"Yolo est né d’un constat très simple : la charge du quotidien freine la carrière des actifs"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La [musique] Caisse départne île-defrance fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio Parlons femmes. [musique] Judit Beller. Bonjour.
Bonjour Parlons femmes sur Sud Radio. C'est le rendez-vous qui célèbre la puissance des femmes. Rebecca Fisher Ben Soussan est entrepreneure et cfondatrice de [musique] Yolo.
C'est pour You Only live Once. Bienvenue Rebecca. Merci.
Je suis ravie d'être là. Avec Yolo. Vous accompagnez les entreprises et leurs salariés puis les femmes aussi he pour mieux conseiller vie professionnelle, parentalité et performance.
Et ça c'est vraiment pas rien. Tout à fait. Bienvenue.
Merci. Parlons femme. Ça commence et c'est sur Sud Radio.
Sud Radio. [musique] Parlons femmes. Judit Bell.
Alors parlant femme vous pose des questions. Rebecca. Vous êtes prêtes ?
Je suis prête. Quelle femme vous fait rêver ? Quelle femme m'a fait rêver ?
Simon Veille. Ouais. Pourquoi ?
Parce que bon déjà ma fille s'appelle Simon donc il y a pas de hasard ma dernière. Mais je trouve que on elle a 6 ans. OK.
Euh et c'était un vrai choix conscient et éclairé parce que je pense qu'il faut beaucoup de petites Simon pour ce monde qui est le nôtre aujourd'hui et que Simon Veille fait partie de ces femmes qui ont permis à à à l'ensemble d'entre nous aujourd'hui de pouvoir faire des vrais choix et des choix des choix libres. Ouais, c'est la résilience absolue en plus. Exactement.
Et votre fille, elle sait qui c'est ? Ah, ma fille sait très bien qui c'est. Oui, elle a bien appris sa leçon.
Elle a bien appris sa leçonge. Quel moment de doute vous allez le plus transformé Rebecca Ficha ? J'ai eu beaucoup de mod doute euh même si j'ai fait beaucoup de choses et j'ai beaucoup avancé mais euh mon mon principal moment de doute qui a été en fait les fait de pivot qui a fait que j'ai changé de vie professionnelle, ça a été vraiment justement euh quand en 2019 je suis rentrée dans une société euh de gestion, j'étais au comité de direction, j'ai pris ce poste, j'avais 34 ans, j'étais enceinte de ma trisème et tout le monde m'a regardé comme un oven d'oser y aller comme vous me regardez [rires] là, comme tu me regardes là et en fait j'y suis allée en me disant que je pouvais y arriver, que c'était possible et moi je fais partie de ces femmes qui se fixent pas beaucoup de limites.
Euh mais quand est arrivé le Covid et que je me suis retrouvé nounou, femme de ménage, maîtresse d'école avec 60 personnes dans mes équipes, cantinaire sur les marchés financiers. Pourtant la cantine, c'est pas ma force hein. Mais bon, voilà, à ce moment-là, j'ai trouvé que c'était vraiment dur et là, j'ai commencé à douter de ma capacité à tout gérer et à faire face sans me perdre en fait et sans que ça soit auprès de moi-même.
Et c'est là que tu es venu et c'est là que m venu yolo. Euh et ça a été un doute très constructif, mais ça a été vraiment une phase où je me suis dit que j'allais pas y arriver. Mais finalement, est-ce qu'on a pas besoin du du chaos pour faire naître l'étoile comme dirait l'autre ?
Ah si, je suis complètement d'accord et que par là qu'on passe quoi. Ouais. Et puis beaucoup de résilience dans plein d'épreuves de vie qui ont fait ce que je la femme que je suis aujourd'hui et le projet qui est le mien.
Est-ce que notre société aime vraiment les femmes puissantes selon vous ? C'est une vraie question. C'est une vraie question.
Euh, j'étais la semaine dernière à un événement où on parlait de la différence entre les femmes puissantes et les femmes de pouvoir. Ouais. C'est quoi la différence ?
Alors, je pense que c'est un vaste sujet. La puissance, c'est pas forcément le pouvoir et que je pense que chaque femme à son niveau est une femme puissante. Et c'est pas parce qu'elle n'est pas une femme de pouvoir qu'elle n'est pas une femme puissante.
