Assurance chômage : échange vif au Sénat entre Catherine Vautrin et Monique Lubin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
monsieur le Président Madame la la ministre du Travail vous avez été interrogé à plusieurs reprises sur l'assurance chômage alors moi j'ai une question simple assumez-vous le choix du gouvernement auquel vous appartenez de faire financer les déficits publics par les demandeurs d'emploi par les personnes les plus en difficulté par les salariés et si j'en crois les rumeurs que j'entends par les assurés sociaux plus largement plutôt que par les hauts revenus et les dividendes qui explosent pour vous répondre la parole est à la ministre du Travail de la santé des solidarité madame vre merci monsieur le Président Mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs madame la sénatrice Lubin madame Lubin je viens de répondre effectivement à plusieurs reprise donc je vais une fois encore vous dire que je crois que nous avons deux visions totalement opposées la vision de la majorité à laquelle j'appartiens c'est très concrètement de lutter contre le chômage de masse le moins qu'on en puisse dire c'est que à d'autres époques la majorité que vous avez pu soutenir n'avait pas forcément la même approche et c'est là la différence et la différence elle se mesure en terme de résultat parce que très concrètement je le répète 2700000 personnes ont retrouvé le chemin de l'emploi depuis 2017 ça c'est le prier point le deuxième point c'est qu'effectivement l'assurance chômage était déficitaire pourquoi était-elle déficitaire parce que vous aviez tellement de demandeurs d'emploi qu'effectivement il y avait moins de cotisation aujourd'hui il y a plus de cotisation et je redis que l'argent de ces cotisations sert à financer la formation des personnes demandur d'emploi et c'est ça le sujet c'est comment concrètement on peut accompagner les personnes les plus éloignées de l'emploi parce que quand on a un taux d'emploi qui est le plus faible depuis qu'il est mesuré il est aujourd'hui dans notre pays effectivement encore élevé pour les senior je rappelle que il est à le taux d'emploi des seniors est à 45 % on a un sujet chez les jeune mais autrement on a un bon taux d'emploi derrière cela veut dire que celles et ceux qui sont en difficulté en terme d'emploi ont besoin qu'on travaille leur employabilité pas plus tard que ce matin je rencontrais un demandeur d'emploi de 55 ans quel était son sujet son sujet c'est son mais vous pouvez rire autant que vous le voulez la réalité c'est quand même la vie de nos concitoyens et ça me fait pas rire si vous ça vous fait rire que d'essayer d'aider des gens qui sont en difficulté parce que à 55 ans alle retrouver un boulot faites-le je sais pas combien ici ont été au chômage mais c'est ça la difficulté et la différence entre vous et nous c'est que nous nous cherchons des solutions concrètes quand vous vous êtes dans les postures madame Lubin il me semble opportun madame la ministre de rappeler quelques chiffres 6 millions de chômeurs inscrits à France travail 2006 qui sont indemnisés la moitié qui travaille tous les mois la location moyenne 1035 € nous sommes loin des nantis et des profiteurs dont nous parlons dont nous entendons parler vous venez de citer madame la ministre les chômeurs de plus de 55 ans j'ai cru comprendre que vous aviez aussi pour projet de réduire la durée d'indemnisation alors que leur restera-t-il après ces mois de chômage qui auront été réduit que leur restera-t-il ils n'auront plus le droit déjà il faut savoir de se donner le temps de chercher des emplois rémunérés à la hauteur de ce qu'ils avaient et de même qualité ils n'auront plus le temps de se former d'éventuellement changer d'orientation non ça sera la course effrainée à l'emploi quelle que soit la qualité de l'emploi et du montant de ressources qu'ils en tireront pour leur famille et que leur restera-t-il après tous ces mois il leur restera laallocation de solidarité spécifique ah ben c'est dommage vous l'aurez supprimé et donc ils se tourneront ils se tourneront vers qui ils se tourneront ils se tourneront vers le RSA c'est-à-dire vers les départements ces collectivités dispendieuses dont vous ne sa c'est de critiquer la gestion et que vous allez saigner à blanc c'est ça madame la ministre les choix politique et le projet de vie pour les Français de ce gouvernement tout contre les assurés sociaux tout contre les salariés tout contre les plus pauvres au bénéfice de ceux qui gagnent le plus et à qui on ne demande rien les salariés s'en [Applaudissements] souviendront
Catherine Vautrin