"Gabriel Attal est disqualifié pour parler de la jeunesse" : Léa Balage El Mariky face à Jad Zahab
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous reprenez le constat d'une violence débridée des jeunes ?
- 2:04OuverteRéponse directe
N'y a-t-il pas aussi un sujet en terme de sécurité avec des attaques de jeunes sur des enseignants ?
- 3:22RelanceRéponse directe
Que signifie pour vous une réponse implacable de l'État face à la violence des mineurs ?
- 4:33RelanceRéponse directe
Est-ce que vous voulez changer la Constitution comme le Rassemblement national ?
- 5:10RelanceRéponse directe
Le Conseil constitutionnel avait censuré cette mesure. Comment comptez-vous faire ?
- 5:42RelanceRéponse directe
Êtes-vous aligné sur le Rassemblement national sur la justice des mineurs ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:55Fait
« il y a une violence des mineurs qui n'a plus rien à voir avec celle de 1945 »
- 4:33Promesse
« L'âge ne peut plus être un totem d'immunité. Raison pour laquelle nous portons deux mesures. 1, l'excuse de minorité ne doit plus être la règle mais l'exception »
- 8:21Fait
« on ne juge pas un adulte comme un enfant et un enfant n'est pas jugé comme un adulte »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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L'école ne peut pas tout. Voilà ce que dit le ministre de l'éducation nationale. Je me doute Léa Balage Almareki que vous n'aurez pas forcément les mêmes solutions que le gouvernement. Néanmoins le constat. Est-ce que ce soir vous reprenez ce que dit Édouard Jeffrey en parlant de phénomène sociétal global ? Est-ce que vous êtes vous aussi inquiète d'une violence débridée des jeunes pour reprendre ces termes ? D'abord, permettez-moi d'adresser l'ensemble de enfin la pensée de l'ensemble du groupe écologiste et social à l'égard du professeur, du proviseur, mais aussi à l'ensemble de la communauté éducative qui a été très touché, mais aussi les élèves de cet établissement puisque c'est un de leur camarades qui a décidé de prendre un fusil et de tirer et retrouver dans la
même classe. Exactement. Et et je crois que notre responsabilité euh ici euh c'est euh euh bien sûr d'expliquer peut-être ce qui s'est passé, mais ne pas tirer toutes les conclusions de manière active et de leur laisser le temps eux de se recueillir par rapport à ce qu'ils viennent de vivre et aussi de pouvoir en discuter dans de bonnes conditions. Et le débat médiatique tel qu'il doit exister doit aussi favoriser un débat apaisé entre ces élèves qui écoutent la télé, écoutent la radio le soir en rentrant et j'espère qu'ils trouveront les conditions de ce débat apaisé quand ils retrouveront le chemin de l'école. Ensuite, le ministre de l'éducation nationale parle de violence débridée. Moi, je parle d'un mal-être dans la jeunesse. on a qui se traduit en violence qui peut se trad
qui peut se traduire dans des décompensations qui relèv pour 25 % d'entre eux à des pensées suicidaires, qui peut se retrouver dans des décomposations qui arrivent à parfois de la violence, parfois des automutilations, parfois des échecs scolaires, un refus, des angoisses telles que on ne souhaite plus aller à l'école et il y a véritablement un mal-être dans cette jeunesse parce que elle a connu le Covid, le confinement, elle est allée à l'école dans ses conditions parce parce qu'il y a une écoanxiété qui existe dans toute cette génération qui ne sait pas dans quelles conditions elle va pouvoir continuer de vivre. Donc c'est c'est vrai que l'école ne peut pas tout mais je crois que le gouvernement et les politiques publiques peuvent beaucoup notamment en terme d'accès aux soins
