des affaires étrangères comme une menace directe contre la France ?

  • 3:50RelanceRéponse directe

    Que fait la France si une frégate française est frappée par les rebelles yéménites ?

  • 4:34OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France est partie à la guerre en Iran ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52Fait
    « ce que nous constatons, c'est que incontestablement les Iraniens ont utilisé de très nombreux missiles, de très nombreux drones. »
  • 3:50Chiffre
    « La France a tout de suite dès la première minute de cette guerre dit quelles étaient nos priorités. La première priorité c'est la défense de nos ressortissants, la protection de nos ressortissants. Nous avons 400000 ressortissants sur zone. »
  • 4:34Fait
    « La France n'est pas partie à cette guerre. Vous n'avez pas fourni d'information de renseignement aux Israéliens, aux Américains contre l'Iran. Nous ne sommes pas absolument en aucun cas partis à cette guerre. »
  • 6:01Fait
    « À ce stade, je le répète, est dans une situation qui est exclusivement une situation défensive. »
  • 11:45Fait
    « nous avons utilisé des avions notamment des avions militaires qui amenaient du matériel qui sont repartis avec des passagers ce qui a permis de rapatrier une partie de nos concitoyens. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Non speech

[musique]

0:08
Locuteur

Bonjour et bienvenue en tête à tête sur France 24. Notre invité aujourd'hui est la ministre des armées et des anciens combattants Catherine Votrein. Bonjour madame la ministre. Bonjour Marc Paloman. Nous sommes à l'hôtel de Brienne dans le bureau du général de Gaulle à l'heure où il y a à nouveau la guerre. La guerre en Ukraine, on va en parler mais aussi la guerre évidemment en Iran. Alors, selon l'administration Trump, les capacités militaires du régime iranien ont été considérablement amoindrie et la défaite du régime est proche. Est-ce que vous partagez cette analyse ?

Alors, je serais euh plus réservé, c'est-à-dire que le constat euh depuis le début de cette guerre qui était le 28 février, aujourd'hui euh nous sommes le 13 mars, ce que nous constatons, c'est que incontestablement les Iraniens ont utilisé de très nombreux missiles, de très nombreux drones. Pour autant, je ne suis pas en capacité de dire que ils n'ont plus de réserve. Ce que l'on peut dire c'est que qu'elles a été en partie utilisée, c'est une certitude. Après dire que nous sommes proches de la fin, je ne le sais pas. L'autre élément très important, c'est aussi de connaître quel est l'effet final recherché notamment par les États-Unis et par Israël.

Et à ce stade, nous n'avons pas une clarté absolue sur cet effet final recherché. Quand vous leur posez la question, ils vous disent quoi ? Changement de régime ou alors on essaie de laisser le régime en place ? mais très amoindré. Mais c'est là où justement c'est très intéressant d'essayer d'avoir la réponse la plus précise possible parce que l'une des questions et la suivante : est-ce que finalement l'effet final recherché est le même pour les États-Unis ? Est-ce que les États-Unis cherchaient incontestablement à ce que le guide suprême soit une hors d'état ? Il a été tué. Donc ça ça a été fait dès le premier jour à la première minute.

Derrière il y a le sujet de la possession nucléaire par l'Iran. Est-ce qu'aujourd'hui cet effet-là est atteint ? Nen avons pas la certitude, loin de là. Y a-t-il d'autres effets recherchés ? Nous ne le savons pas. Quant à Israël, est-ce que Israël a le même effet final recherché ou veut-il aller plus loin que les États-Unis ? C'est l'une des questions du moment. Est-ce que vous craignez que Donald Trump cherche à sortir de la guerre trop vite pour des raisons économiques ? le baril du pétrole pour des raisons politiques, les élections de mi-mandat et finalement que la situation qui reste pourrait être pire que celle d'avant le 28 février.

Alors vous savez, je crois que les mots ont un sens et le président Macron lorsqu'il s'est adressé au français a tout de suite dit que ce que nous souhaitions c'était que la voie diplomatique puisse au plus vite retrouver toute sa place parce que personne ne peut souhaiter une guerre. Donc ça c'est le premier élément. 2e élément, si euh les Américains décidaient de se retirer, est-ce que cela veut dire qu'immédiatement les Israéliens arrêteraient ? Nous ne le savons pas. Donc vous voyez, il y a là finalement deux pays qui sont entrés en guerre avec, je le répète, des effets finaux recherchés dont nous ignorons s'ils sont exactement les mêmes.