Je pense queon est dans une société où les femmes cassent aujourd'hui beaucoup de codes, revendiquent beaucoup de choses qui peuvent parfois fait faire peur effectivement. Euh donc je sais pas si la société aime les femmes puissantes mais en tout cas elle a besoin de femmes puissantes pour euh créer un monde de demain qui sera je pense plus égalitaire et plus juste. Et puis on voit aujourd'hui que les femmes quand elles dirigent ça génère aussi beaucoup plus de performance.
Tiens tin bizarrement. Euh donc je pense qu'en tout cas on a besoin de femme conquête en fait aussi non ? Oui.
Puis c'est une façon de concevoir le pouvoir qui est différent, qui est peut-être plus équilibré qui est peut-être aussi plus juste avec un peu moins de testostérone un peu plus de d'empathie peut-être. On voit ce que ça fait la testostérone en ce moment sur la surface du globe. Effectivement, c'est compliqué hein.
Euh donc tiens, bah puisqu'on parle de testostérone, quand on parle de pasriarca, aujourd'hui, est-ce qu'on parle d'un système réel réel dans notre société ou est-ce que c'est encore un symbole ? Qu'est-ce que selon vous ? Est-ce qu'on est on en y est on est encore coincé là-dedans ou pas ?
Ah, je pense que je pense que même si les lignes bougent, euh oui, à mon sens, on est encore dans un système où tout a été pensé par les hommes et pour les hommes. Et en fait, on a demandé aux femmes de s'adapter à un monde d'homme. Et en fait, on voit bien aujourd'hui que euh bah les attentes ne sont pas les mêmes, que les codes doivent évoluer.
J'ai lu un article dans les euh je crois que c'était les échos ou la tribune de ce weekend, je sais plus, c'est Marlè Chiappa qui faisait un papier sur Fil dîner pour réussir [rires] et j'ai trouvé que c'était très juste. Elle a fait un livre sur la mathosphère il y a pas longtemps aussi. Marline Chapa et j'étais un petit déjeuner récemment au ministère auquel elle m'avait invité avec un certain nombre de femmes et ce sujet de faut-il dîner pour réussir est sorti.
En fait, je trouve ça très intéressant parce que moi j'ai un mari qui est chef d'entreprise et qui d beaucoup. Ça fait partie de son de son voilà et effectivement on sait que les femmes quand elles ont une double journée, ben en fait elles network pas ou elle network différemment, pas dans les mêmes temps. Après c'est au déjeuner et peu au dîner et quand un homme dîne, une femme garde ses enfants.
Donc en fait c'est quand même un vrai sujet. Donc moi, je pense encore aujourd'hui beaucoup que la société a été construite et pensée autour de en tout cas autour d'un monde où l'homme était celui qui était celui qui était en chef de famille et qui était là pour provide alors que les femmes étaient là pour autre chose et qu'on doit effectivement repenser l'entreprise et repenser la société pour justement permettre aux femmes de pouvoir pleinement exprimer toute leur puissance mais dans un écosystème qui leur permet de le faire plus confortable quoi. plus confortable.
Bien sûr. Dans 20 ans, quel combat vous espérez ne plus avoir à mener Rebecca ? Non mais le mien, celui d'aujourd'hui, [rires] celui de l'égalité, celui euh de de Voilà, moi j'ai beaucoup je suis quelqu'un de très engagé, j'ai beaucoup de combats qui m'animent euh et que ça soit celui de la place des femmes dans notre société, mais plus largement le celui des femmes dans le monde, moi j'espère que j'ai un fils et deux filles et j'espère qu'ils ont tous les trois le plein choix de ce qu'ils veulent devenir sans être conditionnés par une société qui dictera ce qu'ils doivent être et la façon dont ils doivent ou pas se construire, gérer leurs émotions.
Et quand vous élevez vos enfants, les filles, vous évidemment vous leur dites de faire attention. Votre fils, est-ce que vous lui dites de faire attention aussi ? Al moi je dis alors je dis à mes trois enfants de faire attention, mais par contre j'ai été très j'ai été très très tôt éclairée sur ces sujets de de genre et de la façon dont de manière inconsciente on transmet des billets de genre.