pour la santé mentale des jeunes. Il y a un sujet il y a un sujet évidemment et on va y revenir sur le mal-être de la jeunesse, sur la santé mentale, mais n'y a-t-il pas aussi un sujet en terme de sécurité ? on a eu malheureusement affaire à plusieurs attaques de la part de jeunes de la part de jeunes sur des personnels enseignants ces derniers temps. Le fait est qu'on était sur des armes blanches, ce qui était déjà très grave mais là on a passé un cap supérieur, pardonnez-moi, mais c'est une arme à feu qui est rentré dans un collège. Tout à fait. Et je crois qu'il y a aussi la responsabilité des parents peut-être de détenir cette arme à portée d'un enfant qui sera qui sera sûrement peut-être engagé. Mais en tout cas, il y a aussi euh, si vous voulez, on a répondu à
cette question avec des portiques, la présence de police aux abords des collèges. Les portiques évidement dans cet établissement, il y en avait pas mais vous voyez que ça n'empêche pas le passage à l'acte parfois d'élèves et je ne connais pas les conditions spécifiques mais je sais que cette jeunesse va très mal et peu décompensée et ça fait peur tant aux parents qu'à la communauté éducative qui se sent complètement désemparé parce qu'il n'y a pas les moyens pour répondre à cette angoisse. Jazab réaction aujourd'hui de Gabriel Atal, votre candidat qui dit "Une partie de notre jeunesse fait le choix de la violence." Donc on sent bien là qu'il y a une dissonance dans le discours entre une jeunesse qui subirait un mal-être et qui pourrait s'exprimer en violence et vous qui portez le cette
parole là fait le choix de la violence et elle doit trouver face à elle une réponse implacable de l'État. Ça veut dire quoi implacable de l'État ? Et de quelle réponse vous parlez ? Alors, je me joins évidemment au propos de madame la députée pour apporter euh tout notre soutien euh à ces fonctionnaires de l'État qui ont été euh évidemment ciblés. J'entends et je partage aussi le fait qu'il y a une inquiétude, qu'il y a des doutes dans la jeunesse. La question de la santé mentale est un véritable sujet. La question des réseaux sociaux aussi, on l'a vu au moment des différentes émutes urbaines que nous av que nous avons eu, raison pour laquelle nous nous sommes pour l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans. Et puis, pardon de le
dire aussi, il y a une violence des mineurs qui n'a plus rien à voir avec celle de 1945. Les mineurs de 2026 ne sont plus les mineurs de 1945. C'est la raison pour laquelle nous nous disons avec Gabert Laatal évidemment et d'ailleurs il l'a annoncé lors de son discours à Lyon euh il y a quelques jours. Il faut un plan massif sur la santé mentale, sur la détection, sur l'accompagnement. Oui, évidemment, mais il faut aussi que la réponse pénale change. La justice des mineurs, elle date de 1945. Elle ne peut plus être la même en 2026. Raison pour laquelle nous nous disons deux choses très claires. L'âge ne peut plus être un totem d'immunité. Raison pour laquelle nous portons deux mesures. 1, l'excuse de minorité ne doit plus être la règle mais l'exception et enfin la comparion
immédiate doit être possible pour les mineurs. Ce qui n'est pas le pas ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et juste je dis ça simplement en disant que il y a une enquête qui est en cours donc on n' pas détail mais de manière générale sur la violence des mineurs, on l'a vu ces dernières années quand il y a des matchs de foot, quand il y a des célébrations, même quand il y a des émeutes urbaines, il faut que notre réponse pénale s'adapte. Sur l'excuse de minorité, Gabriel Atal avait déjà défendu cela. euh lors de son projet de loi sur la le renforcement de la la justice des des mineurs quand il était premier ministre. Sauf que le texte avait été largement censuré précisément sur cette sur cette mesure. Est-ce que vous voulez changer la Constitution comme le Rassemblement national ?
