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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 11 décembre 2023 25 min

Loi immigration : Catherine Dumas souhaite qu'un texte "avec beaucoup plus de fermeté" soit adopté.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

humain de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu de Paris memb du groupe les républicains vice-président de la commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées du Sénat et on va évidemment parler de l'actualité en Israël de l'actualité en Ukraine mais d'abord l'actualité au Parlement aujourd'hui c'est cette loi immigration qui fait donc son arrivée à l'Assemblée nationale et un examen qui pourrait tourner court parce qu'il y a une motion de rejet qui a été déposée par l'opposition si elle est votée le texte ne serait pas débattu l'examen s'arrêterait immédiatement est-ce que vous appelez les députés les républicains a voté cette motion de rejet alors moi je dirais déjà que ça fait 18 mois qu'on a des atermoims des reports par rapport à cette loi le gouvernement a beaucoup hésité là on arrive vraiment au moment en effet où il faut décider je pense que ce qui serait terrible c'est qu'il n'y ait pas de discussion infinie à l'Assemblée parce que nous sommes des parlementaires et que notre travail c'est justement de discuter de construire la loi pour ma part je pense que ça serait vraiment ennuyeux que que cette motion soit votée que le texte que le gouvernement peut-être retire le texte parce que si elle était votée c'est peut-être ce qui peut se passer soit qu'elle revienne au Sénat soit que le texte revienne au Sénat sans discussion à l'Assemblée donc j'espère que parce que les républicains ils ont eux-même déposé une motion de rejet elle a pas été tirée au sort mais il y en a une c'est une erreur d'avoir déposé ce cette motion je dirais pas que c'est une erreur après je c'est très complexe pour mes collègues députés LR à l'Assemblée leur position n'est pas facile en revanche moi ça me paraît difficile de s'allier à et fi aux écologistes donc je pense que il préférable d'avoir une discussion et après de voir ce qu'il y a dans ce texte c'est évident que au Sénat nous avons beaucoup travaillé sur ce texte et que s'il devait revenir je dirais dénaturé tellement amander qu'il n'aurait plus de sens ça ça ne pourrait pas être possible donc j'espère que chacun prendra ses respons responsabilité qu'il y aura une discussion et qu'après en commission mixte paritaire on arrivera à un texte qui convient je rappelle juste que les Français dans leur grande majorité les sondages le montrent attendent un texte avec beaucoup plus de fermeté sur l'immigration donc ça c'est notre devoir de politique de répondre à cette attente mais vous le dites les Français ils attendent un texte et ils soutiennent plutôt ce texte du Gouvernement est-ce que du coup les alr nonont pas beaucoup à perdre en contribuant à ce qu'il ne soit pas examiné et à ce qu'il n'entre pas en vigueur on verra encore une fois ce que font mes collègues ve députés cet après-midi ce qui a de certain c'est qu'il faut qu'il sorte un texte parce que c'est une attente des Français et c'est une attente en général on a besoin de ce texte et qu'il soit qu'il corresponde le plus le plus possible à la situation que nous connaissons en France et donc ça c'est notre devoir de politique après on va voir ce qui va se passer demain il y aura un autre texte sur l'immigration qui qui sera examiné cette fois au Sénat c'est un texte des républicains pour une réforme constitutionnelle pour permettre un référendum sur l'immigration et pour que le droit national prime sur le droit européen sur cette question les centristes l'ont détricoté en commission ils ne sont pas d'accord avec vous est-ce que vous craignez d'être mis en minorité demain soir alors c'est pareil hein il y a des discussions qui se font c'est vrai que les républicains dès le départ l'ont dit on veut une modification de la Constitution ça nous semble essentiel pour pouvoir vraiment pouvoir légiférer après sur le sujet immigration sans cette modification on peut pas le faire donc ça on l'a dit dès le départ et on le souhaite après nos amis centristes qui composent la majorité au Sénat avec nous euh ont toujours été pour cette modification donc j'ai un peu de mal à croire que tout change donc je fais aussi confiance alors déjà à la à la capacité du président