J'avais lu un livre qui m'avait beaucoup marqué d'une femme qui s'appelle Brigitte Griszy qui avait écrit La vie en rose ou la vie de rose et et j'ai très je me suis très très vite rendu compte quand j'ai eu mon fils qui maintenant a 13 ans à l'époque il voulait des poupées et il voulait une poussette il y avait que des poussettes roses et tout le monde me regardea tu vas quand même pas lui acheter une poussette je bah bien sûr que si je vais lui acheter une poussette quel est le sujet j'ai très vite expliqué à mes enfants que le rose cétait la couleur des rois que un garçon pouvait porter du rose que un garçon pouvait pleurer qu'une femme pouvait être astronaute. Enfin j'ai vraiment une très très grande conscience de ça depuis toujours. Et donc euh mes enfants, je leur dis "Allez tous les trois de faire attention euh et à tous les trois de débarrasser la table et à tous les trois enfin voilà vraiment Alors, c'est très drôle que tu me parles de l'argent de poche parce que donc mon fils a 13 ans, ma fille 10 ans et ma dernière 6 ans.
Donc mon fils de 13 ans de plus en plus autonome a de l'argent de poche. Et ma fille a fait un devoir en anglais sur euh pourquoi est-ce queon devrait donner de l'argent de poche depuis que les enfants ont 5 ans. Elle m'a fait une telle dissertation en anglais que du coup, elle [rires] a eu de l'argent de poche.
OK, d'accord. En tout cas, d'aucune façon, je ne ferai jamais sur le niveau de l'argent de poche de mes enfants. Sur le montant, quoi.
Ah, jamais. Et puis je voilà, je suis chez moi, on est très très conscient de ces biaisl et de ce que ça peut générer parce que j'ai entendu ça avec une de mes invités bah Cornélia Fidensen he que vous connaissez qui expliquait que que la disparité elle se crée dès le plus jeune âge parce que les mères donnent effectivement plus d'argent de poche à leurs enfants garçons que à leurs filles quoi. C'est dingue.
Oui, je sais. Euh il y a une vraie prise de conscience de notre génération aussi, j'ai envie de dire pour faire évoluer les choses. Moi, j'avais été très frappé.
Enf, il y a plein de de choses qui me frappent beaucoup et parce que peut-être j'ai cette grande conscience du sujet, mais j'étais allé dans un espace de jeu pour enfants, une espèce d'un espace un peu immersif où les enfants peuvent tester des métiers. H et en fait, je me souviens très bien, j'y suis allée avec mon fils et il y avait que des filles qui jouaient à la poupée et que des garçons qui étaient pilotes, que des garçons qui étaient pompiers et que des filles qui étaient coiffeuses. Et en fait, mon fils qui avait envie d'aller jouer à la poupée, il osait même pas y aller.
Il y avait que des filles et enfin et en fait, on se rend pas compte nous en tant que parent la responsabilité qu'on a la transmission tout à fait silencieuse de tous ces biaiss. Et donc le plus on arrive à les conscientiser et à en faire conscientiser les autres parce que même quand on donne des jeux de construction à son fils et des poupées à sa fille, on crée nous-même en fait c'est bien. C'est vrai qu'on a toutes fait ces erreurs là.
