La loi abrogeant l'obligation vaccinale anti-Covid pour les soignants "est inacceptable"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour Agnès Firmin le Baudot bonjour l'Organisation Mondiale de la Santé a levé le niveau d'alerte maximale sur le covid 19 pour pour ce qui est de la planète c'était déjà un peu le cas en France est-ce que ça confirme néanmoins ça y est que le plus dur est passé depuis 3 ans nous étions sous ce niveau d'alerte maximale l'OMS hier a décidé de lever c'est à la fois une bonne nouvelle mais je le rappelle et le directeur de l'OMS là aussi fait c'est une bonne nouvelle qui doit nous obliger aussi à rester vigilant c'est à dire les personnes âgées continuent à se vacciner et nous à rester vigilant dans les gestes barrières notamment et continuer à faire attention parce que le virus circule toujours ce que ça c'est le message qu'on a quand même répété à chaque fois à la fin de de chaque vague et une vague après chaque pic on disait il faut continuer à rester vigilant le message est toujours le même même si la France est bien plus protégée le message a toujours le même nous avons à qui j'allais dire grâce à la vaccination nous sommes tous plus ou moins immunisés l'immunité globale est presque là malgré tout je le redis le virus circule toujours le nombre de spitalisations baisse mais il y a toujours des disponialisations qui sont dues au covid le nombre de décès baisse fortement et c'est tant mieux mais il y a toujours des décès liés au covid les fameux taux de positivité le taux d'incidence tous ces tous ces indices sont à la baisse mais nous devons rester vigilants comme tout comme toute lutte face à un virus si on va dans le concret est-ce que aujourd'hui que le port du masque soit encore imposé pour les soignants voir les les passions à l'hôpital ou dans certains EHPAD est-ce que vous dites pas voilà il faut peut-être assouplir ces mesures là c'est au directeur d'établissement de prendre la décision il y a certains établissements pour en visiter beaucoup en ce moment je vais dans des hôpitaux où le masque n'est pas encore obligatoire n'est plus obligatoire ou le masque l'est encore dans d'autres sert même parfois juste à l'échelle d'un service c'est peut-être parce qu'il y a un ou deux cas de covid au moment où la visite se fait qu'il faut porter le masque je crois que c'est important de laisser la liberté là aussi à chaque directeur d'hôpital en fonction de la situation de prendre cette décision et pareil pour la population générale au-dessus de 25 ans il va falloir continuer à faire ces rappels vaccinos tous les ans je le redis la vaccination nous a permis de vivre à peu près normalement avec le covid quand il était encore là nous permet de vivre complètement normalement la vaccination que ce soit contrôle covid ou contre les autres pathologies nous protège disons-le et dans ce contexte à partir du du 15 mai les soignant non vacciné pourront être réintégrer décision du ministère de la Santé et dans le même temps l'Assemblée nationale a voté cette semaine une loi pour réintégrer ses soignants on comprend pas bien pourquoi vous vous êtes opposé vous le gouvernement à cette loi qui revient à peu près au même non alors pas du tout d'abord la loi qui a inscrit l'obligation vaccinale du mois d'août 2021 stipulait que le gouvernement se prendrait suite la décision suite à la vie de la Haute Autorité de santé ce qui a été fait ce qui a été fait la Haute Autorité de Santé a annoncé il y a quelques semaines que l'obligation vaccinale pour les soignants pouvait être levés tout en recommandant de continuer à se faire vacciner je crois que c'est important de la deuxième partie de la phrase donc le ministère de la santé comme il s'est engagé comme la loi lit en vie lit invite à décider bien sûr de réintégrer les soignants non vaccinés cette proposition loi a été déposée entre temps on faisait suite à une autre proposition de loi de LFI qui n'avait pas été votée qui va beaucoup plus loin que ça qui propose la réintégration des soignants mais aussi à Bruges l'obligation vaccinale ce qui est inacceptable justement quand on voit le contexte épidémique actuel la décision que prend votre ministère c'est réintégrer ceux qui sont ceux qui sont suspendus