Jean-Noël Barrot - Soyons fiers d'être DÉMOCRATES !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:24Invité politiqueFait
« L'Europe peut-être une superpuissance, mais il y a à cela une condition, c'est qu'elle puisse poursuivre sa marche vers la force et vers l'indépendance. »
- 5:07Invité politiqueChiffre
« Un pays qui dans l'OCDE est l'un de ceux dans lesquels la mobilité sociale est la plus faible où lorsqu'on est dans une famille pauvre, on est assigné à la pauvreté plus que dans d'autres pays. »
- 5:51Invité politiqueChiffre
« La moitié du patrimoine des Français est aujourd'hui concentré entre 10 % d'entre eux. »
- 7:42Invité politiqueChiffre
« La moitié des 11 millions de pauvres sont des jeunes. »
Temps de parole
- Jean-Noël Barrot100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors que les États-Unis et la Chine sont lancés dans une course à la domination technologique, militaire et commerciale, oui, nous risquons d'être pris en tenaille entre ces deux géants, de devoir choisir un camp, d'être entraîné dans des conflits, dans des guerres qui ne sont pas les nôtres et d'avoir à en payer le prix. Alors la la vraie question, c'est de savoir si oui ou non l'Europe est condamnée à subir. Et la réponse est non. Évidemment, la la l'Europe peut-être une superpuissance au 21e siècle si elle en a le courage et la volonté. Pourquoi ?
Et bien parce que nous formons avec nos partenaires européens la coalition de nation la plus avancée, la société la plus démocratique, le plus grand marché économique. Et parce que on vit mieux en Europe qu'on ne vit aux États-Unis, on y vit plus libre, on y vit plus longtemps et on y vit en meilleure santé. Donc l'Europe dispose de tous les moyens si elle en a le courage et si en a le volonté pour s'imposer pour devenir une superpuissance à son tour.
Une superpuissance qui résiste à la pression de ces nouveaux empires, à leur appétit prédateur et qui s'impose plutôt que de subir une superpuissance démocratique que ralliront la plupart des pays du monde qui comme les Français entendent rester libre et vivre en paix. L'équation est assez simple. L'Europe peut-être une superpuissance, mais il y a à cela une condition, c'est qu'elle puisse poursuivre sa marche vers la force et vers l'indépendance. Il y a une nation en Europe qui est la force motrice de cette force et cette indépendance, c'est la nôtre, c'est la France.
Et c'est pour cela que le choix devant lequel nous nous trouvons de lequel devant lequel les Français se trouvent l'année prochaine est si important parce que soit notre pays restera la force motrice qui déplace l'Europe vers une plus grande indépendance et lui permettra ainsi d'ouvrir cette troisème voie. Soit la France tournera le dos à cette construction politique inédite dans notre histoire et c'est l'ensemble de l'édifice qui vaillera. Et vous aurez compris que c'est de ce choix-là que je voudrais vous parler en quelques instants ou peut-être quelques minutes pour vous dire que je ressens dans nos rangs une certaine hésitation ou peut-être une certaine inquiétude.
Qu'avons-nous à dire nous autres démocrates aux Françaises et aux Français alors qu'ils s'apprêtent à faire un choix si critique et alors que nous n'avons pas de candidat sur la ligne de départ ? Bien sûr, nous avons avec François Bairou pu ouvrir le jeu, ouvrir le champ et c'était indispensable pour faire respirer cette précampagne pour les élections présidentielles. Mais il y a encore beaucoup de choses que nous pouvons dire sur notre vision du pays, des défis qui sont devant lui et des réponses à y apporter.
parce que nous sommes démocrates et que nous avons une vision singulière de l'homme, de sa dignité qui réside dans sa capacité à écrire sa propre histoire, à être maître de son propre destin, d'exprimer librement ses aspirations, de réaliser ses rêves. Et la démocratie, c'est aussi pour nous, au-delà de d'une organisation politique, une espérance pour notre pays, une espérance pour la France. Une France qui a confiance en elle-même, qui puise dans l'esprit et dans le cœur des Français les moyens de se hisser toujours au premier rang. Une France qui donne à chacun la possibilité de trouver sa place, qui appelle chacun à contribuer selon ses capacités et ses moyens.
