Foncier agricole : table ronde sur la situation à La Réunion
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Messieurs chers collègues j'ai l'honneur de remplacer le président Stefan Artano qui vous prie de l'excuser parce qu'il est actuellement en route pour Saint-Pierre et Miquelon je rappelle que dans le cadre de son étude sur le foncier agricole dans les outre-mer la délégation à sénatoriale aux outre-mer c'est pas chez précédemment sur la situation en Guyane et à Mayotte et que tany Mohamed soit lui et moi-même nous sommes rendus en tant que rapporteur à la Martinique nous abordons ce matin la situation à la Réunion puis cet après-midi celle de la Guadeloupe nous accueillons donc en visioconférence pour le département de La Réunion Monsieur Serge Hoarau premier vice-président du conseil départemental en charge des affaires agricoles pour la direction de l'Alimentation de l'Agriculture de la forêt Monsieur Jacques parodie directeur accompagné de Monsieur Bertrand chef de service en charge du foncier agricole pour l'établissement public foncier monsieur Jean-Louis Grandvaux directeur pour la chambre d'agriculture Monsieur Bruno Robert premier vice-président accompagné de Monsieur Johnny directeur général pour l'achat faire Monsieur Thierry bonjour Henriette Président Directeur Général accompagné de Monsieur Arist Lauret directeur général délégué pour l'ONF monsieur Sylvain et on a directeur régional et pour le syndicat des jeunes agriculteurs monsieur Guillaume sellier Président nous vous remercions messieurs pour votre disponibilité dans un premier temps vous allez avoir la parole dans l'ordre que je viens dénoncer pour une dizaine de minutes chaque heure pour votre propos liminaire pour celui-ci une trame de questions vous a été adressé et vous pourrez vous en inspirer sur la partie correspondant à vos missions en tant que rapporteur mon collègue tany Mohamed soit lit en visioconférence et moi-même pourra intervenir à tout moment afin de solliciter des précisions complémentaires de votre part ensuite je donnerai la parole à ceux de vos collègues qu'il a demanderont mais avant de débuter par Monsieur Aro je vais peut-être demander à mon collègue Tani Mohamed Souali qui est en visioconférence si il est là parce que je crois qu'il ne peut être avec nous que pour quelques instants Tani est-ce que tu nous entends je t'entends très bien est-ce que tu m'entends oui oui pas de souci oui chers collègues et mesdames et messieurs bonjour effectivement je suis en circonscription à Mayotte à côté à côté de la réunion je suis avec intérêt ces travaux vivaient et moi sommes rapporteur dans le cadre de ce rapport très très important malheureusement nous avons ici une réunion de crise sur l'eau et je ne vais pouvoir rester avec vous que quelques instants mais mesdames et messieurs vous êtes en très bonne compagnie et avec intérêt nous suivons ces travaux du jeu de Lopez et moi merci beaucoup bonne très bonne réunion et à très bientôt merci Annie on te souhaite bien du courage parce que avec tous les soucis que tu as là-bas à Mayotte je on est avec par la pensée avec toi voilà je vais vous donner tout de suite la parole à Monsieur Waro le premier vice-président du conseil départemental de la Réunion en charge des affaires agricoles monsieur je vous donne la parole merci madame la sénatrice bonjour à celles et ceux qui nous ont rejoints je vous remercie d'abord de prendre ce temps pour échanger avec nous sur la problématique du foncier agricole en outre-mer et nous allons bien évidemment faire un focus sur la Réunion et par rapport à votre question à vos différents questionnements d'abord je voudrais rappeler que nous sommes à la Réunion dans dans sur un territoire contraint puisque nous devons 2/3 du territoire et soumis à différentes réglementations il reste un tiers à peu près pour les différentes aménités humaines et notamment pour l'agriculture avec ses 40 300042000 hectares aujourd'hui 38000 puisque avec effroi j'avais découvert au mois d'octobre dernier qui avait eu une diminution de la SAU de 4000 hectares en disant et cette diminution est peut-être à l'emprise urbaine mais également un plus un sentiment à l'abandon de certaines terres agricoles qui fait qu'on a chuté c'est sur ces 10 dernières années de 4000 hectares donc c'est un sujet qui interpelle et c'est difficulté sont peuvent être le fait de plusieurs phénomènes difficultés d'abord pour nos amis agriculteurs de continuer à exploiter etc parce que moi difficulté de main d'oeuvre difficulté de traitement Phyto pharmaceutiques qui rendent difficile notamment le bon entretien de certains terrains et puis sans doute aussi lié à des agriculteurs qui sont en fin de carrière et qui ne retrouvent pas forcément preneur à leur exploitation ce qui pose après une de la transmission du foncier agricole et cette j'ai découvert avec effroi pourquoi parce que parallèlement nous menons une politique foncière je dirais plutôt dynamique sur le territoire de La Réunion c'est pour cette raison ces chiffres m'ont complètement interpellé et mon surpris parce que par parce que comme je disais le collectivité départementale nous avons mis en place un dispositif pour pouvoir notamment remettre en culture un certain nombre de terre en friche avec des primes pour les propriétaires non-exploitants de terrain en friche et on a avec le dispositif du département depuis 2014 remis encourager la remise en culture de 522 hectares avec des projets d'installation ou encore des projets d'agrandissement nous avons également en lien avec la SAFER la conduite de la procédure terrain culte et là également par le biais de cette procédure nous avons sur les dernières années pu mettre un certain nombre de terrain remis à remettre en terrain à cet angle de culture grâce à cette procédure c'est une moyenne environ de 320 hectares par an donc si je prends les 10 dernières années 320 hectares ça me fait 3200 quand je perds 4000 de l'autre côté ça m'interpelle et ça m'interroge donc vous voyez bien que il y a un espèce de vase communicant qui dans le delta est négatif et c'est extrêmement surprenant et pénalisant pour pour l'activité agricole à la Réunion donc il y a des procédures friche qui sont menés la procédure réglementaire la procédure qui encourage pour faciliter avec des incitations financières le la mise en culture d'un certain nombre de parcelles donc vous voyez bien que il y a chez nous une volonté affirmée de la part de la collectivité départementale de de travailler sur la remise en culture des terres en friche ça c'est un premier point sur c'est un premier constat que moi je voulais soulever la problématique de main d'oeuvre et de plus en plus prégnante sur notre territoire notamment pour les cultures de grande surface comme la canne mais aussi pour culture liée au maraîchage ou à l'activité fruitière nous avons également cette difficulté qui est de préparer nos agriculteurs à la transmission comme les retraites agricoles si ils n'ont pas une cotisation complète forcément cette retraite et moindre et l'agriculteur n'a pas envie de laisser son exploitation on peut retrouver des agriculteurs à 67 70 ans toujours chef d'exploitation mais avec des exploitations en déclin donc c'est un vrai sujet et concernant la transmission on voit bien qu'il y a il nous faut aujourd'hui arriver à mettre en place un dispositif qui parce qu'on nous dit tout régulièrement qu'on installe environ une cinquantaine de jeunes par an il y a environ 200 qui sort de son jeunes qui sortent de la des écoles notamment des lycées mais j'ai eu l'occasion de le dire également dans le cadre de la réflexion que nous avons engagé avec les services de l'État la DAF sur le pack d'orientation agricole souvent ces jeunes qui sont dans les lycées agricoles veulent d'abord et avant tout devenir chef d'exploitation directement ou encore continuer dans des métiers liés à l'agriculture avec un BTS ou devenir ingénieur agricole et d'arrêter les études pour devenir ouvrier agricole le temps de prendre en main une exploitation on envoie très peu donc c'est toute la difficulté alors que je pense sincèrement qu'il y a un sas de professionnalisation possible auprès des agriculteurs qui sont rentrés dans la phase de transmission si des jeunes acceptaient d'accompagner ces agriculteurs peut-être qu'au bout de quatre cinq ans il pourrait devenir chef d'exploitation donc il y a un vrai sujet sur l'accompagnement de nos jeunes au sortir du lycée agricole au niveau BPA ou encore BTA pour qu'ils puissent être accompagné dans le passage d'ouvriers agricoles à chef d'exploitant agricole donc c'est un vrai sujet aussi sur lequel on est en train de réfléchir la réflexion est engagée et moi j'ai envie pour terminer commence quand vous parlez comment structurer les filières maraîchères à la Réunion mais j'ai envie de vous dire cette filière en tout cas chez nous il y a quand même une partie des agriculteurs qui travaillent en fruits et légumes qui sont au sein des coopératives et une partie qui sont des indépendants à peu près je dirais 500 600 dans le dans le réseau coopérateur et 1500 sur le marché de gros donc on va dire à peu près un bon tiers en coopérative et deux tiers en indépendant donc ces filières même quand c'est de l'indépendant il y a une forme de filière qui existe parce que quand on vient livrer ses produits au marché de gros ça veut dire que derrière il y a des accapareurs qui ensuite vont alimenter soit des points fraîcheur soit des des grandes surfaces soit des la restauration collective donc il y a une filière la pour moi elle est pas structurée de la même manière mais le marché de groupe est une forme d'organisation de filière malgré tout donc c'est là dessus je pense que on n'est pas aussi bien avancé que que sur les filières animales mais à la Réunion je pense qu'il y a quand même un dessin de d'organisation dans la partie fruitée légumes qui est assez remarquable et qui nous permet aujourd'hui de nourrir tout ou partie de notre population et également répondre à la demande de la restauration collective qui est une demande forte à laquelle on n'arrive pas forcément à répondre complètement mais en tout cas il y a cette pour moi la filière est malgré tout dans une forme de d'organisation de structuration la problématique comme maintenant concernant la cdp9 concernant la possibilité de construire sur les terres agricoles et les demandes des agriculteurs vous savez pendant très longtemps les maires étaient en phase avec le monde agricole pour dire que il n'était