Qu'est-ce qu'utre une femme vous a appris que rien d'autre vous a appris que rien d'autre ne vous aurait appris ? J'ai envie de dire comme ça c'està-dire le fait d'être une femme qu'est-ce que ça vous a appris de plus Rebecca Ficha ? J'ai eu la chance de connaître la maternité donc ça je pense que si enfin voilà c'est une aventure extraordinaire. com donc je l'ai vraiment vécu dans ma chair puisque j'ai eu un parcours de matin étqué euh mais ça a fait de moi enfin ça c'est c'est extrêmement transformateur comme comme aventure comme expérience euh et puis j'ai aussi donc ça c'est clairement l'élément qui a été le plus transformateur de ma vie euh et puis j'ai eu la chance aussi d'évoluer dans un monde très masculin ça peut paraît ça peut paraître bizarre de dire ça mais j'ai travaillé en banque d'affaires pendant 15 ans dans environnement anglo-saxon Et en fait, j'ai très très vite compris en club d'affaires, j'ai envie de dire. [rires] Ouais, un peu en club d'affaires, mais j'avais la chance, enfin les Anglo-Saxons pour ça, ils étaient quand même très en avance et je dis souvent que j'ai été bibronnée au woman empowerment et j'ai très très vite compris beaucoup de choses parce que j'ai fait partie de programme leadership au féminin et donc j'ai très vite compris que si j'attendais comme toutes les filles qui sont bonnes élèves que quelqu'un voit les résultats de mon travail, j'ai risqué d'attendre longtemps et de pas gagner beaucoup d'argent.
J'ai aussi vite compris que si j'attendais de cocher 10 cas sur 10 pour oser un poste, ben n'importe quel homme qui en cocherait 5 et en fait tous ces apprentissages à demander à demander une augmentation par exemple demander à à me positionner sur un poste alors que je comprenais même pas si j'allais pouvoir y arriver mais à osé en fait j'ai beaucoup appris et ça ça a été une grande chance en fait et ça m'a aussi beaucoup porté pour la suite. H et du coup en fait vous avez inventé yolo. Alors comme vous expliquez tout à l'heure, c'est un peu une solution que vous êtes créée pour vous au départ, en tout cas sur le constat de votre propre besoin.
Donc en fait vous proposer avec You only live ones d'accompagner concrètement les les salariés, les entreprises pour alléger le quotidien. En fait, c'est des assistants personnels à dispo quoi. C'est ça en fait.
C'est effectivement on est parti d'un constat qui est très simple qui a été le mien mais qui en fait est évidemment bien plus universel que le mien qui est que la charge du quotidien est un immense frein à la carrière des actifs et particulièrement la carrière des femmes qui porte encore plus de 70 % de cette charge. Euh 70% 70 % exactement et que ça a des impacts très significatifs sur leur carrière et que beaucoup de femmes ne n'osent pas le poste d'après parce qu'elles se sentent complètement acculé et rattrapées par leur réalité de vie qui les en empêche. Et donc, Holo, c'est une solution RH qui permet euh de libérer les actifs de cette charge du quotidien en leur permettant d'être accompagné par une alliée qui est vraiment un double organisationnel à qui on peut déléguer absolument tout ce qu'on a sur sa tout liste, qu'on gère tôt le matin, tard le soir ou sur son temps de travail parce qu'on a pas le choix qui aujourd'hui a des impacts très significatifs sur la santé mentale et on sait que aujourd'hui le premier élément qui est responsable de l'altération de la santé mentale des femmes, c'est la charge mentale.
C'est cette charge du quotidien. Et donc Yolo est vraiment là pour permettre de retrouver bah déjà du temps euh de la carte épale, du focus, de la respiration pour pouvoir oser se remettre au centre de sa vie et aussi libérer son ambition. Ouais.
Et ça c'est un vrai sujet parce que souvent les femmes ont aussi ce qu'on appelle le sentiment d'imposture qui doit être très lié aussi à effectivement ce quotidien qu'elles doivent gérer à côté et qui fait qu'elles ont l'impression qu'elles sont jamais au bon endroit quoi. Exactement. On a l'impression d'être partout tout le temps et nulle part vraiment.
H et ça c'est effectivement très symptomatique aussi de notre société où effectivement bah dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui, on a encore des codes qui sont très masculins mais on demand aux femmes d'être des bonnes professionnels, des bonnes mères, des bonnes concubines, des bonnes amis, des bonnes tout avec une injonction à la parentalité positive qui en fait est quand même extrêmement forte et où du coup en fait on c'est au prix de soi-même en fait puis surtout de pas être trop hein, on nous demande beaucoup ça jamais trop, c'est embêtant qu Exactement. Et donc [rires] on accompagne des salariés. Donc c'est un investissement qui est fait par les entreprises pour accompagner leurs salariés.