Alors alors en l'occurrence c'était un projet de loi global sur la réforme de la justice des mineurs qui n'a pas pu être examiné. Alors il y a il y a différents véhicules législatifs en l'occurrence. Le texte global sur lequel nous avons travaillé parce que là où je peux vous rejoindre, c'est qu'il ne peut pas y avoir qu'une réponse pénale. C'est un texte beaucoup plus global mais c'est un texte qui avait été préparé lorsque Gabriel Atal était à Matignon et ensuite il y a eu la dissolution et le texte n'a pas pu être examiné à l'Assemblée nationale. Oui, mais le Conseil constitutionnel avait sur ce point-là précisément. Vous savez, moi je crois que Gabriel Atal le dit de manière claire. La constitution elle peut changer pas via le fait du prince, via des modèles
démocratiques. C'est soit le Congrès, soit par référendum. Mais je pense et pardon, je serais curieux d'avoir la vie de madame député qu'on soit clair avant d'avoir votre opinion mais qu'on soit clair, vous êtes aligné sur le rassemblement national quand vous parlez de revoir l'excuse de minorité ou quand vous parlez de sursaut de l'autorité parce que ce sont les mêmes termes qui sont employés. Jordan Bardella parlait de choc de l'autorité aujourd'h ça n'a strictement rien à voir. Le Rassemblement national propose de supprimer l'excuse de minorité, c'est-à-dire tous les mineurs sont jugés comme des majeurs. Nous, on dit pas qu'il faut la supprimer. On dit qu'aujourd'hui elle est la règle. C'est-à-dire que c'est le juge qui peut dire siil faut ou non traiter la
personne comme un mineur. Nous nous disons c'est l'inverse. Nous nous sommes bien pour qu'un juge discute des faits et de l'État. On n'est pas pour la supprimer purement. Donc l'inverse, c'estàdire que vous ce que vous défendez, c'est qu'aujourd'hui un juge précisément devrait juger un mineur comme un majeur. Donc c'est-à-dire que là, je prends ce cas de figure, c'est-à-dire que là, un enfant de 14 ans qui est accusé de tentative d'homicide, tentative d'homicide, c'est la perpétuité pour un adulte. Pour un mineur, c'est 20 ans. Donc ce que vous dites, c'est qu'un juge devrait le condamner à perpétuité et qu'il pourrait y avoir des exceptions. Non, ça veut dire que le juge doit dire lui, il faut le juger comme un majeur ou comme un min. avec la possibilité avec
la possibilité de condamner un jeune de enfin pardon mais regardez avec quand vous allez avec avec des armes à feu enfin oui moi j'assume de vous dire d'avoir un discours de vérité les mineurs de 2025
nous croyons au juge et à l'état de droit donc contrairement à Eren on n'est pas pour de l'arbitraire on est pour que le juge intervienne. Oui c'est très clair. Alors en fait, c'est un discours de renoncement ce que vous venez de faire puisque Gabriel Atal est complètement politiquement disqualifié euh pour présenter un grand plan à l'égard de la jeunesse quand il a été ministre de l'éducation nationale pendant 6 mois. Oui, mais il a fait un choix politique qui était celui de faire une rentrée scolaire sur la question de la Baya, pas faire une rentrée scolaire pour l'application de la laïcité à l'école. Pas la loi de 2004. J'ai pas du tout de difficulté avec celle-ci. Mais par contre, je vous dis donc je donc je vous dis qu'il a fait un choix politique,
c'est de faire une rentrée scolaire, pas sur la santé mentale, pas sur la question du mal-être des jeunes, pas sur la question du manque des psychiatres ou des psychologues dans les établissements scolaires, pas sur le manque de médecine scolaire. Non, il a fait le choix de parler de la baque aussi augmenter tous les salaires des enseignants 2000 € net. Vous êtes d'accord avec ça ? Il assume qu'il assume avoir fait sa rentrée politique sur cette question. Voilà. Et donc sur cette question qui l'assume et donc pour moi il est disqualifié à l'idée de porter un grand plan vous n'êtes pas pour laissé terminer la ter laissé terminer et ensuite sur la question justement de ce que vous appelez une excuse de minorité qui en réalité pas une excuse c'est un principe
