Politiquement Vôtre reçoit Denis Jacquat (partie 3)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Denis JacquatFait
« Nous voulons payer les retraites promises en son temps aux Français qui ont travaillé. »
- 6:00Denis JacquatPromesse
« Il y a beaucoup de demandes qui sont justifiées. »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Avec nous jusqu'à 19h de Nisca, député UMP de la Moselle, rapporteur pour la commission des affaires sociales de ce projet de loi portant réforme des retraites. À mes côtés, Jean-Pierre Jager du journal La semaine pour l'interroger. Denis Jac, un des grands rendez-vous des prochains jours, c'est la manifestation du 23 septembre.
Est-ce que à votre avis cette manifestation a l'importance qu'on qu'on essaie de lui donner ? Bon, que ce soit la précédente ou celle à venir, donc celle à venir précéder donc les débats donc au Sénat. Alors, il y a des termes, je lisais encore dans la presse ce matin, qui me surprennent en disant il faut faire pression sur le gouvernement pour qu'il change, mais nous sommes dans un système par répartition, c'est-à-dire que nous voulons payer les retraites promises en son temps aux Français qui ont travaillé.
Donc, ils ont cotisé, je vais pour avoir X de retraite, il faut qu'on leur paye X. Si on fait pression sur le gouvernement et qu'il pour qu'il modifie donc l'équilibre général de cette réforme de retraite, faut trouver une recette de l'autre côté, donc renier ou autre. Alors, on en revient à ce que je disais tout à l'heure, aux grandes incantations ou à des choses revenus, il faut prendre revenu du capital.
Mais les revenus du capital, comme je vous l'ai dit, c'est aléatoire. H on ne peut pas bâtir ou garder vous l'avez expliqué, c'était beaucoup plus fluctuant. Mais ce qui frappe dans cette histoire là, c'est que c'est ce sont des manifestations dans la rue où personne ne demande le retrait hein jusqu'à présent dans les autres manifestations contre le le le contrats sous l'époque baladure, on demandait le retrait.
Cette fois-ci, les gens demandent, enfin, les manifestants demandent deux ou trois indicateurs symboliques. Est-ce que ces indicateurs symboliques qui calmeraiit peut-être tout le monde, est-ce qu'on peut est-ce que le gouvernement est-ce que vous vous pouvez les donner sur les grandes bandes de 60 à 62 ans ou le 65 à 67 ? 65 à 67 les 2 ans, c'est la translation et ça existe pour tout aussi bien pour les militaires. 15 à 17 ans, 25 à 27 ans, c'est là c'est un équilibre paramétrique en chiffre hein, donc existant.
Il est bien conscient qu'on peut on pourrait même introduire par exemple entre 65 et 67 ans un lissage donc à la sortie. Là ce serait contraire à l'équilibre du texte. Il y aurait un déséquilibre financier.
Il faut savoir que il y a quand même toujours un problème financier. 65 à 67 ans, c'est 30 % des 20 milliards grosso modo rapportés par la translation de de la mesure. Donc cette baisse du point de vue financier, il faut qu'elle soit rattrapée par ailleurs et on ne peut pas non plus taxer la certains nous disent sur les entreprises ou sur les banques.
Si c'est les entreprises, c'est le problème de compétitivité. prè de compétitivité, c'est il faut bien qu'on vende nos produits donc à l'étranger et d'autre part sur le problème des banque, on peut taxer les banques mais directement c'est le français qui va la banque qui payera donc la majoration du he dans ce cas-là c'est pas facile c'est complexe. Moi, j'essaie d'expliquer donc au mieux.
Oui, mais c'est ce qu'il faut faire d'ailleurs le gouvernement. Vous trouvez que ça a été assez fait par le gouvernement. Le gouvernement en a fait beaucoup hein.
Vous en avez vu à la télé, vous en avez eu dans dans la presse. Mais en France c'est terrible. C'est en fait les personnes concernées directement qui s'y intéressent. la majeure partie ne s'y intéresse pas et ça surtout ça s'est focalisé ici en France sur le problème de 60 ans et de 67 ans.
