📺SERVICES À LA PERSONNE I Il faut plus d’équité et de services publics !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
fiscaux pour les emplois à domicile. Et j'ajouterai, faut-il supprimer ? Faut-il plafonner ou faut-il maintenir cette niche fiscale ?
Daniel Obonau, on a vu dans le reportage notamment Éric Cockrel s'attaquer donc à cette niche fiscale du crédit d'impôts pour les les services à la à la personne. Vous dites que les 10 % des ménages les plus aisés captent 50 % des avantages. Ça veut dire que pour vous, ce sont des aides de confort qui sont utilisées à outrance par les plus aisés.
Mais c'est plafonné. Alors, d'abord, permettez-moi de corriger. Nous n'avons proposé aucun amendement de suppression.
Nous avons proposé des amendements justement pour recentrer. J'ai pas dit que des amendements de suppression. Non, ça a été dit.
Ça a été dit dans le reportage. C'est pour ça que je me permets de de faire cette petite correction. Euh et ce n'est pas moi qui donne les chiffres que vous venez de citer, c'est la Cour des comptes qui a fait en 2024 justement un rapport sur l'ensemble de ces aides qui durent depuis 30 ans.
En fait, ça fait une trentaine d'années que l'État subventionne en fait les les ménages pour des services qui sont faits à domicile. Le seul point commun en fait de tout un ensemble de services qui sont en fait très très diverses que note d'ailleurs la Cour des comptes, c'est assez hétéroclite. effectivement, on trouve des des des besoins en fait qui sont des besoins d'ordre d'ordre social comme l'aide aux personnes dépendantes, la garde d'enfants et cetera et puis on trouve des activités dont on peut se demander en fait quel est l'intérêt social collectif, c'est-à-dire par exemple le gardiennage de maison secondaires, de résidences secondaires ou même on a eu des exemples sur du coaching personnel.
Donc tout ça, c'est encore une fois la Cour des comptes qui le dit, il faut mettre à plat ce dispositif qui, comme vous l'avez dit, coûte 7 milliards euh à la collectivité, à l'État, au trésors public. Et dans un moment où on parle des finances publiques et on demande de pouvoir faire un certain nombre d'économies, il nous semblait nécessaire effectivement et pas qu'à nous d'ailleurs puisque nous ne sommes pas les seuls à avoir proposé des amendements pour recentrer cette aide sur les personnes qui en ont le plus besoin effectivement et celles et ceux qui en non ont les moyens parce que ce chiffre de 50 % de la dépense fiscale qui profite aux 10 % les plus riches devraient quand même interpeller et se dire que bah ceux qui en ont les moyens devraient payer de leurs poches puisqu'ils ont les poches pleines les emplois qui sont effectivement nécessaire. Philippe Loti et je trouve que vous en séance, vous avez défendu le crédit d'impôt pour les services à la personne pour l'emploi, pour le pouvoir d'achat et vous êtes en désaccord sur ce chiffre de 7 milliards qui est un chiffre qui existe.
C'est c'est le manque à gagner, on va dire pour les finances publiques. C' premièrement, quel est le but d'un crédit d'impôt ? C'est faire inciter à certains comportements.
Là, c'était quoi ? C'était incité au développement de l'aide l'aide à domicile de voilà des services à la personne, ça a marché et c'était faire en sorte de limiter le travail dissimulé qui était quand même dans ce secteur un vrai problème. Ça a fonctionné aussi.
Donc finalement on a quelque chose qui fonctionne. On a des chiffres qui disent que le travail dissimulé est passé de 50 à 20 % mais alors j'ai pas réussi à comprendre comment on avait obtenu des chiffres sur le travail dis mais enfin il y en a moins. Ça c'est un fait c'est un fait avéré.
Donc je veux dire, ça nous arrive pas souvent en ce moment d'avoir des choses qui fonctionnent et on veut le remettre en cause. Deuxièmement, je trouve qu'on a une présentation chiffrée un peu tronquée parce qu'on dit ça coûte 7 milliards. Donc on a l'impression qu'on sort 7 milliards et voilà.