assez assez simple on ne juge pas un adulte comme un enfant et un enfant n'est pas jugé comme un adulte vous me parlez d'une perpétuité pour un jeune de 14 ans. C'est un je vous disais c'est une politique de renoncement parce que si votre seule politique publique à l'égard de la jeunesse, c'est de lui dire votre seule vocation c'est si vous commettez un méfet c'est d'être jugé comme un adulte et en c'est puisque vous posez ça comme principe et non plus comme système absolu vous dites les jeunes doivent être jugés comme un d'adulte si vous leur dites le juge estime si vous leur dites ça mais sauf que vous savez aussi que le droit pénal emporte une vision de la société si vous leur dites ça c'est une manière de dire aux jeunes en réalité vous ne comptez plus et les
vertus de la réinsertion ne comptent plus non plus. Ça c'est le premier principe. Et ensuite j'assume j'assume politiquement de dire que on ne juge pas de la même manière un enfant qui a aussi des parents dont le parcours peut être parsemé d'embûe qu'un adulte. Ce ne sont pas les mêmes conditions de discernement. Ce ne sont pas les mêmes conditions de vie, les mêmes conditions d'émancipation quand on est un enfant et quand on est un adulte. J'entends mais est-ce que vous êtes d'accord pour dire que la violence des mineurs a changé de visage ? On a eu des émeutes urbaines en 2024, on a eu des mouvements permis notamment par les réserves d'accord pour dire que la société est beaucoup plus violente et que vous avez desé la société est de plus en plus masculiniste. On a un retour du
masculinisme notamment via les réseaux sociaux où il y a beaucoup de jeunes qui tombent dans le masculinisme en regardant les réseaux sociaux et des algorithmes pour les mineurs mais moi je suis moi je suis pour aller chercher la responsabilité des réseaux sociaux et des plateformes et des éditeurs de contenu de ce genre de vous soutenz le président Macron. C'est c'est bien. Je vous parle de cette responsabilité là et pas celle des jeunes ou pas celle des parents qui savent pas comment se dépatouiller pour empêcher leurs jeunes de bypasser les interdictions comme c'est le cas en Australie puisqu'ils ont interdit l'accès du portable au moins de 15 ans. La réalité c'est qu'on a une société qui devient de plus en plus masculiniste aussi parce qu'on a laissé
ce masculinisme s'installer dans la vie politique et dans le débat public. On a une société où les gens sont de moins en moins bien psychologiquement et on a parlé de la santé mentale sans en mettre les moyens, sans mettre les moyens sur cette question. Les psychiatres euh les hôpitaux psychiatriques nous crient à chaque budget que les moyens ne sont pas suffisants, qu'ils ne peuvent pas soigner correctement, que c'est soit la camisole chimique, soit les personnes sont laissé la question qui posz pas les discours aller ensemble. Sauf que moi je n'ai jamais Oui, mais sauf qu'en terme de discours, moi je veux aussi des actes et en terme d'acte, Gabriel n'a jamais soutenu l'hôpital psychiatrique, n'a jamais soutenu la médecine scolaire et ça c'est un problème quand on veut
prétendre au sujet marquelà du sujet de la santé et je crois comprendre que vous vous rejoignez quand même sur cette question là sur la question pénale, est-ce qu'aujourd'hui elle est adaptée ? Mais si vous voulez, c'est comme la comparition immédiate. Quand vous voulez autoriser la comparion immédiate, c'est en gros hein, vous arrivez euh et vous êtes directement déféré devant euh un j sauf dans les cas où on a besoin de préparer sa défend. C'est quand même le principe, d'accord. Mais c'est quand même le principe, sauf dans les cas avec des juges qui sont déjà euh qui qui sont euh qui qui ont plein la tête de plein de dossiers qui n'arrivent pas à les traiter. Donc on sait comment aussi c'est sauf dans les cas ne seront pas traités. Et donc ça veut dire que
directement vous êtes déféré devant un parquet. Comment est-ce que vous préparez votre défense ? Comment est-ce que vous êtes en capacité de dire attention, il y a peut-être des éléments à décharg qu'il faut aller chercher ? Comment est-ce que vous établissez un lien de confiance avec ma question sur le constat sur vous avez pas répondu à ma question, pardonnez-moi, mais sur le constat aujourd'hui, il y a un certain nombre de responsables politiques qui estiment que la justice est trop laxiste, inadaptée et que ça crée un sentiment d'infinité chez les jeunes. Et je vous repose ma question. Est-ce qu'aujourd'hui la réponse pénale est adaptée ? Mais je vous réponds et je vous ai déjà répondu euh celles et ceux qui euh expliquent que c'est en durcissant les peines ou en durcissant