donc c'est pas c'est pas en fait en finir avec l'obligation vaccinale et donc quelque part se laisser la possibilité de la réimposer à nouveau si nécessaire est-ce que ça a du sens si la loi la loi qui a été votée interdit l'obligation vaccinale la broche l'obligation vaccinale je crois que nous devons nous laisser la possibilité et c'est un peu ce que dit l'OMS aussi notre capacité à devoir réagir parce que le virus circule toujours ils font continuer à être prudents si jamais une nouvelle pandémie ou un nouveau variant arriver il nous faut pouvoir réagir vite cet abrogation de l'obligation vaccinale nous empêchera de réagir vite je le redis et je tiens comme je vais déjà l'occasion de le faire n'oublions pas que ce sont plus de 99% de soignants qui se sont vaccinés et c'est à eux qu'il faut rendre hommage aujourd'hui alors justement Agnès le Bodo à partir du 15 mai ceux qui ont été suspendus vont pouvoir retrouver leurs collègues à l'hôpital est-ce que vous savez combien de personnes ça va concerner sur les quelques milliers de soignants qui ne s'étaient pas vaccinés combien vont vraiment revenir certains ont peut-être abandonné leur métier entre temps est-ce que vous avez une estimation c'est assez compliqué et assez difficile à dire puisque les chiffres varient fortement donc je m'a garderai bien de donner des chiffres on verra au moment où ça se produira je crois qu'il est important que tout cela se passe dans de bonnes conditions c'est pour ça que les le ministère a pris un peu de temps avant de faire paraître ce décret de de l'intégration des personnels soignants je fais confiance aussi aux fédération pour que tout cela se passe dans de bonnes conditions entre je le redis des soignants qui ne se sont pas fait vacciner face à 99% de soignants qui sont fait vaccinés il faut que ça se passe très bien dans les services ils ne vont pas forcément être accueillis avec des roses a dit le ministre de la Santé votre camarade de gouvernement François Brown qu'est-ce que ça veut dire concrètement vous pensez qu'il va y avoir de la tension dans certains services je crois qu'au début certains ont du mal à comprendre pourquoi nous réintégrons et je le redis c'est la loi qui nous y invite et qui nous est incite qui nous y oblige même je crois que nous devons être aussi les garants que ça se passe bien nous suivons l'avis de la Haute Autorité de santé c'est ce qu'il faut retenir vous disent néanmoins que au-delà de l'abrogation de de l'obligation vaccinale cette réintégration même est un très très mauvais symbole qu'est-ce que vous leur répondez leur dire que je suis assez d'accord avec eux malheureusement ou heureusement c'est comme ça c'est la démocratie nous avons voté noir je l'ai voté cette loi du mois d'août 2021 donc je l'ai voté cette loi disait que le gouvernement suivrait la vie de la Haute Autorité de Santé la Haute Autorité de Santé a donné un avis nous devons respecter la loi les tarifs des médecins intérimaires à l'hôpital sont plafonnés ça fait un mois maintenant un petit peu plus d'un mois plafond à 1390 euros brut par jour c'est la conséquence de la de la loi riste les médecins avaient alerter face au risque sur le fonctionnement des des hôpitaux après un mois quel bilan vous vous tirez est-ce que ça tient ça tient effectivement je veux ici avant de démarrer dire que là aussi nous appliquons la loi de loi ont été votées sur l'intérim une en 2016 une en 2019 la loi riste qui nous permet une certaine régulation nous appliquons cette loi ce n'est pas la suppression de l'intérim l'intérim est nécessaire au bon fonctionnement de l'hôpital c'est bien la régulation avec un plafonnement à 1390 euros alors que certains avaient des tarifs journaliers de plus de 4000 en moins en moyenne ce que ce que gagne certains médecins qui démarrent et malgré tout on voit sur le terrain d'ores et déjà les conséquences alors je suis allé voir un petit peu chez nos camarades de France Bleu la maternité des Sables-d'Olonne fermée jusqu'au 9 mètres des lits fermés dans la Creuse délit fermé à Vitré en Ille-et-Vilaine c'est vraiment juste quelques exemples est-ce que vous vous dites pas cette loi il va peut-être falloir quand même ajuster un petit peu parce que cet été ça va être très