du Cénat et de ses équipes à à pouvoir influer leur position et puis à eux-même à être conscient que que c'est tout à fait nécessaire donc vous vous pensez encore que le texte pourra passer écoutez par nature je suis optimiste et je pense que la majorité du Sénat saura prendre ses responsabilités un mot sur un autre sujet c'est ça concerne un plan du gouvernement qui a été dévoilé hier par Aurore berger un plan pour responsabiliser les parents les parents qui sont les parents défaillants c'est ce que dit le gouvernement qui sont ciblés mise en place de travaux d'intérêt général pour les parents défaillants paiement du une contribution financière pour les parents d'enfants coupables de dégradation et une amende pour les parents qui ne se présentent pas aux audiences qui concernent leurs enfants vous encourager ces mesures oui alors j'ai je trouve que c'est très bien que la ministre ait pris cette décision parce que il est grand temps qu'on se rende compte qu'on a besoin d'autorité qu'on a besoin d'autorité à l'école qu'on a besoin d'autorité dans les familles et qu'on a besoin d'autorité dans la société en général donc je pense que ce texte va dans le bon sens après il va falloir le travailler je l'imagine parce que il y a des choses à approfondir je n'ai pas tout à fait compris quelle sera la nature de ces travaux d'intérêt général j'ai pas tout à fait compris qu'est-ce que c'est qu'un parent défaillant je pense qu'il y a un travail à faire sur ces sujets mais oui le texte va dans le bon sens on va parler de l'actualité du Sénat et de l'actualité internationale vous êtes vice-présidente on le disait de la commission des affaires étrangères et de la Défense le Sénat qui examine ce soir le budget de la défense alors que contient-il on va voir ça avec notre journaliste parlementaire Alexandre [Musique] poussa bonjour Alex bonjour Rian bonjour Catherine Duma bonjour et Alex le budget de la défense fait partie des budgets qui connaissent la plus forte hausse et oui pour l'année 2024 le budget de la défense s'élève à 47,2 milliards d'euros c'est-à-dire une hausse de 3,3 milliards d'euros par rapport à les dernière plus vir + 7,5 % et notez que ce budget de la défense il représente désormais 1,9 % de notre richesse nationale c'est une part assez élevée quand on se compare à d'autres pays dans le monde il y a seulement des pays comme les États-Unis Israël et la Russie qui ont un ratio plus élevé et qui consacrent d'importants moyens à leur défense alors cette forte hausse du budget des armées elle s'inscrit dans une trajectoire de long terme amorcée notamment depuis le premier quinquenat d'Emmanuel Macron he depuis 2017 ce ce budget de la défense a augmenté de 46 % et avec la nouvelle loi de programmation militaire sur la période 2024-2030 et bien nos armées vont bénéficier au total d'un budget de 400 milliards d'euros c'estes 100 milliards d'euros de plus que sur la loi de programmation précédente c'est une trajectoire en forte hausse qui s'explique notamment par la guerre en Ukraine qui a qui a éclaté en 2022 alors Alex à quoi va servir cet argent l'année prochaine et bien d'abord à s'équiper et à payer d'importantes commandes militair pour moderniser nos armées avec des commandes à hauteur de 13,6 milliards d'euros dans ces commandes militaires il y aura 13 avions rafales un sous-marin nucléaire d'attaque Tourville une cyber frégade de défense et d'intervention ou encore 274 blindés scorpion ça c'est pour les équipements neuf et puis il y a aussi des moyens pour entretenir l'équipement actuel de nos armées dont une partie est jugée vetuste 5,7 milliards d'euros vont être consacré à l'entretien et à la rénovation du matériel soit une hausse de 15 % de ses moyens de rénovation par rapport à l'année précédente et puis sur le plan humain on peut dire que l'armée française recrute puisque pour l'année 2024 et bien 28000 recrutements sont prévus pour servir plusieurs effectifs le renseignement la cyberdéfense les unités opérationnelles mais ce sont surtout des recrutements qui vont servir à palier des départs puisque au total et bien la hausse nette des effectifs de l'armée s'élève à 400 emplois à temps plein Catherine Duma ce budget de la défense il est assez important assez ambitieux pour faire face aux nouvelles menaces extérieures autour du continent européen oui alors alors vous l'avez très bien décrit vous avez tout dit bien sûr il est c'est très important