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AutreRassemblement National (sur YouTube)· 1 juillet 2015 31 minAutoproduitMixte

Discours complet de Marine Le Pen à Arras (30 juin 2015)

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Marine Le Pen

droits au cœur qui m'ont émue. J'ai pensé à mon engagement au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais pendant plus de dix ans, à Hénin-Vaumont que nous avons conquise et qui renaît aujourd'hui. J'ai pensé à tous mes amis ici, dans le Pas-de-Calais, dans le Nord et dans chacun des départements de la Picardie. J'ai pensé à tout ce que nous pourrions faire ensemble pour aider la région et ses habitants autant que possible à redevenir une grande région, prospère et fière d'elle-même. J'ai pensé aux dégâts terribles de la gestion socialiste. J'ai pensé à l'hypocrisie de l'UMP, véritable complice systématique du PS.

J'ai pensé au ravage provoqué par la politique nationale dans ces régions qui sont au cœur de ce que j'appelle la France des oubliés. J'ai pensé à tout cela. Et j'ai pensé aussi à mes obligations nationales, à ma candidature à l'élection présidentielle de 2017, car vous le savez, je serai votre candidate en 2017, la candidate des Patriotes et je devrais être la candidate de tous les Français. C'est un investissement immense qui nous attend pour convaincre les Français. Je me suis posé la question de savoir s'ils seraient compatibles avec la présidence d'un conseil régional, tâche qui, vous l'imaginez aisément, mobilise beaucoup.

J'ai considéré que j'étais suffisamment bien entouré par des gens aussi nombreux que qualifiés, dévoués, ayant comme moi la région Nord-Pâte-Calais-Picardie dans le cœur des municipes, amoureux de leur territoire et qui seront les plus motivés pour relever nos régions et défendre les intérêts de leurs habitants. J'ai considéré que la région pouvait attendre plus longtemps une bonne gestion, qu'il était injuste de la sacrifier pour des considérations d'agenda, qu'on ne pouvait pas prier ses habitants des champs de voir la région se redresser et retrouver la voie de l'espérance.

L'arrivée du Front National et du Rassemblement Bleu-Marine à la tête du Conseil Régional n'est plus une simple possibilité. Elle est aujourd'hui devenue une urgente nécessité. Il y a tant à faire que nous ne pouvons nous permettre d'attendre. Il y a tant à faire que nous devons gagner cette région. Je sais que je suis la meilleure d'assiette pour remporter la région, je sais, je vous ai dit que beaucoup m'attendront bien sûr les raisonnables m'ont alerté sur les risques ou les conséquences d'un éventuel échec sur la dynamique du présidentiel. Mais la région mérite que l'on prenne ce risque et plus encore ses habitants le méritent. Alors, j'ai fait le choix du courage et de la passion.

J'ai fait le choix de me présenter à la tête de la liste Front National Rassemblement Bleu-Marine pour vous, le dynamisme et le sérieux de la gestion bleu-marine. Vous l'avez vu dans le premier chef ici, dans le département à Hénin-Romont, les habitants plébiscitent leurs maires patriotes, reconnaissent la qualité de leur travail et plus que dans les autres communes de France, retrouvent espoir dans la politique. Dans les limites de la loi fixe, dans le champ des compétences des régions que nous connaissons bien, pour suéger depuis des années dans des conseils régionaux, nous font tout notre possible pour améliorer le quotidien de nos compatriotes.

Et surtout pour que chaque arbitrage s'effectue au bénéfice des habitants de la région avec leur intérêt comme seul boussole et le respect de l'argent public comme ligne de conduite. J'ai siégé au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais 11 ans, 11 années de travail, je connais parfaitement les arcades de ce lieu de pouvoir. Avec mes amis, nous avons bataillé pour vous dans des conditions souvent difficiles. Notre présence dans l'enceinte du Conseil régional nous a permis déjà d'adapter la population sur les désastres que cause la majorité régionale, mais aussi d'effectuer nombre de propositions pour vous, hélas toutes rejetées par le MPS.

Je sais mieux que quiconque le déshonneur et la paillite auquel conduit la gestion calamiteuse du MPS. Je sais qu'il n'est point d'avenir pour cette nouvelle grande région dans la continuité, dans la poursuite des politiques clientélistes et ruineuses de cette gouvernance du MPS. Il en va dans cette région, Nord-Pas-de-Calais-Picardie comme dans le reste de la France. Il n'est plus possible d'attendre.

