Dominique Farrugia, un Nul avec un grand N - C à Vous l’intégrale - 30/09/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" vous accompagne jusqu'à 21h avec Emilie, Lorrain et Pierre.
Cette semaine, notre cheffe est un sacré numéro. Elle a ruiné toute une batterie de casseroles. Elle a servi un plat brûlé à C.Cordula qui lui a fait remarquer que sa sauce n'était pas assez épaisse.
Elle s'est amusée à faire du bombing avec un poivrier géant pendant toute l'émission. - Elle ne veut pas le lâcher, son poivrier... "Ta sauce n'est pas assez épaisse!" - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui se passe? - Cookinut: Vous aimez m'afficher comme ça... - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes auto-affichée!
Vous passez vos soirées à vous regarder en arrière-plan, en cuisine. Vous en tirez quelle conclusion? - Cookinut: Que je ne sais pas vraiment cuisiner.
Aujourd'hui, j'ai récidivé. Je me suis dit que j'allais utiliser le four, et je l'ai quand même fait cramer...
Je voulais faire un grilled cheese, mais il est surtout "grilled"! - A.-E.Lemoine: Et ça, c'est en pensant à C.Célarié que vous avez fait cette soupe de tomate roborative? - Cookinut: Pas vraiment.
Elle a dit qu'elle aimait bien les soupes...
Je ne sais pas si elle aime les tomates. - A.-E.Lemoine: Vous allez peut-être me dégoûter définitivement des soupes. - Cookinut: Peut-être... - A.-E.Lemoine: Un jour, une catastrophe en cuisine.
Officieusement, les 2 personnages se prennent pour des Columbo. Charline est capitaine de police. Elle vient d'être mutée à Rennes.
C'est l'occasion d'assouvir leur passion. - On va reprendre les bonnes habitudes. J'ai 32 ans et je suis capitaine de police. - Quelqu'un est mort? - C'est qui? - Tu crois que c'est un incendie criminel? - Ne t'emballe pas. - J'étais en train de cambrioler la maison du voisin. - Vous pensez que mon métier, c'est de faire du point de croix?
Vous ne bougez plus un pied, une main... - Qu'est-ce vous foutez? - Tu es complètement dingue! - Comment ça s'appelle quand on veut tuer ses parents?
Un "parencide"? - A.-E.Lemoine: Salut à tous les 2, C.Célarié et D.Farrugia.
Nous allons parler d'"Enquête de famille", une mini-série à découvrir à partir de jeudi sur TF1. C'est une série que vous avez imaginée, Dominique. Vous en réalisez 2 épisodes.
Pas les 6, il ne faut pas déconner! C'est une série que vous définissez avec un anglicisme. Vous dites que c'est du cosy crime.
Pouvez-vous expliquer ce que c'est? - D.Farrugia: Comment définir le cosy crime... - A.-E.Lemoine: Un crime douillet? - D.Farrugia: Il y a des meurtres, mais c'est sympa. - A.-E.Lemoine: On tue gentiment? - D.Farrugia: Il y a de vraies enquêtes.
Elles sont bien tenues par Charline, dont c'est le métier. Eux deux sont fans de romans policiers et de séries. Ils veulent enquêter aussi et ils foutent la merde. - A.-E.Lemoine: Littéralement.
Ils s'en donnent à coeur joie. - C.Célarié: Oui.
Ils sont un peu débiles. C'est ce que j'ai adoré! Ils ont un côté "gens normaux".
Je ne dis pas que tout le monde est débile! Ce sont des gens qui ont des défauts. Ils aiment trop leur fille. - P.Lescure: Des défauts comme on aime. - A.-E.Lemoine: Ils veulent l'aider... - C.Célarié: Mais ils foutent le bordel.
Ils s'y croient. C'est ça, le côté un peu british et burlesque. Ils pensent qu'ils peuvent se déguiser, enquêter, aller dans une morgue... - A.-E.Lemoine: Se faire passer pour d'autres...
Ils arrivent quand même à 2 ou 3 trucs. - D.Farrugia: Oui.
B.Le Coq est très convaincant en papa poule. On s'est vraiment bien amusés.
C'était sympa à faire. C'était drôle. - A.-E.Lemoine: Vous êtes Fan de polars dans la vraie vie?
Enfin, de romans policiers? - D.Farrugia: Je suis fan de trucs qui marchent, c'est mon problème!
J'ai filé mon idée à 2 scénaristes et ils en ont fait quelque chose de sympa et de drôle. On suit l'enquête policière et en même temps, il y a les drames de cette famille. Elle cache plein de choses.
Au 1er épisode, elle apprend que son père n'est pas son père. - A.-E.Lemoine: D'habitude, c'est moi qui balance le contenu! - D.Farrugia: Je préfère le dire.
Les gens sont en train de dîner et la série passe à 21h10. - A.-E.Lemoine: "Dominique nous avait prévenus!" - D.Farrugia: Pardon...
J'ai rencontré monsieur, qui est très sympa. - L.Sénéchal: Vous vous connaissez depuis un petit moment... - D.Farrugia: Non. - A.-E.Lemoine: Vous ne saviez pas ce qu'il avait fait jusque-là. - D.Farrugia: Je sais qu'Emilie est fan de Marseille. - E.Tran Nguyen: Merci de le signaler! - D.Farrugia: L.Sénéchal, je ne vous connais pas encore très bien. - L.Sénéchal: Moi, je vous connais.
Quand vous étiez producteur, je sais qu'il fallait bien lire les scénarios en détail. - D.Farrugia: Il est très bien, ton scénario, mais c'est dommage que le chien meure. - Victor, c'est le personnage principal. ...
C'est C.Ménager. - D.Farrugia: C'est comme ma fille de coeur.
Je l'aime beaucoup. Elle a cartonné avec sa série sur Instagram, "Ménagez-moi". - L.Sénéchal: Avec le frère d'A.Astier, S.Astier.