qu'il soit en augmentation et nous l'avons salué le contexte international évidemment avec des crises qui se multiplient de guerres évidemment rendait indispensable cet effort qui d'ailleurs avait commencé auparavant donc nous sommes tout à fait satisfaits après je dirais deux choses et vous l'avez vous-même soulevé c'est un est-ce qu'on est prêt à une guerre de haute intensité et ça c'est pas du tout certain vous avez parler du sujet des munitions c'est le sujet très très important par rapport à ce budget et là on a encore beaucoup à faire il faut qu'on travail sur notre tissu industriel de l'armement euh aider les grandes entreprises à pouvoir en effet faire qu'on puisse se réarmer qu'on on dispose des munitions nécessaires ce qui n'est pas toujours le cas sur le terrain j'ai pu voir que on allait par exemple la frégate langdoc dont on parle en mer Rouge qui a fait l'objet de de qui allait fait l'objet d'attaque de drone j'avais pu constater moi-même qu'à l'époque il y avait encore des équipements qui n'étaient pas tout à fait satisfaisants donc on voit bien l'importance d'un équipement comme celui-ci dans un contexte de guerre et dans un contexte de crise en mer Rouge donc un gros effort à faire sur les munitions et aussi sur les petits sous-traitants qui sont très importants dans la chaîne de de de de pour les munition et donc il y a cet effort à faire et puis deuxième peut-être point à dire c'est vous en avez parlé les effectifs sur les effectifs vous avez dit le sold c'est 450 emplois évidemment ça interroge tout ceux que nous avons auditionné les chefs d'état-major le montrent il y a un problème d'attractivité de notre armée il faut qu'on travaille sur ce sujet pour nouveau faire que des jeunes viennent travailler dans l'armée ça suppose de travailler bien sur les rémunérations bien entendu sur aussi la vie dans l'armée la vie des familles le logement donc la commission des affaires étrangères et de la défense est très mobilisé sur ces sujets donc pour l'instant il y a pas assez de moyens pour rendre plus attractif les méti milita gr pour rendre ces métiers attractif qui passe par encore une fois leurs conditions de vie leur rémunération mais aussi certainement un travail à faire au sommet de l'État pour expliquer aux Français combien la défense est très très importante pour notre pays vous citiez nos faiblesses en terme de munition est-ce qu'elles ont été aggravé aussi par notre aide militaire importante à l'Ukraine alors forcément ça pose question et puisqu'on on apporte une aide à l'Ukraine il faut d'autant plus qu'on ait des réserves de munition et c'est vrai je vous cite le le le cas de de de nos armées de la Marine qui est en renfort d'autres armées c'est très important qu'on puisse dans ce contexte de guerre et de crise qu'on puisse vraiment faire de gros efforts et c'est là où notre tissu industriel est très très important donc ça veut dire aujourd'hui l'armée française n'est pas prête en terme d'équipement deion à un conflit de haute intensité ça bien sûr et il faut euh en effet alors je sais pas s'il faut s'y préparer mais en tout cas il faut en tenir compte et il faut faire encore d'autres efforts puis il y a aussi des moyens importants pour l'entretien et la rénovation des équipements actuels ça vous qui sont jugés vetust il laissaient à désirer ces équipement alors il faut pas dramatiser mais pour certains d'entre eux il y a en effet un gros travail à faire il y a en effet un travail de de rénovation euh de d'équipement en attendant d'en avoir de nouveau mais tout ça encore une fois ça doit se faire avec avec tous les professionnels qui travaillent sur ces sujets il faut aussi se moderniser on parlait des effectifs investir notamment dans la cyberdéfense on le fait assez on le fait assez bien sû alors oui en tout cas il y a une vraie prise de conscience mais il faut le faire de plus en plus parce que en effet on voit que la guerre peut prendre d'autres aspects d'autres formes et il faut être prêt et donc dans le budget il y a des lignes budgétaires prévues pour ceci mais il faudra certainement par rapport à certains types d'attaqu pouvoir mettre encore plus de moy moy à l'avenir et nous y veillerons à la commission merci Alex à tout à l'heureci à tout à l'heure on parlera de la loi immigration exactement on va parler on va continuer à parler de ces sujet de l'actualité internationale à commencé par Israël on l'a vu dans le journal