Entretien avecAlexandre Portier, député (LR) / SIA 2025 - Gil Rivière-Wekstein
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
bonjour Alexandre bonjour député du beauolet du beaujolet alors il y a une loi qui a été passée il y a un certain temps contre les prendages aérien à l'époque on pensait pas au drones en particulier mais au grands hélicoptères aujourd'hui on a des drones qui sont donc interdit puisque c'est les pendages aériens qu'est-ce que ça a comme conséquence pour la vigne et pour la vigne de votre région en particulier B ce qu'il faut avoir en tête c'est que le monde de la vigne il bouge il subit des mutations il y a des territoires où ça devient difficile de trouver des jeunes pour reprendre donc bah moins on a de jeune plus ils ont le choix dans les terres à reprendre et ça fait qu' un de secteurs qui sont les plus difficiles notamment les les plus pentu les coteaux pour avoir du mal à trouver des repreneurs ce qui est dommage parce que s'ils sont laissés demain à l'abandon bah ça change totalement le paysage et la nature de nos territoir l'image de nos terroir ce qui est vraiment dommage parce que moi je viens du beaujolet beaujolet on aime bien le boire mais on aime aussi le montrer le partager on aime aussi accueillir les gens dans des villages qui sont des villages touristique ou forcément si demain vous avez des bois ou des forêts ou tout simplement des herbes folles à la place des vignes c'est plus du tout la même région c'est pas du tout le même paysage et donc il faut qu'on se donne tous les moyens d'aider les jeunes à pouvoir mieux exploiter et aussi donc à traiter ces parties en coteau où le travail est extrêmement pénible et difficile et où ça devient aussi difficile de trouver de la main d'œuvre tout simplement l'été pour aller les les travailler et donc les pendages par drone permettrait déjà de permettre un accès plus facile à ce secteur là mais aussi de pouvoir économiser les traitements parce que un épendage plus précis plus ciblé permet d'économiser drastiquement les volumes de produits qui sont utilisé on a commis une erreur en en en oubliant le fait qu'une nouvelle technologie allait apparaître et donc on a fait une loi en pensant aux hélicoptères et on n pas pension au dronees ce que ce que nous on voudrait ce qui me semble un personnel le plus important c'est qu'on arrête de vouloir tout décider de manière unilatérale et uniforme depuis Paris faut aussi qu'on fasse un petit peu confiance au territoire et aux acteurs sur le terrain les viticulteurs ils ont intérêt à faire des choses qui soient pérennes qui soient durables c'est un métier o on a sens de la transmission on se transmet des exploitations de génération en génération et donc il faut aussi leur faire confiance sur leur bon sens et à un moment écouter le message qu'il disent quand il lanent des CR en disant on a besoin de pouvoir essayer des choses on a besoin de pouvoir expérimenter et ensuite après on fait le bilan on voit ce qui a marché pas marché bah ça vous le coup qu'on leur tend la main et qu'on laisse avec les acteurs locaux les éux locaux les préfets les champ agriculture les interprofessions les EDG tous les leviers pour qu'ils puissent tester des choses et après qu'on tient le bilan et ce qui a été très dommage ces dernières années c'est que ça a été toujours un nietet définitif non on veut rien essayer sauf que partout dans le monde ailleurs ils essayent et c'est ça qui crée derrière un vrai déficit de compétitivité aussi pour notre filière viticol
Alexandre Portier