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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 2 février 2025 16 min

"J'espère que l'esprit de responsabilité va prévaloir" au moment du vote de censure

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour Marc ferci ce matin dans le journal La Tribune François Baayou annonce qu'il va déclencher l'article 493 demain à l'Assemblée nationale pour le vote du budget il n'avait pas d'autre choix on est dans une assemblée on le sait très fragmentée très divisée et en règle générale les oppositions ne votent pas le budget donc c'est pour ça qu'on déclenche le 493 déclencher le 493 moi je préfère lu substituer une expression c'est engager la responsabilité du gouvernement le gouvernement va engager sa responsabilité c'est ce que prévoit la Constitution c'est ce que dit la Constitution il va l'engager sur un texte qui est le fruit d'un compromis et ça je veux le signaler c'est quelque chose d'assez inédit ce n'est pas un budget parfait on le sait très bien ce n'est pas un budget parfait c'est le fruit d'un compromis qui est inédit dans l'histoire de la 5e République c'est la première fois queune commission mixte paritaire avec se députés et se sénateur se met d'accord sur un texte budgétaire et ça c'est quand même le signe qu'il y a un progrès il y a un progrès par rapport à il y a quelques semaines il y a un progrès par rapport à ce que nous avons vécu ces dernières années puisque on a besoin de trouver cette culture du compromis j'espère qu'on va la trouver de manière durable donc maintenant nous allons voir il y aura effectivement un 493 le Premier ministre l'a annoncé et j'espère que l'esprit de responsabilité sur le vote de la motion de censure va prévaloir alors justement une partie de la gauche va déposer donc une motion de censure qui sera débatue mercredi François Baayou a lié son sort à celui des députés socialistes est-ce que de votre point de vue sont des partenaires fiables vous pensez que François Baayou sera sera pas renversé il semblait assez optimiste hein dans les colonnes de la la tribune dimanche est-ce qu'il est pas trop optimiste ce qui est certain c'est que moi je préfère discuter avec la gauche de gouvernement la gauche qui a une expérience de gouvernement qu'avec l'extrême droite de ce point de vue je suis plutôt satisfait de la situation actuelle c'est une discussion difficile d'ailleurs je veux saluer les efforts qui ont été ceux d'Éric Lombard le ministre de l'Économie d'Amélie Montchalin la ministre des comptes publques pour essayer pour essayer pour essayer de trouver pour essayer de trouver des compromis ben vous savez dans une négociation comme celle-ci et bien forcément tout le monde est obligé de faire des efforts euh c'est pas trop cher payer le prix de la stabilité 5 milliards je pense que le prix de la stabilité il est très très élevé il est très élevé parce que vous savez moi en tant que ministre de l'Industrie je vois tous les jours sur le terrain et dans mon bureau à Bery des gens qui me disent que l'incertitude le fait de ne pas avoir de budget le fait de pas avoir de CADR fiscal et budgétaires et bien ça limite les capacités de se projeter dans l'avenir c'est des projets d'investissement qui sont suspendus des embauches qui sont suspendus la censure le coût estimé de la censure de décembre c'est 12 milliards et ce sera encore plus imp important évidemment s'il y a de nouveau une censure donc je pense qu'il faut que l'esprit de responsabilité revienne pour nos entreprises et pour les citoyens français alors justement vous parlez des des perspectiv à venir les les mauvaises nouvelles s'accumulent en France sur le terrain économique chômage en hausse des plans sociaux en pagaille les défaillances d'entreprise ont atteint un niveau record depuis 2010 comment on stoppe l'hémorragie aujourd'hui alors déjà avoir une approche lucide de la situation ça c'est ce qui est absolument nécessaire la situation de l'économie et de l'industrie puisque moi je suis ministre de l'Industrie c'est une situation cont cont contrasté il y a des filières qui sont en difficulté