On accompagne pas que des femmes et les entrepreneurs et les entrepreneurs qui prennent effectivement pour pouvoir retrouver eux aussi du temps de la bande passante de mental et on va les accompagner eux sur des sujets persos et pro. C'est top. Allez, d'en parlons femmes.
Vous le savez, on parle femmes avec des femmes qui avancent et qui osent sur Sud Radio. Aujourd'hui, vous écoutez l'entrepreneur qui apaise et surtout règle nos charges mentales. Et oui, Rebecca Fisher Ben Soussan qui est condatrice de Yolo pour You Only live On.
Reste avec nous. La Caisse départne [musique] île-de-Fance fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio Parlons femmes. Juditth Beller.
Parle femme, c'est sur Sud Radio comme tous les samedis à 13h30. Aujourd'hui, on échange avec l'entrepreneur Rebecca Fisher Ben Sousan, qui est cfondatrice de Yolo pour You Only Live Once. Alors Yolo donc on l'a dit hein, l'idée c'est vraiment de de reconnaître aussi pour les entreprises la réalité de la vie de leurs salariés donc de mettre à disposition des une facilité qui leur permettent finalement d'être plus focus sur leur boulot derrière.
On peut le dire comme ça aussi. C'està-dire que pour l'entreprise c'est de la compétitivité derrière quoi. C'est de la performance, c'est de la Oui, c'est effectivement c'est de l'engagement, c'est de la rétention et c'est de la performance.
Alors, je vais je vais forcément citer l'une des des grandes entreprises que que vous que vous qui vous soutient he l'Ouréal. Il y a le directeur général des relations humaines Jean-Claude le Grand qui résume l'enjeu de Yolo en une formule assez forte. Il dit Yolo c'est 50 ans d'avance.
Il est fort. C'est fort ça hein. Ça c'est un gros succès quand vous avez un mastodonde comme ça qui vous dit bah welcome.
Tout à fait hein. Qu'est-ce que ça vous fait comme effet ? Ah ben on est fier.
On est très fier et surtout on est fier de l'impact qu'on a dans la vie des salariés de l'Oréal qu'on accompagne et puis d'autres de plein d'autres clients. Yolo est vraiment décrit comme un un must have dans leur vie, comme une solution qui vraiment change leur quotidien. Et Jean-Claude Le Grand dit quand les salariés mes salariés viennent avec la banane travailler, ça fait toute la différence et si on a les résultats qu'on a, c'est parce que nos salariés sont contents de venir travailler, qui sont soutenus dans leur quotidien.
Après l'Oréal est un acteur très innovant, c'est eux qui ont en place le premier congé maternité de 14 semaines, le congé chouleur et cetera. Ouais, c'est une marque 100% femme quoi. Marque.
Voilà. Néanmoins Jean-Claude Grand est un homme très visionnaire et très à l'écoute. Et quand je dis 100 % femme, c'est engagé pour les femmes.
Oui, mais en fait, il est tout à fait conscient en fait des limites du système qui est le nôtre dans lequel on vit et du de la nécessité de soutenir ces femmes mais aussi ses hommes puisqu'on accompagne aussi des hommes chez l'Oréal. Euh et on est hyper vous accompagnez vraiment les les deux genres, c'est important de le dire euh parce que les hommes aussi peuvent s'offrir de charges mentales, on peut le dire. On a de plus en on vit quand même dans des foyers maintenant où ils sont souvent seuls avec leurs enfants aussi.
Alors voilà, il y a évidemment la monoparentalité, c'est une famille sur qu et souvent on se récupère une charge mentale qu'on avait pas imaginé parce que c'est sa femme qui l' [rires] géré avant. Mais au-delà de ça, on a aussi de tiers des enfants qui vivent dans des foyers aujourd'hui en France où les deux parents travaillent et donc la double carrière, c'est quand même un vrai sujet et c'est effectivement beaucoup plus compliqué à gérer. Euh et donc Yolo effectivement va venir soutenir des familles.