pas normal qu'en métropole ou la cdp-9 émet un avis simple et qu'à la réunion nous soyons soumis à la vie conforme de la cdpna cette position a tenu tenait jusqu'en novembre de l'année dernière puisque depuis novembre de l'année dernière la Chambre d'Agriculture par la voix de son président a eu l'occasion de réaffirmer au moins trois reprises que la chambre était favorable au maintien de la vie conforme de la cdp9 une première fois au conseil d'administration de l'audiadom en novembre une deuxième fois devant le ministre des Outre-mer à Saint-Pierre une troisième fois plus récemment devant le ministre de l'Agriculture le ministre des outre-mer et la première ministre lors de leur dernier passage à La Réunion donc ça montre bien qu'aujourd'hui le monde agricole représentait par la chambre et par la voie de son président souhaite le maintien de la vie conforme de la CD pena si le mandatricone les maires nous serons nous dans la lignée du mandaricole puisque si le monde agricole demande le maintien de la CD P9 la vie conforme nous allons nous revoir notre posture par contre ce qu'on va surtout demander c'est qui est au niveau de la cdp9 soit on est capable de revoir la composition de cette cdp9 et également revoir la doctrine de la de l'application de la mise en oeuvre des décisions de la cdp-9 qu'on soit bien clair sur les positions il faut pas qu'il y ait une forme de main mise de la Chambre d'Agriculture sur les dossiers et que seuls les dossiers de la chambre puissent être accepté validés en CDA parce qu'il faut garder aussi une certaine liberté de l'agriculteur de choisir ou pas de passer par la Chambre pour déposer un permis concernant une construction en zone agricole donc ça c'est important donc il y a une doctrine je pense qu'il faut réécrire et enfin si d'aventure nous n'arrivons pas à faire évoluer la composition de la cdpnaf et si nous n'arrivons pas également à réécrire cette doctrine par contrario je pense qu'on les meta vont demander à l'État donc à la DAF de faire l'instruction des autorisations d'urbanisme en zone agricole et de délivrer ses autorisations parce que les maires là dessus on a plus haut qu'un aucune légitimité puisqu'il y a la vie conforme de la CD P9 les miens n'ont plus la légitimité de se prononcer sur un permis déposé en zone agricole voilà les quelques éléments introductifs que moi je voulais aborder avec vous et [Musique] on parle sur la requête des agriculteurs la SPA vous savez qu'il y a eu quelques évolutions mais je pense que mon agricole n'est pas concerné compte tenu du montant de la valeur des exploitations agricoles et sur l'autre point le manque d'eau bah écoutez j'ai envie de vous dire à la Réunion il n'y a pas de manque d'eau notre problème c'est de pouvoir gérer cette ressource sur les 12 mois et pour pouvoir gérer cette ressource sur les 12 mois il nous faut avoir je dirais qu'une capacité de à stocker toute cette pluie qui nous tombe du ciel je rappelle que nous avons des records mondiaux de plusieurs métriques et pour pouvoir ensuite mieux la distribuer tout au long de l'année donc c'est pour moi il n'y a pas de manque d'eau il y a un problème de gestion de la ressource en eau sur le territoire de La Réunion parce que il y a des périodes où nous avons de l'eau à profusion une période plus sèche et c'est vrai que les éléments que nous disposons qui nous et les alertes de de Météo France nous rappelle que nous allons avoir des périodes de sécheresse de plus en plus longues et des périodes plus-vieuses plus intenses s'il est plus les périodes plusieurs doivent être plus intenses nous devons avoir cette capacité de stocker l'eau qui qui tombe du ciel il y a une commune qui est exemplaire c'est la commune du qui a déjà aujourd'hui construit deux réservoirs de plus de 300000 mètres cubes chacun avec un troisième réservoir prévu de à plus de 17 millions d'euros d'investissement mais je pense que cette politique doit être menée à l'échelle départementale et retrouver ses capacités de stockage sur l'ensemble des 24 communes de l'île de la Réunion pour pouvoir avoir de l'eau quand on en a besoin notamment en période de sécheresse pour pouvoir continuer à irriguer les terres agricoles donc il y a eu d'importants chantiers concernant l'eau à la Réunion les chantiers qui datent des années fin des années 60 début des années 70 il y a eu ensuite le grand chantier des chantiers des années 70-80 qui ont créé les périmètres irrigués du du Bras de la Plaine et périmètre irrigué du bras de sylaos il y a eu ensuite le chantier du basculement de l'eau d'est en ouest en partant depuis Salazie et aujourd'hui et qui a qui vient irrigué les électeurs agricoles de l'est près de 6000 hectares de terres agricoles dans l'est aujourd'hui le réseau dans l'Ouest les réseaux ouest et sud sont interconnectés donc il y a un maillage qui se fait déjà sur plus de la moitié du territoire nous avons 16000 17000 hectares de dérivés à l'île de la Réunion et la collectivité départementales aujourd'hui travaillent sur un troisième projet qui est le projet Meren qui vise à pareil prendre de l'eau sur le secteur de Salazie pour que pour pouvoir venir irriguer les terres du Nord s les terres cannières notamment depuis Sainte-Marie jusqu'à Saint-Benoît donc voilà un petit peu en matière ma vision par rapport à la problématique de l'eau je reste je le dis il n'y a pas manque d'eau à la Réunion c'est un problème de stockage et de gestion de cette ressource sur les 12 mois c'est là dessus qu'on doit aujourd'hui engager des efforts pour pouvoir garantir la desserte en eau brut pour nos agriculteurs et pour le monde agricole merci beaucoup monsieur vice-président je donne tout de suite la parole à Monsieur Jacques parodie le directeur de la DAF qui est accompagné de Monsieur Bertrand Brom chef de service en charge du foncier agricole messieurs c'est à vous merci beaucoup madame la sénatrice alors je me permets une petite rectification si vous le voulez bien ce n'est pas Bertrand Bouron qui est à côté de moi parce qu'il était indisponible mais Albert goezzello qui est l'agent en charge du foncier à la DAF voilà rendons à César ce qui est à César mais effectivement c'était Bertrand qui était prévu initialement alors je vais pas reprendre la totalité des arguments de Monsieur le vice-président on a une analyse qui est assez largement partagée sur la situation je vais la compléter de mon du point de vue de l'état de quelques chiffres donc évidemment le la préservation du foncier agricole et la priorité sur le territoire de La Réunion territoire comme l'a dit le vice-président extrêmement restreint où on a une surface agricole utile 450 mètres carrés par habitant soit 10 fois moins que ce qui existe sur le sur l'hexagone et dans cette cette préservation et la condition sinequanone pour tendre vers l'autonomie alimentaire et qui est quand même une des grandes priorités nationales la perte du foncier s'analyse sous deux aspects d'une part la partie de l'urbanisation et d'autre part effectivement l'emprichissement des terres agricoles si on compare les deux dernières décennies on voit que la partie grignotage de l'urbanisme sur les terres agricoles évoluent beaucoup moins vite dans les 10 dernières années sûrement grâce aux outils qui sont en place et qui servent à préserver cette terre agricole dont la CD bénaf j'en parlerai tout à l'heure en revanche la partie en frichement augmente dans la dernière décennie par rapport à la décennie précédente pour autrement ce qui a déjà été dit on peut estimer que en disant il y a près de 5000 hectares qui se sont retrouvés en friche sur ce et en parallèle on a récupéré rendu à l'agriculture 2500 hectares mais ça fait quand même un solde négatif d'environ 2500 hectares qui ont été enrichis qui ont été perdus pour l'agriculture pour les raisons qui a déjà exposé le vice-président je rajouterai que c'était qui sont perdus sont évidemment les terres les moins favorables celles sur lesquelles il n'y a pas de mécanisation celle sur lesquels il n'y a pas d'irrigation celle qui qui sont les plus difficiles d'accès et c'est une vraie priorité collective de regagner cette cet espace agricole sur ces terres qui qui sont des terres qui sont qui ont été cultivées et qui aujourd'hui ont perdu leur vocation agricole pour ça il y a plusieurs plusieurs pistes qu'on peut explorer alors vous avez dans votre questionnaire évoqué la problème de la taxation quand je vous dis que ce sont des terres difficiles ce sont souvent des agriculteurs en difficulté je ne sais pas comment on peut tirer profit d'une taxation sur ces terres-là en revanche les dispositifs qui permettent d'encourager la reprise de ces terres ceci bien évidemment sont des leviers qui me paraissent beaucoup plus [Musique] possible de mettre en œuvre s'agissant de la de l'accès à la terre pour les jeunes et de la transmission des exploitations c'est aussi un sujet qui est préoccupant alors on est un département français dans lequel l'installation est dynamique et active on est un département où on installe le plus malheureusement les difficultés existent et les difficultés sont effectivement liées à au maintien des agriculteurs qui arrivent en âge de retraite sur l'exploitation essentiellement par manque de revenus la retraite agricole ne leur permet pas d'avoir une une vie correcte au moment où il pourrait s'exploitation quelles sont les pistes qu'on peut explorer là-dessus il y a tout d'abord ce qui est les accompagnements à la transmission effectivement des périodes de transition où le jeûne pourrait être salarié sur l'exploitation et petit à petit dans quelques années sur un intervalle de 3,5 ans prendre la main et devenir le propriétaire exploitant une autre solution qui est peut-être envisageable je ne sais pas si juridiquement elle est facile et si elle est possible à mettre en place ce serait une session sous forme de viager c'est à dire que le cédant percevrait un petit complément de retraite le l'accident aurait des sommes modiques à à verser pendant les années qui correspondrait à un loyer mais il aurait la garantie à la fin de devenir plein propriétaire de cette exploitation donc ce qui lui donnerait toute raison pour investir et pour développer cette exploitation dont il est sûr de pouvoir devenir propriétaire à la fin c'est peut-être une piste qu'il faut qu'il faut qu'il faut regarder je ne sais pas sur la CD P9 alors je vais vous donner quelques chiffres depuis sa création en 2016 ce sont pas moins de 5000 dossiers qui ont été de demandes d'autorisation