Quand vous recevez des scénarios...
Vous avez dû en lire des vertes et des pas mûres. Vous avez reçu des scénarios pourris dont vous vous souvenez? - D.Farrugia: J'ai écrit des merdes, surtout! - A.-E.Lemoine: Vous dites que c'est vous qui avez fait le plus de films dans la bande des Nuls...
Pourtant, ce sont les films qui ont le moins marché! - D.Farrugia: Si vous totalisez les entrées, c'est le cas. - A.-E.Lemoine: Vous avez réussi dans l'échec. - L.Sénéchal: A Cannes, vous avez réussi un coup de bluff, une fois.
Vous aviez annoncé la sortie d'une comédie intitulée "Le Pacte des poules". - D.Farrugia: Oui.
A l'époque, il y a très longtemps, on distribuait tous les jours "Le Film français" et "Ecran total". J'avais acheté la une avec une fausse affiche d'un film réalisé par M.Hazanavicius.
Il était au courant, mais il n'allait pas le faire. Il y avait tout le monde! J'ai signé un contrat de 3 ans de développement pour "Le Pacte des poules". - L.Sénéchal: Ca avait débouché sur de vrais projets. - D.Farrugia: Mais oui!
Avec du vrai argent! Je l'ai réinvesti dans d'autres films. - A.-E.Lemoine: C'est un coup d'une fois. - D.Farrugia: Oui.
Vous ne le faites pas 2 fois, mais il faut le faire 1 fois! - E.Tran Nguyen: Clémentine, vous voulez nous parler de la série "Le Diplôme".
Vous y jouez une femme battue qui cherche à échapper à son mari. - C.Célarié: Je pense aux femmes victimes de violences conjugales, qui m'ont tout inspiré.
J'ai vécu des choses comme ça. Dans la salle, il y a plein de femmes qui ont vécu des choses comme ça. Je ne suis pas là pour faire l'ambassadrice, mais quand même.
On n'a pas le droit de douter de la parole d'une femme qui dit qu'elle est battue, qu'elle ne peut pas partir, qu'elle n'a pas d'argent...
Le gouvernement devrait prendre ces femmes en compte. - E.Tran Nguyen: Il y a de l'émotion, de la puissance... - C.Célarié: Nous serons heureuses quand on se penchera vraiment sur le problème.
Un rôle comme ça, ce sont 2 mains tendues. Une main tendue parce que tout à coup, tu vas être moins seule...
C'est la catharsis. Tu vas revivre ce que tu as vécu, avec un acteur exceptionnel qui est tout sauf violent, C.Berling, un acteur merveilleux et un homme extraordinaire.
Tu vas revivre ça et le partager. Tout à coup, tu ne te sens plus seule du tout. Ensuite, quand tu reçois un prix, c'est une autre main tendue.
Vivre ce que j'ai vécu, c'est une chance folle. C'est pour ça que ça se partage et que tu as envie de gueuler avec amour. - E.Tran Nguyen: Vous l'avez vraiment vécu, vous.
Est-ce que ça fait du bien? - C.Célarié: Oui.
Tu peux enfin partager quelque chose qui n'est pas partageable, parce que personne ne te comprend au moment où tu le vis. Tu es dans un gouffre de solitude. Tout à coup, tu peux le dire.
C'est pour ça que c'est bien qu'il y ait des rôles comme ça. Il n'y en aura jamais assez. Ca libère la parole. - A.-E.Lemoine: Ca appelle "Le Diplôme".
C'est bientôt sur TF1. Jeudi, c'est "Enquête de famille", dans un tout autre registre. - D.Farrugia: Je trouve ça formidable que Clémentine puisse jouer dans ces deux séries.
Dans ce rôle-là, elle est particulièrement émouvante. Elle a son vécu, qu'elle offre au metteur en scène. C'est rare et il faut saluer ces acteurs et actrices qui sont capables de tout. - C.Célarié: Merci.
Je vais t'embrasser sur la bouche. - A.-E.Lemoine: Vous n'arrêtez pas de vouloir embrasser les gens sur la bouche à la télé! - D.Farrugia: Si je m'attache trop, je ne vais plus partir. - A.-E.Lemoine: On veut bien assister à une histoire d'amour en direct. - C.Célarié: Dominique, c'est toi qui fais ça.
C'est ton esprit. Je suis amoureuse de Dominique depuis très longtemps. J'ai été impressionnée d'être dirigée par lui.
Et ce rire que tu as...
Ca me rappelles P.de Broca, des metteurs en scène qui ne sont plus de ce monde, des gens qui se marraient comme ça... - A.-E.Lemoine: Le rire de Dominique, ça donnera lieu à un dossier.
On a investigué, avec des documents. Ce sera une grande partie du dîner de "C à vous". - D.Farrugia: L'autre jour, j'ai vu un documentaire sur un acteur qui avait un rire pourri.
Il avait été obligé d'en changer. - A.-E.Lemoine: C'est affreux!
Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Ce n'est pas à vous que je vais apprendre que le public a toujours raison.
Le public est roi, même s'il ne faut pas toujours lui donner ce qu'il demande. C'est ce qui fait la grandeur de votre métier. Tout ça pour dire que dimanche prochain, une version restaurée de "Papy fait de la résistance" ressort.
Il est sorti il y a 42 ans à un moment où la bande du Splendid commençait à s'éloigner. On y retrouve J.Villeret, Galabru, J.Maillan.
A la réalisation, c'est J.-M.Poiré.
Voici quelques extraits. - Ils ont tous les droits. - Tais-toi, tu nous fais honte!
Tu parles comme la radio allemande. - La radio allemande dit parfois des choses très vraies. - Papier, s'il vous plaît.