H alors pour en revenir justement à ces entreprises, l'idée c'est que pour garder les talents, c'est ce que vous dites hein, il faut reconnaître la réalité de la vie des salariés quoi. C'estàd que si vous voulez, on le voit d'ailleurs dans les grandes entreprises américaines, les GF femme et cetera, qui mettent à disposition des salons, des nurseries, des tout un ensemble de choses qui font que les salariés peuvent rester 15 he d'affilé au bureau finalement. On va pas se on va pas se mentir, c'est un peu ça l'idée derrière.
Est-ce que c'est ça l'idée des entreprises qui vous qui viennent qui vous choisissent ? Je pense pas du tout. D'accord.
Je crois que les entreprises qui décident de travailler avec nous sont conscientes du fait que dans le monde d'aujourd'hui où le pro est vraiment rentré dans le perso avec l'avènement du télétravail dont on revient aussi, je pense que c'est une bonne chose. Ça fait des allers-retours en ce moment. Il y a des allers-retours mais enfin d'une certaine façon le pro est rentré dans le perso avec l'avem du télétravail qui a permis de donner plus de flexibilité mais qui en même temps à mon sens a finalement invisibilisé beaucoup de femmes parce qu'en fait au lieu de faire du networking, on vide sa machine à laver.
Euh donc je trouve que c'est une bonne chose qu'on retourne de plus en plus au bureau. Néo faire les deux. Néanmoins, à partir du moment donné où on retourne au bureau, on a encore plus besoin d'yolo pour avoir un équilibre dans son quotidien.
Pour faire la machine à laver aussi ou pas ? Alors euh [rires] on déclenche à distance. Non non mais après c'est toute la gestion du quotidien qui qui nous incombe mais non mon point c'est surtout de dire queen fait les entreprises qui aujourd'hui choisissent de de prendre yolo pour soutenir la réalité de leurs salariés sont conscientes du fait qu'en fait quand la vie déborde quand la vie vacille on n plus concentré on ne peut plus y arriver quand on voit le coup de l'absentéisme quand on voit le coup du burnout on a tellement d'entreprises qui nous ont dit on a beaucoup trop de pots de départ de femmes, on arrive à les faire venir mais on arrive pas à les garder à un moment donné il y a un principe de réalité et donc ces entreprisesl ont compris que si elles veulent donner à leur salariés les soit ceux qui sont fragilisés par des événements de vie.
On accompagne beaucoup de salariés malades, aidant d'un parent, d'un enfant. Les danses, c'est un immense sujet de société. Un salari sur 4 en 2030 sera aidant.
Sera aidant. L'âge moyen d'un aidant aujourd'hui, c'est 42 ans et un aidant passe à minim 10 heures par semaine à s'occuper d'un proche. Donc c'est un sujet à côté duquel on ne peut plus passer.
Donc que ce soit des salariés vulnérables, que ça soit des femmes qui sont de retour de congé maternité, premier temps de rupture dans la carrière des femmes, la première maternité, le deuxième, la prise de poste exécutif. Donc si à un moment donné onadresse pas à ces réalités là, après effectivement on peut pas effectivement et puis c'est un enjeu de performance, c'est un enjeu de marque employeur, enfin voilà et donc c'est pas pour travailler plus, c'est pour travailler mieux. Yolo permet de travailler mieux.
H Alors, ce qui est intéressant aussi, c'est que finalement ce que vous nous dites, c'est que les légalités professionnelles, elles passent par là, quoi. C'est-à-dire que on doit repenser cette organisation du travail et du quotidien en même temps aujourd'hui pour faire en sorte que bah l'égalité existe tout simplement, hein. Moi, je suis persuadé que effectivement si on repense l'entreprise pour les femmes, on la repense pour tous.
Je pense que l'égalité, elle commence à la naissance d'un enfant et au fait d'avoir un congé parental complètement partagé et surtout séparé. H euh et que ah oui parce que si si on est l'assistant de sa femme, ça sert à rien. Mais que l'égalité elle commence là et qu'ensuite elle se poursuit.
Effectivement, il est comme ça. Moi j'ai un mari qui a un père merveilleux, un papa hyper présent qui était chef d'entreprise et qui du coup parce on a quand on a eu nos enfants, il était déjà chef d'entreprise. Donc il a il a pris un temps mais il est assez vite retourné travailler parce queeffectivement il a sa boîte et que on sait très bien que quand on est chef d'entreprise c'est très compliqué.