Une France qui accomplit l'égalité et l'équité véritable. Et puis une France qui n'a pas peur de des différences en son sein, qui les conjugue les différences de terroir, de culture, d'identité et d'origine en un véritable sentiment d'appartenance et en une véritable fraternité. C'est cela que nous voyons pour notre pays et c'est cela que nous avons vocation à porter dans cette campagne qui s'ouvre. Chacun d'entre nous sent bien que cet idéal, l'idéal démocratique, celui que nous défendons depuis un siècle plus maintenant, est aujourd'hui contesté, qu'il recule et qu'il régresse dans les esprits, chassé par une forme de fatigue qui est en train de devenir une forme de colère.
Une colère qui soure dans tout le pays et qui a plusieurs origines. J'en citerai trois. le déclassement, l'injustice et la dépossession, le déclassement vécu par nos compatriotes, par les Françaises et les Français, par nous tous, d'avoir le sentiment que peut-être la France pèse moins qu'auparavant sur le cours des choses et dans le monde, d'avoir le sentiment que la France produit moins de richesse, moins d'innovation, que ça pu être le cas relativement à d'autres pays du monde et qu'en conséquence les salaires stagnent et que bientôt il sera difficile de pouvoir espérer pour ces enfants une vie meilleure que celle que nous vivons aujourd'hui.
Le sentiment de déclassement pour un pays comme le nôtre, il est très difficilement soutenable. Déclassement, je disais injustice aussi. Injustice dans un pays où il est désormais très difficile, presque impossible de corriger par son travail les inégalités de la naissance. Un pays qui dans l'OCDE est l'un de ceux dans lesquels la mobilité sociale est la plus faible où lorsqu'on est dans une famille pauvre, on est assigné à la pauvreté plus que dans d'autres pays. Cela dans le pays de la révolution de 1789, ce devrait ça devrait tous nous révulser et nous scandaliser.
D'autant d'autant que même si par notre fiscalité nous corrigeons les inégalités de revenus puisque d'autres pays le font, les inégalités de revenus recommencent à augmenter dans notre pays et les inégalités de patrimoine explosent. La moitié du patrimoine des Français est aujourd'hui concentré entre 10 % d'entre eux. Ça n'est tout simplement pas acceptable. C'est une déchirure dans le contrat social français et des inégalités qui s'inscrivent dans la dimension territoriale de notre nation.
puisque ces inégalités de destin, elles se nouent d'abord à l'école et que dans les 17 départements français dans lesquels ne se trouve pas d'université, et bien la jeunesse a une chance infiniment infiniment moins grande d'accéder au diplômes de l'enseignement supérieur et ensuite aux professions, aux emplois qui sont associés. Inégalité sociale, inégalité territoriale, inégalité générationnelle. Enfin, avec une jeunesse écrasée sous le poids de la triple dette écologique, financière et technologique, songer qu'aujourd'hui en France, la moitié des 11 millions de pauvres sont des jeunes. Cette injustice, elle est insoutenable et elle alimente cette colère qui s'ouvre à travers le pays.
Déclassement, injustice, dépossession. le sentiment partagé par l'ensemble d'entre nous que notre destin nous échappe pour différentes raisons.
des guerres qui sont lancées loin de chez nous par des superpuissances lancées en guerre les unes ou en tout cas en compétition les unes contre les autres et qui nous impactent qui font flamber le prix des hydrocarbures qui atteindra peut-être des niveaux historiques cet automne des guerres sur lesquelles nous avons som toutes assez peu de prises le dérèglement climatique qui propage dans le pays et partout ailleurs un sentiment d'impuissance profond je songe je pense avec vous à ceux qui ont perdu leur logements dans les feux monstrueux qui ont incendié euh la Gironde, les Landes et le Var cet été, mais je pense aussi à toutes les catastrophes naturelles qui vont se produire tout au long de l'année.