Il n'est plus possible de poursuivre avec une classe politique qui a perdu toute foi en l'action publique, qui pense que rien n'est possible, qui n'ose plus prendre la moindre initiative, une classe politique qui n'a aucun courage, qui n'ose pas ouvrir les yeux et prendre les décisions qui s'imposent, qui s'enferment dans ces dogmes, dans ces certitudes d'un autre temps et qui entonne sans cesse l'air corrompu du MPS. Je dis aux habitants de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, comme je le dis aux Français dans son ensemble, qu'il est temps de se relever, de se défendre, de se rebeller, qu'il est temps de crier haut et fort que ça ne peut plus durer.

Les Français ont le droit, ils ont même le devoir aussi désormais, de s'aligner ouvertement de la politique qui est menée. Il est venu le temps du rassemblement, de la fierté collective retrouvée. 5,7 millions de chômeurs, 2 000 milliards d'euros de dettes, plusieurs centaines de milliers d'immigrants légaux et clandestins chaque année qui arrivent sur leur territoire. Tout cela ne peut plus durer. Des salaires trop faibles, de retraites de misère, de la sécurité maximale, un communautarisme triompant, et maintenant, même depuis quelques mois, un terrorisme islamiste qui ne cesse le frappe.

Il n'est plus possible, mes chers amis, continuer dans cette voie, en considérant que rien d'autre n'est possible. UMP, PS, l'un avec l'autre, l'un comme l'autre dans une troublante unité, s'adonne à ce travail épouvantable, non seulement de destruction de la France, mais aussi de destruction de la fierté française. Répétons à l'envie que la France ne peut rien, que la France est trop petite pour agir, que la France n'est plus qu'un prophétie sur une planète ouverte à tous les bons mauvais de la mondialisation. Il n'est aucun salut en dehors de cette Union européenne, que rien n'est plus possible qui serait français.

Alors que tous les pays du monde, dont l'ombre de bien moins influents et bien plus petits que la France, se redressent, se protègent, pensent à leurs intérêts bien compris, avancent et fordressent, connaissent la croissance et innombrent. Alors que tous ces pays agissent, il n'y aurait que la France, cinquième puissance mondiale qui ne pourrait rien faire. Il n'y aurait que la France qui serait devenue le déversoir sans qu'on n'y puisse rien de toute la pauvreté et de toutes les violences du monde. Il n'y aurait que la France qui ne pourrait pas protéger par les frontières.

Il n'y aurait que la France dont l'économie serait condamnée à se livrer aux puissances étrangères et à la domination de multinationales, de banques qui n'ont que faire de l'intérêt d'un autre peuple. Il n'y aurait que la France qu'on n'aurait pas le droit d'aimer, qu'on contraindrait chaque jour à se rabaisser, qu'on obligerait à chaque occasion à battre sa coude, à dénigrer son passé, à culpabiliser. Il n'aurait qu'en France que les Français passeraient derrière, toujours derrière. Et bien moi vous me connaissez, je suis volontaire, je suis combattif et déterminé. Je suis prête à faire tout ce qui doit être fait sans trembler.

Mais il y a une condition, que le peuple relève la tête et porte les patriotes au pouvoir, particulièrement étouvantable et barbare de frapper notre pays. Rien d'effet. Il était par endroits du gouvernement, encore ces vastes virats Hollande essaient de nous dire qu'ils gèrent les choses que leur politique produit, les bons résultats, mais qu'est-ce que ça ? Un homme connu de la DGSI ayant le droit de pénétrer dans une usine classée Céveso et qui décapite un chef d'entreprise qu'elle politique. Un site internet gouvernemental pour tenter de dissuader ces milliers de fous furieux que nous laissons impunis, dont beaucoup nous ont surveillé, agir sur Taïwan.

Un petit migrapeur ultra-laxiste qui laisse aller et venir entre la Chine et la France des étrangers, des binationaux, alors qu'il faudrait les renvoyer il y a peu presque dans un pays d'origine. Et quand je pense que, si ce n'était pas Hollande et Bas, mais que nous avions encore Sarkozy et VHC, nous aurions exactement la même politique, la même incapacité, le même manque de courage à agir. Le gouvernement, comme le précédent, est inerte, tétanisé, incapable de vous protéger.

L'UMP oserait des sons alors que c'est ce parti, c'est l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, qui a ouvert le torrent migratoire depuis la Libye en déstabilisant le pays et en détruisant son État, politique criminel. Nous payons aujourd'hui des conséquences terribles. C'est encore lui qui a livré à l'UOIF, organisation des frères musulmans, organisation inscrite sur la liste des organisations terroristes dans nombre de pays, la conduite du Conseil français, du culte musulman, organe soi-disant représentative des musulmans en France. Ce ne tombe pas d'enjeu. Je sais faire la part des choses.