Euh mais par contre ces salariés hommes ont des congés paternité et les prennent et mon mari emmène nos enfants à l'école tous les matins, il va chez le médecin, enfin voilà, on essaie d'avoir une Il vous soutient vous en fait 150 % dans dans votre chemin, j'ai envie de dire. Ça va dans les deux sens dans votre couple. Bien sûr, bien sûr.
De toute façon, dans enfin nous, ça fait 23 ans qu'on est ensemble. Un couple qui dure, c'est un couple qui est capable de d'équilibrer les choses autant que possible et qui se soutient absolument dans ce qu'il dans ce qu'on entreprend. Et ce qui est intéressant, c'est que pour vous ça le chaute quand même parfois ce que je fais hein, j'imagine. [rires] Mais ce qui est intéressant, c'est qu'il vous soutient de toute façon et que finalement si on prend la manière dont vous dont vous gérez votre couple et ce que vous nous proposez avec Yolo, il y a il y a une coïncidence évidente quoi entre les deux.
C'est-à-dire que euh vous vous vous arrivez à trouver un équilibre et vous le proposez finalement au Ouais. Puis on propose aussi que l'allié soit accessible au couple parental, ce qui permet de rééquilibrer aussi la charge dans la sphère privée parce qu'il y a beaucoup de sujets qu'on prendrait pas forcément sans son allié et qu'on pourrait peut-être donner à sa femme mais maintenant qu'on a un allié pour le couple, les choses se rééquilibrent. Ouais.
Donc ça s'engueule moins quoi par il y a beaucoup d'hommes qu'on accompagne chez Yolo qui disent que Yolo est un très bon service antidorce. [rires] J'adore. Alors Yolo c'est des alliés hein.
Donc c'est un collectif de 80 alliés qui sont basés dans toute la France et à Milan, à Bruxelles et à Londres. D'accord. Et qui donc elle vous connaît vraiment ?
Elle vous Ah oui, vous êtes matché à cette tier sur la base d'un questionnaire de matching. Euh et cette tier, elle est là pour vous accompagner dans la durée. Elle rentre dans votre vie personnelle. vous l'avez par WhatsApp, par téléphone, par mail, par viso, ça devient un peu votre binôme, votre double, votre donner les alliés.
Euh alors en fait aujourd'hui on a beaucoup de chance parce qu'on crée vraiment un nouveau métier, le métier d'allié euh qui est très dans cette mouvance du futur du travail où on veut beaucoup plus de flexibilité et cetera et nous aujourd'hui nos alliés elles viennent à nous par le bouche à oreille, par de la com, par de la presse et cetera et on a eu plus de 2000 candidatures en 2 ans. des carpores, qui se sont pas forcément retrouvé dans leur maternité en entreprise, qui parfois post Covid sont partis vivre en région ou enfin pas de côté se sont mis à leur compte, on envie de retrouver du sens, de l'impact et qui se sentent extrêmement valorisé par la mission qu'elles ont chez Yolo parce qu'en fait c'est vraiment finalement un soutien hyper concret qu'elles apportent dans le quotidien. Alors de vous poseront la question de la confidentialité évidemment pour quelqu'un qui rentre dans votre vie comme ça dans votre intimité, comment est-ce qu'on peut être sûr qu'il ira pas répété et si on est un peu connu ou je ne sais quoi, comment on fait pour être sûr que ça sort pas de la maison quoi ?
Alors pour rassurer tout le monde, on accompagne pas mal de personnalités publiques. Donc on a vraiment mis en place des choses qui sont très efficaces mais donc nos alliés sont formels à la sécurité de l'information. D'accord.
Elle signe un contrat très long et très poussé. On est certifié au 27001 qui est une certification internationale sur la sécurité de l'information et comme on travaillait avec des grands groupes, c'était indispensable qu'on le fasse. Obligatoire.
Ouais. et d'autant plus avec la cy enfin l'importance de la cybécurité aujourd'hu et puis euh enfin voilà nos nos process de casting et de sélection des alliés, il est très roureux, il prend du temps, elles sont formées. Alors après le risque zéro n'existe pas mais on a vraiment circonscri à ce que ça se passe de la manière la plus sécurisée possible.