Inondation, sécheresse avec des impacts sur les habitations, sur les modes de vie, sur les territoires eux-mêmes, sur l'agriculture, sur nos paysages qui finissent par être défigurés. des possessions de notre espace public dans lesquels s'est engouffré la violence qui prend de plus en plus de place et face à laquelle nous som nous semblons démunis impuissance dépossession de notre frontière. Vous avez parlé les uns et les autres de ce pacte sur l'immigration qui entre enfin en vigueur et qui va nous permettre de reprendre la main sur la maîtrise de l'immigration irrégulière.
Mais la frontière qui est franchie par le par l'action des passeurs par des par des étrangers qui n'ont pas vocation à entrer sur le territoire de l'Union européenne, ce que les Européens ne comprennent pas. Nos frontières qui sont franchies par un tsunami de petits colis qui dévaste nos centre-villes, nos commerces sans que aucune solution évidente, même si l'Europe a enfin bougé sur le sujet, ne puisse être trouvé.
des possession enfin dans notre vie quotidienne, de notre pouvoir d'agir par des normes que nous avons nous-mêmes conçu, par des administration que nous avons nous-mêmes imaginé qui crée autant de carcans qui empêchent l'éluc, le chef d'entreprise, le parlementaire et je dirais même parfois le membre du gouvernement ou le président de la République à prendre les décisions nécessaires pour faire bouger les lignes. Et donc oui, qu'a fait la démocratie ? demandent les Français pour nous prémunir contre le déclassement, pour nous prémunir contre l'injustice, pour nous prémunir contre la dépossession.
Évidemment, cette inquiétude est alimentée par les ennemis de la démocratie, les ennemis de l'extérieur. Vous venez d'en parler, qui détestent l'Europe à la fois incarnation et sanctuaire de la démocratie qui détestent l'héritage des lumières et qui feront tout pour la battre. des ennemis extérieurs de la démocratie qui se joignent à ces ennemis de l'intérieur, les forces politiques des extrêmes, de droite comme de gauche, qui s'en prennent de plus en plus régulièrement au pilier de la démocratie, à l'état de droit d'un côté, aux institutions de l'autre, comme si c'était la démocratie qui était fautive.
de poisons mortels comme le comme l'a dit François Bairou pour la France et la démocratie de poisons différents mais tout aussi mortels parce que le problème n'est pas d'avoir trop de démocratie le problème c'est d'avoir insuffisamment de démocratie et c'est cela que nous pouvons apporter dans ce grand débat national et démocratique qui s'ouvre. Parce que pour nous les mots d'ordre c'est conscience et responsabilité, conscience de ce que sont les vrais problèmes du pays et responsabilité de les prendre à bras le corps. Et j'en citerai trois que je pousserai pour ma part et je sais avec beaucoup d'entre vous de toutes mes forces dans cette campagne présidentielle qui s'ouvre.
La France souffre d'excès de technocratie. Partout dans toutes les dimensions de leur vie économique et et sociale. Les Français sont privés de leur pouvoir d'agir et les forces vives du pays sont ou croulent sous le poids des contrôles. Ça a été dit par Jean-Louis Borlot tout à l'heure. Ils sont dans des camisoles de normes et soumis au feu constant des injonctions contradictoires. Dans nul autre pays, y a-t-il aussi peu d'autonomie pour les salariés ? pour les collectivités territoriales et pour les entreprises.
Et donc si nous voulons réveiller l'énergie et le talent du peuple français alors que nous en avons tant besoin pour relever les défis qui sont devant nous, il faudra être prêt à renverser la table et à bousculer profondément nos habitudes et nos certitudes. Accepter que l'État s'occupe de beaucoup moins de choses mais qu'il s'en occupe beaucoup mieux. accepter qu'il cessent de donner d'une main aux entreprises pour leur reprendre de l'autre au prix d'un système qui est coûteux, qui est opaque et qui est complètement dissuasif.