il y a l'automobile et en particulier les équipemstiers il y a l'acier la sidérurgie il y a la chimie ces filières elles ont des problèmes structurels à résoudre c'est une concurrence vis-à-vis notamment de l'Asie de la Chine qui est particulièrement féroce parfois déloyale d'ailleurs c'est pour ça qu'il faut aussi avoir une réponse en européen et puis vous avez aussi des filières qui vont bien des filières qu'il faut aider des filières qui continue de créer des emplois l'emploi industriel se maintient dans notre pays quand vous faites la différence entre les emplois qui disparaissent il y en a un certain nombre et des emplois qui se créent l'emploi industriel se maintient au moment où on se parle mais il est vrai que il y a des entreprises en difficulté comment on fait et ben d'abord on intervient sur chaque dossier pour essayer de trouver des solutions industrielles quand c'est possible et bien on permet au modèle économique de l'entreprise de continuer j'étais à arc il y a quelques il y a quelques jours pour annoncer qu'on avait trouvé une solution économique et industrielle pour une entreprise qui fait 4000 salariés qui est le principal site verrier au monde qui que tout le monde connaît l'entreprise arc dans le de calis parfois on trouve des solutions parfois on n trouve pas il ACC que ça pourra être justement de prendre des participations dans certaines entreprises en difficulté bah vous savez prendre des participations dans des entreprises en difficulté ça n'a de sens que dans des circonstances extrêmement particulières ça a de sens quand l'entreprise a un modèle économique pérenne parce que l'État n'a pas vocation à nationaliser les pertes et à mettre à la charge du contribu c'est-à-dire la charge de tous les Français qui payent l'impôt et bien la continuité de l'entreprise quand elle fait fait des pertes et puis il faut aussi que l'entreprise présente un intérêt stratégique un intérêt pour notre souveraineté et de ce point de vue il y a assez peu de cas d'entreprise qui sont situationid il y a il y a il y a il y a quelques il y a quelques semaines le ministre précédent de l'économie Antoine Armand annoncer la prise de participation de l'État dans une entreprise qui s'appelle ASN qui fait des câbles sous-marins par exemple ça c'est un enjeu de souveraineté très important mais il faut vraiment raisonner au cas par cas la logique ça n'est pas de nationaliser toutes les entreprises en difficulté sinon évidemment qu'on sera pas du tout en capacité de le faire et est-ce qu'il faut aussi baisser les coûts pour les entreprises mais bien sûr il faut les baisser sur le volet de l'énergie et nous y travaillons notamment en essayant de faire aboutir une négociation entre EDF et les industriels qu'on appelle les électrointensifs ceux qui utilisent beaucoup d'électricité c'est la sidérurgie c'est la chimie ils ont besoin ces industriels de jouer armes égales avec les Chinois avec les Américains qui ont des coups de l'électricité souvent plus bas nous nous avons la chance d'avoir un parc nucléaire qui donne une électricité décarbonée et donc nous devons en faire profiter nos industriels jeis emploi mais il y a aussi le coût du travail moi je pense que on devra dans les prochains mois avoir une réflexion sur la baisse du coût du travail parce que c'est aussi un élément de compétitivité extrêmement important que nous réclam nos industriels que nous réclam les employeurs vous parlez du travail Emmanuel Macron promettait le plein emploi en 2027 soit 5 % de chômage l'engagement on le voit est caduc selon beaucoup d'économistes aujourd'hui certains prévoient même une hausse à plus de 8 % l'an prochain à quel moment il y a eu un mauvais tournant un mauvais virage aujourd'hui le chômage bit c'est-à-dire le taux auquel vous faites référence il se maintient il est à 7,4 % on était à 9,5 en 2017 donc la baisse n'a pas été contrebalancé par une hausse oui mais enfin vous voyez la tendance oui mais la tendance je la constaterai dans les chiffres de ce chômage bit mais je vais répondre à votre question d'abord il vous a pas échappé que on est passé par des crises