qui ont été examinées par la CdP les je le rappelle n'est une organisation dans laquelle l'État n'est pas majoritaire et la décision revient bien à l'ensemble des membres de la cdp9 et pas au seul état il arrive fréquemment que la proposition du rapporteur qu'il soit de l'État qu'il soit de la de la Dave quand il s'agit d'espace agricole ou de la DEAL quand il s'agit de l'espace naturel au fil de la discussion au débat du du dossier les les votants les participants de la CD P9 donne un avis négatif à la vie qui était proposé par l'État il arrive aussi et c'est aussi fréquent que suite aux explications qui sont apportées notamment par les représentants des professions agricoles le rapporteur lui-même modifie son avis mon avis défavorable devienne en cours de séance un avis favorable qui ensuite validé quand on a des avis qui concernent le développement agricole qui sont rejetées sur une cdp9 c'est souvent par une incomplètitude du dossier et là sur une présentation ultérieure d'un dossier mieux construit plus complet la Commission peut très bien sur assez en suivantes redonner un avis favorable alors qu'elle s'était précédemment prononcées avec un avis défavorable sur le point tout particulier de la construction d'habitation sur les terres agricoles alors on peut évidemment comprendre que un exploitant éleveur a besoin d'être à proximité de son cheptel en particulier quand il s'agit de surveiller les mises bas et les périodes de reproduction sur la construction en général j'attire votre attention sur deux écueils le premier c'est que le développement de la construction sur une exploitation présente un risque je n'ai pas de ces systématique mais ça peut présenter un risque de développement d'activités parallèles de la grotourisme par exemple de d'Égypte etc qui pourraient je parle aux conditionnel dans certains cas faire en sorte qu'il n'y ait moins d'intérêt à exploiter la production agricole qu'a exploiter la partie touristique d'où un risque d'avoir l'effet contraire de celui qu'on attendait c'est de d'écarter des terres agricoles au profit d'autres activités d'activité touristiques la deuxième difficulté que je vois sur la construction si elle est pas bien encadrée d'habitation sur la des exploits sur les terres agricoles c'est justement au moment de la session est-ce que le propriétaire cédant va vouloir garder son bien d'habitation ce qui va peut-être amener des conflits de voisinage ce qui va peut-être poser des problèmes pour nouvelle exploitant ou est-ce qu'un contrario il va vouloir céder l'ensemble et mener et conduire à des coûts d'installation qui deviennent prohibitifs pour un jeune qui n'a pas forcément le capital pour s'installer donc je suis très prudent sur cette sur cette question de la des constructions d'habitation sur les terres agricoles il faut qu'elle soit parfaitement encadrée illimité pour éviter le mitage parce que le mitage est une véritable plaie je dirais sur l'île de la Réunion de plus en plus on a des constructions qui se qui sont érigés au milieu de parcelle agricole et ça aussi c'est quelque chose qu'il faut sur laquelle il faut il faut le dernier avantage je dirais de la cdp-9 c'est aussi que ça permet d'harmoniser les décisions au sein des 24 communes de Lille puisque comme l'a dit le vice-président c'est bien à la Commission et non pas à l'état que revient la décision et ce qui permet d'avoir une position identique quel que soit le maire et quel que soit la commune d'installation considérée je vous dirai un mot sur le manque d'eau en affirmant que le changement climatique est déjà très sensible ici à la Réunion et plus encore qu'il ne peut l'être sur le sur le le continent européen quelques chiffres pour vous signaler les calamités agricoles sécheresse 2010 2011 3,3 millions d'euros ça c'est ce qu'a versé l'État dans le cadre de décalamités sécheresse 2012 3,8 millions d'euros sécheresse 2013 2,7 millions d'euros cette sécheresse 2020 3 millions d'euros sécheresse 2022 3 millions d'euros donc la question de la sécheresse est effectuant un seul sujet prégnant à la Réunion la solution passe évidemment par la gestion de l'eau par la gestion des réserves comme l'a expliqué le vice-président mais elle passe aussi au semble-t-il par des recherches de culture qui soient moins consommatrice en voilà c'est ce que je dirais sur la sur la partie haut sur la partie structuration des filières alors déjà on ne peut pas comparer la filière fruitée légumes avec la filière canne la filière canne est forcément une filière intégrée puisque le planteur ne va pas produire lui-même son sucre ce qui est complètement différent dans la filière fruits et légumes avec la possibilité de vente directe de la production on a pris de 70 % de la production qui ne passe pas en structuration néanmoins la les filières structure puisque on a aujourd'hui 10 au porganisation professionnelle de fruits et légumes et une interprofession qui est la rifle qui est en phase de reconnaissance au niveau national c'est un facteur qui faut encourager parce que la structuration en filière longue du producteur au stockage à la transformation et peut-être à l'exportation ça peut aller jusque là ça permet de garantir comme ça se fait sur les filières viandes un revenu pour le producteur et ça permet d'avoir une programmation de la production donc une approvisionnement régulier des transformateurs et de la transformation en fruits et légumes peut encore largement être développée au niveau de la Réunion alors quels sont les leviers pour encourager cette adhésion aux interprofessions c'est beaucoup plus difficile je vous l'ai dit que dans d'autres filières puisque l'intérêt de l'agriculteur qui vend sa production en direct n'est pas forcément évident de voir ce qui peut retirer d'une d'une interpro et d'une filière organisée donc il faut qu'il y ait des c'est interpro soit capable de valoriser son action et de montrer qu'elle est d'une part une garantie je dirais une bouée de sauvetage contre les différentes aléas de la culture et d'autre part d'être peut-être un plus en apporte technique en apport de de sur le coup des intrants en apport d'un certain nombre de choses pour les producteurs voilà j'ai fait un petit peu le tour des éléments que vous m'aviez soumis à la dans votre petit questionnaire je sais pas si Albert veut rajouter un mot ou si on m'a pris les deux autres points étaient plutôt enfin on a des spécialistes à faire et et qui prend en parler notamment loi litchimie et puis des recherches de financement autres donc on va rester sur ce sur ces points voilà je suis prêt à répondre à vos questions bien évidemment si vous avez besoin de complément très bien merci beaucoup donc je donne la parole à Monsieur le Directeur de l'établissement public foncier monsieur Jean-Louis Grandvaux monsieur c'est à vous bonjour bonjour Moi j'interviens un peu pour vous présenter ce que l'on fait au niveau de l'établissement public foncier par rapport à la politique agricole c'est-à-dire pas grand chose nous on intervient surtout sur et uniquement d'ailleurs essentiellement sur les terrains qui sont constructibles on a quand même été assez bons élèves à la Réunion dans la mesure où dès 1992 il y a un schéma d'aménagement régional qui a été voté qui a été réalisé qui a été réalisé plusieurs fois et qui a quand même mis en place des options très intéressantes pour la filière agricole dans la mesure où les grands espaces agricoles on a souhaité les protéger notamment les espaces gagnés mais aussi maraîchers et d'élevage et donc on a limité totalement la construction sur ces espaces afin d'éviter justement une prolifération des constructions qui ont créé des mitages très importants le PF est un outil qui a été mis en place à la suite justement de l'approbation de ces documents d'urbanisme dès 1904 dut 2002 et depuis cette date on a acheté 700 hectares de terrains 900 terrains auprès de 450 millions d'euros et tous ces terrains sont des terrains qui sont des terrains classés constructibles ou à vocation urbanisation et en aucun cas des terrains qui sont agricoles donc je pense que ça concourt à préserver les autres terrains qui sont des terrains naturels agricoles et que d'ailleurs la SAFER qui siège dans notre commission foncière à l'information complète et exhaustive de tous les terrains que l'on achète et aimer des avis sur ces terrains il nous est d'ailleurs arrivé d'acheter des terrains à la SAFER qui n'avaient plus vocation à être agricoles et qui devenait des espaces constructifs dans l'avenir il faut rappeler aussi j'ai été un peu étonné par les chiffres qui sont avancés en termes de baisse de la SAU je ne sais pas s'il est les statistiques de l'époque étaient comparables statistiques d'aujourd'hui moi je me souviens qu'en 1992 en annonce que 400 hectares de l'espace agricoles disparaissaient chaque année je pense que le fait qu'il y a une volonté commune et partagée des documents d'urbanisme une politique urbanisme c'est dynamique dans beaucoup de communes sur le territoire de La Réunion a fait qu'on a largement diminué ces espaces qui ont vocation à être déclassé d'ailleurs c'est ce que disait Monsieur le Directeur de la DAF il y a deux minutes en disant c'est plutôt les friches qui contribuent qu'il contribuent aujourd'hui à la baisse de la SAE certes il y a encore du mitage à la Réunion pour les espaces pour sur certains espaces à l'école [Musique] [Musique] des logements sociaux des équipements publics toutes sortes de d'objets de construction d'intérêt général et je pense que ça donne de bons résultats sur un centre de La Réunion donc moi je suis pas aussi inquiet que ça par rapport à en tout cas l'urbanisation face au monde agricole je pense que on est on va dans le bon sens c'est que on n'a pas on n'a pas rougir et que on peut on peut aller plus loin je suis plus inquiet justement sur la l'aspect mise en friche des certifications de certains territoires ou peut-être qu'il faut peut-être trouver d'autres mesures mais je me sens pas totalement compétent pour répondre sur ce point là concernant concernant le bilan d'activité je vous ai dit ce qu'il en était concernant la construction d'habitation je vous dis la décision courageuse qui avait été prise et que moi je ne peux que témoigner mon accord là-dessus c'est qu'il a été une décision courageuse de ne pas construire sur les espaces agricoles notamment gagner ce qui ne se justifie en aucun cas pour y avoir quelques particularités sur certains espaces maraîchers mais sur les espaces gagnés c'est une bonne chose