Au trot! - Bienvenue à Paris, général Spontz! - P.Lescure: Dites-vous que Poiré et Clavier ont eu du mal à convaincre J.Maillan, notamment pour certaines scènes avec J.Villeret, tellement il était à son meilleur.
Mais J.-M.Poiré expliquait à J.Villeret combien ils étaient heureux... - C'est la star de cette scène.
C'est un moment où elle se considérait comme figurante. C'était une diva, une prima donna, J.Maillan, une star de théâtre.
Elle était toujours la première. Toutes les pièces étaient basées sur elle. C'est elle qui décidait de tout.
Tout était basé sur elle. Se retrouver avec un mec qui fait du cirque à côté...
D'ailleurs, ça rajoute beaucoup à la comédie. On sent qu'elle est horripilée, qu'elle le trouve très vulgaire. - P.Lescure: Au départ, "Papy", c'était la seule pièce du Splendid qui n'a jamais été captée.
C'est C.Clavier qui a voulu en faire un film. Pour ceux qui vont le découvrir, vous allez être emportés par J.Villeret, irrésistible en demi-frère d'Hitler. - C'est lui qui m'a proposé sa démarche.
Il a voulu me la montrer. Je ne sais pas comment il fait ça! C'est un numéro de music-hall.
Sa jambe part sur le côté, comme ça. C'est génial, ça m'a fait perdre beaucoup de temps. J'ai rajouté 2 plans pour voir la démarche, sinon, il était debout dans la voiture. - P.Lescure: Et on est contents qu'il ait rajouté ces plans.
On termine avec l'ensemble du casting féminin, ou presque. Je n'avais pas cité D.Lavanant.
Ils reprennent "La Marseillaise" avec bravoure et harmonie. Propos en allemand. ... - C'est honteux!
Je ne suis pas d'accord. On va tous finir nos jours dans une prison allemande tenue par des Français. Papy! - Je n'ai pas peur, moi.
Je m'en tamponne les amygdales. - Arrêtez! - P.Lescure: A l'époque, la critique de droite, de gauche et du groupe central, comme on dirait aujourd'hui, a été assassine.
On s'en fout. Le public y est allé nombreux. A partir de dimanche, vous l'aurez restauré en 4K.
A partir de novembre, vous l'aurez en VOD sur Canal. - D.Farrugia: Il y a une parodie des "Dossiers de l'écran" à la fin qu'il ne faut pas louper.
C'est extraordinaire. Je n'ai jamais autant ri. - A.-E.Lemoine: Pourquoi la critique a été si violente? - P.Lescure: Elle se trompe, parfois. - A.-E.Lemoine: Elle s'est bien plantée, là.
On ne va pas se faire que des amis. Dans un instant, hommage à S.Signoret.
D'ici là, les coulisses de la mode habillage-coiffure de "C à vous". - C'est incroyable. Je vous ai juste demandé un rafraîchissement et vous avez sublimé ma coupe de cheveux.
C'est du génie. - Mouais. - Qu'est-ce qu'il y a? - Comme vous faites de la politique, je n'arrive pas à croire ce que vous dites. - Je vous le promets. - Des promesses, toujours des promesses. - C'est jaune. - Non. - Vous voyez bien que c'est jaune! - Oui, mais comme c'est vous qui le dites, je doute. - Je ne sais plus quoi faire. - Vous pouvez essayer de mentir. - Votre collègue est très bien habillé. - C'est gentil.
Ah non, ce n'est pas gentil. - T'inquiète, je ne l'ai pas cru. Mais c'est vrai que tes couleurs ne vont pas trop ensemble. - Vous n'avez pas cru ce que je disais alors que je mentais.
Quand je ne mens pas, il faut me croire. - C'est compliqué. - Même quand vous dites des trucs bien, je sais que c'est juste pour que je vote pour vous.
Donc, je n'y arrive pas. - Quand j'étais jeune, j'étais bourré d'espoirs. J'ai choisi d'être élu pour faire bouger les choses.
Alors oui, parfois, on arrondit les angles pour accéder au pouvoir. Mais moi, je suis resté ce gamin de Biscarosse... ... - Elsa, on ne s'entend plus! - Pardon, je trouvais que ça allait bien. - A.-E.Lemoine: Du rap et du foot dans Oh my pop. - E.Tran Nguyen: La musique et le foot ont toujours été étroitement liés.
D'ailleurs, quand on pense à la victoire de 98, vous pensez à ça. ...
Et quand vous pensez à la victoire des Bleus en 2018, il y a encore un fond sonore qui s'allume. "Ramenez la coupe à la maison". En 2022, on a perdu face à l'Argentine.
Enfin, on a fait match nul selon Lorrain. On se console avec ça. "Freed From Desire". "Freed From Desire", de Gala, qui est revenu à la mode.
Foot et musique, ça va ensemble, et ça va encore plus loin. Depuis un siècle, c'est le sport préféré des Français. Le rap s'attend à devenir le genre le plus populaire, notamment grâce au foot.
Tout est lié. Ca, c'est une Marseillaise qui le dit. De retour à Paris, je me rappelle qu'on a célébré les joueurs au Parc des Princes.
Les footballeurs ont défilé les uns après les autres. Ils devaient rentrer sur une musique qu'ils avaient choisie. Chacun a choisi du rap. ...
Il y a une tradition au foot. Quand un petit nouveau arrive dans un club, il doit chanter une chanson devant tout le club pour la première fois, pour se faire intégrer. C'est le bizutage.
Quand il y a D.Doué qui arrive chez les Bleus, ou P.Pogba à Monaco, ils rappent. ...
Le rap, ce n'est pas n'importe lequel. C'est le rap français, et même marseillais. Il y a cette image de la star du Barça, L.Yamal, qui est devenu assez culte.
Le fait qu'il se déplace tout le temps avec son enceinte et qu'il écoute du Jul. - D.Farrugia: Le pauvre! - E.Tran Nguyen: Le rap, c'est aussi ce qu'on met dans les vestiaires et dans les loges pour célébrer une victoire. ... - A.-E.Lemoine: Bonsoir, Naza.