difficilement déjà ont déjà été pris je tiens tout d'abord à veut dire que nous avons anticipé il avait été demandé au directeur d'hôpitaux et au directeur d'Ars depuis le mois de janvier de pouvoir travailler à l'application de cette loi au 3 avril et de regarder les endroits où il y aurait le plus de difficultés c'est-à-dire les endroits où il y avait déjà le plus d'intérimaires en place les endroits il y avait déjà le plus d'intérêts en place ce sont bien les endroits où il y avait déjà des difficultés dans l'hôpital donc vous dire que rien rien à fermer serait une erreur et vous venez d'en faire une liste que je pourrais peut-être même compléter c'est fermetures elles sont temporaires en attendant de trouver des solutions et là je veux saluer aussi la solidarité anthropitaux qui a été qui a été mise en place et qui permet d'assurer la continuité des soins de nos concitoyens je le redis les urgences vitales sont toujours assurés je crois que c'est important de le signaler on va continuer à parler de la situation à l'hôpital de l'attention dans les effectifs notamment avec l'été qui se profile juste après le fil info 8h41 minutes Sophie échelle le Royaume-Uni s'apprête à célébrer son roi Charles III et la femme Camila ils seront bénis et couronnés tout à l'heure à l'abbaye de Westminster une cérémonie religieuse anglicane comme le veut la tradition elle commencera à midi heure française les premiers feux de forêt dans l'ouest du Canada en proie à une sécheresse grave plus de 70 feux actifs en ce moment dans plusieurs sont hors de contrôle plus de 13000 personnes ont reçu l'ordre d'évacuer les températures anormalement élevées ont également provoqué la fonte rapide des neiges ce qui a entraîné des inondations les excuses de Messi auprès du Paris Saint-Germain et de ses coéquipiers après son voyage en Arabie Saoudite l'indice sans l'accord du club ce qui lui a valu une suspension de deux semaines je pensais sincèrement que nous allions avoir un jour de libre après le match explique l'attaquant argentin dans une vidéo en cyclisme le départ du Giro cet après-midi c'est le premier grand tour de la saison avec un contre-la-montre d'environ 20 km pour commencer 20 français en départ dont Thibaut Pinot pour son ultime Tour d'Italie France Info le 8 30 France Info Adrien bec Gilles de Kiss [Musique] délégué en charge de l'organisation territoriale et des professions de santé on parlait de la situation à l'hôpital la tension sur les effectifs cette loi risque qui régule l'emploi des intérimaires qui n'a pas amélioré la situation sur France Info ce matin il y a dans Pana chef de service à l'hôpital Bicha nous disait que très concrètement ça avait eu des effets assez immédiat que les solutions sont à trouver à long terme que proposez-vous à court terme notamment en vue de l'été est-ce que la réquisition de personnels intérimaires peut être une solution c'est une des solutions parmi d'autres mais c'est pas c'est pas la solution je le redis et j'ai eu l'occasion de débattre à l'Assemblée nationale hier autour de la crise de l'hôpital de l'hôpital public le système de santé est malade le président de la République nous a demandé de refonder le système de santé c'est-à-dire à la fois l'hôpital mais aussi la ville sur sur l'hôpital puisque c'est votre question il y a un enjeu d'urgence l'urgence c'est fidélisé les personnels qui sont en place c'est redonner du sens après deux ans de crise sanitaires à l'exercice de leur profession pour fidéliser les personnes en place il faut arrêter cette spirale négative dans laquelle dans laquelle nous sommes qui entraîne la fuite de personnel mais deux mois pour cet été quand les congés nous avons cet été grâce à la mission flash qui avait été confié au ministre à l'époque pas ministre François Brown grâce aux mesures flash nous avons réussi à passer l'été je le redis grâce à l'engagement des professionnels de santé grâce aux mesures que nous prenons la création des services d'accès aux soins sont une vraie Réponse pour le les urgences les urgences non programmées on fait le 15 et avec un système de régulation efficace on est soit c'est vital c'est les urgences non c'est pas qu'on peut on organise on organise le traitement des urgences réquisition