Et donc parallélisme des formes, si les Américains arrêtent immédiatement, est-ce que les Israéliens arrêteraient en même temps ? C'est une des questions. Le vice-ministre iranien des affaires étrangères a déclaré sur nos antennes, il a prévenu he les pays européens entre autres que tous ceux qui d'une certaine façon soutenaient ce qu'il appelle la guerre d'agression israélo-américaine contre l'Iran aurait à subir les représailles iraniennes. Est-ce que euh vous prenez ça comme une menace directe contre la France ? Vous savez la position de la France est extrêmement claire. La France a tout de suite dès la première minute de cette guerre dit quelles étaient nos priorités.

La première priorité c'est la défense de nos ressortissants, la protection de nos ressortissants. Nous avons 400000 ressortissants sur zone. Deuxème élément évidemment la protection de nos emprises. Nous avons bien sûr des emprises et nous avons des ambassades, nous avons des emprises militaires, nous avons des entreprises qui sont sur ces zones. 3e élément, être en capacité de répondre à la demande d'assistance de pays qui sont attaqués. Nous ne sommes dans tous les cas que dans une position défensive. En d'autres termes, la France n'est pas partie à cette guerre. Vous n'avez pas fourni d'information de renseignement aux Israéliens, aux Américains contre l'Iran.

Nous ne sommes pas absolument en aucun cas partis à cette guerre. Alors euh ceci dit, la France a déployé des moyens militaires importants en Méditerranée orientale, en mer rouge, hein, notamment le porte-avion Charles Le Gaul, mais aussi des frégates. Que se passe-t-il ? Par exemple, en mer rouge, il y a deux frégates si je me trompe pas. Si les outils qui sont ces rebelles yéménites proxy comme on les appelle de l'Iran, frappe une frégate française. Que fait la France ? Elle laisse faire, elle répond au Yémen contre l'Iran. Alors, vous le savez, il y a une opération européenne qui existe en Mer Rouge qui est l'opération ASPDES.

La France est partie de cette opération à SPIDES et dans le contexte au moment où nous nous parlons, nous avions une frégate, nous avons dépêché effectivement une seconde frame, ce qui veut dire que nous avons la Langc et la Provence sur zone et elles sont précisément là pour anticiper et pour garantir la liberté de navigation puisque ce qui est très important que autour de la mer rouge de Babel Mandz au moment où nous nous parlons, il y a des activités de navigation Et la volonté c'est que cette zone puisse être une zone dans laquelle la liberté de navigation existe encore. C'est ça aujourd'hui la stratégie de la France.

Mais si la France est frappée par les outils, si un missile outil arrive sur une frégade française, qu'est-ce que la France fait ? La France à ce stade, je le répète, est dans une situation qui est exclusivement une situation défensive. Alors, on a parlé évidemment de la circulation. Le point névralgique, c'est le détroit d'Ormouse. La France n'y est pas présente jusqu'à nouvel ordre. La France n'y est pas présente. Vous avez raison au moment où nous parlons tout à fait. Voilà.

Mais c'est au moment où nous nous parlons parce que mais à chaque fois vous savez, je crois que c'est important que nous ayons c'est un élément de langage parce que les choses évoluent mais il n'est pas parce que il n'est pas question, je suis très cla et très ferme sur le sujet à il n'est pas question à ce stade d'envoyer quelques bâtiments que ce soit dans le détroit d'Ormouse. et le président de la République l'a redit lundi lorsqu'il était à Chypre a expliqué très clairement que la réflexion qui était la nôtre était une mission diplom à vocation diplomatique. Pourquoi ?

Parce que le D3 d'Ormoose c'est 20 % du commerce mondial et le D3 d'Ormous finalement intéresse une grande partie du monde. On les Indiens sont très concernés par hormous, les asiatiques sont très concernés par hormous. Les Européens le sont également et évidemment tous les pays du Golf le sont pour des raisons d'exportation notamment d'hydrocarbure mais aussi d'importation. Nous savons combien tous ces pays dépendent beaucoup d'importation qui arrivent par les différents ports le long du D3 d'Ormouse. Et ce qu'il faut se dire aujourd'hui, c'est que il n'y a plus un bateau sur le D3 d'Ormouse.

Au moment où nous nous parlons, les conséquences pour le commerce international vont donc être extrêmement importantes. Il y a quelques bateaux mais il y en a qui ont été frappés. Oui, mais complètement. C'est pour ça que le D3 est Est-ce que vous savez qui est derrière ces frappes ? Je ne sais pas du mais vous avez une idée quand même. Je ne sais pas qui est derrière ces frappes. Nous n'avons que les sources ouvertes que nous entendons les uns et les autre. Je n'ai aucune information sur le sujet. Il y a des commentaires qui sont faits mais ces commentaires n'étant pas aujourd'hui vérifiés. C'est la raison pour laquelle je dis bien source ouverte. Je lis je pense les mêmes sources que vous.