Je parle de la politique nationale parce qu'il en va de la survie de la France désormais. Il n'est plus possible de subir les fonds de morale de ces incapables. Quand j'entends M. VHC appeler à l'unité derrière le gouvernement comme s'il était interdit de critiquer une action misérable, plutôt même une inaction totale contre le terrorisme des bras en tombe, ça suffit. Qu'il ne nous refasse pas le coup de l'esprit du 11 janvier. C'est le terrorisme islamiste qui frappe cruellement la France et les Français. Et ce serait aux Français de se sentir coupables ? Quelle honte ! Nous ne pouvons plus, nous ne devons plus accepter cela.

Le plus grand danger qui gagne la France, c'est l'administration des Français. Alors il faut se faire entendre, partout, sur tous les sujets, en région et en nation. Et nous commençons ici, en Orpacal et Picardie, en luttant contre les mensonges. Contre les mensonges de cette caste capable de tout pour rester au pouvoir, qui veut tout faire pour que surtout rien ne change. Vous savez que j'ai à cœur depuis la dernière campagne présidentielle de défendre en priorité les oubliés, les relégués de l'action politique. La réforme territoriale intéresse notre région car elle a fusionné la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais. Cette réforme aura, si on ne fait rien, incontestablement des conséquences.

Il y aura des perdants, des sacrifiés, des grands oubliés. Dans cette campagne régionale, les grands sacrifiés de la réforme territoriale ont besoin d'un défenseur. Cette réforme est unique. Elle qui a mis ses dernières semaines des milliers de maires de nos petites communes dans la rue, à Paris et en province pour protester contre ces effets dévastateurs. C'est en effet l'ensemble du modèle français qui est remis en cause par cette réforme. Et en Picardie-Nord-Pas-de-Calais, nous sommes concernés au premier chef. Il faut en être conscient qu'il faudra agir efficacement pour imposer une justice entre les territoires.

Ce modèle de grandes régions fusionnées, sans poils en géographie, ni territoriales, et sans identité, ressemble tellement à ces promoteurs. Des objets politiques non identifiés, hors sol, déconnectés. Ces grosses régions seront inévitablement le théâtre de Gabji sans précédent, proportionnel à leur nouvelle taille et à leurs nouvelles compétences, surtout si elles restent dirigées par les mêmes marrons. Cette réforme territoriale est un cocktail détonnant dont je compte bien vous protéger si vous me faites la confiance de mes liers précédents de la région. La décentralisation anarchique a été un échec absolu depuis des décennies.

Je rappelle d'ailleurs ces mots presque terribles de la Cour des Comptes qui a constaté, je la cite, que la décentralisation engendrait structurellement un coût supplémentaire pour le contribuable. C'est en effet toujours plus de dépenses inutiles, de doublons administratifs, de subventions clientélistes, et donc au final d'impôts supplémentaires. Nous n'en avons pas tenu compte, persistant indéfiniment l'erreur. On sacrifie enfin la proximité si chère aux Français, en conclure ensemble, fusionnant, créant des structures de plus en plus grosses et parallèlement de plus en plus éloignées d'eux.

C'est ainsi que la loi dite « nôtre », en tant qu'à passer le seuil de formation des intercommunalités de 5 000 à 20 000 habitants, noyant évidemment les plus petites communes. C'est ainsi également que 16 régions, et d'abord la nôtre, comme vous le savez, sont fusionnées, ce qui impliquera le déménagement des services administratifs des anciennes capitales régionales vers la nouvelle, la disparition de capitales, de préfecture, de services publics et des activités privées qui sont liées. Je sais que pour certains, ces débats sur l'organisation du territoire paraissent un peu abstraits, et je les comprends.

Ce qu'il faut bien avoir à l'esprit, c'est que derrière ces réformes, il y a très concrètement toujours moins de services publics pour les Français, l'abandon de la ruralité dont on cherche à étouffer le poids et la représentation politique dans les assemblées, l'appétissement des petites communes en périphérie et la relégation des classes populaires et moyennes, des retraités et des jeunes dans les grandes périphéries urbaines de plus en plus isolées. Bref, les grands sacrifiés de la réforme territoriale deviennent des grands oubliés de la République. Prenez le cas des régions fusionnées.