Vous êtes venu avec votre sac à dos. C'est sur votre musique que dansent les champions du monde 2018. - Naza: Exactement. - A.-E.Lemoine: C'est grâce à eux que vous avez percé. - Naza: On va dire ça, pour une partie.
Ca me donne des émotions. - A.-E.Lemoine: Pourquoi?
Ce sont eux qui ont popularisé votre musique en dansant dessus pendant toute la Coupe du monde 2018. - Naza: C'est ça. A chaque match, ils mettaient mon son à la fin du match, jusqu'à la finale. - A.-E.Lemoine: Et ils ont gagné.
Vous avez gagné 2 Coupes du monde cette année-là. Vous dites que grâce aux Bleus, vous avez percé, mais c'est là que vous êtes très drôle. Vous dites que vous avez doublement percé car vous vous êtes fait connaître du grand public et de votre père aussi. - Naza: Exactement.
Quand j'ai dit à mon père que je faisais de la musique, il m'a dit: "Laisse ça là-bas." Quand il a entendu mon son dans les vestiaires de l'équipe de France, c'est là qu'il m'a dit: "Tu as percé." - A.-E.Lemoine: Vous qui êtes fan de foot, ça a inspiré votre nom de scène. - Naza: Oui, ça vient de Nazario, Ronaldo, le Brésilien. - A.-E.Lemoine: Votre vrai nom, c'est Jean-Désiré Soso Dzabatou.
Vous êtes tellement fan de foot que vous avez mis de l'argent dans un club de foot belge. - Naza: Que j'ai fait couler. - A.-E.Lemoine: A vous tout seul? - Naza: Je me suis associé à des gens, ça n'a pas marché.
Mais il y a quelque chose qui va sortir, j'ai tout filmé. - A.-E.Lemoine: Ca va faire un documentaire? - Naza: C'est ça. - A.-E.Lemoine: Votre carrière n'a pas coulé depuis 8 ans. 2 albums platine, 2 albums or, 12 singles platine, 7 singles diamant, 21 singles d'or, dont "Sac à dos".
Vous portez ce sac à dos 7 jours sur 7, 24h/24 depuis 2016. - Naza: Oui, je me douche avec. Il y a tout dedans. - A.-E.Lemoine: C'est devenu votre gri-gri. - Naza: Je l'avais mis en pause avec le covid.
Je l'ai remis il y a un an et demi seulement. - A.-E.Lemoine: Le sac à dos avait fait un burn-out.
Votre nouveau single s'appelle "Appelle les pompiers". A chaque fois, c'est accompagné de chorégraphies, de clips, de musique entraînante. C'est votre style de musique. - Naza: J'aime beaucoup danser, bouger mon bassin.
Je suis connu pour ça. Je suis le seul rappeur qui danse comme ça. - A.-E.Lemoine: Pourquoi les rappeurs ne dansent pas? - Naza: Il y en a d'autres.
Ils ont le petit truc. Mais moi, j'ai poussé le bouchon. Je bouge mon popotin comme jamais. - A.-E.Lemoine: Vous dansez partout, dans la forêt.
On vous voit bouger avant de prendre l'avion...
Ca, c'est un petit pas de danse timide. - Naza: Ca, c'est léger! - A.-E.Lemoine: Avec la valise, quand même.
En faisant vos courses, également. Dans les rayons, on peut vous croiser tranquillement... - Naza: Tu prends ta boîte de conserve, tu me vois danser. - A.-E.Lemoine: Et surtout, vous serez à Bercy le 30 octobre prochain.
Vous allez danser devant 20 000 spectateurs. C'est la capacité De l'Accor Arena. Pour ce Bercy, il y a une chorée officielle. ... - Naza: Mes potes le font très mal. - A.-E.Lemoine: Ca ressemble à une queue-leu-leu, au bout d'un moment. - Naza: Tu dois bouger ton bassin.
Ils sont un peu durs. - A.-E.Lemoine: Ils sont raides. - Naza: Très raides, même! - P.Lescure: Vous avez des lunettes légèrement teintées, mais on vous voit hyper décontracté, aussi bien ici que sur scène.
Mais à vos débuts, vous aviez le trac vis-à-vis du public. Vous mettiez des lunettes noires pour ne pas les voir. - Naza: Vous êtes bien informé.
Tout le monde pense que je ne suis pas timide, mais je suis très timide. Au début, quand je chantais, si je regardais quelqu'un du public, j'oubliais les paroles. C'est pour ça que je mettais toujours mes lunettes noires.
Comme ça, il n'y avait aucun regard et je faisais mon show tranquillement. - A.-E.Lemoine: On voit que vous êtes irrésistible.
Il y a un côté stand-up pendant le show à Bercy. - Naza: C'est ça. Je pense que je suis le seul rappeur comédien.
Je n'aime pas répéter, mais j'aimerais bien, au moins 5 minutes, faire rire. Il y en a qui ne viennent pas que pour ma musique. Ils viennent pour mes interviews, mes snaps.
Je ne fais que rire. Je suis un gosse. Il y en a qui viennent parce qu'ils aiment le personnage.
Je suis obligé de trouver un moment où j'essaie de les faire sourire, tout le public. - A.-E.Lemoine: C'est le 30 octobre à l'Accor Arena de Paris.
Ca laisse un mois pour apprendre la chorée aux spectateurs et à vos gars. Vous restez avec nous. Tout de suite, le Bonus de Lorrain.
On parle d'une légende du cinéma, ce soir. - L.Sénéchal: On va parler de S.Signoret.
Cette grande femme de France, actrice engagée, amoureuse d'Y.Montand avec qui elle formait un duo mythique. - Simone a eu un bel enterrement, un peu l'enterrement de la mamma.
