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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre réaction aux 1500 milliards d'euros d'investissement dans les infrastructures de transport en Europe ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Quelles sont les priorités en matière de transport et d'intermodalité pour assurer la cohésion territoriale européenne ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Les objectifs fixés sont-ils alignés avec les engagements climatiques de l'UE ?
- 8:01OuverteRéponse directe
Comment comparer ces projets avec les infrastructures américaines ?
- 10:01OuverteRéponse directe
Comment mener ces projets dans une Europe à 27 face aux mouvements nationalistes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Chiffre
« les chiffres avancés par la Commission dans ce livre blanc nous sommes les infrastructures de transport juste les équipements plus que véhicules intelligent demain etc c'est 1500 milliards x 2 »
- 0:30Chiffre
« ça fait 1500 milliards d'euros d'investissement que normalement l'Europe fait chaque année dans ces pays à peu près 10 fois ça enfin 6 fois ça en investissement »
- 4:30Fait
« on a une logique intermodale forte d'intégration des ports des aéroports les voies ferroviaires sur l'ensemble du système »
- 8:30Fait
« il y a tout ce qui tourne autour des autoroutes de la mer ou du fluvial du fluvio maritime »
- 10:30Fait
« il faut faire un saut fédéral entre guillemets c'est à dire que c'est la logique du règlement européen qui est de renforcer les pouvoirs de la Commission »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour alors vous allez un peu clôturer dans nos travaux aujourd'hui avec une première question que j'ai envie de vous poser parce que je l'ai posé au présent de du ministre de danois des transports qui offrenter le Conseil de l'Union européenne les chiffres avancés par la Commission dans ce livre blanc nous sommes les infrastructures de transport juste les équipements plus que véhicules intelligent demain etc c'est 1500 milliards x 2 c'est des chiffres frémir qu'est-ce que vous en pensez réduire dans une période de crise c'est oui ça dépend ça dépend du place et c'est les banques qui les finances puisque on peut aussi considérer que ça fait 1500 milliards d'euros d'investissement que normalement l'Europe fait chaque année dans ces pays à peu près 10 fois ça enfin 6 fois ça en investissement à peu près donc que ça n'est pas du tout hors de proportion si on réfléchit ce qu'on était des grands investissements pourquoi pourquoi tout le monde se pose cette question parce que on part de l'idée que c'est de l'argent public si c'est de l'argent public bien évidemment on est dans une autre logique mais ça reste approuvé ça n'est pas évident que ça soit de l'argent public donc en tant que tel ça n'est pas un problème majeur le problème évidemment serait si c'était de l'argent public donc de dire que Nathan il va y avoir de l'investissement privé des part oui ou de là ou de l'argent interne au système de transport du recyclage de la collecte de taxes vous avez tout à fait la possibilité de financer un système comme celui-là donc ne nous posons pas d'emblée la question de la croissance publique dans ces questions-là d'accord alors je ne disais tout à l'heure vous êtes à la fois vous occupez évidemment les transports vous êtes un spécialiste de la de la question mais vous êtes aussi membre de la commission de cohésion territoriale est-ce que vous pouvez nous expliquer en termes de cohésion de territoriale des grandes régions européennes quel serait selon vous les priorités à mettre sur la table en matière de transport et d'interodalité pour justement assurer cette cohésion écoutez j'ai envie de vous renvoyer au projet de règlement sur les et les vitalities enfin les réseaux transferts européens parce que de ce point de vue là mon appréciation en tant que rapporteur c'est une question plutôt positive je considère que les choix qui ont été faits dans le la proposition puisqu'elle n'est pas adoptée de règlement sur les RTE et plutôt plutôt bonne par rapport aux priorités que alors il y a toujours des gens et évidemment toujours des gens qui se sont exclus qui considèrent qu'on n'a pas fait la bonne chose puis c'est normal d'ailleurs il y a un débat il va y avoir des amendements etc mais globalement la conception de de la couverture européenne telle qu'elle résulte de ce règlement avec le réseau central le réseau global me paraît relativement équilibré pour couvrir l'ensemble de la question européenne reste des questions particulières mais en termes de grandes infrastructures considère que c'est une c'est un vrai progrès par rapport à ce qui se faisait passer la vente alors pourquoi parce que on a une logique intermodale forte d'intégration des ports des aéroports les voies ferroviaires sur l'ensemble du système est plutôt bien fait et encore des questions qui se posent notamment du côté de la logistique la deuxième raison c'est que il y a quand même eu une tentative de couvrir les grands les grands schémas européens il y a quelques oublis mais je ne vais pas les citer parce que je m'interdis de prendre position sur tel ou tel projet en tant que rapporter en tout cas publiquement mais il y a effectivement un ou deux oublis et la troisième raison c'est qu'on voit apparaître quand même derrière tout ça une logique de gouvernance qui a quelques amendements près est une logique peut sans qu'elle va donner la capacité à l'Union européenne d'accélérer un processus qui a été trop long jusqu'à présent donc globalement plutôt insatisfait site là-dessus alors évidemment on parle c'est exactement je suis en train de parler exactement de l'inverse de ce qu'on vient de dire c'est à dire que je suis en train de parler du réseau central de ce qui anime les RTE je suis pas en train de parler du dernier kilomètre évidemment faut pas confondre et je pense que c'est c'est d'une certaine façon c'est un faux procès qu'on a fait assez souvent en Europe de dire et ceux qui suivent les débats européens le savent que elle ne s'occupait pas du Yannick km du transport urbain etc je lui ai dit volontiers ici je le dis