Les produits Leclerc respectent-ils le droit français ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Nous avons reçu ici le directeur de RELC, votre centrale d'achat, qui nous expliquait qu'il ne respectait pas la loi française. Qu'avez-vous à répondre à cela ? Bon, moi je respecte la loi française.
Ensuite, on peut contester une loi française sans être un brigant et puis quelquefois il y a des contentieux mais rentrer en contentieux avec une loi, c'est pas forcément un délit. Je suis pas capable juridiquement de rentrer dans le détail. Je reste au niveau du bon sens.
Toutes les sociétés, toutes les alliances qui ont été conclues dans la téléphonie, dans la banque, dans l'agroalimentaire en Europe, elles sont sous le régime du siège de leur établissement. Oui. On comprend donc, monsieur Leclerc, que vous approuvez la position des dirigeants de Rélec.
Est-ce que c'est ce que j'ai ? Non, non, je vous estime, je crois au primat du politique et je salue votre rôle mais ne faites pas une conclusion qui disent ce que je n'ai pas dit. C'est quoi la conclusion ?
Parce que j'avoue que monsieur, c'est assez compliqué de conclure ce que vous dire. Vous nous expliquez qu'une société basée en Belgique respecte le droit belge. On est tous d'accord.
Je répète la question qu'on vous demande c'est ces produits commercialisés en France. Êtes-vous sûr qu'il respecte le droit français ? Mais les produits de Nestle que je vends en France, est-ce que vous êtes sûr qu'ils viennent de France ?
On va vous interroger. Si c'est vous le commerçant, vous nous avez expliqué le rôle et l'importance du commerçant. Vous pouvez pas dire que c'est un produit français.
Je ne le sais pas. Nous ne le savons pas. Personne n'exige cette transparence.
Anne-catherine Loisier