quand même assez profondes la crise du covid la crise ukrainienne qui a obligé à dépenser énormément ce qui aujourd'hui pèse sur nos capacités d'agir contre pour l'emploi et contre le chômage maintenant est-ce que l'objectif est caduc moi ce qui m'importe c'est que on reprenne une trajectoire de baisse du chômage dans les prochains mois et d'ici 2027 et plus loin encore mais vous y croyez encore auemplo en en 2027 mais vous savez moi j'ai pas de boule de cristal mais ce que je sais c'est que notre pays a des atouts considérables et on connaît les leviers sur lesqu on c période d'instabilité politique je rappelle just la période d'instabilité politique c'est aussi une période qui ouvre des opportunités en Europe on voit que les opportunités s'ouvrent notamment parce que la press de Donald Trump se fait jour et je vois que les lignes bougent moi je considère que il faut se battre on garde un objectif de plein emploi au garder l'objectif de toute façon est-ce qu'on y arrivera en 2027 est-ce qu'on y arrivera plus tard ça je ne suis pas capable de le dire mais ce qui est certain c'est qu'il ne faut pas revenir sur les réformes qui ont été faite de manière durable il ne faut pas revenir sur ce principeune politique qui est favorable aux entreprises à la stabilité fiscale et de manière générale à la compétitivité il faut même aller plus loin je pense que l'enjeu des prochains mois et bien c'est par le compromis de discuter avec les forces républicaines pour essayer de continuer à réformer à transformer le pays Marc ferci ministre de l'industrie et de l'énergie vous restez avec nous ce 830 se poursuit dans un instant après le fil info à 8h40 avec Mathilde romagan soirée de galère hier pour des centaines d'automobilistes en Savoie bloqué par un éboulement sur la nationale 90 la route de la Tarantaise qui mène aux stations de ski environ 1500 personnes ont été accueillies dans des centres d'hébergement ouvert hier soir la circulation a repris mais le trafic va rester perturbé toute la journée sur cet axe une opération militaire est en cours aujourd'hui dans le nord de la 6 Jordanie occupée l'armée israélienne annonce un certain nombre de terroristes tués hier dans trois frappes aériennes hier soir Israël a par ailleurs confirmé la reprise dès demain des négociations indirectes avec le Hamas sur la deuxème phase de l'accord de cesser le feu six départements restent placés en vigilance orange face au risque de cru dont l'île et Villain et dans ce département une vingtaine de communes inondé auront accès à un dispositif de reconnaissance d'état de catastrophe naturelle accéléré selon le ministre de l'intérieur des Français au gramy Awards la nuit prochaine aux États-Unis le groupe de métal gogira la chanteuse lyrique marine viiotti et le compositeur Victor Leman tous trois nommés pour leur prestation la prestation métal de l'année celle qui a été effectuée lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris France Info le 830 France Info Alix bouillaget Benjamin fontaine nous sommes toujours avec Marc Ferraci ministre de l'industrie et de l'énergie cette semaine Bernard Arnaud le patron d' LVM dénonçait la taxation sur les grandes entreprise dans le budget 2025 et laissé planer une forme de menace de délocalisation dans la tribune dimanche François Baayou lui répond en clair il lui dit bah vous avez bénéficié d'aide de l'État jouez le jeu soyez patriote il a raison François baayrou de donner comme on dit un petit coup de pression au patrons les patrons vous sont redevables et sont redevables à l'état vous savez moi je croise tous les jours sur le terrain dans mes déplacements des employeurs des chefs d'entreprise qui sont patriotes qui sont très attachés à développer l'emploi dans leur territoire à traiter leurs fournisseurs de manière correcte et je pense que c'est eux qu'il faut continuer d'écouter ça veut dire quoi qu'il faut pas écouter Bernard Arnaud faut pas écouter le patron de Michelin faut pas écouter le patron de DF faut pas écouter patron fr ils disent tous la même chose les grandes entreprises elles sont précieuses pour notre tissu