Comme je vous l'ai dit, les services administratifs dans les anciennes capitales de région vont partir vers la nouvelle. Chez nous, en Nord-Pas-de-Calais, Picardie, il y a tout lieu de croire que les services d'Amiens sont déménagés. Dans d'autres régions, je pense à notre voisine de l'Est, la Champagne-Ardenne, pensez que les services vont partir de la Champagne pour Strasbourg. Tout ça est délirant. Sauf que ce ne sont pas seulement concernés les services de la région. Il y aura aussi celle de l'État, qui réorganisera le maillage de cette architecture en fonction de la nouvelle carte des régions.

Ce sont ensuite les piliades des grandes entreprises de services publics qui vont suivre le même mouvement, puis les entreprises privées qui le courront pour profiter de l'attractivité de la nouvelle métropole régionale. Et quand, au bout de quelques années, on fera le bilan de tout cela, on regardera autour de soi, on réalisera alors, mais il sera trop tard, des dégâts sociaux et économiques considérables de cette réforme dans nos départements.

Tout ce qui ne peut pas être délocalisé vers la nouvelle capitale régionale s'appauvrira ou mourra aux petits commerces et communes qui auront perdu tel ou tel service des écoles, qui devront fermer, parce qu'il montera parfois quelques élèves seulement, mais qui auront totalement déménagé, etc., etc. Il faut donc d'urgence enrayer ce processus de désertification de nos campagnes et d'isolement de nos villes moyennes. Peut-être des trous noirs qui aspirent tout autour, emplois et services des hypermécropoles régionales vont bouleverser négativement notre organisation territoriale. Déjà oublié, les campagnes ne sont plus encore demain avec la gestion du PS et du WFP.

Déjà invisible, les petites communes ne sont plus encore demain avec le PS et le WFP. Voilà pourquoi je suis la candidate des sacrifiés de la réforme territoriale, la candidate des grands oubliés. L'objectif est clair, remettre ces territoires perdus de la République dans les écrans radars de notre région, contrecarrer les effets néfastes de la réforme territoriale. Vous savez, dans son projet économique, le Front National propose un grand plan de soutien au TPE-PME que nous développerons aussi au niveau régional. C'est TPE-PME qui sont l'avenir de notre économie si l'on veut retrouver une situation de plein emploi.

C'est TPE-PME que les gouvernements et les MP et les PS ont écrasés d'impôts, de charges, de normes insupportables. Elles sont le cœur de notre énergie créatrice et de nos emplois futurs. Eh bien, les petites et moyennes communes de notre pays sont comme nos TPE-PME. Elles sont vitales pour la France. Elles assurent à notre pays l'égalité entre les territoires. Elles sont des réservoirs de services et d'emplois. Et au final, des réservoirs de bien-être où il fait bon vivre en dehors des mastodontes urbains. Si l'on sacrifie ces petites et moyennes communes au profit des grosses métropoles régionales, c'est tout le pays qui sera perdant.

L'égalité des territoires sera rompue, la pauvreté s'étendra et la coalition nationale en sortira un peu plus affaiblée. N'oubliez jamais, affaiblir la France est en fait l'objectif de cette réforme territoriale exigée par l'Union Européenne. Il faut pour l'UPS adapter la France au fédéralisme européen. Je vous rappelle son esprit. Effacer l'État, effacer le département, effacer la commune et permettre aux grosses et grasses régions de traiter directement avec Bruxelles. Eh bien, nous disons le temps à tout cela. Pour nous, la France, ce sont ses communes, ses départements et son État-nation. C'est comme ça que nous obtiendrons une France équilibrée, juste.

Et forte de l'arrivée de tous ses territoires et à la tête de région, je me battrai pour qu'aucun habitant de Picardie-Nord-Pas-de-Calais ne soit laissé de côté. Je me lance donc dans le combat des régionales ici en Nord-Pas-de-Calais, car notre région est frappée de tous les maux du pays. Et plus durement encore que le reste du pays. Des années et des années d'incurie de la part de l'UPS, des gestions calamiteuses ajoutées aux politiques nationales dévastatrices, ont transformé notre région en une grande terre de pauvreté, de misère et de désindustrialisation. Les statistiques accablantes de l'INSEE très fraîches donnent un aperçu de l'immensité des dégâts causés par cette politique.

Dernière position de toutes les régions, futures régions françaises, s'agissant de la richesse par habitant. Et alors que l'écart ne fait que s'accroître avec les autres régions, 25 000 euros environ, environ 50 000 euros en Ile-de-France, moitié de plus, n'ont pas qu'à regarder la région qui a le plus haut niveau de chômage en France. Officiellement, 12,5% soit 2 points de plus qu'en moyenne nationale. Et encore, il ne s'agit ici que du taux de chômage au sens strict, qui ne tient pas compte de tous ceux qui ont des emplois précaires ou à temps partiel, ne leur permettant pas de subvenir à leurs besoins.