L'été brillait sur les fleurs et les tombes étaient chargées de photographes. Il y a ceux qui étaient venus voir Simone et ceux qui étaient venus voir pleurer Y.Montand.
Il n'a pas pleuré. Très pâle, un peu raide, avec Catherine, la fille de Simone, digne et ravagée. - L.Sénéchal: Y.Montand est mort 6 ans plus tard.
C'est une actrice populaire que la presse a célébrée. "Le Parisien" salue la romancière. S.Signoret était surtout passionnée par son métier d'actrice.
C'était une figure libre, résume le documentaire que lui consacre Arte ce dimanche. - S.Signoret: Autrefois, je me forçais.
J'avais l'air contente de rentrer à la maison, mais je me forçais. Ce n'était pas sincère du tout. Il me suffit de savoir qu'il n'y a pas le feu et que personne n'est malade.
Ce n'est pas joli, ce que je dis. Ce n'est pas avouable. Maintenant, je le dis, parce qu'après tout, c'est comme ça.
Mais quand je suis en extérieur, j'appelle la maison pour savoir si tout le monde va bien, et ensuite, je retourne à mon boulot. Je vis avec les gens avec qui je travaille. - L.Sénéchal: Elle a incarné un paquet de personnages. "Les Diaboliques" de Clouzot...
Elle était aussi dans "L'Armée des ombres". Elle incarnait Mathilde, une mère de famille résistante inspirée de L.Aubrac.
Pour la petite histoire, L.Aubrac avait été sa professeure d'histoire. Elle a décroché le César de la meilleure actrice en 77.
Le rôle de la consécration, c'est celui des "Chemins de la haute ville". L'année suivante, elle décroche l'Oscar. C'est la 1re Française à décrocher cette récompense. - A.-E.Lemoine: M.Dominici, bonsoir.
C'est vous qui réalisez ce documentaire consacré à S.Signoret, diffusé dimanche sur Arte. Ce discours de remerciements aux Oscars, c'est l'illustration du titre.
On lui avait déconseillé d'accepter ce rôle dans un film anglais, alors qu'elle incarnait une femme mûre qui tombait amoureuse d'un homme plus jeune. Par liberté, elle y est allée et c'était le rôle de la consécration. - M.Dominici: Oui.
C'est ce qui m'a intéressée chez S.Signoret. Elle a accepté de vieillir devant tout le monde, à l'écran, ce qui était rarissime, et c'est encore le cas aujourd'hui.
Avoir accepté de vieillir lui a donné les plus beaux rôles de sa vie. - A.-E.Lemoine: Elle a accepté de se vieillir à l'écran, parfois de grossir ou d'être mal habillée, parce que ça lui permettait d'obtenir des rôles de qualité, ce qu'on offrait aux hommes qui vieillissent, mais pas du tout aux femmes, à l'époque.
Elle dit qu'elle n'avait pas de modèle. - M.Dominici: Sur votre plateau, R.Zem dit ça. "Les rôles deviennent de plus en plus intéressants quand on vieillit, nous, les hommes." Elle le disait elle aussi.
Elle a eu des rôles de plus en plus intéressants. En plus, elle a eu un succès populaire dans la 3e partie de sa carrière, ce qui est rarissime pour une femme. - A.-E.Lemoine: Ses 1ers rôles au cinéma étaient caricaturaux.
Elle était belle. On se souvient de ses yeux, de son regard fauve. Les réalisateurs lui confiaient des rôles de femmes de mauvaise vie.
Elle avait tourné 12 femmes de mauvaise vie dans 16 films en 10 ans. - M.Dominici: Oui.
A l'époque, il y avait 2 rôles pour les jeunes femmes: la vierge ou la femme de mauvaise vie. Vieillir dans le métier, quand on avait commencé comme vamp, c'était impossible, parce que c'était lié à la sexualité et au désir. C'est la seule à avoir réussi ce tour de force. - P.Lescure: A Saint-Paul-de-Vence, S.Signoret a rencontré Y.Montand.
En 4 jours, elle a tout plaqué, son mari et sa famille. Ils vont devenir le couple mythique que l'on connaît. Avec votre portrait et le film de D.Kurys...
Dans le film, c'est surtout l'histoire d'amour tumultueuse avec M.Foïs qui incarne Simone. R.Zem incarne Y.Montand. - On devrait faire un film sur nous, nos engueulades.
Ce serait triste et drôle. Pourquoi tu vas tout le temps voir ailleurs? - Toi et moi, on n'est pas pareils. - C'est vous, là, avec Marylin. - Elle t'en auras fait baver, celle-là. - Ne pars pas. - Ca va mal se terminer! - P.Lescure: Dans votre portrait, vous montrez qu'elle a plus mal vécu l'humiliation publique qu'elle n'a détesté la star Marylin. - M.Dominici: Absolument.
Dans ses mémoires, elle dit qu'elle n'a jamais détesté M.Monroe. Il faut dire qu'elle était habituée aux infidélités d'Y.Montand.
Elle avait une vie riche qui ne se résumait pas à Y.Montand. Ils avaient des liens tous les deux...
Tout le monde disait qu'ils s'aimaient. J'aime bien rappeler que cette femme, quand elle a commencé sa vie d'actrice, n'avait pas le droit de vote. Quand Y.Montand la trompe avec M.Monroe, une loi en France exige que les femmes demandent une autorisation à leur mari pour travailler ou avoir un compte en banque.
A l'époque, les femmes, avant de quitter leur mari, se posaient quelques questions. - A.-E.Lemoine: Il était nécessaire de rappeler ce contexte historique. - E.Tran Nguyen: C'était un binôme engagé.
Y.Montand était fils d'ouvrier communiste. Ensemble, ils vont s'engager à gauche, quitte à provoquer la controverse, comme en 1956, quand Y.Montand accepte une tournée dans les pays de l'Est.