industriel parce qu'elles sont à la tête de grandes filières qui ensuite génère de la création d'emploi à tous les niveaux donc il faut pas de mon point de vue diviser le dialogue qu'on peut avoir avec les entreprises entre les grandes et les petites c'est très important ensuite oui on a des efforts qu'on demande aux entreprises ces efforts et c'est ça qu'on veut continuer de dire ce sont des efforts temporaires ce sont des efforts exceptionn il faut prendre votre part mais cette part elle est limitée et elle ne doit pas remettre en question le cap pendant combien temps un an pas plus exactement je vous donne un exemple et vous me vous me le le proposez on va demander aux entreprises aux grandes entreprises celles qui font plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires de payer plus d'impôts sur les sociétés une surtaxe sur l'impôts sur les sociétés cette surtaxe dans le précédent budget celui du gouvernement de Michel Barnier elle était exactement prévue pour durer 2 ans elle va durer 1 an et donc nous prenons en compte ce qui est dit mais il est vrai il est vrai que dans cette situation il y a beaucoup d'éléments dans le budget qui demandent des efforts aux entreprises et moi je l'entends moi je l'entends parce que encore une fois sur le terrain les entreprises nous disent regarde il y a ce que on nous demande de pays il y a aussi le sujet de la complexité des normes de la simplification nécessaire et tout ça se cumule c'est la raison pour laquelle je pense que comme je vous le disais il faut continuer à transformer le pays il faut avoir une une ambition extrêmement forte sur la simplification et il faut reprendre le fil de la baisse des impôtsè que le budget le PER que vous dites Patrick pouyanet le patron total énergie il dénonce ça enfin il dit qu'il se dit prêt aujourd'hui à faire des arbitrages vers des pays qui sont plus accueillants pour lui la bureaucratie française transforme l'investissement dans les énergies revenouvables he il parle de ça en un enfer et c'est vrai que les dérives françaises et européennes en matière d'impôt de taxes de surréglementation de normes sont réelles qu'est-ce que vous leur dites mais plutôt que de déplorer euh la volonté le souhait l'expression de certaines entreprises d'aller voir ailleurs il faut leur donner un cadre favorable il faut leur donner un cadre favorable au niveau français ça veut dire par exemple un accès à une énergie de à des prix compétitifs à des prix bas il faut leur donner un cadre favorable au niveau européen et la Commission européenne sur l'impulsion de la France notamment a commencé à réfléchir et plus qu'à réfléchir à agir sur le volet de la simplification il y a un certain nombre de directives qui sont probablement trop compliquées et qui pèse sur les entreprises et qu'il faut simplifier sans remettre en question les objectifs fondamentaux notamment sur le volet environnemental donc ça nous y sommes prêts nous sommes même à la manœuvre en Europe pour aller plus loin vers la simplification et pour aller plus loin vers une politique Industri ri qui soit plus ambitieuse plus offensive et surtout moins naïve mais c'est vrai Marc ferci que lorsque l'on entend Donald Trump qui dit venez chez nous vous serez bien accueilli on va baisser les taxes les frais est-ce que la bataille n'est pas un peu perdue d'avance absolument pas vous savez l'Europe a des atouts qu'elle doit valoriser elle doit rester droit dans ses bottes notamment en considérant que nous avons un marché de 450 millions de consommateurs dont les États-Unis on a absolument besoin et ça c'est un élément dans le rapport de force qu'on doit utiliser moi je considère que la négociation commerciale avec Donald Trump elle doit assumer une forme de rapport de force et pourtant pour l'instant on a l'impression que l'Europe reste attendre nous avons j'attends j'attends de voir ce que seront les décisions de l'administration américaine parce que Donald Trump vient de relever les droits de Dan pour le Mexique pour la Chine pour le Canada on sait qu'il va faire pareil pour l'Europe est-ce que l'Europe va avoir le courage de