Après la Corse, c'est aussi dans cette région que le taux de pauvreté est le plus élevé en France, près de 20% Autre indice de l'état de délabrement, dont je sais qu'il touche nombre d'habitants, la densité de médecins est parmi la plus faible de France, avec 292 médecins pour 100 000 habitants, alors même qu'on sait que la région est parmi les plus touchées par le cancer et autres maladies chroniques graves. Je ne voudrais pas parler que de l'économie, parce que d'autres raisons nous poussent à penser que la région subit plus que d'autres les ravages de la politique UNPS.

Je pense bien entendu à l'immigration, à la terrible inflation de l'immigration clandestine qui produit ici des conséquences insupportables. Les compatriotes de Calais et des environs le savent bien. Attirés par Angleterre, des milliers et des milliers de clandestins s'entassent à Calais et dans ces environs, transformant cette ville en véritable cauchemar, agression, vol, pillage. Les habitants impuissants, jamais défendus par les autorités, n'en peuvent plus de cette incurie qui voit cohabiter des milliers de clandestins. On a dit 18 000 et 77 000 habitants abandonnés de tous. Qu'attendons-nous pour renvoyer chez eux ces délinquants ?

Pourquoi les laissent-nous agresser le routier, cambrioler de demeure et mener la vie impossible aux habitants et commerçants de Calais ? Avec une mer WNP et une région socialiste, les habitants de Calais sont servis, c'est le moins qu'on puisse dire. Ils mettent en oeuvre une véritable incitation à l'immigration clandestine, c'est qu'ils ont mis en oeuvre à coups de subventions, cuisées évidemment dans votre poche. D'une certaine manière, n'en pas qu'à l'épicardier de nous sortent concentrés de toutes les difficultés qui minent notre pays. Tous les problèmes que nous dénonçons au niveau national et contre lesquels nous bâtissons des réponses fortes et efficaces sont ici exacerbées.

Pouvreté, chômage, communautarisme, immigration, insécurité, alors qu'elles possèdent pourtant tous les talents, toutes les énergies, l'envie, pas découragées par des dirigeants qui n'y croient plus. Et bien nous sommes là aussi pour dire que nous en avons assez de soutenus gâchis. Oh, je ne dis pas que nous pourrons tout changer en étant à la tête du conseil régional. Les compétences sont limitées, beaucoup dépendent de la politique nationale, mais nous aurons les moyens d'améliorer tout de même par certaines actions dans le respect des compétences de la région le quotidien des habitants.

C'est notre objectif utile, mener concrètement une action au service des seuls intérêts du peuple et se détourner des politiques clientélistes, communautaristes et de leurs conséquences dramatiques. Comme nous le faisons dans les communes où nous rattrapons autant que faire se peut les erreurs de l'UFPS, nous ferons nos preuves dans les régions que nous remporterons. Nous montrerons par l'action menée qu'il n'y a pas de fatalité en politique, que l'on peut s'en sortir pour vu qu'on s'en donne les moyens et pourvu qu'on en ait le courage. Alors, il nous reste à convaincre, il nous reste à dénoncer les mensonges de nos adversaires qui nous ont de tous les stratagèmes pour conserver le pouvoir.

Il nous faudra démonter une par une les illusions qu'ils vont encore essayer de vendre aux habitants. Nous présentons également un projet clair, ambitieux et réaliste, sans phare aux habitants, que nous le ferons en octobre, pour que chacun ait suffisamment de temps pour s'en emparer, analyser et y adhérer. Mais d'ores et déjà, j'ai besoin de toute l'énergie militante, celle de chacune et de chacun d'entre vous. Je suis venu vous annoncer ma candidature, mais cette campagne sera une campagne collective où l'action de chacun comptera énormément. Il n'y a aucune petite victoire. Chaque voix gagnée, chaque personne convaincue, c'est un pas vers la victoire finale.

Comme moi, vous aimez cette région. Vous en êtes fiers. Vous savez combien les gens y sont courageux et travailleurs, solidaires et généreux. Comme moi, vous le battez pour qu'elle ne soit plus une région oubliée, méprisée et qu'elle reprenne toute sa place pour que puisse s'exprimer sa richesse et son savoir-faire. Je serai à faire entendre la voix de toute la région, de chaque parcelle, de chaque territoire, de chaque habitant. Celle du corps sera la vôtre, celle d'une équipe sérieuse, investie, qui pensera toujours au peuple en priorité. Vive la Cucarmi, vive le Nord-Pas-de-Calais, vive la République et la France.