S.Signoret est du voyage. - S.Signoret: On ne tenait pas du tout à cette récupération.
Mais si on ne partait pas, on allait cautionner des gens qu'on ne cautionnait pas. J'essayais de lui dire qu'il ne fallait pas partir. Finalement, on a vu des choses.
On a pu dire des choses, aussi. Ca a été très enrichissant, même si c'était très triste. - E.Tran Nguyen: En tout cas, ils avaient à coeur d'agir, d'accomplir des actes concrets, et pas seulement de débattre à Saint-Germain-des-Prés. - M.Dominici: Absolument.
Ils en ont payé le prix. Ce que j'ai trouvé très intéressant dans son parcours, c'est que c'est une femme qui accepte de payer tous les prix. Le prix de l'engagement, le prix de l'âge...
A chaque fois, elle assume. Quand on la résume à Y.Montand, au fait qu'elle est devenue ce qu'elle est devenue à cause d'une seule histoire, ça me met hors de moi.
Non, elle paie plein de choses, et notamment sa liberté. - A.-E.Lemoine: Il faut voir ce documentaire, "Simone Signoret, figure libre".
C'est dimanche sur Arte, à 20h05. Vous rappelez dans ce documentaire qu'elle était pionnière. Elle a accepté de jouer dans des téléfilms.
C'est la 1re fois qu'une actrice de ce niveau, tout à coup, tournait pour la télévision, un média considéré comme trop populaire par le monde du cinéma. S.Signoret a aussi fait de la publicité.
Ce n'est pas le slogan le plus glamour...
Si je dis ça, c'est parce qu'on va parler de publicité. Clémentine et Dominique, vous avez un point commun. Vous avez été égéries d'une marque de produits amincissants, chacun à votre façon. - Ca, c'était moi avec des rondeurs pleines de charme.
Les rondeurs? Envolées! C'est très facile.
Vous mélangez une dose avec du lait écrémé. C'est aussi nourrissant qu'un repas équilibré. Vous en prenez un le matin, un le midi, et vous gardez un vrai dîner pour le soir. - A.-E.Lemoine: On va voir la version avec Dominique dans quelques secondes.
Il y a une histoire sur ce tournage. - C.Célarié: Vous allez me reparler de ça?
Le petit prout? - A.-E.Lemoine: J'adore! - C.Célarié: On tournait.
A un moment donné, je fais un petit prout. Aujourd'hui, je m'en fous...
Il y a un machino qui l'a vu. Maintenant, ça n'existe plus. - A.-E.Lemoine: Si Dominique l'avait su, il l'aurait rajouté. - D.Farrugia: Ce n'est pas mon style! - A.-E.Lemoine: Il y a une parodie avec les Nuls. - Vous voyez cette photo?
C'était moi, avant. J'ai pris 25 kg! C'est bon, ces saloperies!
J'en prends 4 par jour et je fais 3 repas par jour. C'est bon, cette saloperie! - A.-E.Lemoine: On rigole à chaque fois.
Certaines femmes le faisaient pour de vrai? - C.Célarié: Oui.
Elles allaient me voir dans des magasins, comme si je dealais du Slim Fast...
Elles me disaient: "Je grossis. Je prends mon repas en plus du Slim Fast." Je pense qu'on les a ruinées! - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous accueillir autour de la table pour déguster la soupe de tomate préparée par Cookinut, notre cheffe de la semaine.
Elle a dit: "Surtout, ne mangez pas ça!" - Cookinut: Normalement, ça se mange chaud. - A.-E.Lemoine: J'ai cru que vous disiez ça parce que c'était immangeable. - Cookinut: Maintenant, peut-être. - A.-E.Lemoine: Dominique, on vous parle de cette époque bénie avec les Nuls sur Canal+.
La première émission que vous avez tournée, Canal+ ne l'a pas diffusée. Le patron ne voulait pas? - D.Farrugia: Laquelle?
Il y avait "Objectif Nul". Ca a été tourné, mais on ne l'a pas diffusé. Ensuite, P.Lescure et A.de Greef ont filé la cassette au patron.
Il a regardé et il a dit: "Ouh là!" Mais notre chance, c'est qu'il a montré la cassette à ses enfants. Ils ont trouvé ça génial.
C'est comme ça qu'on a existé. L'intelligence de P.Lescure et d'A.de Greef, ça a été de tout faire en secret.
A.De Greef avait eu l'idée de placer ça pendant la pub. C'est comme ça qu'on a fait le faux journal.
Et ensuite, il y a eu "Les Guignols de l'info". - A.-E.Lemoine: Votre père assistait aux répétitions des sketchs parce que c'était son grand plaisir? - D.Farrugia: Oui.
Il était dans le public et il regardait. - A.-E.Lemoine: Vous croisiez son regard à certains moments? - D.Farrugia: Quand on est habillé en femme et qu'on tombe sur le regard de son père...
C'est comme ça. On n'assume plus la féminité qu'on avait mise dans son personnage! J'enfilais une grande robe et une perruque toute pourrie pour faire la speakerine.
J'étais comédien, producteur, réalisateur...
Mon père n'a jamais compris. - A.-E.Lemoine: Mais il venait aux répétitions. - D.Farrugia: A.De Greef était là tous les samedis lors de la répétition en costume.
A 22h, on jouait. Ensuite, P.Lescure arrivait.
Si on entendait son rire, on savait que c'était gagné. - P.Lescure: Clémentine et Dom, vous avez en commun la musique.
On ne compte plus vos interprétations de flamenco, de soul. Dominique, la musique, c'est une grande partie de votre vie. C'est même l'objet de votre première apparition à la télé.
En 1980, vous faites la queue pour assister à un concert de Police. - Vous venez de loin pour voir Police? - Oui.
Dans le rock, c'est une nouvelle musique, une forme non définissable de la musique. C'est un amalgame de reggae, de punk et de rock qui sonne très bien. - C'est aussi nouveau pour vous que les Beatles à l'époque? - A l'époque, je ne sais pas.
Je n'ai pas vécu les Beatles. - P.Lescure: C'est la définition de la jeunesse. - D.Farrugia: J'avais fait Biscarosse-Biarritz en 22 heures de stop.
Ca a été le plus long voyage de ma vie. Je vois ce concert et le lendemain, j'allais voir S.Copeland, le batteur des Beatles.
Ce n'est pas lui qui a joué car il avait mangé des moules pas fraîches. Il était malade. - A.-E.Lemoine: 22 heures de stop! - D.Farrugia: La musique, c'est ma passion. - L.Sénéchal: Vous parliez du rire de P.Lescure dans un sketch où A.Chabat l'imite.
Mais votre rire aussi est iconique. On a même trouvé un imitateur, un sosie de rire de D.Farrugia, repéré par les téléspectateurs de "L'amour est dans le pré". - D.Farrugia: J'ai vu passer ça. - Il s'acclimate mieux à la campagne.
Il rit comme D.Farrugia. - L.Sénéchal: C'est incroyable!
Vous étiez tombé dessus? - D.Farrugia: Non, mais voilà où mène la solitude à la campagne. - L.Sénéchal: On vous parle souvent de votre rire? - D.Farrugia: Beaucoup moins.
Qu'est-ce que vous voulez? C'est le mien, c'est triste, c'est comme ça. - L.Sénéchal: Vous le vivez mal? - D.Farrugia: Non, mais imaginez un vol de nuit.
Vous regardez une comédie avec W.Ferrell. Vous riez, vous réveillez l'avion.
Une femme à côté vous dit: "Tais-toi!" - A.-E.Lemoine: Vous vous souvenez d'une spectatrice chez M.-O.Fogiel? - D.Farrugia: Oui, c'était terrible. - A.-E.Lemoine: Son rire a fait totalement dérailler le direct.
Il a fallu envoyer la pub. Marc-Olivier était en nage. On était côte à côte, en écho au rire de Nassima dans le public, qui nourrissait le rire de D.Farrugia.
C'était un cercle vertueux-vicieux. - D.Farrugia: Plus vicieux que vertueux.
Je ne m'arrêtais plus. J'ai un souvenir horrible de cette soirée. - A.-E.Lemoine: Elle a été invitée dans l'émission "LOL: qui rit, sort!" Son rire fait rire.
C'était compliqué pour les candidats. - Comment appelle-t-on un hamster dans l'espace? Un hamsteroïde.
Elle rit. - Que fait J.-C.Van Damme quand il entre dans une voiture? - Il pète.
Elle rit. - C'est les pélicans! - Non, les mouettes. - A.-E.Lemoine: Je me souviens de la meilleure blague de la soirée, signée D.Farrugia.
Vous avez conclu la séquence en disant: "C'est pénalisant pendant l'amour." C'était une chute signée D.Farrugia, producteur et réalisateur D'"Enquête de famille". - D.Farrugia: Mes filles me demandent si je connais C.Lellouche ou J.-P.Rouve. - A.-E.Lemoine: Vous venez de résumer une époque. "Enquête de famille", c'est à partir de jeudi sur TF1.
Naza, on vous adore. On sera heureux de vous accueillir à l'Accor Arena de Paris et de faire la chorée. "Appelle les pompiers", c'est votre dernier single.
Merci à tous les 4, merci cheffe. On conclu avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Qu'est-ce que c'est que ça? Vous n'avez pas touché au vomi? Pas cool... - Cookinut: Moi, je l'ai mangé. - B.Chameroy: Je plaisante, c'est parce qu'elle s'est moquée de moi sur les réseaux sociaux.
Bonsoir. Nous sommes enfin le 30 septembre. Ce mois était interminable.
On aurait dit une question d'Emilie. A la une, le conseil communautaire de Pau, que présidait F.Bayrou, ancien Premier ministre, qui n'a pas perdu le sens du gimmick.
Mauvaise nouvelle, sauf pour les fans des Daft Punk. Le micro a des interférences. - F.Bayrou: Les problèmes de micro vient peut-être du fait qu'il y a trop de tablettes et de téléphones.
Si vous pouvez les éteindre, je trouverais ça bien. - B.Chameroy: Faites ce que je dis, pas ce que je fais. 30 secondes plus tard... "Qui m'écrit sur WhatsApp?
C'est drôle!" François a eu une autre illumination. C'est l'un des plus grands techniciens son de France.
Le son de F.Bayrou a des interférences. - F.Bayrou: Si vous pouviez sortir du wi-fi, ce serait très bien. - B.Chameroy: Pau, ce monde parallèle où il faut toujours 30 fois plus de temps pour effectuer une tâche normale qu'ailleurs dans le monde.
Par exemple, demander un chargeur pour avoir un peu de batterie sur son téléphone, pour nous, ça demande 10 secondes. A Pau, c'est plus poussif. "Tu n'as pas un chargeur?
Demande à Jean-Pierre. Allez, voilà. Merci.
Elle est où, la prise? On va y arriver. Ca y est!" Bravo, François.
Sans transition. Après la saison des champignons, dont je vous ai parlé hier, c'est désormais la saison de la pêche à la ligne, si vous voyez ce que je veux dire. Si j'étais Retailleau...
Je ferais une descente en baie de Somme. - Des dizaines de pêcheurs venus à marée basse pour chercher des coques. - On est content de refouler le sol. - On a déjà connu des gisements avec beaucoup plus de coques. - C'est 5 kg par personne.
On est une famille avec 4 petits enfants. On part avec 30 kg. Pour les professionnels, c'est 90 kg. - B.Chameroy: Les gars ont une pêche!
Il s'agissait, pour l'Arcom, de la pêche aux coques, le coquillage. Je ne veux aucun problème. Activité que ne partage pas V.Pécresse, heureusement.
Ca ne l'empêche pas d'arborer un total sourire lors de l'inauguration de la nouvelle rame de métro. - V.Pécresse: Vous ne me verrez que tout sourire, féliciter la RATP. - B.Chameroy: Pas la même définition du "tout sourire".
On file à Lille. A Lille, il y a Bibi, mais aussi A.Lanoix, qui reçoit chaque semaine... - D.Farrugia: Elle vient de loin! - B.Chameroy: Le mardi, le surmoi est en RTT.
On va parler de politique. A l'occasion des championnats du monde, Adrien a préféré parler pommes de terre. Ils ont quand même gardé le jungle de l'interview politique.
Ca rajoute beaucoup d'enjeu à une "Emission politique". - Bonsoir et bienvenue. Un symbole de la région ce soir à l'honneur.
Ce samedi, à Arras, ce sont les championnats du monde de la frite. - B.Chameroy: Ca aurait mieux marché avec la musique. - Bonsoir et bienvenue. - B.Chameroy: Invité sur le plateau, le maire de Bourbourg.
Il gagne à être connu. C'est l'homme le plus facile à faire changer d'avis. - Les riverains n'étaient pas pour.
Il y a des nuisances. L'emploi prévaut en la matière? - Oui, non, pas forcément. - B.Chameroy: Qui de mieux qu'un invité pour parler d'un tracteur?
Il hésite. Un tracteur embourbé. J'ai une mauvaise nouvelle. - A.-E.Lemoine: On est mardi? - B.Chameroy: Encore pire. ...
On s'y était habitués, le jingle était entré dans la tête des Français. Ca appartient au passé, mon grand. Depuis hier, c'en est fini du brame du cerf, alors on se sert une dernière fois avec cet invité de l'émission, "Le Brame du cerf". - Comment on en vient à devenir imitateur du brame?
Il imite le brame du cerf. - Ca, c'est un cerf seul. Il se balade partout. - B.Chameroy: Ca fait plaisir d'avoir des nouvelles.
Le débrief quotidien du "Brame du cerf" sur france.tv, une émission hyper apaisante, très forêt, très cocooning... - Bonjour et bienvenue à ce rendez-vous quotidien consacré au brame du cerf sur France TV.
Une immersion continue pendant 3 semaines au coeur de la forêt de Rambouillet pour découvrir l'un des spectacles les plus saisissants du monde sauvage. - B.Chameroy: On a des questions très sérieuses. - Quel est votre lien avec les forêts?
Pourquoi les forêts plus que d'autres milieux? Pourquoi on n'utilise pas des humains pour aller dans l'espace, pour cuisiner un gâteau? Pourquoi est-il intéressant de voir un lapin avec un T-shirt, un pantalon? - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'il se passe? - B.Chameroy: Il était peut-être temps que ça se termine.
C'est l'occasion de vous proposer notre top 3 des meilleurs moments de ces 504 heures du "Brame du cerf". A la 3e place, le brame du cerf caché. Il est loin.
Brame. On ne le voit pas, mais on l'entend. Là, le cerf fait un contact avec la caméra. ...
En top 1, cette bagarre impressionnante. - "Tu me casses les bois!" - B.Chameroy: Bien évidemment, les fonds de cette séquence seront reversés à P.Bouchitey.
C'est l'heure de notre rendez-vous du mardi. C'est l'enchaînement magique, le débrief de l'émission "Comme toujours", suivi du débrief de l'émission"Les Vendée-vous du mardi". Direction TV Vendée pour retrouver les deux Jérôme, en pleine descente de pêche à la ligne. - Ce sont nos invités.
Deux mousses sur ce plateau. L'un est plutôt mousse au chocolat. Je pense à notre cuisinier. - C'est gentil de parler du thon à la télé.
C'est vraiment le Téléthon. Rires. - B.Chameroy: Ambiance garantie sur le plateau, surtout grâce aux blagues bien senties de Jean-Pierre.
Le problème, c'est qu'il est inarrêtable. - Il y en a qui achètent de la peinture. Il a acheté de la peinture et 20 litres de rouge. - Mais qu'est-ce qu'on va faire de toute cette peinture?
Rires. - Merci pour cette chronique culinaire et artistique. - A.-E.Lemoine: Je n'ai pas compris. - B.Chameroy: Là-bas, ils ont leur P.Cohen.
La semaine dernière, il n'avait pas beaucoup bossé sa chronique. - Des sujets sur les barbus? - Pas tant que ça. - B.Chameroy: On aurait pu imaginer qu'il aurait foutu un petit coup de collier, mais non. - Quelques témoignages autour du Kifanlo et des histoires? - Non. - B.Chameroy: Une situation qui n'a pas manqué de faire réagir le présentateur. - Pourquoi vous n'avez rien? - B.Chameroy: On n'avait rien foutu. - Un peu oublié.
Pourquoi, je ne sais pas. - B.Chameroy: Pas de souci.
On referme ce "Vendez-vous du mardi" avec notre rituel. Vous avez raté le dernier numéro de "Face à de Villiers"? Heureusement que je suis là. - Il est 19h sur CNews.
Merci d'être avec nous pour "Face à de Villiers". Bonsoir. - P.de Villiers: Bonsoir.
Félicitations pour vos nouvelles lunettes. Bonsoir. Félicitations pour votre coupe. - On a quasiment la même cravate, cher Geoffroy.
On s'est appelés. On n'a pas encore le même coiffeur. Je ne préfère pas aller vers le sien. - P.de Villiers: une devinette pour les téléspectateurs. 3 sortilèges qui sont les 3 recettes magiques d'une entreprise socialiste.
Premier sortilège... - Bonjour. - Bonsoir.
Parlons à présent de D.Trump. Bruits de canard. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 4.
François Bayrou