les modalité d'application de la justice notamment avec la comparition immédiate se trompe la justice non mais alors non mais je vous parle donc le système aujourd'hui vous estimez qu'il est adapté je ne souhaite pas le réformer si euh si c'est ma question je souhaite plutôt réformer la manière dont on accompagne les jeunes dont on ne fait pas de la prison une solution pour que la prison pardon vous savez que Gabriel le premier ministre il a créé les travaux d'intérêts généraux pour mais qui sont souvent qui sont souvent délivrés 6 un an après l'infraction de moyen parce qu'il y a pas de par la réalité pardon juste pour expliquer aujourd'hui vous avez un jeune de 18 ans et un jour qui commet un délit il va passer devant le juge tout de suite et
puis un jeune de 17 ans et 364 jours va commettre le même délit mais il est mineur donc il va attendre parfois un an nous dison on est pour la comp juste je termine juste mon raisonnement Nous, on est pour qu'il passe devant le juge. Il vaut mieux être sanctionné tout de suite avec 2 mois de travaux d'intérêt général, par exemple, de façon à permettre à ce mineur de comprendre qu'il a fait quelque chose qui va pas et pardon les TIG, travaux d'intérêts généraux, ça aussi une vocation de réinsertion plutôt que d'attendre un an avant d'être présenté à un juge, peut-être entre-temps de recommettre des actes et donc d'aller dans la récitive. le risque d'une justice expéditive aussi la justice il y a quand même vous avez droit un avocat et puis pardon même dans
les comparitions immédiates pour les majeurs juste si je peux juste faire terminer une phrase même pour les majeurs au judici dans les comparitions immédiates est supérieure au moment où les comparitions sont à postériori après une préparation si le juge estime qu'il faut plus de temps pour préparer votre défense même pour les majeurs aujourd'hui dans la compensation immédiate vous pouvez avoir du temps. Moi là où juste j'ai pas compris et pardon mais c'est un vrai sujet de société. Vous avez une partie soit qui excuse moi je suis d'accord avec vous sur les causes mais on peut pas tout accepter. La violence des mineurs a changé et il faut que notre arsenal juridique s'adapte et vous avez l'air de dire madame la député et ce sera un des sujets de cette campagne présidentielle on aura
l'occasion d'y revenir mais il est 19h27 et j'aimerais qu'on aborde un autre sujet. J'aimerais qu'on revienne sur la large victoire hier de de Raphaël Gluxman à la primaire de la gauche euh socialiste et démocratique. Au moins, les choses sont claires. Voilà ce qu'il ce qu'il dit maintenant. En revanche, du côté des écolos, c'est vrai que pour l'instant c'est pas forcément très clair vu la réaction de Marine Tondelier. Euh pour les téléspectateurs qui n'ont peut-être pas vu son tweet, je le je le relis. Nous constatons euh que le choix qui a été fait est celui du repli en refusant toute perspective d'alliance large de toute la gauche et des écologiste. Que faut-il comprendre que les écolos ne se rassembleront pas quoi qu'il arrive derrière Raphaël Gluxman ?
En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que la stratégie de Raphaël Gluxman est à nos yeux une stratégie perdante. D'exclure une partie de la gauche euh alors que, jusqu'à preuve du contraire, il ne rassemble pas 51 % du pays, euh ne permettra pas d'engager les transformations qu'il prétend vouloir engager, notamment la révolution écologique telle que peu importe ce qu'il met sur la table pour essayer de vous convaincre. Non, c'est c'est je vous dis que cette stratégie d'exclure une partie de la gauche euh est une stratégie qui à nos yeux n'est pas celle qui nous permet de garantir mes victoires face à des gages sur la table. Mais sauf que le premier gage c'est de se dire est-ce qu'on est en capacité de pouvoir rassembler l'ensemble de la gauche. Les écologistes ont été très