N'oublions pas quand même que le passage de 65 à 67, c'est quelque chose de progressif, que ça se met en place les derniers pour 2023, qu'on est dans un pays où on vit de plus en plus longtemps en bonne santé et c'est quelque chose d'extrêmement important. Oui, si la progression de l'espérance de vie d'ici 2020 est la même que maintenant, ces 2 ans on les aura de toute façon en plus. Oui.
Non mais vous les avez depuis 1982, on est passé de 65 à 60 ans. On a pris plus 3 ans si vous préférez, grosso modo. C'est et en bonne santé, hein.
D'accord. la tout à l'heure vous avez dit bon le gouvernement a bien communiqué on l'impression surtout qu'il a essayé de rassurer quand on rassure c'est qu'il y a une inquiétude. Est-ce que je ce que vous avez vécu au cours des dernières semaines ne vous a pas je dire donné peut-être un espoir sur l'évolution des des syndicats ? parce qu'on a l'impression que nos syndicats, je veux dire les grands syndicats classiques étaient depuis une dizaine d'années débordés par des initiatives, des coordinations sur des choses très pointues et très extrémistes et perdaient petit à petit leurs crédits.
Alors que là, on l'impression qu'on revient de nouveau dans un débat autour des grandes formations syndicales et que celles-ci vont peut-être pouvoir, je dire, retrouver une part de leur poids et vous donner l'interlocuteur que vous n'avez plus peut-être au niveau de l'opposition. Oui, le problème est complexe. Les représentants nationaux des grands syndicats connaissent parfaitement leur sujet, arrivent avec des propositions dans l'ensemble qui sont raisonnables.
Bon, il y a le problème du chiffre qui se pose. Bon, ils ont comme toujours la mentalité vis-à-vis de leurs adhérents sont tous ceux à la base, il y a quelques radicaux quand même, c'est de ne pas travailler main dans la main avec le gouvernement, un grand syndicat national en 2003. Oui, la CFDT a failli payé très cher, a perdu des dizaines de milliers de militants.
Or, qu'a fait la CFDT en 2003 ? Elle a simplement donc dit au gouvernement, il faut à tout prix mettre en place la procédure carrière longue. La carrière longue, c'est quoi ?
C'est le début de la prise en charge de la pénibilité. Et d'ailleurs, personne ne remet en cause le principe des carrières longues. Et dans le projet de loi qui a été voté donc à l'Assemblée nationale, vous avez la prolongation du système des carrières longues.
C'est un c'est une excellente proposition qui a été faite donc par la CFDT en son temps. Il y a beaucoup de demandes qui sont justifiées. Ce qu'il y a c'est les remettre dans le calendrier et je m'en excuse encore, c'est de reparler de crise économique.
Il faut faire très attention. Alors en 2018, il y a une question très importante qui va se faire. Bon et en particulier si la crise économique a disparu, c'est faut-il changer oui ou non de système dans notre pays ?
Passer à une réforme systémique ? Vous avez des syndicats qui posent la question, vous avez le sent très bien au niveau de grande formation politique, le nouveau centre, le parti socialiste, on sent pose la question mais c'est une question et qui est vraie. La seule chose, c'est qu'un système de ce type, c'est un peu chacun pour soi.
L'État jouant le rôle de payer totalement la solidarité. D'ici, pourrait-il y avoir un système de retraite européen ? Parce que finalement non, c'est pas possible.
La réforme systémique dont je vous parle, pour mettre en place une réforme systémique, il faut 10 à 15 ans. C'està-dire que si en 2018, on décide de passer à un changement, c'est il faut 10 à 15 ans. On le sait par les autres pays qui ont changé.
Alors, un système européen, là c'est un système français, je dirais. Mais quand on voit la diversité qui existe au niveau européen, là c'est impossible. Là je dirais 50 ans, hein.
Denis Jacqu, on arrive à la fin de cette émission. D'abord une réponse courte. Le calendrier le calendrier de de la réforme.
Donc le le Sénat donc va l'examiner fin de ce mois, début du mois d'octobre. Ensuite donc il y aura donc une CMP, commission mixte paritaire qui va se réunir en octobre. c'està dire représentants du Sénat, sep représentants de l'Assemblée nationale vont discuter des divergences existant entre le le Sénat et l'Assemblée sur le texte et puis un un vote entre nous donc des des 14, le texte revient au Sénat et revient à l'Assemblée nationale.