D'accord. Donc moi je suis entrepreneur, demain, j'ai envie de de m'offrir les services de Yolo. Ça me coûte combien ?
Alors, si vous êtes entrepreneur et que vous vou les offrez les services de Yolo, ça va vous coûter entre 1500 et 1700 € euh pour un pack d'essai pour tester le service Yolo pendant euh 20h, ce qui à peu près correspond à 4 5 mois d'accompagnement. OK. Euh la différence de prix, elle vient du fait de savoir si vous faites euh du du perso et du pro simple ou du pro pointu et plus complexe qui nécessite de l'expertise.
D'accord. Et si on est une entreprise, vous faites des forfaits du coup, on imagine pour les grosses boîtes, en fait, on vend des packs d'heur par salarié. En fait, on vend des packs d'heures par salarié et ces packs sont des packs euh de 30 à 80 heures par an et par salarié.
Comme la vie n'est pas linéaire, on sait qu'il y a des mois, on aura plus besoin de son allié, des mois moins besoins, on fonctionne en pack d'heur et le prix du pack dépend du volume d'heur. D'accord. Et alors vous euh si vous avez un message aujourd'hui à passer aux jeunes femmes qui comme vous ont envie de se lancer sur la voie de l'entrepreneuriat ou aux femmes qui s'ennuient dans leur poste et qui cherchent une solution ou qu'est-ce que vous auriez à leur donner comme conseil ?
Euh je leur dirai deux choses. La première c'est d'écouter sa petite voix. Moi, j'avais une petite voix depuis très très longtemps.
J'ai mis beaucoup de temps à l'écouter. J'ai mis beaucoup de temps à sortir de ma feuille. Je dis souvent que j'avais une feuille et que je me baladais un peu partout dans la feuille.
Je suis allée tout le temps en haut de la feuille mais je ne m'autorisais pas à sortir de la feuille. Au fond de moi, cette petite voix, elle me disait depuis très longtemps que c'était pas mon chemin. Euh et quand j'ai pris ce poste en 2019, je me suis fait cette promesse à moi-même que c'était mon dernier poste de salarié et que le prochain ça serait une boîte que je montrai.
Donc c'était clair déjà com je me suis dit après il fallait que j'ose le faire mais en tout cas cette petite voix je l'avais depuis vraiment très très longtemps et je savais que j'étais pas au bon endroit, pas à la bonne place, même mon corps me le disait. Euh et puis après ce que je voudrais dire aussi c'est que en fait oser c'est incroyable. C'est-à-dire que la réalité c'est que je me suis toujours dit au pire qu'est-ce qui se passe dans tous les choix que j'ai fait des choix professionnels qui parfois étaient quand même très ambitieux où souvent je me disais mais pourquoi on vient me chercher moi je comprends pas je me suis à chaque fois dit bah déjà s ven me chercher c'est qu'ils ont vu quelque chose.
Et puis je me suis aussi dit mais au pire ça marche pas je ferai autre chose au pire ça sera ailleurs. Et quand on se pose la question du haupre très souvent ça fait descendre la pression et on y va et le fait d'oser finalement moi ça j'ai toujours trouvé que c'était bon parfois peut-être inconscient mais en tout cas très libérateur et moi j'ai toujours fonctionné comme ça voilà exactement. Merci beaucoup RC Benousan.
Je rappelle donc que Yolo c'est pour you alors vous allez me le redire you only leave once j' dire une bê exactement [rires] et et je le recommande. Alors le le site internet vous allez peut-être me le dire parce que j'ai l'impression c'est ww.bosyolo.
Tu m'étais pas trompé. Voilà donc Biky yolo donc le yolo avec un y évidemmento. Merci beaucoup et bravo pour ce que vous faites.
Merci infiniment. Avec plaisir. Parlons femmes sur Sud Radio.
Bah c'est terminé. On se retrouve samedi prochain à 13h30. Vous le savez et puis c'est excellent, c'est dans pas longtemps.
Allez, merci à Juju à la réalisation. Je vous embrasse. Sud Radio parlons femmes.
Olivier Faure