Catherine Juma et les bombardements se poursuivent dans la bande de Gaza et ce weekend le Hamas a dit qu'aucun otage ne sortira vivant de gazas sans négociation benamin netanahou lui appelle le Hamas à se rendre parle de guerre juste est-ce qu'on est aujourd'hui dans une impasse on est dans une situation très difficile on comprend que évidemment Israël on comprend tout à fait la réaction et on est avec Israël d'autre part on a le sujet quand même de de la Palestine il faudra trouver une solution politique à la Palestine à un moment ou un autre et le plus vite possible on a évidemment le sujet à très très court terme des otages parce que si on a pu en faire sortir un certain nombre il y en a encore beaucoup euh et donc oui la situation est difficile et j' dirais que chaque pays est interpellé et doit jouer son rôle dans l'issue qui doit être le plus favorable mais c'est vrai que la situation est difficile aujourd'hui vous revenez de Washington vous vous y étiez en tant que membre suppléante de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN et vous y étiez au moment où le Congrès américain a échoué a avancé sur une grande enveloppe de plus de 106 milliards de dollars réclamé par Joe Biden et comprenant des fonds pour l'Ukraine et pour Israël est-ce que cela vous inquiète alors à Washington en effet dans le cadre de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN nous avons largement évoqué ces sujets euh avec tous les parlementaires des pays de l'Alliance euh il y a une grande inquiétude de toute part nous l'avons d'ailleurs évoqué aussi avec notre ambassadeur euh notre ambassadeur français à Washington Laurent Billy euh oui c'est beaucoup beaucoup d'inquiétude alors vous l'avez dit au même moment euh le Congrès euh discutait avec le président des États-Unis qui demande de plus de 100 milliards pour en donner une trentaine à Israël et plus de 60 à l'Ukraine pour l'instant on est dans l'impasse bon j'ai j'ose espérer que que ça va avancer je fais quand même confiance au au talent je dirais de du président des États-Unis qui était un parlementaire à guéri pendant tellement d'années qui connaît tellement bien le monde parlementaire espérons qu'il arrive à obtenir cette rallonge qui est absolument indispensable Joe Biden qui a invité demain à la Maison Blanche volodimir Zelenski est-ce que c'est un un signal qui est important au moment où il y a peut-être un risque que la guerre en Ukraine soit oubliée oui tout à fait je pense que on le voit bien d'ailleurs le président Zelenski s'est rendu en Argentine à l'investiture de ravier met parce que il y a un sujet par rapport à la prochaine COP 20 dont l'Argentine est membre et dont la présidence rassurée par le Brésil donc on voit bien l'importance de ce type de voyage euh il va rencontrer le président des États-Unis ça montre à la fois le sujet gravissime mais ça montre aussi que les Ukrainiens sont dans une ne sont pas du tout dans une résignation au contraire ils sont vraiment très très déterminés c'est un peuple très résilient et donc voilà ils font tout ce qu'il faut pour trouver les solutions et du côté de l'Union européenne ce matin ursola verleon donne une interview au journal Le Paris aujourd'hui en France elle dit que le soutien à Kiev doit rester sans faille et elle dit une victoire russe en Ukraine serait lourde de menace pour ses voisins européens vous part sû bien sûr que je partage d'autant plus que on est dans une situation très à part en Russie il va y avoir une élection au mois de mars le président Poutine a annoncé que il repartait pour un 5e mandat c'est maaise nouvelle une mauvaise nouvelle c'est une nouvelle qu'on prend malheureusement on n' pas beaucoup de on peut pas agir là-dessus on pouvait s'y attendre donc que voilà ne soyons pas hypocrite en revanche lui au-delà de la guerre contre l'Ukraine maintenant il est quand même dans une guerre contre l'Occident donc ça c'est une mauvaise nouvelle et c'est très bien qu'au niveau de l'Europe en effet on envoie des messages forts mais ce message je recela v lyen est-ce que pour vous il est le signe qu'il a un risque que le soutien des 27 s'affaiblisse alors je pense pas que le soutien des 27 va s'affaiblir mais je pense que en effet bien bientôt 3 ans au mois de mars hein dans cette guerre donc le temps passe le temps passe et il y a un phénomène d'usure il y a un phénomène et puis sur le terrain des grandes difficultés il y a