Accepter que les salariés puissent reprendre le contrôle de leur outil de travail et de leur temps au travail à l'échelle de la semaine en mettant fin à la dictature des plannings, à l'échelle de la vie active en étant capable d'accumuler du temps pour pouvoir se consacrer à un proche qui en a besoin, un projet d'engagement ou à tout autre projet. et au moment de la retraite, un moment qu'ils doivent choisir dans un système par point dont la gestion sera confiée, ça a été dit sur cette estrade à plusieurs reprises aujourd'hui aux partenaires sociaux. Si nous voulons reconstruire la France, il faut le il faut redonner de la liberté aux Français.
La France souffre aussi, je le disais tout à l'heure, de nos choix gérontocratiques qui écrasent la jeunesse sous le poids de cette triple dette que je citais, qui l'assigne à la pauvreté, comme je le disais tout à l'heure, qui la décourage et qui finit avec elle de décourager le pays tout entier. Il faut sortir du déniographique et il faut faire évoluer radicalement nos politiques.
Songer que désormais la France enrégisse plus de décès que de naissance et que pourtant nous sommes des pays de l'OCDU celui qui investit le moins ou parmi ceux qui investissent le moins dans l'école maternelle, dans l'école primaire alors que nos résultats sont parmi les plus mauvais alors qu'ils sont les plus inégalitaires et quand comme moi on a grandi dans le massif central en Haute Loire, on a beaucoup moins de chance, beaucoup moins de possibilité que si on a grandi dans une grande agglomération d'accéder à l'enseignement supérieur. au diplômes et aux responsabilités qui les accompagnent.
Et donc là encore, si nous voulons redonner l'énergie au pays dont il a besoin, il nous faudra accepter de bousculer profondément certaines de nos habitudes. D'abord en garantissant aux étudiants sur lesquels se concentrent la pauvreté aujourd'hui un revenu minimum de subsistence.
Ensuite, en allégeant les charges si lourdes qui pèsent aujourd'hui sur le travail, la charge de financer notre système de protection sociale auquel nous sommes profondément attaché en l'asseant sur une assiette beaucoup plus large avec une en élargissant sur le plan des assiettes sociales, des assiettes patrimoniales pour que les actifs puissent enfin vivre dignement de leur travail, se loger et avoir des enfants parce que cette promesse est au cœur du contrat républicain.
Il faudra, si nous voulons donner un nouvel espoir à cette jeunesse, faire ce que aucun d'autre candidat n'a annoncé aujourd'hui à l'élection présidentielle, c'est-à-dire investir massivement dans l'adaptation au dérèglement climatique. ne pas laisser s'accumuler sur le dos de la jeunesse cette dette qui deviendra un étranglement pour elle et puis investir dans l'intelligence artificielle pour ne pas les laisser devenir les jouer de la des technologies chinoises et des technologies américaines. Troisème grand problème du pays que nous devons pousser dans le débat qui s'engage, c'est la maladie d'égocratie.
L'égocratie et c'est un responsable politique qui en parle, c'est la dictature du nombril. C'est la tyrannie de l'individualisme. dans un pays, dans un pays qui s'illustre tristement à l'approche d'une élection présidentielle si importante par une multiplication des candidatures à l'élection présidentielle qui ont chacun pourra en attester très peu de chances de prospérer comme si cette échéance était l'occasion et bien de présenter son ego à la face des Français et comme si C'était cela qu'ils attendaient.
Non, les Français souffrent de cette rouille de l'individualisme qui paralyse notre société dans une société où tout pousse à la consommation plutôt qu'à l'engagement, où décline le civisme, où se propage une épidémie de solitude, où l'emprise grandit chaque jour des géants du numérique sur les cerveaux de nos enfants, où les principes de la République et de la laïcité ne sont plus l'évidence et où de scrutin en scrutin, la participation aux élections s'effondre. Là encore, il faut se préparer à renverser la table. Je crois qu'il faut accepter de bloquer les réseaux sociaux purement et simplement s'ils ne font pas évoluer leurs règles.