réagir et si oui elle doit le faire comment en quelle proportion si on relève nos droits je l'espère et euh nous attendons les décisions de l'administration américaine sur ce qui concernera l'Europe mais il est évident que nous devons réagir nous devons réagir et dans la négociation qui a déjà commencé au niveau technique avec l'administration Trump on doit pas commencer par faire des concessions on doit pas commencer par dire que nous allons acheter plus de produits américains sur tel ou tel volet Industri Europe certains pays EUR mais justement justement ça c'est un élément très important la stratégie de Donald Trump on la connaît la stratégie de Donald Trump c'est de diviser c'est d'avoir un dialogue bilatéral avec certains pays européens avec l'Italie avec la Hongrie pour commencer parce que ce sont les pays avec lesquels il a une proximité politique et idéologique mais il va essayer de faire ça avec tout le monde nous notre enjeu c'est de rester unis et de capitaliser sur la force que nous donne cette union c'est-à-dire un marché commun dont les États-Unis ne peuvent pas se passer mais aussi une capacité d'innovation des talents on le montrera dans quelques jours au semmet de l'intelligence artificielle mais les talents qui aujourd'hui sont à la pointe de l'intelligence artificielle ce sont tous des talents européens et NOTAM fr je reviens quand même juste sur ces droit de douan c'est œil pour œil d pour dent s'ils disent on les relève de 10 % B l'Europe doit faire pareil mais en général vous savez c'est pas aussi simple que ça la négociation commerciale parce que quand on relève les droits de douanes sur C une certaine gamme de produits et bien la réponse pour être efficace doit porter sur les produits qui sont importants pour votre interlocuteur et pour le pays avec lequel vous négociez donc en réalité il faut avoir ces équilibres mais concrètement il faut que ce soit comme on dit mordant ça veut dire qu'il faut que ça ait des impacts sur l'économie américaine pour avoir une menace crédible dans la négociation mais il faut y être prêt nous avons aujourd'hui la capacité de le faire juridique et économique évidemment que il faudra s'engager dans cette voie il faut sortir de la naïveté sur le volet commercial mais aussi sur le volet du droit de la conence faut comme eux l'inflection reduction Act ce point de protection tout à fait moi je pense que ça doit être une source d'inspiration le rapport de Mario dragi le rapport de Mario Dragui qui a été publié il y a quelques jours quelques semaines maintenant nous dit qu'il y a un déficit de compétitivité de l'Europe par rapport aux États-Unis c'était avant Donald trumpin et il est évident que ça renforce encore la nécessité d'agir oui nous devons mieux protéger nos industries à la fois en orientant la commande publique vers le made in Europe moi j'appelle un by European Act pour faire en sorte que le fabriqué en Europe et aussi le fabriqué en France soit privilégié il faut que les aides publiques puissent être versé notamment à nos filières en difficulté vous parlez des entreprisees et des filières en difficulté prioritairement à nos filières en transition celles qui se sont engagé dans la transition écologique c'est par exemple véhicule électriques ce sont les batteries ça ça suppose des ajustements dans le droit européen la France a fait des propositions sur ce sujet elles sont en train d'être TR reprises par la Commission européenne et je m'en félicite j'espère maintenant qu'on va concrétiser les choses Marc ferci est-ce que vous pouvez dire cl clairement ce matin aux entreprises françaises oui nous vous protégerons face à d'éventuelles d'éventuelles augmentations des droits de douanes américains bien si les propositions de la France sur tous les domaines commercials politique de la concurrence politique industrielle sont suivies oui nous protégeons les entreprises merci beaucoup Mar ministre de l'Énergie et de l'industrie d'avoir été avec nous ce matin sur France Info merci Alix

"J'espère que l'esprit de responsabilité va prévaloir" au moment du vote de censure — François Bayrou · Pourquijevote