aussi un autre conflit qui fait que tout ça est très complexe et c'est vrai que il faut être très très vigilant et rapporter un soutien à la foie morale et puis effectif surtout à l'Ukraine on va terminer en parlant de ce qui se passe du côté de Paris et pour ça on va rejoindre ja Paquier bonjour Jacques merci beaucoup d'être avec ns directeurs de la rédaction du journal du Grand Paris Jacques avec vous on va parler d'un tout autre sujet on va parler du Conseil de Paris il se réunit cette semaine pour examiner le budget 2024 absolument oui madame Duma comme vous le le savez le groupe changer Paris demande une série de de choses notamment concernant le budget 2024 et les finances de la Ville de Paris plus globalement il demande de mettre vous demander mettre en place une stratégie de désendettement de mettre en place une revue générale des dépenses de la ville de Paris de produire un scénario d'évolution des recettes de droit de mutation qui sont touché par la crise de l'immobilier est-ce àd et et on le comprend comme ça que vous êtes inquiète sur la la trajectoire financière de de la ville de Paris madame la sénatrice oui bonjour monsieur Pasquet alors oui si vous me demandez si je suis inquiète si nous sommes inquiets avec Rachid adati la présidente de notre groupe que vous avez cité bien sûr que nous le sommes d'ailleurs ça fait 3 ans que nous le disons euh depuis 2020 à chaque budget nous n'arrêtons pas de d'alerter euh et nous voyons que à chaque budget et bien la dette grandit là on va être à 10 milliards on parle même de 12 pour 2026 alors évidemment nous redemandons un certain nombre de mesures très fortes notre groupe y tient beaucoup euh notamment il faut absolument qu'on ait un audit complet en effet des finances qu'on sache absolument où on va j'ajoute qu'il y a quand même la question des Jeux Olympiques on ne sait pas si on dépassera le budget ou pas mais on a besoin d'indicateurs on a besoin de savoir si on dépasse ce qui se passe de garantie pour la suite donc oui à un moment où Paris est de plus en plus mal géré et surtout c'est ça que je voudrais dire c'est que la qualité de service aux Parisiens n'est pas là évidemment c'est tout le contraire on a une ville sale insécure dans un désordre l'espace public est dans un désordre total on est une démotivation du personnel ça c'est très très important on le dit jamais assez il y a énormément de fonctionnaires à Paris qui ne sont pas gérés qui sont complètement démotivés donc et à ce moment-là on a une situation financière gravissime alors oui nous sommes très inquiet à ce sujet par exemple pi pierif Bournazel suggère ou demande que je crois un un un fonctionnaire sur trois ne soit pas remplacé lors de son départ à la retraite est-ce que est-ce que vous pensez qu'il y a trop de fonctionnaires à Paris alors ce que dit Pierry Bournazel nous avons travaillé dessus dans notre groupe depuis bien longtemps le sujet comme je vous le dis il y av il y a à Paris une très belle administration qui malheureusement maintenant est laissée sans boussole et depuis un moment donc après le problème c'est pas de savoir s'il y a trop de fonctionnaires c'est de savoir comment ils sont employés comment ils sont utilisés notamment dans les arrondissements c'est ça aussi le vrai sujet le sujet c'est que il faut que il y ait une certaine liberté dans les arrondissements que les maires d'arrondissement puissent utiliser intelligemment ses fonctionnaires ce sont eux qui savent comment les utiliser euh dans les différents services et les que l'on doit rendre au parisiens donc c'est ça le sujet c'est plutôt encore une fois une gouvernance de qui soit bien mieux faite pour aujourd'hui il n'y a pas de gouvernance pour ainsi dire euh et malheureusement et et c'est vrai et donc redonner une motivation le donner des moyens d'agir organiser tout cela et c'est ça qui est très important après il faut en effet voir qui est où qui fait quoi dans quelle direction et il y a certainement un travail à faire à ce sujet Jacques il sera aussi question du périphérique parisien et des limitation de vitesse puisquealgo veut limiter le périf à 50 km/h absolument ce sera débattu dans le cadre du Plan Climat 2024 2030 madame Duma quelle est votre position il y a il y a un débat sur l'opportunité de ces mesure est-ce qu'elles vont véritablement aboutir à une réduction de la pollution des gaz à effets de serre à une réduction du bruit qui serait