D'abord pour la jeunesse bien sûr, mais ensuite pour le reste. Et pour ceux à qui ces réseaux sociaux manqueraient une fois qu'ils seront bloqués, en tout cas ceux qui sont gérés par des dictat par des milliardaires chinois ou américains qui veulent nous imposer leur vision du monde. Rassurez-vous, il y aura tout le talent nécessaire en Europe pour quecevoir des réseaux sociaux forgés au feu de la culture et de la vision de de l'homme et de l'avenir européen.
Il faudra multiplier, multiplier les réserves citoyennes quel qu'elle soit pour stimuler l'engagement et il faudra aller vers un service obligatoire militaire ou civique pour que chaque génération, chaque corte puisse se rencontrer sous les drapeaux et participer ainsi à l'intégration dans la République. Et puis enfin, il nous faudra une révolution démocratique. Et j'allais même dire qu'il nous faudra une démocratie intégrale qui passera nécessairement à un moment ou à un autre par l'introduction de la proportionnelle tout en conservant l'ancrage local des parlementaires par la levée de tous les obstacles à la participation au scrutin.
La banque de la démocratie que nous avons si souvent défendu, le vote électronique, le vote à distance bref faciliter l'expression du suffrage. Et il nous faudra inventer de nouvelles formes de consultation et d'association des citoyens aux décisions qui sont prises en leur nom. une démocratie vivante, une démocratie itérative, une démocratie qui embarque tout un peuple fier de prendre ses responsabilités pour construire son propre avenir. Voilà des idées que nous avons la responsabilité, chers amis démocrates, de porter dans cette campagne qui s'ouvre.
Et je finirai par dire qu'il y a une autre idée que nous devons euh je dirais que nous devons porter ensemble, changer le regard sur cette élection présidentielle qui arrive. Cessons de faire de cette élection présidentielle l'alpha et l'oméga de la vie politique française. Pourquoi ? Et bien d'abord parce que déjà par le passé, nous avons dénoncé l'idée qu'un président ou une présidente élue sur un socle étroit puisse concentrer entre ses mains tous les pouvoirs et les exercer avec toute la légitimité nécessaire pour que les transformations proposées soient acceptées par les Françaises et les Français. Déjà par le passé, tout cela nous semblait bancal.
Mais aujourd'hui que l'espace politique est fragmenté en trois espaces au moins, bien il est évident qu'il est illusoire de penser qu'un ou une présidente élu puisse à nouveau concentrer entre ses mains tout le pouvoir avec une majorité plétorique au Parlement et imposer au pays sa seule vision des transformations.
Et donc plutôt que de pleurer sur le lait renversé et sur la difficulté de répliquer des modèles qui se sont imposés dans notre histoire depuis des décennies, voyons ce moment puisque l'espace politique a changé, c'est reconfiguré comme une opportunité de dissocier vraiment l'élection présidentielle des élections législatives et disons, affirmons que l'élection le le le le la présidente ou le président élu l'année prochaine n'aura pas nécessairement de majorité absolue au Parlement et qu' ça n'est pas un drame, c'est simplement un changement de pratique.
Et il nous appartient à nous, il nous appartient à nous qui sommes des démocrates et qui avons des cousins et des frères partout en Europe qui participent à des coalitions d'être la clé de voûte de la coalition qui se présentera aux élections législatives, quel que soit le président élu au mois de mai prochain pour emporter ces élections législatives et proposer aux Français non pas des bouqu émissaires comme le font l'extrême droite et l'extrême gauche, mais un projet ambitieux qui traite des vrais problèmes et qui n'hésitent devant rien pour les traiter durablement, permettre à la France de se relever et de se redresser, de reprendre du terrain, d'emmener l'Europe avec elle et de changer le cours des choses.
Ce que je veux dire par là et je terminerai comme j'ai commencé, c'est que nous n'avons pas de candidat sur la ligne de départ, mais nous avons une responsabilité historique, celle de préparer de scrutin l'élection présidentielle mais l'élection législative queous qui suivra et que nous pouvons emporter si nous sommes en position d'être la clé de voûte de la coalition qui se présentera en force aux élections. Ne baissons pas les yeux, ne baissons pas la tête, ne baissons pas les bras et soyons fiers d'être démocrate. Ah.
Jean-Noël Barrot