parce que c'est vrai que si on ouvrait cette porte il y a des grandes chances que dans l'avenir on est quand même une grande part des espaces canines qui deviennent plus survins que gagner voilà enfin pour ce qui est le PF la contribution que je peux vous donner pour l'instant et puis je suis à votre disposition pour des questions très bien merci Monsieur le Directeur donc je donne maintenant la parole à Monsieur Bruno Robert premier vice-président de la Chambre d'agriculture qui est accompagnée de Monsieur Johnny à Paillard le directeur général c'est à vous messieurs oui merci beaucoup bonjour madame la sénatrice déjà j'aimerais commencer par vous dire que en voyant les questions on voit bien que le sujet des problématiques est bien connu puisque nous ça fait pas mal d'années qu'on fait du lobby qu'on remonte au décideurs au niveau national si nos problématiques et tous ces questions balayent vraiment le le sujet j'aimerais en premier lieu donner quelques chiffres donc qui permettent de bien comprendre la problématique aujourd'hui un frontière agricole il estimé entre 1 euro à 2 euros le mètre carré un foncé constructible il peut aller jusqu'à 200 250 300 350 euros le mètre carré donc ça c'est un élément à prendre en compte il y a énormément de spéculation et sur un certain nombre de questions qui sont posées cet aspect spéculation va va jouer un autre chiffre c'est que le la question du logement puisque tout à l'heure on va parler du logement la ministre est venue il y a eu des chiffres qui ont été communiqués il y a 40000 demandeurs de logement en attente 2002 à la Réunion et ça 10% de plus supplémentaire chaque année et on est on sort la réunion sort 2000 logements par an donc pour aussi comprendre la pression qui s'exerce sur le Foncia la Réunion on a une demande de logement et d'équipement public qui est en constante augmentation donc voilà un petit peu pour les chiffres de départ j'aimerais pour commencer répondre aux vice-président du départ de qui est venu sur le sujet de la de la CdP Peña donc pour qui a parlé de la Chambre d'Agriculture effectivement là c'est un gros enjeu et le maire de médecine le vice-président département c'est un maire qui a une très grande sensibilité rurale c'est le seul pour l'instant la Réunion avoir mis en place un paon donc alors oui s'il est 24 maires des 24 communes et dans l'avenir dans le futur serait comme si elle jouaro on aurait aucun mal à la Chambre d'Agriculture à tomber d'accord sur un habit simple en mettant la confiance dans les mains des mers pour protéger le français à l'école mais force est de constater que comme je vous l'ai dit le français à l'école soumis à beaucoup de spéculation aujourd'hui laisser au maire la possibilité de choisir qui construit qui déclare où on le fait uniquement sans aucun contre-pouvoir nous la Chambre d'Agriculture ça nous paraît dangereux pour la culture et on connaît aussi le moi-même je suis élu dans une commune sans cesse on reçoit des gens je veux qu'on soit je veux construire je veux déclasser puisque effectivement il y a cette aspect spéculation donc effectivement le président de la chambre s'est exprimé il exprimait cette crainte et la vie confonde vous conforme de la CDPA pour nous il est prépondérant dans le sens où il enlève de la pression sur le mer au lieu de commission ou la Chambre d'Agriculture n'est pas non plus majoritaire on est que trois représentants de la profession agricole il y a trois élus il y a trois associations écologistes et il y a quatre voix de l'État mais ça permet en tout cas de d'être un petit peu un garde-fou par contre ce qu'on a toujours demandé et qui est en voie d'amélioration d'ailleurs depuis que la secrétaire général madame PAM a pris la présidence de la Commission on a vu beaucoup d'améliorations c'est qui est plus de discussion plus de souplesse plus d'accompagnement pour que les projets qui qui qui doivent aboutir qui sont justifiés et ben ils puissent ils puissent sortir donc voilà pour le le premier thème sur la la maintenant je viens sur les terres en friche puisque c'est une proposition froide qu'on a fait depuis plusieurs années déjà donc le département est volontaire l'accompagnement les aides moi ce que je dis toujours c'est la carotte et le bâton donc la carotte est liée puisque les agriculteurs les propriétés qui ont été en friche qui décident de les louer ou de les mettre à culture ils ont aujourd'hui un accompagnement financier une subvention de la part du Conseil départemental mais par contre beaucoup pensent des constater que beaucoup de propriétaires et bien ils sont en attente de spéculations ils se disent que peut-être qu'au prochain plus le maire va déplacer à l'école et je vais toucher le super pote et de toute façon à le louer à 800 euros l'hectare par an ou à le vendre 1 euro du mètre carré tant qu'à faire autant que je mette en réserve et que j'attende 10 ans 15 ans 20 ans ou mes enfants ils vont bénéficier du jackpot donc nous à la Chambre d'Agriculture on pense que ce n'est pas possible et qu'il faut absolument quand on a le chiffre de 8000 hectares de terre qui sont en friche à la Réunion et bah qu'on puisse et avoir une incitation financière mais aussi avoir une contrainte pour ses propriétés qui décident de de spéculer on dit non la spéculation il y a beaucoup de jeunes qui veulent s'installer à chaque terrain ça fait il y a 7 jeunes qui postulent pouvoir influencer l'école il faut absolument qu'on trouve les outils donc on attend la loi qu'elle nous apporte des des éléments de réponse sur ce sujet et donc voilà pour bien expliquer au direct de la DAF qui qui était plutôt contre cette proposition beaucoup de terrain en friche sont mal de propriétaire qui ont d'autres activités qui ne sont plus agriculteurs donc c'est VAE qu'en premier lieu on doit adresser cette taxation ils ont déjà une activité ils gagnent déjà du revenu ils ont pas besoin de quelques milliers d'euros supplémentaires mais par contre si le français il est en attente et ben on les taxe ensuite sur la SAFER bon je vais laisser la SAFER répondre sur les départs en retraite je pense que le syndicat déjà l'agriculture qui est présent vont contribuer mais effectivement la spasa c'est quand même une belle amélioration qui est proposée dans la loi de retraite de augmenter le plafond à 150000 au lieu de 200000 je rappelle aussi que le français est collègue exonéré par contre il manque il manque d'informations à ce sujet et ça arrive peut-être un peu tard à 65 ans la profession récolte la proposition qu'elle a toujours faite c'est de remettre en place un système de pré-retraite puisque comme vous le dites l'agriculture et et vieillissante et ça entraîne beaucoup de de problèmes et le système de pré-retraite qui existait auparavant qui était financé avec un départ à partir de 57 ans et ben le bilan était positif et on a un peu mal compris pourquoi ce ce voilà cet outil qui qui avait un intérêt à temps a été supprimé du jour au lendemain donc nous notre position c'est OUI à l'AFPA à 650 ça arrive un peu tard peut-être un outil de retraite pour que le tuilage puisse se faire plus plus vite puisque quand l'agriculteur 65 ans c'est déjà ses enfants ont déjà 30 ans et bien souvent ils ont eu le temps d'aller vers un autre métier ils vont pas attendre de 30 ans à ne rien faire donc ils sont à notre métier et après c'est du foncier qui qui repart en friche sur l'eau donc bon je rejoins le vice-prés dans l'agriculture et le directeur de la gare donc aujourd'hui l'enjeu s'est stocké les projets sont en cours on accueille ici favorablement l'annonce de l'état de d'accompagner le projet méren on a on est heureux aussi que le fait d'air demain puisse accompagner les solutions de stockage d'eau mais voilà c'est un sujet où on a pris quand même énormément de retard on a des périmètres qui qui ont eu des gros projets donc le guitare à l'ouest avec le grand chantier de basculement le sud est très bien réglé et aujourd'hui voilà le constat fait que l'est une zone qui était fortement arrosée auparavant et ben subi aujourd'hui les conséquences de la sécheresse qui cause beaucoup de difficultés à relancer notre agriculture donc voilà le sujet aujourd'hui c'est d'avoir une harmonie sur le territoire ou à chaque fois on est capable de stocker la ressource qui est précieuse et de la redistribuer donc là aussi on attend un renforcement des outils et enfin je vais revenir sur le dernier sujet donc qui est le logement des agriculteurs il faut savoir que aujourd'hui on choisit la solution de facilité la solution de facilité c'est de dire aucune habitation à quelques exceptions près sont autorisées sur le frontal comme ça on prend au carré mais malheureusement nous qui sommes représentants des des exploitants agricoles donc on voit tous les joueurs des exploitations qui qui ferment qui mettent la clé sous la porte à cause d'une attaque de chien à cause de voir la répétition à cause d'un manque de suivi technique puisque la maison non d'habitation principale et à 20-25 km de l'exploitation on regarde aussi des communes comme le temps de tampon qui sont on va le dire très vite mais qui malgré tout si on regarde la fée souveraineté alimentaire et considéré comme le grenier de la Réunion puisqu'il y a beaucoup de petites exploitations avec un local une exploitation de maraîchage et qui permet de produire beaucoup de valeur ajoutée donc oui nous on n'est pas d'accord à ce que la porte soit totalement ouverte mais de un feu rouge total ben on le voit les agriculteurs s'adaptent il y a des constructions illégales et je peux vous dire que les maires ont beaucoup de difficultés à aller les dénoncer puisque c'est un sujet qui est qui est très tendu je rappelle 40 000 demandes de logement donc nous les élus on accueille pas très favorablement que demain on a été démolir encore plus des des constructions d'habitation dans une île qui connaît déjà un gros problème de logement donc il faut se mettre autour de la table avec la DAF la Chambre d'Agriculture a déjà commencé à faire un travail peut-être des constructions limitées à Maurice par exemple j'étais en mission chaque exploitant agricole à droite 30 mètres carrés d'un local de surveillance pour pouvoir surveiller ses exploitations il y a deux territoires où il y a des des surfaces qui sont un peu bridées pour éviter que il y a sur concentration on sollicite le PFR aussi pour accompagner la SAFER lorsqu'il y a transmission pour acheter les maisons d'application et sur le PFR j'ai un autre sujet aussi j'ai vu qu'en métropole une agglomération avait réussi à mettre son foncier à disposition des interlocuteur on sait que le PFR fait des portages très longs parfois 5 10 ans ou le foncier qui qui agricole est transformé en français économique par exemple et porter pendant 5-10 ans avant que le projet voit le jour et aujourd'hui la réponse moi je suis à l'EP fr aussi c'est que oui mais si on a un agriculteur il aura du mal à sortir je pense qu'aujourd'hui il faut dépasser ce cette difficulté là et s'il y a une contractualisation avec une date de fin une date de début une date de fin et bien pendant 5 6 7 ans on peut faire de la production d'ananas sur un an de la production légumière par on peut contribuer à mettre ce foncier en valeur donc voilà je sais que 10 minutes c'est très court mais j'ai été en condensé de de vous donner un petit peu le principal et encore une fois je vous remercie de votre intérêt [Musique] [Musique] et des intrants les difficultés des molécules agréés des incertitudes nées à la nouvelle convention au crâne et de nouveaux cas des infirmières ne doivent être négliger les hommes de carrière qui le reviennent pas en agricole par la suite beaucoup beaucoup de cas à la Réunion à Saint-Pierre et à bras que 2000 notifications dépenser le batterie en zone A et elle souvent sans permis l'amélioration des connaissances des risques naturels et des finitions et précise les zonages qui réduisent de la saü et demain la mise en oeuvre de l'arrêté préfectorale chez les hommes de nos traitement risque fort d'accentuer les frites et diminuer la salive [Musique] dans la continuité de ce qu'il a dit là c'est qu'effectivement depuis la mise en place des PPR les travaux d'amélioration foncière ont été limitées dans certaines zones ce qui a fait que ce sont des ordres de des prises qui sont qui se font mis en place il y a également dans le cadre de la révision des plus sur les éléments cartographiques qu'on a de entre 2016 et 2020 à peu près 1000 hectares de terrains qui étaient en zone agricole sont partis en zone naturelle dans dans les plus et pour certains avec des zonages en NBC alors malgré la mise en place en termes de discussion d'une doctrine sur les sur les EBC ces zones-là existent et il est fort compliqué de les remettre en agricole alors ce qu'il faut prendre aussi en considération c'est que tout à l'heure on parlera des terres en friche pour savoir si c'est possible de les taxer ou pas nous on se dit il faut aussi regarder l'autre côté de la zone urbaine il y a des fruits urbaines il y a aussi des hommes qui sont en zone constructible depuis un certain temps alors après avec des problèmes particuliers que ce soit l'indivision ou autre mais c'était un là ne sont été anciennement des terres agricoles qui ne sont pas valorisés par du logement ou par des infrastructures nous on se dit que voilà peut-être qu'il faudrait aussi taxer ces hommes qui ne sont pas devenus constructibles au bout de 5 ans 10 ans ou plus ou de les ramener tout bêtement zone agricole ou en zone naturelle si il n'y a aucun projet derrière alors après on voit aussi tout à l'heure [Musique] Bruno Robert nous a parlé de de la zone du tampon alors nous on aimerait citer à un cas sur laquelle on est en train de se pencher avec le Scott c'est la zone de tampon la zone de Saint-Pierre qui sont deux communes qui sont juste contiguës ou voilà il faut surtout trouver la cohérence parce que juste avec une le chemin on a une zone tampon qui a une zone agricole comme on l'a dit assez fort avec de l'eau d'obligation et juste en traversant la route on est sur la commune du Tampon où on a une grosse zone artisanale et je vous cache pas que voilà ça traite la la convoitise et la frustration et ça ça ce sont des hommes également de des prises ou les agriculteurs pensent que sur des petites parcelles aujourd'hui inférieur à 1000 mètres carrés il est juste impossible de faire l'agriculture donc que ces terrains bientôt seront à caractère spéculatif alors on a parlé également des paon je pense que voilà cette première sur la commune de la petite île devrait être voilà étendu à l'ensemble des communes de l'île surtout pour protéger les bonnes terres entre autres les terres qui ont été bénéficié de la la mise en eau de l'irrigation et qui seront éventuellement demain dans les futurs périmètres mais également il y a quelque chose qui était obligé c'était le pro deo la mise en eau des Hauts de la de la zone des hauts il faut voilà il faut pas négliger que demain si c'est périmètre là sont mis en eau via des retenues de grande capacité il faudra aussi également inclure c'est ces hommes des eaux là dans des dans des terres à protéger et alors je fais le lien tout de suite avec la CD bénaf ce qu'on entend souvent c'est que voilà les gens qui ont pour qui on a refusé les permis de construire certains de construire de façon illégale certains se disent même si c'est pour avoir un refus mieux vaut faire dans l'inégalité donc je pense qu'il est il est nécessaire pour protéger la SAI de l'huile c'est de mettre en place des moyens de police pour renforcer le contrôle des constructions illégales entre élément aussi important c'est que on va parler des différents frites mais en préambule la SAFER a mis en place une offre de d'accompagnement auprès des collectivités sur les biens les biens vacances ou les biens s'en mettre et ça c'est voilà c'est un enjeu aussi important parce que on se rend compte que un des éléments qui voilà qui favorise la le retour des terres en friche c'est le fait que les indivisions ne soient pas réglées et que certains terrains n'ont plus de propriétaires connus par la suite en ce qui concerne le point 2 c'est-à-dire les terrains en friche sans rentrer dans le détail parce que voilà le département et la chambre on a parlé comme l'a dit Monsieur Robert la carotte c'est qu'effectivement le département a bien joué le jeu en mettant en place des primes alors des primes qui vont à la vente des terrains ou à la location des terrains mais également ce sont des primes qui permettent en fin de compte aux agriculteurs à titre principal qui bénéficient de ce terrain là d'avoir un remboursement des frais de notaire et une garantie d'emprunt alors juste pour 2023 169 hectares 73 parcelles et 273000 euros voilà de modifications apportées par par le département en ce qui concerne maintenant la possibilité de passer alors en relisant les textes je me suis rendu compte que effectivement c'est une possibilité qui était déjà ouverte l'article 181-15 du code rural le prévoyait et renvoie en fin de compte à l'article 1639 à bis du Code Général des Impôts c'est à dire que si les communes font le recensement et que le recensement est validé elle peut transmettre l'information et la hauteur de taux de taxes en fait compte au service de l'État pour mettre en place une taxation sur les terres qui sont en friche donc il appartient alors il appartient en fin de compte aux communes de le faire alors peut-être qu'il devrait le faire en constatation avec bon on appelle ça avec le Conseil départemental qui aujourd'hui même la procédure était dans un culte via il y a comment avec avec la SAFER alors juste un petit paramètre que j'ai également oublié [Musique] concernant le mentalement et pour revenir tout de suite à au construction c'est que on se disait dans le cadre d'une réflexion avec certains partenaires c'est que si des constructions de maisons qui bien sûr lié nécessaire à l'activité agricole était autorisé par la CD penave et autorisé par la suite par le maire il faudrait plutôt qu'on essaie de trouver un moyen un peu comme le font les affaires dans une disposition réglementaire de mettre en place une forme de cahier des charges ou le propriétaire s'il doit demander le la division il faut que tu demandes une autorisation éventuellement à la à la CDAF qui pourrait répondre via une opposition sans forcément avoir à motivé étant donné que ce projet de construction là a été fait à un moment donné pour une raison qui était particulière il au lieu alors si on n'arrive pas à trouver une solution sur les constructions au cas par cas pour chacune des exploitations donc voilà concernant les terrains à cultes oui également concernant les terrains cultes bon le département a déjà mis des moyens mais je pense que dans le dans le cadre du ferder s'il y avait la possibilité d'aider aux règlements des indivisions des successions que le coût des frais et super ailleurs au prix des terrains agricoles ce qui fait que quand on est sur des indivisions compliqués et que il y a énormément de personnes ça pourrait permettre enfin voilà des fonds fléchés peu importe de régler un certain nombre d'indivisions alors concernant l'optimisation du droit de prétention de masse affaire alors deux trois éléments alors les exemptions construction qui sont par la loi sur des surfaces de moins de 215 mètres carrés pour une construction aujourd'hui on voit que c'est atteint [Musique] cet aspect là alors en sachant que bien souvent après au bout de trois ans là ça fait de voir les contrôler si ces personnes ont obtenu un permis et on se rend compte la plupart du temps dans dans presque tous les cas de contrôle que les personnes n'ont pas obtenu le permis et là il faut entamer une l'action au tribunal qui commence déjà par une médiation ce qui fait que entre temps pendant trois ans ce sont des petites surfaces de terrain qui ont été vendus à des non agriculteurs donc il faudrait peut-être revoir le texte pour dire que les options ne vaut que sur des terrains à bâtir en zone éventuellement à U ou sur des terrains qui sont en zone U ou en partie en zone et en partie en zone A mais non pas sur des terrains qui sont essentiellement en a et surtout en périgativité il y a aussi concernant le drapeau c'est de veiller à cette astuce qui est utilisée sur le démembrement de la propriété de dire que certains à chacun du propriétaire et on est notifié d'un usufruit viager et on se rend compte qu'au bout de trois ans l'usufruit qui était soi-disant viager et revendu ce qui fait que la saphène ne peut plus ne peut plus intervenir par rapport à au caractère viager initial et on se retrouve avec des noms d'agriculteurs qui achètent des terrains agricoles il y a aussi une astuce qui est aussi utilisée c'est la mise en place d'un bail en fibiotique de 90 devant pour décourager l'exercice de droit de prétention parce que la personne après rachète qui est dans l'agriculteur rachète le terrain agricole en sachant que voilà cette personne-là amphithéotique on aura on aura du mal à intervenir en prélantion puisque on aura du Rhin à retrouver un agriculteur qui achètera avec un terrain sur laquelle il y a un bail ensuite de 99 ans où cette personne-là aura quand même des droits concernant le droit de préemption partielle pareil c'est peut-être une bonne réussite au vu des délais et au vu des coups si la SAFER ne peut pas demander une révision de prix sur les terrains sur la partie ou sur la partie constructible c'est ce qu'on appelle un coup d'épée dans l'eau puisque en un mois bien souvent quand on dit qu'on achète la partie agricole au prix agricole et qu'on nous demande de tout acheter en un mois on n'a jamais les moyens de trouver un attributaire et encore moins de mettre en place un projet financier il y a aussi un autre aspect c'est sur les adducation quand un terrain est saisi c'est au plus offrant et la plupart du temps le plus offrant c'est pas un agriculteur donc il faudrait qu'on trouve une mécanisme pour que la ça fait plus se mettre une offre qui couvre le prix offre valider par les commissaires du Gouvernement et que le terrain puisse rester dans le monde agricole voilà concernant le financement alors la SAFER a surtout deux rôles une mission de service public et une mission de répondre aux objectifs du législateur et ses objectifs là sont transcrits dans le PPS qui étaient qui validité par la depuis 2014 les affaires ont été adossés aux régions et il y avait 27 ça fait dans certaines étant en difficulté aujourd'hui il en a que 13 en métropole et c'est ça faire là aujourd'hui en on va dire un espace ou un marché qui va permettre en fin de compte de remplir ces deux missions c'est à dire mission de service public et répondre aux objectifs mais ça fait un homme ont été entre guillemets des laissés pour compte puisque malgré un rapport Chantal Berthelot et avec Emma qui prévoyait une recette fiscale dédiée aux affaires sur une partie de la TSE rien n'a été fait alors depuis quelques temps depuis que j'ai pris la responsabilité du groupe d'hommes on a relancé ce dossier on a on était hier encore en visio avec les l'outre-mer dont la présidente de la SAFER Guyane aujourd'hui et nul autre que Madame Chantal Berthelot on est en train de remonter les dossiers on a pris quelques contacts avec le ministère on espère que voilà cette proposition de financement qui soit pérenne et qui de répondre un à la merci de service public et deux d'accompagner entre autres les jeunes à l'installation de faire du portage la loi de chimie selon le dernier colloque du Conseil supérieur du notariat de la Réunion il n'y a pas de règlement d'indivision sur ce sera le connu via cette loi on est sur une une posture qui dit que la question de l'application des dispositions de la loi qui vise à faciliter la sortie de l'indivision successorale et à relancer la politique du logement en grande outre-mer et des terres agricoles par nature ou des bâtiments d'exploitation autre que les logements se posent sur des questions de successions ouvertes à littérature juridique a tendance à dire que la seule cause d'ouverture d'une succession et de le décès et non le fait de saisir le notaire pour le régler donc il faudrait qu'on puisse préciser en fin de compte les textes qui ont inspiré cette loi l'alchimie alors qu'on fait dans la CdP on va dire que tout a été dit voilà concernant l'adresse effectivement il y a un gros et un gros défi puisqu'on dit presque un quart des des agriculteurs ont un âge assez certain qui qui mériterait voilà un départ en retraite pour une installation mais on se rend compte effectivement que les départs en retraite ne sont pas seulement de 65 ans parce que vu le montant de la retraite on a encore signé il y a pas longtemps la vente d'un terrain d'un agriculteur qui est parti en retraite à 82 ans pour pouvoir installer son fils derrière donc si le montant de la retraite revue je pense que ça pourrait permettre voilà des départs en retraite pour des installations et éventuellement pourquoi pas remettre le dispositif incitatif de la loom pour les départs en pré-retraite ou éventuellement de voilà primer les départs en retraite pour des installations ou des ventes de terrain à la SAFER qui permettraient l'installation d'un jeune le manque d'eau tout a été dit on a juste que voilà comme on a dit c'est plutôt un problème de gestion je pense que là le département est dans une stratégie mereng une stratégie pro deo et un modèle des grandes retenues sur la commune de du tampon qu'il faut il on continue à appuyer et concernant alors le PFR loan9 là ça fait de la Réunion enfin on est on va dire qu'on est bons amis et voisins respectueux je suis de près les travaux de la Martinique et de la Guadeloupe tu utilises en fin de compte le PFR soit du portage on a quelques communes aujourd'hui qui veulent développer l'agroforesterie qui souhaite acheter des terrains dans un naturel alors là ça fait un a pas trop les moyens de faire du portage pour mettre en place les projets si le PFR voulait bien nous accompagner pour l'acquisition de ce terrain en zone naturelle pour qu'on puisse ensuite retrousser bien ce terrain aux communes sur des projets d'installation des projets de complément d'installation sur des projets liés à ces zones environnementales alors que ce soit papa cacao vanille apiculture ou éventuellement d'autres plantes de sous on a été en voyage effectivement en Guadeloupe on a vu que voilà l'ONF lancé des appels à projets sur ce secteur là sur des terrains qui ont été achetés des terrains qui étaient déjà sous gestion onef ou éventuellement des terrains qui sont achetés par la SAFER et qui sont revendus aux communes via le PF j'attends le retour des conventions capitaine pour faire des propositions le pH de la Réunion en espérant qu'on aura le même succès voilà pour ce qui est de cet aspect alors juste un autre aspect aussi important attention entre les outre-mer sur les terrains les autorisations des fichiers étaient la même j'ai appris de mes collègues de martiniquais en danser dans dans ces deux départements qui sensation pour obtenir un avis de de défricher nous ce qu'on avait demandé puisque c'est un sujet qu'on a discuté avec le ministère d'outre-mer c'est que sur les zones a qui sont déjà placé en vocation agricole dans les plumes on ne soit pas soumise à l'autorisation défricher que non soit soumis à autorisation des fichiers seulement sur les zones N ou dans certains inclus l'activité peut être activité agricole peut être compatible d'autant plus que la DAF aujourd'hui accorde l'autorisation de défricher sous réserve des dispositions du code de l'environnement et faut-il ponctuellement autoriser l'habitation sur les propriétaires agricoles je pense que tout a été dit voilà si c'est lié nécessaire et que il y a pas possibilité de diviser l'exploitation le morcellement par la suite et que c'est des projets que le bien est revendu un agriculteur on n'est pas contre très bien merci beaucoup messieurs avant de passer la parole à Monsieur Léonard de l'ONF je crois que Monsieur le vice-président du conseil départemental a demandé la parole monsieur Hoarau il a peut-être quelques infos je voulais juste abonder merci madame la sénatrice de me redonner la parole sur la protection des terres agricoles vous savez il y a plusieurs outils réglementaires bien sûr le règlement des de nos plans locaux Giovanni qui font la base même de la protection des terres agricoles et après il y a des outils qui existent qui viennent conforter peut-être même aussi mettre dans le marbre inscrire dans le marbre ces surfaces agricoles au niveau communal les mers peuvent s'engager dans la définition de zone agricoles protégées des fameuses apps et puis au département nous avons eu nous portons cette ambition de mettre en place les paon Pen carapellé le vice-président de la Chambre d'Agriculture il faut savoir que sur le territoire de La Réunion actuellement 6 communes sont entrées dans cette démarche et je rappelle la démarche paen ce n'est pas c'est juste pour bien délimiter des espaces pour lesquels les mères et le département souhaitent véritablement marqué le caractère agricole de de des secteurs concernés le paon n'est pas assorti d'une réglementation c'est bien ce sont bien les PLU qui restent je dirais le document réglementaire mais le paon donc a une force puisque pris à un niveau national décret donc forcément il a effectivement un poids avec un plan d'action qui est décliné pour pouvoir faire vivre les paon donc nous en avons 6 sur le territoire de La Réunion et je remercie président de l'histoire de la chambre d'avoir mis en avant cet outil du département et effectivement le que je suis a été le premier à la réunion de d'abonder dans le sens du conseil départemental pour véritablement faire en sorte que cet outil puisse être efficace et protège le foncier de nos agriculteurs qui est leur outil de travail juste un petit bémol mais je pense que la Chambre a bien compris aujourd'hui l'intérêt dommage que ce paon a petit-il obtenu un avis réservé de la chambre mais je vois que les choses évoluent dans le bon sens et c'est tant mieux parce que ça reste pour moi le meilleur outil pour préserver et valoriser les espaces agricoles de notre territoire à la Réunion très bien merci Monsieur le vice-président pour ce complément d'information et pour terminer donc je vais donner la parole à Monsieur Sylvain Léonard directeur régional de l'ONF puisque monsieur Guillaume sellier pour le syndicat des jeunes agriculteurs viennent de s'excuser il ne pourra être avec nous et mais il nous a envoyé ses réponses par écrit monsieur Léonard c'est à vous merci donc bon la forêt est un rôle un petit peu marginal par rapport à l'ensemble des questions qui ont été posées cependant un rôle très important je dirais en amont et notamment sur le sur le régime hydrique donc en de façon générale donc le NF gère la Réunion 100000 hectares de forêts publiques c'est une surface importante de ça représente 40% du territoire de Lille c'est avec un statut foncier un peu particulier puisque 90% de la forêt que nous gérons que République et sous statut de forêt départementaux de maniable statue qui date de 1946 à la loi de départements de 46 portée par Aimé Césaire dans lequel le département est mieux propriétaire et l'État est usufruitier avec un gestionnaire de droite qui est qui est le nez qui ont fait une gestion comme une je dirais une vraie fausse forêt domaniale avec un relationnel très fort avec un écoute très forte et un onvénient très important du département d'un système ou de protection forte par contre pardon en matière de défrichement éventuel parce que c'est un terrain qui est né aliénable et qui est renforcé par le fait que 80% de la départementale de la Réunion et également constituent également le parc national qui est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO pour deux critères le critères biodiversité critère paysage donc un peu je voudrais essentiellement insister sur le rôle au-delà de la surface qui est importante sur le rôle que représente cette forêt d'une part en matière géographique ou topographique la forêt c'est essentiellement les hauts de la Réunion donc sur des terrains avec une très forte pente donc il serait il ne serait pas ou très peu possible d'utiliser pour l'agriculture et d'autre part ça représente le château d'eau de la Réunion on peut facilement comparer la situation entre la Réunion et Mayotte avec Mayotte la motivation catastrophique en matière d'alimentation en eau alors que les 100 000 hectares de forêt départementaux de Mayenne vous ne ferait le public sont le principal facteur de régulation du régime hydrique et de qui permet d'alimenter d'alimenter les nappes phréatiques et le réduire l'impact en matière d'érosion des fortes pluies dans les donc c'est ce qu'on appelle les indemnités environnementales qui sont produites à la forêt vous avez un sujet qui a été évoqué à plusieurs reprises et les friches il y a pas réellement de friches en forêt en forêt public nous avons des zones qui sont parfois des zones agricoles donc soit que l'on gère en direct notamment en matière d'élevage je prends par exemple la plaine la plaine des Cafres où nous avons des conventions de l'occupation temporaires d'éleveurs ce sont des conventions qui sont négociées dans les années 80 forcément à la à l'arrêt de l'activité de de Gauvain du wagon en forêt et donc chaque agriculteur a pu récupérer une convention de toute façon temporaire aux alentours de 40 hectares par éleveur qui se sont regroupés en coopérative nous avons aussi la situation très particulière du cirque de Mafate ou en fait sur les 800 habitants permanents du cirque de Mafate une bénéficient de convention d'occupation temporaire pour habitation pour élevage pour culture pour activité commerciale et enfin dans certains cas le département nous a demandé de récupérer en toute propriété des terrains qui étaient à vocation agricoles qui étaient en fin départemental pour le pour en avoir un usage directement ce que nous avons fait avec deux opérations qui sont une qui est terminée donc qui est en cours là qui est donc les 15 agricoles sur les ponts salés et l'autre la prenne des Gregs qui est en cours donc ce sont des zones qui sont destinées principalement de l'élevage et que le département donc gérera après après directement donc en fait on n'a pas réellement de zone de friche en forêt on a beaucoup évoqué également le l'agrophoristerie donc il y a un élément assez important également à la Réunion le produit phare ou la production phare c'est la vanille concentré dans le sud de Lille sur les communes de Saint-Philippe et Sainte-Rose où nous gérons environ 200 mentions d'occupation temporaire destinées à la vanille et de façon diffuse son ensemble du territoire l'apiculture sont des conventions également d'occupation ce sont les deux seuls j'ai réactivités forestières que l'on développe on a développé avant d'être à la Réunion j'étais directeur régional pour LEF en Martinique donc on a été éliminé au début des demandes de la coléité territoriale pour faire des l'agroforesterie en matière de cacao et j'étais assez prudent puisque en fait les plans de cacao au départ peuvent être sous couvert forestier mais rapidement besoin de lumière et faire de la grosse foresterie de cacao ou de café il faut être conscient que ça se terminera par un changement d'usage du sol donc ça se terminera par de la forêt qui viendra était à la terre agricole donc on est conscience faut savoir si on veut cette démarche mais ce sera pas de l'agroforesterie au même titre au titre par exemple de la vanille ou de l'apiculture qui elle est vraiment une valorisation de la forêt sans risque de changement d'usage du sol peut-être un dernier élément on a évoqué également le classement l'espace où les éclaté dans les documents d'urbanisme souvent l'ONF fait les remarques que l'espace doit déclasser de classement d'espace boisé classés de forêts publics qui ici déjà de leur statut de protection associée à la forêt de manière départementaux de Manial alors que l'espace boisé classé est censé être une mesure de protection contre l'urbanisation donc qui devrait vous notre fenêtre est limité à une application sur des terrains privés que la commune souhaite conserver en forêt mais il y a redondance en fait de mettre un classement de l'espace boisé classé sur la forêt public qui est déjà largement largement protégée merci à vous donc je suis à votre disposition pour les questions merci beaucoup monsieur et bien écoutez ah j'ai notre collègue monsieur Delmont sénateur de la Réunion qui souhaiterait également vous poser quelques questions chers collègues c'est à vous [Musique] ce matin je suis un petit peu avec des bouts sur les à vous entendre et j'écoutais avec beaucoup d'attention siaro salut Serge dans l'exercice difficile qu'il a pu avoir aujourd'hui en tant que vice-président sur les affaires d'école du conseil départemental mais aussi président de l'association des maires et c'est vrai que c'est on n'est pas en guerre les maires avec la culture ou quoi que ce soit mais quoi qu'il en soit les intérêts et je rappelle une chose principe de fondamental c'est que le maire responsable de l'organisation spatiale de sa commune et donc depuis pas mal de temps les mers ont été dépouillés donc beaucoup de leur pouvoir et aujourd'hui l'autre cette réunion je vois que vous voulez en condépouiller de plus en plus les mers je ne suis plus mais à donc je suis pas intéressé à titre personnel mais c'est vrai que de plus en a une des contraintes qui se contredisent la demande de logement il y a beaucoup de lois qui qui s'empile doit littoral la protéine loi paysage loi montagne Espagne naturel tout et là moi il y a un sujet je suis moi vent debout contre satanique conforme parce que nous ne sommes pas une exception outre-mer par rapport donc la population française ou la vie n'est que consultatif Monsieur le Directeur vous avez parlé de 5000 dossiers combien il favorable ont été donnés je suis un dossier d'agriculteur en ce moment que je ne serai pas le nom et j'ai vu votre questionnaire il est à sa troisième demande et je crois que pour répondre à votre questionnaire il faut être expert en tout ce qui n'est pas le cas de tous les agriculteurs et donc c'est pour ça que je suis vend de vous contre cette cet habit conforme ou alors que vous ayez un peu plus de souplesse parce que il paraît-il beaucoup de lobbying pour faire passer un dossier mais il faut des années faire passer un dossier donc c'est pour ça que je suis pas d'accord donc certaines positions ou de la chambre ou de DAF ou autre et donc peut-être que beaucoup plus de souplesse et de laisser quand même un peu de pouvoir au maire dans leur décision de leur projet de leur commune pour l'instant beaucoup de produits sont bloqués suite à votre avis négatif voilà donc si je touche à ce point là que je voulais intervenir bon je ne sais pas si vous avez des précisions à porter un monsieur le sénateur sinon je vais moi-même vous poser j'aurai quatre questions à vous poser une question oui juste pour réagir si c'est possible je vous en prie allez-y on soit bien d'accord la CD Bénard a deux rôles un statut tous les mois sur les dossiers individuels des porteurs projets mais un rôle que souvent on ne voit pas on que met pas en lumière c'est qu'elle se positionne aussi sur les PLU les documents d'urbanisme qui sont portés par les mains et souvent ce qu'on voit c'est que les PLU arrivent avec des demandes par exemple de un chiffre au hasard une commune va demander 1000 hectares de déclassement et après échange avec la CD pennaf on arrive à atterrir sur 400 500 hectares donc enfin je sais pas si la DAF peut confirmer ce que je dis mais nous en tout cas la Chambre d'Agriculture c'est sur ce volet là en tout cas qu'on est très concentré puisque quand on voit que des communes arrivent avec 1000 hectares de surfaces à bâtir et bien on se dit que Ben en quelques années qu'est-ce que qu'est-ce que ce sera donc voilà bien dissocier les deux dossiers et sur les demandes individuelles bien souvent ce qui bloque pour les dossiers qui pourraient sortir c'est le manque d'accompagnement et moi je connais bien les communes aujourd'hui non plus de services agricoles digne de ce nom pour accompagner les agriculteurs c'est une prestation que la Chambre d'Agriculture a mis en place mais qui n'est pas que tous les deux potes de projets ne sollicitent pas mais en tout cas le premier motif pour les deux individuels c'est le manque de complétude du dossier des fois on a même pas la preuve que la personne qui dépose une demande de permis de construire dans un agricole et agriculteur ou agricultrice donc en commission c'est difficile quand on a pas les éléments de voter le sujet donc vraiment voilà je voulais resituer un petit peu le le débat là-dessus parce que c'est vrai que c'est un sujet qui est très complexe et qui est très tendu merci Monsieur personne d'autre ne veut intervenir là-dessus sur ce dossier non donc si vous le permettez moi je vais vous poser quatre petites questions j'aimerais savoir si la superficie agricole permet à la Réunion d'être autonome sur le plan alimentaire est-ce que les normes européennes sont adaptées à votre agriculture et si oui est-ce que bon c'est bon si c'est non est-ce que les normes européennes peuvent être un frein aussi pour l'installation de certains agriculteurs mettre vraiment le pied à l'étrier aux jeunes à qui ça permettrait aussi de voir que vraiment ce métier lui plaît et qu'il est prêt à se lancer il serait peut-être un peu soutenu il serait peut-être plus à l'aise pour se lancer là-dedans et ça ferait un petit complément de loyer et enfin la retraite de la personne âgée je ne sais pas si cela est mis en place et si vous pensez que ça pourrait être une bonne chose comment ça fonctionne je vous remercie alors je ne sais pas qui veut alors je crois que c'est Monsieur Hoarau qui veut pas de la parole oui merci de me donner la parole sur le dernier sujet concernant les jeunes je pense que en nourrit un projet de créer une ferme départementale il serait quelque part un sas entre la fin de de la formation et l'entrée véritablement du jeûne dans la vie active d'agriculteurs ou encore je le dis d'exploitant d'agriculteurs ou encore de d'ouvriers agricoles parce que je crois que il faut qu'on soit certain que ces jeunes qui sortent de nos formations ont vraiment la passion pour le métier de l'agriculteur et vraiment la passion pour demain être des acteurs de ce métier noble qui est agriculteur donc pour moi ça c'est important on a ce projet et je reviens sur ce que je disais tout à l'heure l'idée de faire un tutorat ou un compagnonnage entre un agriculteur en fin de carrière et un jeune qui a cette motivation pour devenir exploitant agricole me paraît aussi une vraie solution parce que ça garantirait la reprise d'exploitation et ça assurerait agriculteur qui partiraient à la retraite d'avoir un véritable repreneur de son siège exploitation et de son exploitation donc moi je crois que c'est là dessus absolument qui qui nous faut insister trouver ce tutorat trouver ce compagnonnage identifier les agriculteurs en fin de carrière qui n'ont pas forcément de repreneur dans le réseau familial au sein de sa propre famille mais identifier des jeunes susceptibles de de les accompagner donc il faut pas attendre qu'il ait 67 ans le compagnonnage doit se faire entre 60 et 67 ans ou 65 ans ou 64 ans tout dépend du nombre d'années mais en toute état de cause je pense que ça pourrait être un bon tuilage entre à quelqu'un qui part et quelqu'un qui arrive donc ça me paraîtrait vraiment intéressant et peut-être aussi dans la chasse se fait avoir la possibilité de louer cet été ou de pas forcément de vendre de faire aussi de la location et essayer de le montant de la location de terres agricoles parce que ça aussi c'est une bouchée de pain étant moi-même cogérant d'un GFA agricole 10 hectares c'est 6500 euros annuels à la Réunion ce que rapporte en fermage ce cette propriété foncière donc ça c'était important sur votre première question vous voulez bien me la reformuler s'il vous plaît est-ce que la superficie agricole à la Réunion vous permet d'être autonome alors je n'aime pas ce terme autonome je parle moi je suis mémoire dans le schéma de parler de souveraineté alimentaire pourquoi parce que faire d'autonomie alimentaire ça voudrait dire qu'on soit capable de produire tout ce qu'on mange je suis le territoire ce qui est faux d'abord et pour moi quand je parle de souveraineté alimentaire c'est l'action les produits sur les produits essentiels oui puisque pour pouvoir faire du maraîchage et répondre aux besoins de de Réunionnaises et des Réunionnais je pense qu'avec je vais être très large 1000 hectares de culture sous serre commentaires permettrait de nourrir une bonne partie de la population Inès si ce n'est toute la totalité donc mais ça c'est en termes de fruits et légumes en termes d'élevage on a encore la capacité aussi de développer cette un nombre d'élevages mais je vous parle moi de souveraineté parce que si on commence à parler parce que moi je reste persuadé que la canne doit rester l'agriculture pivot la culture pivot de l'agriculture réunionnaise et de son modèle agricole mais par contre on a aujourd'hui d'autres besoins comme les céréales comme le riz et cette souverain est alimentaire je pense qu'il faut qu'on arrive à la construire avec les pays de la zone Océan Indien qui ont des territoires beaucoup plus vastes et c'est tout simplement une véritable coopération qui doit peut-être mis en place avec la mise en oeuvre de savoir-faire de de moyens humains également donc ça pour moi c'est un sujet qui qui va revenir ce sujet de la souveraineté alimentaire mais il y a capacité à la réunion de faire un certain nombre de production on peut pas tout faire mais on peut faire une grande partie de ce dont on a besoin je pense aux tomates à la courgette aux oignons à l'ail après après je le redis là où il y a beaucoup de main d'oeuvre nécessité nécessite beaucoup de main d'oeuvre il y a d'autres pays voisins qui pourraient être nos être avec nous sur sur le cet objectif de souveraineté alimentaire donc c'est c'est c'était sur ces deux questions que moi je souhaitais répondre merci beaucoup y a-t-il d'autres personnes qui souhaitent répondre sur la grooturisme donc oui monsieur monsieur je crois que c'est parodie la mer je reviens juste sur deux points compléter l'autonomie alimentaire ou la souveraineté puisque le mot juste c'est souffrenté nous avons un produit frais j'entends pas en produit transformé nous sommes par exemple suffisants en production d'oeufs nous sommes quasi suffisants en production de volailles et employer les légumes nous devons être de l'ordre de 70% de suffisance sur l'île mais bien évidemment il y a des marges de progrès mais le on n'aura jamais une la production de toutes les de toutes les productions sur il faut il faut que on se concentre sur les productions qui sont adaptées à notre territoire bien évidemment sur les normes européennes puisque vous nous avez interrogé sur les normes européennes je répondrai on vous entend plus monsieur [Musique] ça y est c'est bon je crois ça y est c'est bon c'est revenu merci donc je disais qu'il y a une différence entre les normes européennes qui sont appliquées à la Réunion et les normes des autres pays de l'Océan Indien qui sont nos pays voisins que ce soit en matière de coût du travail que ce soit en matière d'utilisation d'un cran et effectivement là-dessus c'est pas la norme européenne qui nous gêne c'est c'est la défaut de concurrence entre les les pays proches on a une vraie difficulté puisque vous vous posez la question sur l'utilisation des produits phytos ou on a des produits phytos qui sont autorisés en Europe et sur l'hexagone en particulier des désherbants sur maïs qu'on ne peut pas utiliser sur la canne parce que c'est considéré comme une production mineure et que c'est pas la faute à la norme européenne c'est la faute aux fabricants qui ne veulent pas déposer de dossiers d'autorisation pour ces produits qui sont indispensables à la culture de la carte voilà je voulais répondre sur ces sur ces deux points de la souveraineté alimentaire et sur la norme européenne merci monsieur je donne la parole à Monsieur Bruno Robert qui a levé la main aussi oui madame la sénatrice effectivement donc je vais dans la continuité de ce qui a été dit auparavant donc effectivement sur la souveraineté la sécurité alimentaire on estime que les chiffres sont déjà plutôt bons sur le marché du frais mais qu'on peut encore s'améliorer après c'est vrai qu'il y a un facteur qui est important si elle joue un rôle disait c'est les habitudes de consommation les rayonner mangent de la pomme mangent du raisin mange du riz et on va bien que notre territoire n'est pas appliqué tropical n'est pas adapté à ses habitudes de consommation européenne donc ça c'est une chose donc il fait dire qu'on pourra jamais être à 100% produire 100% ce qu'on consomme par contre moi je note quand on regarde les chiffres par contiennent filières qui qui interpelle c'est la filière agrume donc où le terroir justement était appétissier qui est en difficulté et où les suite au greening on voit que les VAG ont été arrachés et la plantation a pris la place mais c'est vrai que la difficulté sur ces ou le retour sur investissement est très long moi j'estime que au niveau de la chambre on estime qui manque de d'accompagnement puisque c'est très facile de mettre une culture annuelle en place ou une culture à ce 18 mois comme de l'ananas ou un retour sur investissement va être très rapide mais notre petite nos petits exploitations ont du mal à se projeter sur des cultures il faut attendre 4-5 ans avant d'avoir un revenu donc à mon avis là-dessus ça mérite une réflexion et un dispositif qui soit qui soit adapté sur le les contraintes le DAF a dit quelque chose de très important c'est le combat du moment c'est sur les molécules donc effectivement on est en outre-mer un pays tropical qui est très exposé aux champignons les herbes tous très vite voilà on a besoin de solution mais on est payé européen et ce qui homologué pour notre meilleure batterie là la France et ben n'est pas homologué les firmes de l'homologues pas pour le le tropicale la Réunion donc ça nous pose beaucoup de problèmes et sur la filière Cannes j'allais il y a quand même aujourd'hui en grosse difficulté par manque de solutions on le voit que on les les rendements à l'état les volumes de Cannes à portée ce sont dégradés trop fortement effectivement il y a une partie de météo mais nous professions agricole on on dit et on redit que malheureusement les agriculteurs sont aujourd'hui démoni de solutions techniques pour pouvoir atteindre des performances qui le permettent d'être pérenne dans le dans le temps sur la gros tourisme la grille tourisme effectivement c'est quelque chose qui redémarre qui qui a un intérêt sur toi après cette période de covid ou les touristes reviennent mais malgré tout on en revient assez d'épinards il faut et la chambre d'ailleurs et moteur sur ce sujet avec des équipes qui font des études à vie touristiques des prestations de constructivité ou à montrer que le projet viable mais il y a toujours cette crainte que l'agriculture il annonce vouloir faire de la grippe mais il annonce surtout vouloir construire et que derrière ce qui s'est passé par le passé la Dark nous le répète sans cesse les agriculteurs ont demandé après la vie tourisme et finalement ils ne l'ont pas exploités ils ont utilisé comme maison principale ou secondaire ou location donc là aussi je reviens sur il faut peut-être des moyens de suivre ça de contrôler mais de fermer la porte c'est pas la solution il faut se pencher pour essayer de trouver une solution parce que c'est quand même des revenus complémentaires qui renforcent le modèle global de l'exploitation agricole très bien je vous remercie y a-t-il quelqu'un qui souhaite prendre la parole apporter des informations complémentaires je n'envoie pas donc écoutez messieurs je vais vous dire un grand merci pour toutes les informations que vous nous avez communiqué n'hésitez pas à nous faire part par écrit de vos suggestions de vos propositions ou si vous avez oublié de nous signaler quelque chose nous sommes bien évidemment preneurs de tout ce que vous pourriez nous apporter comme informations merci beaucoup messieurs et puis je vous souhaite une excellente journée sous le soleil de la Réunion merci au revoir merci
Xavier Bertrand