bénéfique aux parisiens ou est-ce que au contraire vous vous pensez que ce ne sera pas le cas et puis il y a un petit débat sur la ou un grand débat sur le juridique est-ce qu'il revient à la ville de Paris selon vous de trancher ce débat Clément bon estime que ça relève de l'État et que la mairie de Paris ne peut rien faire sans l'aval de l'État oui alors vous parlez de Clément baun il y a je dirais une guerre des échos pour pour parler du périphérique en ce moment hein entre le ministre qui est délégué au transports la région la mer de Paris qui elle alors tout d'un coup en retour de Tahiti trouve que tout d'un coup il faut mettre le périphérique à 50 kmh ça la la prise subitement on voit bien que en ce qui la concerne c'est un écran de fumée pour qu'on parle pas d'autres chose d'ailleurs je dirais que elle est très peu concerné en fait dans la pratique elle suit très peu ses sujets mais tout d'un coup elle veut le mettre à 50 km/h moi ce que je dis dira c'est qu'il faut être sérieux le périphérique c'est vous vous y opposerez euh alors attendez je je voudrais juste rappeler ce que c'est que le le périphérique c'est un boulevard qui existe depuis 1973 c'est 35 km et c'est fait pourquoi pour faciliter l'entrée dans Paris ou faciliter le contournement de Paris ça concerne 22 communes limitrophes qui était énorme trois départements notamment aujourd'hui qu'est-ce que c'est le périphérique c'est une voie communale donc ça veut dire que Madame Hidalgo peut faire ce qu'elle veut et décider en effet de le mettre à 50 de fermer une voie pour la circulation enfin de la consacrer à un autre type de circulation et cetera et cetera et en plus quand ça la prend et cetera donc ça ce n'est pas possible donc le sujet au-delà de des 50 kmh est de savoir si on on sera d'accord ou pas c'est de savoir qui décide et c'est pour ça que avec mes deux autres collègues sénateurs de Paris maises deux colistier nous avons pris une initiative pour faire une proposition de loi pour faire que la gouvernance du périphérique change et que la police de circulation revienne à l'État c'est-à-dire au préfet et non plus à la mer de Paris qui peut décider ce qu'elle veut quand elle veut pour des raisons d'ailleurs qui sont autres que celles de l'intérêt de tous les usagers du périphérique qui je le rappelle ne sont pas que parisiens ni franciliens mais sont nationaux c'est une voie nationale le périphérique un dernier mot Catherine Duma parce que le tempsfil sur les Jeux Olympiques et notamment la cérémonie d'ouverture qui est prévu sur la scène est-ce qu'il faut il renoncé hier dans le Parisien Eric sootti parle d'un plombé plutôt laffire dans un endroit fermé comme le Stade de France vous êtes d'accord avec ça non moi je pense que sur les Jeux Olympiques déjà il faut euh à prendre les mesures nécessaires pour que tout se passe bien mais c'est évident que c'est quelque chose qui approche donc forcément il y a des craintes qui se font jour et on mesure plus on approche de la date je crois que c'est 230 jours à peu près plus on approche on mesure les difficultés après ce qui importe c'est d'être responsable et de pas lier à ses difficultés et d'anticiper les risques et les problèmes c'est surtout ça qui est important je pense qu'il y a des efforts qui sont faits par l'État nous-même au Sénat on s'est beaucoup intéressé dans la lopmie la loi d'organisation et de programmation de la sécurité intérieure on a mis des mesures sur la sécurité sur la lutte antidrone et cetera et cetera donc je pense que il faut que l'État fasse son travail la ville de Paris aussi et faire en sorte que tout ceci se passe bien mais pour que ça reste sur la scène tant oui c'est ce qui est prévu tant sur la sécurité il y a d'autres sujets hein que sur le prix des billets et cetera et cetera il y il y a et les transports dont on vient de parler je pense qu'il faut plutôt anticiper et être prêt et je dirais aussi attention attention à tout ce qu'on dit sur les Jeux Olympiques ce qui importe aussi c'est pas d'avoir que des craintes ou des incertitudes c'est aussi d'avoir cet esprit olympique que vont avoir nos athlètes que nous les politiques on l' aussi un peu merci merci Jacques Paquier la Une du journal du Grand Paris l'année noire de l'immobilier sera 2024 c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Jacques pquy à très vite merci Catherine lumain d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure