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interviewSud Radio (sur YouTube)· 25 mai 2025 5 min

Que vont faire les taxis après la rencontre avec François Bayrou ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On en parle tout de suite avec notre invité qui nous rejoint. Merci beaucoup Emmanuel Cordier. Bonjour.

Merci de me recevoir. Bonjour. Mais toujours.

Écoutez, vous étiez avec nous hier en direct sur Sud Radio, présidente de la Fédération nationale des taxis. Vous avez rencontré François Beou au ministère des transports hier, donc le premier ministre. Quels ont de condonné vos échanges ?

Euh, ça faisait longtemps que nous n'avons pas été reçus aussi respectueusement. Et ça, j'avoue que c'est quelque chose qui fait chaud au cœur et qui donne envie de croire en une sortie de crise euh vraiment rapidement et et intéressante pour pour la profession. Alors, vous demandiez deux choses.

Un recul d'abord de l'assurance maladie sur la nouvelle tarification des transports conventionnels et d'autre part l'application de la loi Grand Guillaume. En gros euh c'est vient contre les VTC qui font de la marude électronique si je résume grossièrement. Euh est-ce que ça veut dire qu'il vous l'a promis ?

Il nous l'a promis. Oui, d'une certaine façon hein, puisque vous savez euh les mots sont pas forcément cela quand on les demande mais effectivement nous avons euh nous avons été en face de de personnes très ouvertes euh et qui étaient prêtes à recommencer le travail que nous avions fait depuis quelques mois concernant notamment la case d'assurance maladie puisque nous allons reprendre l'intégralité de cette de cette convention cadre qui est apparue au journal officiel ce weekend. 16 exactement juste avant notre manifestation euh et nous allons la reprendre point par point donc ce qui est une grande avancée quand même pour nous puisque c'est c'était c'était ces points là qui bloquaient et puis concernant les plateformes de mise en relation comme type donc voilà c'était là par contre il y a une une volonté de de faire respecter la loi très très rapidement donc nous demandons à Nous sommes conviés pour des réunions de travail en urgence dès mardi matin sur ces deux enfin dès mardi toute la journée même avec respecte la loi.

Je m'y arrête parce que c'est important et beaucoup de ceux qui vous écoutent ont recours souvent à vos collègues les taxis mais aussi au VTC. Aujourd'hui techniquement quand on ouvre une application de VTC quelle que soit la marque ça nous dit vous pouvez en avoir un dans 2 minutes, dans 3 minutes, dans 5 minutes. C'est ça que vous contestez.

Vous voulez qu'à chaque fois qu'ils ont terminé leur cours, ils retournent à leur base. Ce qui voudrait dire que sur l'application, ben on les aurait à 20 minutes, un quart d'heure, une demi heure. Est-ce que ça Ouais, les deux, c'est les deux.

Ce sont les deux en fait hein puisque le le les textes de loi sont clairs concernant les VTC, ils doivent retourner à leur base à la fin de leur course et ils n'ont pas le droit de prendre des courses à la volée, ce qu'on appelle à la volée ou en maré électronique, ce qui est complètement réservé qu'au taxi. Donc est-ce que ça veut dire que le gouvernement vous a dit qu'il était disposé à ce que ça se passe comme ça ? C'est-à-dire est-ce que lorsqu'on ouvrira dans quelques mois, j'imagine notre application de telle ou telle marque, il y aura marqué non pas 2 minutes, 3 minutes pour le prochain VTC, mais un quart d'heure, une demi-heure.

Est-ce qu'ils sont prêts à ce qu' ce que ça se passe ? Oui. Oui, tout à fait.

Ils vous l'ont dit clairement. C'est c'est l'engagement qu'on a eu, le respect de la loi, notamment ce cette problématique de la réservation préalable qui n'est pas défini donc ou qui n'est et qui n'est pas par conséquence qui n'est pas comment dire mise en application puisqu'elle pas bien défini. Vous avez conscience du fait que ça bouleverserait complètement le modèle économique des plateformes mais aussi des chauffeurs VTC qui travaillent pour Uber, je ne sais quelle autre marque par exemple.

Évidemment, mais quand ils sont venus s'implanter et qu'ils n'ont pas respecté les lois, ils sont pas occupés de la dérégularisation de notre profession. Ça leur pas poser de problème. Donc c'est votre tour ce coup-ci de remporter le bras de fer.

C'est un peu ce que vous nous dites aujourd'hui. Est-ce que ça veut dire que compte tenu de la teneur de vos échanges avec François Baou, les blocages vont s'arrêter, le mouvement va s'arrêter ? Alors euh c'est pas prévu tout à fait comme ça puisque euh nous avons été beaucoup déçus par les précédents gouvernements et euh la la majorité des professionnels que sont les taxis euh ont souhaité continuer euh dans le respect des choses évidemment hein continuer le maintien euh des points de de blocage que sont Raspa sur Paris, peau et Marseille le temps de voir que ces ces discussions enfin ces ces réunions de travail qui commence je me rappelle le mardi et dont le premier ministre avait le émis la volonté que ça se passe très rapidement euh après hein, c'est je crois qu'il nous a parlé d'un délai de de 15 jours 3 semaines pour pour sortir de tout ça avec les écrits.

Euh nos collègues préfèrent rester pour l'instant sur le terrain pour pour tout bêtement vérifier que que l'État ne nous a pas menti une fois de plus. Bon ben en tout cas, on va surveiller tout ça. Merci beaucoup euh d'être venu débriefer euh cette rencontre au plus haut niveau sur Sud Radio dès 7h19 de Bon matin.

Je pense que c'est une grosse journée pour vous aussi euh Emmanuel Cordier. On va vous laisser vous reposer un petit peu et on va suivre ce