Mais en face vous avez des cotisations sociales, vous avez de la TVA, vous avez des allocations chômage ou RSA qui ne sont pas versées puisque les gens travaillent. Vous avez des personnes qui restent à domicile au lieu d'aller dans un établissement à l'ext en hôpital qui coûterait beaucoup plus cher. Donc si vous voulez vous avez tout un ensemble de recettes directes et de vous évitez des coûts indirects qui sont quand même assez considérables. dans le même rapport de la cour des comptes que cita Daniel Obon 1 € de crédit d'impôt génère 1, 30 1,50 € de recette fiscale selon les cas et selon les domaines d'ailleurs ou donc si on supprime cette niche fiscale, on supprime aussi les recettes fiscales qui sont liées à l'emploi de personnes à domicile.
Voilà. Donc vous voyez c'est pas c'est pas vous n'êtes pas d'accord Daniel Lobono avec ce avec ce calcul. Non, ce que je veux dire c'est que en fait ce que montre aussi le rapport c'est que en vérité en matière d'emploi euh la la progression enfin il y a une stagession en fait de l'emploi.
Ça ça pas développé autant que il était possible. Et par ailleurs, ce sont des emplois très précaires. Par exemple dans les aides en plus du crédit d'impôt, il y a un certain nombre d'exonération de cotisation.
Donc en fait une partie de ce qui devrait être apporté ne l'est pas parce que justement tout un ensemble de dispositifs permettent d'exonérer. Donc en vérité nous je le redis nous ne disons pas qu'il faut tout supprimer, nous disons qu'il faut recentrer quand vous avez en moyenne en fait le plafond en moyenne c'est moins de 2000 € et on a un plafond aujourd'hui qui est à à à 10000. Enf en fait, il y a quand même il y a quand même une marge justement sur ce que en fait en moyenne les gens utilisent et ce qui est possible et qui permet justement les effets de bord et les effets pour ceux qui en fait ont les moyens et en fait qui se font aider par la collectivité alors que ils pourraient il pourrai payer seul.
Et permettez-moi quand même de relever que l'argument pour lutter contre le travail dissimulé, je le trouve quand même problématique. C'est-à-dire que on reconnaît qu'il y a des pratiques illégales, c'est-à-dire employer quelqu'un euh de manière sans sans le sans les c'est les déclarer. au lieu de mettre les moyens pour que l'inspein du travail vérifie tout ça et sanctionne comme ils le font, on dit en fait on va aider, on va donner de l'argent aux personnes qui euh dissimulent les emplois pour queils puissent employer.
Clairement vous vous enfin vous notez quand même que moralement c'est quand même très problématique. Et par ailleurs, ce que nous disons et qui pourrait rapporter et faire des emplois stables et de revenus à l'État, c'est effectivement développer pour un certain nombre d'activités un service public, par exemple de l'autonomie et de la prise en charge de la dépendance. Et là, on aurait quelque chose qui permettrait, y compris au plus euh au ménages les plus modestes d'avoir accès à ces services.
Parce que un autre élément des des des rapports montre que en vérité ceux qui en auraient le plus besoin n'y ont pas euh n'y ont pas autant accès que ceux qui ont en fait les moyens euh de euh pouvoir payer des services sans sans sans se lasser. les les les 75 premiers des cils le premier des cils 10 % les moins aisés de la population ça représente 126 125000 personnes qui ont en moyenne une dépense de crédit d'impôt qui coûte à l'état 961 € donc il faut la doubler pour avoir la dépense effective. Bon je voudrais passer la la parole à Emmanuel Mandon.
Est-ce que Emmanuel Mandon, vous reconnaissez que le dispositif doit être amélioré et de quelle façon ? Mais évidemment, quand on peut euh, j'allais dire équilibrer les choses, il faut le faire. Et d'autant que on a des éléments de contexte à prendre en considération.
Ici, euh je veux dire, si on pose la question, c'est qu'on a un problème sur les finances publiques, c'est qu'on a un problème d'endettement et donc un problème d'équilibre. Donc le on replace les choses dans leur contexte. La 2e idée, c'est quand même que et là je trouve un décalage saisissant entre l'esprit de nuance euh qu'on a pu relever chez mes deux collègues.
Euh et puis ce qu'on a entendu euh à travers la démonstration de de monsieur Coqel qui ditemblé qu'on pourrait fonctionnariser, créer un grand service public avec toutes les difficultés qu'on connaît. Et là, je crois que ce qui est intéressant, c'est de montrer qu'on peut bien sûr caricaturer, prendre des postures et puis face à la réalité, oui, il faut savoir travailler dans le détail. Mais moi, ce que je voudrais dire et souligner, c'est ce que j'attends d'une d'un travail parlementaire, un travail au parlement, c'est qu'on puisse être autour d'une table et préparer cela.
