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Interviewyoutube.com· 15 mars 2024ComplaisantMixteCulture, médias & sportEnvironnement & énergieSantéEurope & international

INTERVIEW : La députée Horizons Béatrice Bellamy nous parle de la niche du groupe Horizons !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 5 %Défensif 25 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Béatrice BellamyFait
    « j'ai eu mon premier mandat municipal, j'avais 23 ans »
  • Béatrice BellamyFait
    « j'ai bien travaillé pendant six mois sur la commission d'enquête »

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Madame la députée ! Bonjour ! Vous allez bien ?

Alors attendez, je vais juste dézoomer parce que là vous êtes en gros plan, donc on a votre tête en gros plan, c'est un peu bizarre. Hop voilà, j'ai dézoomé, on vous voit mieux. Alors merci Madame Bellamy d'avoir répondu à l'invitation et merci aux députés, à vos collègues qui ont transmis mon contact dans la conversation.

Alors vous êtes députée Horizon, on a entendu parler de vous aussi récemment parce que vous aviez été la présidente de la commission d'enquête sur les défaillances des fédérations sportives. On avait reçu Madame la rapporteure pour qu'elle vienne nous en parler. Vous êtes du coup députée Horizon, est-ce que vous pouvez nous expliquer du coup c'est quoi votre emploi du temps dans une niche quand on est députée Horizon sans avoir de texte ce jour-là en particulier ?

Alors l'agenda du jour c'est d'être présente dès 9h le matin pour encourager les copains et les copines mais également pour représenter le groupe Horizon au sein de l'hémicycle. Voilà, c'est la solidarité que nous pouvons avoir nous 30 députés et également qu'il faut qu'on soit présents sur les bancs parce que l'image aussi est belle quand nous sommes tous là. Et est-ce que vous sentez que l'ambiance, on va dire au sein de l'Assemblée, plutôt, comment dire, on vous laisse aller au bout de vos textes ou est-ce que vous sentez qu'il y a quand même un peu de freinage des oppositions ou même parfois de la majorité sur vos textes ?

Non, pas du tout, ça se passe super bien. Pour l'instant, les deux premiers ne sont pas assez nickel et avec la participation de tous les groupes politiques qui sont intervenus et tout le monde était d'accord pour soutenir ces deux PPL. Maintenant, nous sommes sur la troisième avec la protection des soignants et je pense que ça devrait aussi se boucler rapidement avec aussi une adhésion totale, peut-être un vocal unanimité.

Effectivement, il semblerait que les Républicains ne soutiennent pas leurs amendements puisqu'il y a par exemple tous ceux d'Antoine Vermorel-Marquès qui ne sont pas défendus, celle de M. Bazin, celle de Mme Bazin-Malgras. C'est parce que vous avez discuté avec eux pour leur dire « bon, il faudrait qu'on aille assez vite pour arriver au texte d'après ».

Il y a aussi le fait que c'est une proposition de loi qui est recevable par chaque groupe politique. On ne peut pas dire non à une proposition de loi qui doit faire l'unanimité, c'est juste pas recevable. Et votre texte de cœur aujourd'hui, lequel ce serait si vous deviez retenir un texte ?

Alors, mon texte de cœur, évidemment, c'est le deuxième, c'est celui sur la fast fashion. C'est évidemment soutenir aussi mon amie Anne-Cécile Violent qui a travaillé dur depuis deux mois non-stop et avec un très très bel engagement, avec de très belles retombées aussi au sein du grand public et un bel encouragement des jeunes qui ont soutenu cette PPL, comme quoi, quand on veut, on peut. Et donc, je l'ai soutenue depuis deux mois, je l'ai encouragée et je suis ravie aussi qu'elle soit votée à l'unanimité.

Elle sera notre invitée ce soir à minuit, à la fin des questions gouvernement… Oh, à la fin des questions gouvernement. Pardon. À la fin de la niche, ça fait 11 heures que je suis en direct, ça y est, je commence à fatiguer.

En tout cas, vous, c'est top. Moi, j'ai deux garçons, donc je suis ravie d'être avec vous cet après-midi. Deux garçons.

C'est votre premier Twitch, madame la députée ? Comment ? C'est votre premier Twitch aujourd'hui ?

Oui, exactement. Ah, ben voilà. Et justement, qu'est-ce que vous avez à dire ?

Là, on est encore une 80 en live actuellement après 11 heures de direct. Qu'est-ce que vous avez à dire à nos 80 spectateurs ? J'ai envie de leur dire que, surtout s'ils ont le même âge que vous, en tout cas, continuez.

Je vous encourage à vous engager sur vos territoires, dans vos collectivités. Dites-vous que rien n'est impossible. Moi, j'ai eu mon premier mandat municipal, j'avais 23 ans, et que, voilà, quelques années après, on en arrive ici à l'Assemblée nationale, parce qu'on le veut, parce que c'est passionnant et qu'on peut faire changer les choses.

Il faut juste le vouloir. Surtout, ne pas avoir de mauvaises images, ou ne pas se dire que ça ne me concerne pas. Se sentir en permanence, même dans la vie de sa cité, dans sa ville, dans sa commune, se dire qu'on peut faire changer les choses, on peut être partie prenante, et travailler aussi dans l'intérêt général, pour que chacun se sente bien.

Et vous avez prévu de prendre la parole, là, pour un des textes de la soirée ? Vous avez un petit discours pour une DG ou pour une explication de vote de près, ou pas ? Alors, non, parce que c'est des copains qui sont aussi organisés sur ces différents sujets.

Moi, j'ai bien travaillé pendant six mois sur la commission d'enquête, dont vous avez parlé tout à l'heure, sur les dysfonctionnements, au sein des fédérations sportives. Et j'avoue que c'est aussi une cherche de travail qui est énorme, en plus de son mandat de député. Donc là, j'avais lâché sur la niche, qui s'est travaillé déjà depuis quelques mois, bien évidemment.

Donc moi, j'avais dit non, on verra ça l'année prochaine. Et vous avez réussi à obtenir des places, ou pas, de la part de Didier Deschamps, ou pas ? Mais non, mais sachez que ce n'était pas du tout le but de ma question, ou de ma petite phrase avec Didier Deschamps, pas du tout.

Bien évidemment que ça nous arrive aussi d'être invités, de devoir payer nos places, n'inquiétez pas. Et quand vous aviez été élue députée, vous attendriez un jour avoir votre portrait dans l'équipe, ou pas ? Non.

Non. Mais comme quoi, tout est possible. Mais je les remercie, parce qu'en plus, j'ai trouvé sympathique le portrait.

Et dernière question que je pose à tous les invités politiques que je reçois, Madame la députée, je vous laisserai aller voter, puisque ça va très très vite. Là, d'après Ilias, il ne reste plus que 31 amendements, donc ça accélère. Qu'est-ce que vous avez à dire à ces jeunes qui devraient aller se déplacer le 9 juin prochain pour les élections européennes, mais qui ne vont pas y aller, qui trouvent que la politique, c'est de la merde, ça ne sert à rien, que les politiques, c'est des vieux cons ?

Qu'est-ce que vous avez à dire à ces jeunes-là ? Alors, il faut juste déjà arrêter de dire que la politique, ça ne sert à rien, et qu'on est des vieux cons. Absolument pas.

Déjà, moi, je ne me considère pas comme une vieille conne, on peut dire, mais pas du tout, du tout. J'estime qu'au quotidien, du lundi matin au dimanche soir, je travaille pour permettre à mes enfants, qui sont des jeunes, qui ont 22 et 26 ans, qui sont des étudiants parisiens, pour leur permettre aussi d'avoir une vie plus agréable demain. Et pour vous tous qui avez besoin de l'Europe, c'est une priorité pour, évidemment, vivre.

Ah, j'ai une collègue en même temps à côté qui fait des risettes. Voilà. Est-ce qu'elle vous a contacté ?

Je ne reconnais pas. Attendez, je ne vois pas son visage. Ah non, je ne sais pas si elle est déjà passée.

Non, c'est Marie-Agnès Poussier. On a failli, mais ça ne s'est pas fait cet été. Ça ne s'est pas fait.

Bon, ça va se faire vite, parce que Florentin va vous contacter. Tu as juste à biper sur le lien. Là, je vais surtout biper dans l'hémicycle.

Et donc, on a besoin d'Europe, particulièrement pour vous les jeunes. Donc, intéressez-vous. Si vous avez des revendications, si vous avez des messages à faire passer, intéressez-vous aux élections.

Et surtout, allez voter. Soyons tous présents le 9 juin prochain pour voter. Eh bien, justement, je vais vous laisser aller voter dans l'hémicycle, madame la députée, que je ne vous mette pas en retard.

Merci beaucoup. A bientôt. Bonne soirée.

Au revoir. Au revoir. Au revoir.

Je vous laisse juste raccrocher. Et c'est bon. Ah non, ce n'est pas bon.

Non. Non, je vous laisse raccrocher, madame la députée. Non, non, non.