d'ici l'été ou pas je vais pas vous dire oui ou non ce serait stupide de ma part de vous répondre la réquisition ça fait partie des des solutions mais la réquisition c'est plutôt quand on est en grève c'est pas le cas là c'est par exemple dans les Côtes d'Armor ils demandent des réquisitions moi je fais confiance d'abord je fais confiance à l'engagement des professionnels de santé je le redis je fais aussi confiance au directeur d'hôpitaux et aux ARS pour trouver des solutions au cas par cas pour répondre aux besoins de santé nos concitoyens je fais confiance aussi à l'articulation entre l'hôpital et la ville qui se met en place grâce au service d'accès aux soins la ville justement avec les médecins généralistes notamment 6 millions de Français n'en n'ont pas et certains évoquent la contrainte il y a une proposition de loi qui est qui est travaillée par des par des députés pour contraindre les jeunes médecins à s'installer dans les déserts médicaux on va dire les plus les plus aigus pourquoi vous n'en voulez pas parce que ça ne marche pas tout simplement il suffit d'aller voir dans les pays européens pourquoi pourquoi ceux qui ont leur appliqué soit leur des mesures de régulation de coercition ou d'obligation vous avez les trois mots ça ne marche pas parce que aussi je le redis 87% de la France est un désert médical le même qui vous propose une loi puisqu'il s'agit du député garrot était aux manettes peut-être lorsqu'il aurait pu le faire lorsqu'il y avait des médecins Hollande là je redis 0 fois 0 ça a toujours fait 0 c'est ce qu'on m'a appris à l'école et je le retiens et puis ça ne marche pas parce que lorsque vous entendez vous discutez avec les jeunes médecins j'ai fait tous les congrès des jeunes internes tous j'ai tous discuté avec eux ils vous disent que si jamais ils étaient soumis à une mesure d'obligation il ferait autre chose il fait autre chose c'est une menace qu'il faut prendre au sérieux parce que l'ancienne génération n'avait pas cette mobilité ou cette facilité à changer de profession on sait bien que la jeune génération est là il faut entendre aussi cela alors on peut aussi mettre à contribution pour donner peut-être un peu d'oxygène au médecin les les passions eux-mêmes certains évoquent une forme de taxe j'allais dire pour les pour les lapins qui sont posés au médecin c'est entre 9 et 23 millions alors c'est évidemment large de rendez-vous non honoré chaque année c'est ce que propose enfin c'est ce que voudrait peut-être Emmanuel Macron François Braun lui semble le plus réservé on n'a pas bien compris c'est quoi votre proposition sur le sujet il faut une taxe d'une certaine façon ou pas je le redis alors que nous avons moins de médecins plus besoin de santé nous avons tous un devoir de responsabilité on peut tout mettre en oeuvre pour gagner du temps médical il faut aussi que nos concitoyens qui prennent un rendez-vous s'ils ne peuvent pas y aller s'excuse ou s'il ou s'il ne s'excuse pas et bah faut d'abord commencer par les RE responsabiliser et de dire que c'est important je pense qu'il est important d'abord de refaire une campagne de communication de communication en disant je prends un rendez-vous je le nord et puis si cette campagne de communication ne fonctionne pas peut-être il faudra réfléchir à un système je dis bien peut-être un système qui qui aille plus loin moi je pense que c'est important c'est en moyenne un rendez-vous par jour un rendez-vous par jour et par professionnel de santé un assistant médical pris par un médecin c'est 1,8 consultation par jour si on annule le temps gagné par l'assistant médical par un rendez-vous non non excusé je dis bien non excusé je pense on perd un peu là donc on est tous responsables on pourrait pénaliser par exemple ceux qui ont qui poussent plusieurs lapins de suite qui sont des coutumiers du fait on va dire alors ça doit exister il y a qu'un faucon c'est ce système là est pas si simple qui peut déclarer que le patient devient pas seul le médecin peut le déclarer parce que c'est lui qui constate certains médecins le demandent d'autres sont plus puis les médecins sont plus ou moins tolérants certains tolèrent un rendez-vous manqué d'autres deux ou trois donc moi je pense qu'il faut d'abord commencer par