Parce que vous voyez, c'est au détour d'amendements qui arrivent dans un temps très contraint qu'on se retrouve à se positionner. C'est pour ça qu'on vous donne du temps ce soir pour en parler en dehors de 42 secondes d'examen d'un amendant. Mais quand pendant des mois euh nous avons attendu le débat parlementaire et que finalement on n'a pas pu se préparer utilement et on a juste à posé toutes ces discussions.
Alors on va essayer, je ne prétends pas que je vais réussir à vous mettre d'accord ce soir mais est-ce qu'il faut exclure certaines activités du crédit d'impôt au service à la personne ? Daniel Obona parlait des des coachs. Il se trouve qu'un coach sportif fait partie du crédit d'impôt sous certaines conditions.
Mais si vous faites venir un coach à domicile pour faire du sport, vous pouvez défiscaliser sa prestation. Est-ce qu'il faut sortir les coachs sportifs du crédit d'impôt ? Alors moi sa j'ai eu un exemple par exemple vous allez me dire que vous aviez eu un coach sportif.
Non j'ai pas eu j'aimerais ça. Je devrais je devrais devrais je devrais y penser plus fiscalisé. Je devrais je devrais y penser d'ailleurs.
Non mais j'ai eu un exemple de de personnes qui me dit qui me qui m'écrivait qui m'expliquaient que elle a été malade, elle a eu des gros problème d'articulation et cetera. Elle est rentré chez elle et pour se remettre un petit peu à pouvoir bouger et cetera, elle a pu avoir l'appui d'un coach qui l'a qui l'a aidé, qui l'a accompagné et cetera et que ça lui a fait beaucoup de bien. Alors je dis pas que tout est parfait.
Je dis pas que on peut pas trouver ça et là en disant ça, on exagère un peu, ça on exagère un peu. Mais faut toujours regarder le bilan coup avantage. Qu'est-ce qu'on va faire ?
On va mettre un français derrière, on va mettre un contrôleur de un inspecteur du travail derrière chaque français. C'est pas raisonnable. Donc à un moment faut regarder quel est le bilan qu'avantage.
Oui, il y a peut-être, c'est clair, on peut dire "Ah ben oui, ça faudrait peut-être pas" et cetera, mais si on touche à tel secteur, ben on va aussi perdre des avantages. Donc quel et puis franchement ces secteurs de coach sportif, même l'aide au devoir, enfin certaines choses qui sont remises en cause, c'est en plus quantitativement assez marginal dans l'ensemble du dispositif. Oui, puisque c'est d'abord les aides à domicile pour les personnes handicapées et les personnes âgées.
J'ai un autre chiffre Daniel Obonau. 50 % du total des dépenses émane de personnes qui ont plus de 70 ans. Oui, bien sûr.
Mais par rapport et vous leur dites quoi à ces personnes parceellement propos nous avons fait plusieurs propositions d'ailleurs plusieurs amendements, pas que nous par ailleurs qui proposent par exemple de plafonner enfin de de descendre le plafond comme je l'ai dit la moyenne en fait. Euh aujourd'hui le plafond, bon il a été un petit peu abaissé mais en fait la moyenne c'est à peu près voilà mais voilà mais c'est en descendant le plafond en en revoyant les taux en vérifiant un certain nombre de de caractéristiques pour les bénéficiaires. Donc en fait il y a tout un ensemble de mécanismes qu'on pourrait mettre en offre et et par ailleurs à chaque fois nous avons toujours exclu bien évidemment tous les services qui ont à voir avec la question de la dépendance et de l'autonomie et des personnes en situation de handicap.
Ça, il y avait un accord euh de tout le monde pour dire que bien évidemment que pour ces services-là. Mais effectivement et encore une fois, nous nous appuyons sur les rapport de la cour et compte qui disent qu'il y a un problème là-dessus. Et moi, j'aurais bien aimé pouvoir par exemple en parler si on avait eu par exemple le débat sur la grande loi, la véritable grande loi d'autonomie pour parler de nos propositions pour un service public de l'autonomie.
Mais ça c'est bien de la responsabilité aujourd'hui des gouvernements successifs de n'avoir jamais permis de prendre le temps pour parler des solutions qu'on pourrait apporter à tout un ensemble de ces de ces publics qui ont qui ont qui utilise ces services mais qui aussi et et je le rappelle aussi c'est pas gratuit, il y a quand même 50 % pour des pour les foyers pour les familles doivent avancer l'argent pour tout un ensemble de de services. Vous voyez que il y a un coût social là qui n'est pas pris en charge. Le diagnostic, je crois qu'on a on l'a tous fait.
C'est pas c'est pas c'était pas le ça le sujet. Le problème c'est quand vous êtes en forte tension que vous avez des comptes publics qui se dégradent, des comptes sociaux en grande difficulté, il y a un pas de géant à faire et c'est vrai que aujourd'hui tous les le système politique n'a pas répondu à ses attentes. Ça, je suis complètement d'accord avec vous.
Mais c'est pas aussi simple. Et je voudrais dire aussi que derrière euh une réglementation, une législation fiscale, il y a un un écosystème qui s'est construit et il y a des gens qui ont construit leurs emplois. Euh il y a des femmes et des hommes qui sont euh en activité et je trouve que on peut pas agir à la légère, au détour d'amendements euh comme ça dans une dans un contexte d'ailleurs où entre nous mettre des mesures nouvelles alors qu'on ne sait pas comment on va atterrir.
Je crois qu' aussi on risque de se faire plaisir. Et moi je et moi je me posais même la question de savoir s'il fallait toujours appeler ça une niche fiscale. Bah oui, parce que la niche ça nous rappelle au chiens qu' a dedans la niche.
Mais non, mais dès qu'on parle de niche, on parle davantage comme si c'était et alors que c'est tout à fait variable. Vous avez vous avez des dispositifs qui concernent effectivement très peu de monde et puis d'autres au contraire, on vous l'avez dit, 7 milliards et puis des centaines de milliers de personnes concernés et des emplois derrière. Oui, mais quel quel emplois ?
Parce que enfin, excusez-moi, moi j'ai moi j'ai eu à travailler dans le service euh à à la personne et euh quand vous regarder les emplois, posons-nous la question quel est le secteur un secteur économique qui subvention de l'État à ce niveau-là mais qui produit en fait des des emplois de de pauvreté ou de précarité. faudrait faire le bilan aussi de tout ça bientôt là moi je vais vous suer le crédit d'impôt de temps parce que je vais prendre une coulé ces emplois on est quand même dans un secteur qui qui représente plusieurs centaines de milliers d'emplois plus de 3 millions plus de 3 millions d'utilisateur plusieurs centaines de milliers d'emplois qui peut encore en créer plusieurs centaines plusieurs centaines de milliers qui reprend qui empêche les gens d'être totalement qui empêche les gens d'être totalement précarisés parce qu'il les met vraiment avec un vrai contrat et cetera qui sont pour une grande partie des gens qui ont parfois des niveaux de formation assez bas ou alors qui ont plus de 50 ans. Donc ils sont des gens qui sont parfois difficiles employés.
Donc on est vraiment sur un secteur qui apporte vraiment une bouffée d'oxygène et puis on est dans une économie de marché. Le débat est terminé et vous allez m'en vouloir parce que si jamais vous voulez réagir à Valérie Brochard et au Bourbon Express, vous n'aurez pas le temps. Donc après vous m'en voudrez, vous en voudrez à Valérie.
C'est Bourbon Express, c'est le journal de l'Assemblée nationale et c'est maintenant. Très bien. Très bien.
Attention. Ça va Valérie ? Ça va très ou ça va.
On commence avec un chiffre ce soir dans le Gourbon Express. Les 48726 élèves sont en situation de handicap et n'aurait aucun accompagnement depuis la rentrée 2025. C'est la direction générale de l'enseignement scolaire qui a tout simplement compté le nombre d'enfants handicapés sans aucune aide en milieu scolaire depuis septembre.
Un chiffre révélé sur France Interre ce matin, mais que le rapporteur de la commission d'enquête qui travaille sur les défaillances de de prise en charge du handicap bah réclamait depuis longtemps un manque de transparence qu'il compte bien soulever en en commission. Regardez aujourd'hui on va essayer de convaincre la ministre en charge du handicap, le ministre de l'éducation qui seront auditionnés cette semaine pour leur dire que ben il faut mettre le moyen, il faut aussi penser un peu la méthode être plus transparente sur les chiffres parce que quand le diagnostic posé il n'est pas bon, on a souvent face à cela des solutions qui ne sont pas opérantes et adéquates. Et quelques heures plus tard et bien la ministre déléguée chargée de l'autonomie et des personnes handicapées a reconnu la difficulté d'obtenir des chiffres précis.
Mais elle avance aussi des solutions pour l'année scolaire en cours. On a des systèmes d'information qui sont parfois encore pas euh tout à fait à la hauteur. Pour autant, il faut pas non plus nier ou sous-estimer euh l'engagement et l'investissement qu'il a pu avoir pour apporter ces réponses.
En continuant nos recrutements d'ESH. On on a euh un objectif de plus de 1000 sur 2025. Et donc on passe à la suite peut-être.
Oui. Allez, on ne peut pas y échapper. On revient encore un peu sur le budget mais là c'est le regard du prix Nobel d'économie qui nous intéresse ce soir.
Et oui et oui Adeline Philippe Aguyon était auditionné cet après-midi par les députés de la commission des affaires économiques. Alors il avait plutôt dans la journée fustigé regarder les propositions de contrebudget lancé par le rassemblement national. il y va pas avec le le dos de la cuillère, je le cite, incompétent et amateur, mais en commission, il a surtout répondu au députés qui lui demandait pourquoi il était contre la taxe Zucman.
Je je crois vraiment qu'on peut pas demander un effort à tous les Français budgétaires sans demander un effort à au à ceux qui ont le plus. La taxe dumane, nous on avait montré qu'elle rapportait jamais 20 milliards. Moi, je suis pour niche plus taxe différentiel sur le patrimoine non productif et et qui aille jusqu'à 4 5 milliards.
Voilà, je pense que là on peut arriver à quelque chose. Ah, ça peut être un Zukman euh améli Zucman, ça peut être autre chose. Moi, j'aime beaucoup Gabriel qui est un copain, donc le mot Zucman, je suis pas allergique au mot Zucman.
C'est un ami à moi. D'accord. Et on discute beaucoup.
Finalement, on se demande si cet axe, il faut pas l'appeler autrement en fait que que Zucman comme ça passera. Non, cette leçon d'économie du du prix Nobel prix Nobel qui sont pas d'accord mais après tout ça fait partie du débat. Oui effectivement peut être un bon théoricien avoir un problème de sens pratique hein.
Un bon théoricien n'est pas un bon praticien de la part de quelqu'un qui a inspiré la politique macronis avec les brillants résultats économiques qu'on connaît aujourd'hui, je trouve que c'est assez requignolesque. Mais ce qui est sûr c'est que ce que nous allons avoir à discuter, ce sera d'un côté ce que nous nous proposons, la véritable taxe Zucman et puis ce qui est l'objet je crois de négociation un peu de couloir avec le Parti socialiste. Il y a bien des discussions.
Moi monsieur Fort a eu le mérite de reconnaître qu'il discutait de manière très intense et on se retrouve avec une espèce de taxe à trou taxe passoire de la vie même de celui qui a pensé le dispositif. Vous avez entendu, il a expliqué que en fait c'était un peu une une manière de d'enfumer tout le monde que de prétendre que la version discutée par le PS et le gouvernement allait répondre aux besoins fiscaux. Mais l'enjeu, il est pas là.
Je crois qu'il faut dépasser tout ça. Euh, sincèrement, la question c'est de savoir comment on d'abord on boucle un budget. Je crois que c'est la priorité.
Deuxièmement, euh effectivement les grandes réformes, elles viendront au moment de la présidentielle. Il y a un grand débat qui est posé par un certain nombre d'acteurs dans ce pays et que ce soit toutes les toutes les grandes familles politiques, ben c'est les présidentielles qui vont le trancher. Je suis désolé, c'est pas le moment.
Alors, plutôt elles viennent, mieux c'est les présidentieles, n'est-ce pas ? Comme ça on sortira, elle est toujours sur le sujet d' C'est vous, c'est vous qui portez la question de la présidentielle facile rester sur le budget niveau des débat qui sont pas qui on peut pas tout ramener pour boucler budget, il faut il faut des milliards quand même. Non, on va les laisser des il est vrai quand même que moi en séance, j'ai parfois l'impression vous savez de d'entendre le clip d'une célèbre chanson des inconnus.
Vous savez taxe sur taxe au nez pas. Voilà, c'est ça. Non, les rap les rap les rapisent ça.
Ce qui est dans le pays qui est quand même le plus fort euh taux de prélèvement obligatoire de l'OCDE est quand même un peu étonnant. On reste sur le budget mais cette fois avec un député qui communique euh sur les réseaux sociaux pendant le débat en séance. Oua ouais, c'est Pierre Cneu député ensemble pour la République des des Hautes Scènes et lui aussi comme Philippe Agon, il a voulu critiquer le contrebudget du Rassemblement national mais alors lui, il a préféré le faire en musique. plat vraiment plat.
Voilà. Alors pour Pierre Cneu il faut défendre les propositions du gouvernement et et chercher partout des des économies et pour chaque tranche de 100 millions d'euros de déficit supplémentaire et bien elle a décidé de de courir 1 km. Voilà c'est sa métaphore à lui du marathon budgétaire.
La séance de samedi pour le coup a été beaucoup plus dépensière puisque je suis parti là pour une course entre 25 et 26 km puisque nous avons grévé le déficit d'à peu près 2,6 milliards d'euros. Alors plus tard dans dans la vidéo he le député expliquera que ce qu'il fait là sur les réseaux sociaux et bien c'est de la pédagogie une méthode qui ne fait pas vraiment l'unanimité chez ses collègues. On n'est pas des influenceurs, on n'est pas des youtubeurs, on n'est pas des pitres euh et donc aujourd'hui il faut rester à la hauteur des fonctions qui sont les nôtres.
Moi ce folclore là des des des des de certains collègues oui me met très mal à l'aise et très en colère en fait. C'est un mauvais acteur, c'est un mauvais théâtre, c'est un mauvais rôle. Voilà, on est dans le cinéma et dans le mauvais cinéma.
Savoir si les gens font des marathons sur Strava et cetera. Bon ben ça c'est leur truc. S'ils ont envie d'aller courir grandir leur face.
Qu'il fasse carrière qu'il aille à danse avec les stars. Clairement il s'est loupé de vocation. Bon c'est bon il est rabillé.
On va pas leur demander le rab parce que sinon ça en remet une couche. On voulait terminer avec un petit point calendrier Valérie. Oui c'est le ministre chargé des relations avec le parlement Laurent Penous qui nous a donné ce nouveau rendez-vous à calé dans l'agenda.
Regardez, le gouvernement a inscrit les débats sur la fin de vie à l'Assemblée nationale en février prochain. Ce combat que j'avais porté au côté du rapporteur Olivier Falordi me tient profondément à cœur. Je me réjouis qu'il puisse se poursuivre.
Mais alors il s'est peut-être un petit peu précipité si on en croit Olivier Falorn. Nous avons interrogé aux quatre aux quatre colonnes cet après-midi. A priori, on s'orienterait vers une inscription au Sénat à partir du 12 janvier pour ensuite que le texte revienne en seconde lecture à l'Assemblée nationale en février.
Donc cela suppose que le blocage au Sénat s'arrête. Cela suppose qu'il y ait un budget d'adopter à la fin de l'année. Cela suppose qu'il n'y ait pas de censure.
Cela suppose qu'il n'y ait pas de dissolution. Beaucoup de conditions encore à relever. Alors, je vous explique Adeline, stoppé par la dissolution en 2024 et bien les deux propositions de de loi sur la fin de vie et sur les soins palliatifs avaient pu finalement être adopté en mai dernier et devait faire leur arrivée fin septembre au Sénat.
Sauf que la chute du gouvernement Baïro a de nouveau bloqué les travaux parlementaires et depuis bah vous l'avez compris, Olivier Fanorni accuse la majorité de droite au Sénat opposé au texte et bien de freiner voire de paralyser la navette parlementaire. Il a voulu tendre le bras des sénateurs ou quoi ? C'est ce qu'il a tenté mais l'annonce de Laurent Pifou a fait tiquer les élus de la chambre haute qui se sont empressés de communiquer leur étonnement à nos amis de public sénat.
C'était pas prévu, on ne sait pas, ça nous intéresse. Je n'ai été prévenu de rien. Alors pour calmer les susceptibilités, bien le ministre a tout de suite rectifié le tir avec un second tweet précisant évidemment que l'examen à l'Assemblée ne se fera que sous réserve de sa lecture préalable au Sénat.
Mais le ministre chargé des relations avec le Parlement aura donc réussi à vexer les sénateurs 15 jours à peine après sa sa nomination et ça ça risque de bloquer encore un petit peu le calendrier. Merci Valérie et merci à nos trois invités de de ce soir d'être venu sur le plateau de chaque voix compte. Nous revenons demain en direct à 19h30.
Yeah.
Danièle Obono