constants, très cohérents sur cette question. Nous avons porté une primaire populaire ouverte, large. Raphaël Gluxman et Jean-Luc Mélenchon l'ont refusé les deux. Nous avons continué à porter cette ambition et nous continuerons à la porter en rencontrant l'ensemble des forces politiques de ce camp que nous voulons voir unis lors de cette élection présidentielle lors des électionsion vous envisagez une candidature supplémentaire entre celle de Raphaelman et celle de notre candidate c'est c'est Marine Tondelier notre candidate c'est Marine Tondelier et nous avons pris l'engagement et la responsabilité d'ouvrir des discussions avec la France insoumise le Parti socialiste, le parti communiste et l'ensemble de nos partenaires. Ensuite, c'est à eux de nous démontrer leur
capacité de pouvoir gagner parce qu'ils sont tous là en train de jouer les coques et en expliquant qu'ils sont sûrs de gagner au second tour forcé de constater que pour l'instant ça ne marche pas. Attendez, quand quand je vous écoute, ce que je comprends bien c'est qu'il y a pas de discussion possible avec Raphaë Lusman parce que vous désapprouvez sa stratégie. Non, je mais je suis en désaccord avec sa stratégie mais ça c'est un déra propos à imaginer qu'il puisse y avoir un rassemblement derrière Rapha. que je vous ai dit c'est que nous allons discuter avec l'ensemble des forces politiques y compris Raphaël Gusman sans y compris les insoumis sans exclusives et nous nous pensons que aucune gauche ne peut exclure une partie de son de sa famille que c'est la famille rassemblée
de la gauche qui peut gagner. Est-ce que vous appelez Olivier Fort aussi à avoir des discussions avec les insoumis et à pas forcément être derrière Raphaëlman ? Moi, j'appelle Olivier Fort à être fidèle à l'engagement qu'il a pris. Généralement, c'est comme ça qu'on reste cohérent en politique. Donc je sais que il a pris un engagement et c'est celui-ci. Euh je je moi je je constate que Raphaël Gluxman a gagné cette primaire sur une ligne qui à mon avis emporte la gauche au bord du précipice. Je vais pouvoir lui dire en discutant avec lui, nous allons pouvoir lui dire et nous allons pouvoir échanger ligne concentriste, mais une ligne qui diverge sur la question de la justice fiscale, une ligne qui à mon avis est encore un accompagnement du macronisme et j'en
veux pour preuve les appels du pied, appel du phare comme vous voulez qui ont été faits tant par Priscatno que par Marline Chiapa en le félicitant et l'appelant à rejoindre Gabriel Atal. Vous craignez qu'il morde sur votre électorat ou est-ce que vous l'appelez à rejoindre Gabriel Atal ? Écoutez, nous on craint personne et puis déjà première leçon, ça montre quand une primaire est organisée, ça peut permettre d'avoir un résultat qui soit clair et euh lisible pour tout le monde. Ensuite, moi mon analyse pardon, c'est que la victoire de Raphaël Gluxman permet au camp des démocrates de s'élargir premièrement. Ensuite, il vous a pas échappé dans les sondages, même s'il faut les prendre pour ce qu'ils sont, qu'aujourd'hui la dynamique, elle est du côté de la France insoumise et du
Rassemblement national et que le seul candidat qui est capable de rassembler de la gauche non LFIS dont madame la députée fait partie à la droite non RNIS, c'est Gabriel Atal. Alors là, je vous dis non pour nous pardon mais Édouard Philippe, il est quand même nettement devant Gamage. Vous avez Édouard Philippe qui assume d'être un candidat de droite et il en a bien le droit et de parler à la droite. Vous avez Raphaël Luxman qui est un candidat de gauche et qui veut parler à la gauche. Et puis vous avez les autres qui n'ont pas envie de recréer le duo le duo duel stérile qu'on a connu il y a 20 ans entre l'UMP et LP le PS et qui veulent parler à tout le monde. C'est Gabri. Gabri a appelé l'ensemble des partis démocrates à ce qu'il appelle une coalition des démocrates. Pourquoi ?
Parce qu'aujourd'hui si vous avez tous ces parties entre la droite républicaine et la gauche républicaine qui se présentent tous, ils vont tous faire entre 5 et 10 % quel est le résultat ? Le second tour RN LFI. Nous ce que nous disons, c'est que le seul candidat aujourd'hui qui est au baricentre entre tous les candidats qui sont ni RN ni LFI, c'est Gabriel Atal. Discutons, c'est la démocratie. Mais je trouve ça je trouve ça ça chouette que vous y puissiez y croire mais en réalité en aucune manière les écologistes ne pourraient rejoindre une coalition dans lesquelles Gabriè Marine Tondelier nous sommes écologistes. Merci, merci à tous les deux et on aura évidemment l'occasion d'y revenir.
Léa Balage El Mariky