faire une grande campagne de responsabilisation en disant que c'est bien tous ensemble qu'on va réussir à lutter contre les déserts médicaux et ça ça en fait partie ça en fait partie en parlant de rendez-vous honoré ou pas de d'invitation en tout cas auquel on répond Elisabeth borne invite les syndicats à se rendre à Matignon les 16 et 17 mai prochain un pour essayer de réenclencher le dialogue social alors que les syndicats eux pour l'instant reste sur cette ferme contestation de la réforme des retraites est-ce que vous pensez tout simplement que c'est possible je pense que c'est possible mais je pense que c'est toujours nécessaire de discuter il est important toujours d'entretenir ce dialogue ce que le gouvernement a fait depuis toujours je pense qu'on ne peut avancer que si on prend le temps de se parler d'échanger et de dialoguer je crois que je pense que c'est vraiment comme ça que les choses avancent moi c'est ce que je fais autour de mes nombreux déplacements on avance et que les retraites c'est derrière nous ce qui n'empêche pas de rediscuter sur les sujets qui peut être chopé sur la réforme des retraites mais la réforme des retraites elle va être appliquée je crois que c'est important de le redire oui ce sera pour négocier discuter ou blablater c'est la question pose Laurent Berger je crois qu'on peut jouer s'amuser à jouer sur les mots syndicats vous le savez ont eu l'impression d'être un peu je pense que c'est important de s'écouter je crois que c'est le principe même de la démocratie c'est de s'écouter c'est de s'écouter de dialoguer je crois que la démocratie elle se construit comme ça en s'écoutant et on se respectant les uns les autres un mot quand même parce que c'est un sujet très important la fin de vie il y a eu cette convention citoyenne une loi doit arriver à ses rapidement maintenant appeler de ses vœux par Emmanuel Macron Dissy l'été est-ce que on sait précisément qui va la construire cette loi qui va l'écrire après les citoyens le président de la République le 3 avril dernier a annoncé très clairement après les travaux de la convention citoyenne dont je tiens à saluer la qualité que le gouvernement sous l'autorité de la première ministre devrait être travaillé sur un projet de loi avant la fin de l'été avant la fin de l'été c'est le 21 septembre pour l'instant je suis en train de travailler sur la stratégie décennale des soins palliatifs il nous a aussi beaucoup de demandés de travailler beaucoup sur ce sujet le gouvernement travaillera dans les prochaines semaines à la construction de ces lois qui sera présentée avant la fin de l'été veut une co-construction de gouvernement député sénateurs c'est ce qui va se passer est-ce que dedans il pourrait y avoir des députés des sénateurs enfin en l'occurrence plutôt des députés LFI ou RN je crois que nous avons déjà travaillé depuis le mois de septembre avec un groupe trans partisan de députés de sénateurs je dis bien transpartisans et les filles à Rennes c'est un sujet de société qui nous concerne tous et donc l'intérêt c'est aussi de travailler ensemble à construire cette loi et pour être très schématique parce que c'est une des nombreuses composantes du débat il y a notamment celle-ci suicide assister donc assister à un patient à mourir ou alors euthanasie un acte médical quel est votre position vous je ne vais pas moi dire je veux dire anticiper ce qu'il y aura dans la loi je sais aussi que avec les députés nous devons travailler avec les soignants une partie d'abord est opposée à l'évolution de la loi et une partie souhaite que nous n'allions pas jusqu'à l'euthanasie mais plutôt vers un suivi assisté je crois que la nouvelle méthode souhaitée par le Président de la République et la première ministre c'est bien de réfléchir ensemble donc le gouvernement comme il l'a déjà fait dans la première partie de septembre à avril continuera à travailler de la même méthode avec des parlementaires et avec des soignants avec l'idée de toutes les façons de cette clause de conscience qui existerait dans la loi je crois qu'il y a un principe de base oui Merci à VOUS Agnès Firmin le Bodo ministre délégué en charge de l'organisation territoriale et des professions de santé invité du 8 30 ce matin
Agnès Firmin Le Bodo