souvent quelle est la légitimité de l'Union européenne de s'occuper de ça je vais assez faut vraiment quelque part bien centrer je préfère une Union européenne qui s'occupe des grands réseaux transferts qui fait un peu de Munch marking et d'innovations sur ces questions là mais qui laisse les états voire les régions voir les villes s'occuper du dernier kilomètre globalement ça serait pas sérieux de faire autrement alors il y a dans ce dans la feuille de route qui a été qui a été tracée des objectifs extrêmement ambitieux non seulement pour les passagers bien sûr on en a parlé le réseau transport européen de transport mais vous avez parlé de la logistique qui est également la volonté de réduire évidemment les émissions de CO2 et d'organiser un report modal donc là on quitte les quelques instants les passagers pour s'occuper du fret mais les deux questions sont quand même assez liées ne serait-ce que pour l'utilisation des infrastructures est-ce que là les objectifs qui sont fixés très franchement ne sont pas sont pas ils sont en ligne sont en ligne avec nos objectifs en matière de d'émission de gaz à effet de serre donc et encore je ne suis pas sur un objectif de réduction de 30% si je ne prends que l'objectif 20 %. donc ils sont en ligne par rapport à ça donc du globalement alors on peut entrer dans le détail mais je vais pas être long surtout à ce moment la soirée ce qui reste dans la salle qui sont peu nombreux donc je vais pas rentrer trop dans les détails mais c'est en ligne avec ça c'est aussi en ligne avec ce que on fait un grand pays bien connu de tous qui s'appelle les États-Unis bon alors c'est une espèce de si je sais pas comment c'est traduit par nos amis mais la c'est vrai qu'on répète tous dans tous les collègues il suffit de regarder la parole des États-Unis pour dire son de la même chose bon il y a des caractéristiques spécifiques on peut mais malgré tout et si vous lisez bien les RTE c'est comme le même modèle c'est bien le modèle ou on capte l'ensemble des flux de transit et qu'on fait du report madame sur les flux de transit alors ça suppose évidemment les 1500 milliards que vous avez donné parce que on ne fait pas une traversée Nord-Sud de l'Europe on est même conditions qu'on fait traverser est-ce que des États-Unis d'abord parce que ça a été fait autant aux États-Unis qu'en France on a plutôt et en Europe on a plutôt raté ça et puis parce que par ailleurs il se trouve quand même qu'il y a une grande chaîne de montagne du milieu qui est très très compliqué à traverser plus compliqué que les rocheuses ou les Appalaches donc mais malgré tout on est quand même sur une le même train et la même logique que ce que font les États-Unis et puis quand on regarde au niveau plus européen l'Allemagne est sur un chemin qui n'est pas mauvais sur ces objectifs c'est le principal pays l'Allemagne bon c'est vrai que la France l'Italie et l'Espagne pour détendre raison mais ils sont pas mais l'Allemagne qui est principale pays européen s'est remis sur un train et une trajectoire devrait report modal des marchandises j'y ajoute que évidemment il faut intégrer l'eau sous la basse sur la base du fluvial et du maritime donc il y a tout ce qui tourne autour des autoroutes de la mer ou du fluvial du fluvio maritime qui sont aussi des des éléments donc évidemment il faut une volonté politique ça c'est pas en claquant les doigts qu'on fait ça il faut une volonté politique mais les objectifs ne sont pas irréalistes parce que on a déjà quelques exemples ça peut se faire alors vous avez parlé de gouvernance une dernière question sur comment on fait dans une Europe à 27 sachant qu'on voit déjà certains pays ou des mouvements nationalistes très fortes se font se font entendre comment on fait pour mener à bien ces projets européens dans une Europe à 27 je pense c'est un débat important qui est compliqué notamment dans mon pays mais qu'il est aussi dans d'autres puisque quand nous en discutons avec le Parlement c'est assez compliqué je pense qu'il faut faire un saut fédéral entre guillemets c'est à dire que c'est la logique du règlement européen qui est de renforcer les pouvoirs de la Commission en la matière notamment des coordinateurs alors c'est très compliqué le gouvernement français a commencé à mettre comment ça mettre les freins et il est pas le seul il a trouvé de vrais alliés contre le projet de règlement donc manifestement les choses ne se passent pas très bien aujourd'hui sur cette logique mais l'expérience que j'ai d'un projet l'un des plus gros projets européens et que le plus difficile du point de vue de l'insertion dans les sites qui est le projet dit du lion de Turin qui en fait est un axe à la fois Lisbonne - Barcelone K et puis potentiellement Londres Paris Rome ce projet-là qui s'est porté à des difficultés locales que tout le monde connaît en Italie c'est assez largement alors qu'il a très peu de pouvoir entre une Corse qui est le coordonnateur l'ancien ministre néerlandais qui a créé les conditions qu'on en sorte derrière il y a évidemment les États qui sont en charge de signer les traités et de mettre les financements mais le rôle de Monsieur bonne Corse a été très important dans cette affaire là et il est le coordinateur version actuelle il est pas un coordinateur version future donc je crois qu'il c'est-à-dire quand même aujourd'hui 18 ans entre Essonne et aujourd'hui 18 ans qu'est-ce qu'on a produit avec la méthode alors qu'on va appeler intergouvernemental donc à un moment il faut quand même peut-être tirer les conséquences de tout ça et se dire comment on met plus de plus-value européenne à tous égarés compris dans le gouvernance bien merci beaucoup donc ça passe probablement par une nouvelle vision de spectacle non parce que là on est dans l'ordre du règlement donc ça n'est pas un traité c'est juste renforcer le poids de des opérateurs européens purement européens qui d'ailleurs peuvent être aussi bien la BCE un emprunté beaucoup pour un grand emprunt européen mais qui évidemment créer un effet de levier et un saut fédéral aussi au sens qui ne soit pas forcément gouvernance mais qui soit un saut un souffle pour avancer dans ces directions
Bernard Soulage