Ce que nous savons également c'est qu'il y a un potentiel de mine qui est un sujet effectivement là aussi. Là, vous avez des informations sur un possible minage du D3 ? Là aussi source ouverte, il y a possible minage. Donc tous ces éléments mettent en avant l'extrême danger du D3 d'Ormous, d'où l'impossibilité de naviguer au moment dont nous parlons sur Ormouse. Et l'idée est de former une coalition parce qu'il y avait déjà eu une une opération militaire entre 2020 et 2024 précisément pour les mêmes raisons qui s'appelait Génor.

Là, l'idée si je comprends bien, parce que vous avez parlé des pays asiatiques et tout ça, c'est que ce serait pas une mission seulement européenne mais possiblement euroasiatique ou c'est ça ça l'idée c'est vraiment de parler avec tous ceux qui sont quelque part usagers si vous me passez cette expression familière et tous ceux qui sont concernés par le trafic d'ormous pour que chacun dans les relations diplomatiques qui sont les siennes puisse discuter pour regarder comment nous pouvons ouvrir les voies d'une discussion parce que dès lors Alors qu'on ouvre une voie de discussion autour d'une approche diplomatique, il y a ensuite un sujet évidemment avec les armateurs, avec les assureurs qui évidemment assurent ces bateaux pour qu'après il puisse y avoir pourquoi pas une réouverture d'hormose qui permettra petit à petit qu'un trafic puisse reprendre.

Mais on voit bien que c'est une et vraiment je veux être très précise sur le sujet, c'est un sujet dont on ne peut parler qu'en terme de semaine voire de mois. Je ne je ne pas malheureusement que dans les jours qui viennent, nous puissions avoir un trafic qui reprenne à Hormouse. D'où les conséquences importantes. Alors, vous avez parlé des emprises françaises, hein. Euh il y en a notamment aux Émirats Arabes Unis. Il y a aussi une présence euh en en Jordanie. Est-ce que des mesures de protection renforcées ont été prises pour les protéger ?

Il y a ces emprises, il y a aussi des intérêts français parce que évidemment on voit beaucoup de missiles de drones qui Mais bien sûr, il y a évidemment des mesure de protection de l'ensemble de ces emprises. Vous savez que si je prends le cas des Émirats arabes unis, nos emprises sont dans des emprises émiriennes et donc il était important bien évidemment que nous puissions protéger au maximum. Nous avons des rafales qui sont stationnés. Vous imaginez bien qu'il est important pour les équipages, il est important pour les appareils eux-mêmes que l'ensemble soit protégé. Les familles, vous savez que euh aux Émirats, nous avons des familles de militaires qui vivent aux Émirats.

Là aussi, nous avons évidemment pris des mesures de protection pour nos ressortissants. Alors, vous avez parlé des 400000 ressortissants français euh qui vivent là-bas. Il y en a en Israël, au Liban, aux Émirats unis. Le président a parlé de la nécessité de les protéger. Alors, on sait que c'est le quai d'Orset qui gère tout cela, mais est-ce que il y a quand même aussi un plan d'évacuation avec un volet militaire au cas où la situation continue euh de se détériorer ? On pense par exemple au Liban. Alors, il y a plusieurs éléments.

Si nous parlons d'abord de la première approche qui est finalement ce que nous avons vécu depuis le 28 février, depuis le 28 février, nous avions, excusez-moi, deux éléments, d'abord des résidents et d'autre part, nous étions en période de vacances scolairies et de nombreux Français étaient partis en vacances qui aux Émirats ou dans d'autres pays de la région sans oublier en plus le rôle de HUB que connaît par exemple Dubaï. Et donc le travail qui a été mené a été c'est un travail qui a été réalisé par le Kai en partenariat avec le ministère des transports également avec le ministère des armées. L'idée ça a été de pouvoir les gens les plus vulnérables, des mineurs, des personnes malades.

Enfin ça il y a eu pour ça des nous avons utilisé des avions notamment des avions militaires qui amenaient du matériel qui sont repartis avec des passagers ce qui a permis de rapatrier une partie de nos concitoyens. Parallèlement à ça, le quai affrêté quelques avions et enfin nous avons travaillé avec notamment les pays du golf et je pense par exemple aux Émirats qui ont assez vite réouvert leur espace aérien et qui à ce moment-là ont fait partir des vols pour différents pays et nous avons veillé à ce que les destinations par exemple pour Paris soient suffisamment importantes pour pouvoir rapatrier. Ça c'est la première partie. 2e partie, effectivement, vous avez raison.