He c'est toujours l'Assemblée nationale qui a qui a le dernier mot. Denis Jacarda, une toute dernière question avant de refermer cette émission. Votre avenir en Moselle, vos prochaines échéances ?
Mon avenir à Moselle, c'est que le SMS c'est de bons résultats d'abord vous aurez un Denis jac heureux mais ça va être un peu plus délicat et difficile. On appelle ça beé en touche. C'est exact.
Vous avez gagné des football hein de béter en touche et pour gagner du temps jouer la pendule. On dit également. Non mais j'ai bien compris votre question.
Je pense qu'elle est peut-être certainement lié au cantonal en particulier. Bon, il y a des cantonales l'année prochaine, en particulier une cantonale dans le deuxème canton de mess. Oui.
À quelques mètres même. J'ai été conseiller général de ce Canton pendant 23 ans. Je suis même, je dirais, un enfant de Intercanton.
C'est notre jardin. Oui, c'est le Oui, le jardin familial, fierf familial. Un certain nombre de de personnes depuis des mois font pression sur moi et pas n'importe qui pour que je retourne au cantonal.
J'ai arrêté volontairement en son temps parce que j'avais fait le choix de rester donc adjoint de Jean-Marie Roche et de rester donc député. Je me suis appliqué la loi que j'avais voté en son temps de non cumul. À ceux qui m'ont demandé d'y aller, j'aurais répondu non pour la bonne raison que pour certains.
C'est ceux qui me trouvaient trop vieux pour aller au régional et qui me trouveraient je dirais jeune pour aller au cantonal. Enfin, j'ai comme le bon vin. Avec le temps, je je me bonifierai.
Mais on fou quand même. Je suis bien conscient moi-même que si j'allais, je dis pas je gagnerai, je pourrais gagner. C'est une mission qu'on vous confie en clair.
Ah ça en petit aidez aidez-nous à sauver le conseil général à droite. C'est une excellente question mais c'est vrai, c'est c'est ceci je crois qu'ils ont fait leur compte et on en parlait il y a quelques instants. Il y a quand même un contexte national qui fait qu'actuellement les gens ne sont pas contre je dirais les individus avec une couleur politique mais ils sont contre l'étiquette importée et ça c'est très français et on va voter contre telle personne parce que la telle couleur politique.
Alors en un mot vous vous n'irez pas aujourd'hui je n'y vais pas je déteste à ce sujet-là qu'on prenne pour un CON si vous préférez dans un c'est les contrats obligatoires nationaux c'est exactement ça à déclinaison locale hein comme ça parce qu'au régional on m'avait quand même demandé d'abord d'aller en un ensuite au nom d'un certain jeuniste fait la gueule à côté régional alors non pas la gueule c'est ce que je met pas la mémoire courte c'est pas un problème de mémoire courte non plus, mais comme je vous le disais tout à l'heure he dans ces contrats d'objectifs nationaux, moi j'aime bien ma ville, j'aime bien mon département. J'ai passé 23 années excellent point de vue départemental. Alors maintenant dans les gens qui évoluent autour de moi, certains me disent "Mais écoute, tu peux être si ce canton est gagné par la droite, il y a que toi qui peut le gagner.
Ça peut être le socle de départ pour reprendre la ville de mess dans un deuxème temps. Euh c'est vrai que sur le fond, c'est un argument qui n'est pas mal. Denis Jacarda, merci d'avoir été notre invité ce soir dans Politiquement Vôtre.
Je rappelle que vous êtes député UMP de la Moselle. Merci à Jean-Pierre Jager, rédacteur en chef du journal La semaine. Vous pourrez réécouter cette émission demain samedi à partir de 18h20.
À noter que vous pourrez également retrouver cette émission sur le site du journal Laaine à l'adresse lasma.fr fr avec la possibilité d'y réagir bien évidemment. Excellente soirée, bonne fin de semaine.
Rendez-vous vendredi prochain à la même heure avec un nouvel invité, Roger Kzel, président du Conseil économique et social de Laoren qui sera à votre place de Nijaka. Réalisation d'idier du buit. [Musique]
Denis Jacquat