Si d'aventure nous avions besoin de rapidement pouvoir euh euh accompagner certains de nos concitoyens, par exemple au Liban, vous avez vu que dans la flotte qui est aujourd'hui à proximité, nous avons euh des portes hélicoptères qui ont des capacités à pouvoir faire de l'évacuation. Donc, nous avons des capacités, si nous avions besoin dans un temps relativement rapide de pouvoir faire de l'évacuation. Je vais revenir à l'Ukraine. Le président ukrainien Volodimir Zelenski doit être reçu demain à Paris. Les Ukrainien réclament à Cor et à Cri plus de moyens antiaériens pour faire face au bombardement russe qui continue.

Et ils ont l'impression finalement qu'il pourrait être les dindons de la farce ou les victimes collatérales du conflit au proche-rient. à savoir que ces moyens-là dont ils ont besoin sont en fait déployés euh dans le golf. Est-ce que vous partagez leurs craintes ? Alors, j'entends leurs craintes et pour autant, je veux leur dire quelque chose d'extrêmement important. Pour l'Ukraine comme pour les pays du golf, quand la France signe un accord de partenariat, la France est un partenaire fiable. Tous les pays du golf disent "Nous avions un accord, la France a été là dès le premier jour." En ce qui concerne l'Ukraine, depuis 2022, février 2022, la France est au côté de l'Ukraine.

Et si le président Zelinski vient demain, c'est parce que demain, il y a effectivement une réunion de travail avec le président Zelenski et nous allons une fois encore regarder l'ensemble des éléments que nous sommes en capacité de mettre à disposition de l'Ukraine. Quand on parle d'éléments, il y a évidemment des capacités. Vous avez raison, une des grandes leçons des conflits aussi bien de l'Ukraine que du proche et Moyen-Orient, c'est qu'aujourd'hui nous sommes sur des combats qui sont des combats essentiellement aérien avec du drone et du missile. Ce sont les deux éléments. Et ça c'est important parce qu'il faut en tirer les conclusions en matière capacitaire.

Et le sujet c'est que aujourd'hui en Ukraine la France a fait part de capacité. Nous avons y compris ça suffit pas pour les Oui, mais on n'est pas mais nous ne sommes pas les seuls et heureusement d'ailleurs tout vous savez très bien que l'Europe s'est considérablement mobilisé. Le sujet pour être extrêmement concrète qui va se poser, c'est effectivement comment les États-Unis notamment, vous savez que de nombreux pays européens à l'exception de la France, la France a fait le choix de la souveraineté. La France a fait le choix de produire ses missiles, d'avoir des avions de chasse et donc d'avoir une souveraineté. Et là, nous touchons du doigt cette importance.

D'autres pays en Europe ont fait le choix d'acheter auprès des Américains. La question qui va se poser, c'est est-ce que les Américains vont continuer à exporter de la même manière au moment où effectivement ils ont exp ils ont utilisé notamment des missiles en quantité importantes. C'est ça le sujet. Vous avez vu que la semaine dernière, le président Zelenski a d'ailleurs proposé un échange en disant moi je sais faire des effecteurs, j'en ai beaucoup. les effecteurs, c'est ce qui permet d'arrêter précisément les missiles. J'échange des missiles contre des patriotes. Sauf que pour l'instant, je dois dire que à ma connaissance pas eu de réponse.

Mais nous français, nous continuons à faire ce que nous pouvons faire. Et effectivement, il y a un enjeu et c'est un enjeu y compris pour les industriels d'augmenter la production parce que nous sommes malheureusement dans un monde qui se durcit, dans un pays où les conflits sont de plus en plus nombreux et donc on a besoin d'avoir effectivement plus de capacité à acquérir des missiles parce qu'un missile c'est pas quelque chose qui se fabrique du jour au lendemain.

Et c'est tout l'esprit de ce qui avait voulu le président de la République et mon prédécesseur, notre premier ministre avec la revue national stratégique, avec l'actualisation de la LPM qui avait pour objectif précisément d'augmenter le budget des armées de la France pour augmenter nos capacités. Donc vous voyez combien cette notion d'actualisation de la loi de programmation militaire est d'une brûlante actualité et elle sera discuté dès la rentrée parlementaire après les municipales. Catherine Votrein, merci beaucoup d'avoir répondu aux questions de France 24 et merci à vous d'avoir regardé cette émission depuis l'hôtel de Brienne à Paris. Ah.