Handicap outre-mer - La Réunion : l'avis des associations
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qui sont en visionférence donc Madame Claude Brar présidente de l'association pour adultes et jeunes handicapés la page de la Réunion madame Camille Coulombel fondatrice de l'association La Réunion pour tous et Madame Danielle paayet présidente accompagnée de Madame Pauline Lévy directrice générale pour l'association départementale de parents et d'amis des personnes handicapées mentales adapi de la Réunion et enfin Madame Francette tiaranga présidente de l'association apdd Autisme et autres troubles comme pour vos prédécesseurs nous vous avons adressé mesdames un questionnaire pour préparer votre propos liimire que vous allez présenter je laisserai ensuite la parole à nos à nos rapporteurs pour vous interroger et nos autres collègues pourront également vous questionner à leur tour je vous prie d'excuser notre rapporteur àlim et Louli qui a dû s'absenter ne pourra pas participer à la deuxème table ronde mais nous nous ferons un plaisir de lui transmettre tous les éléments que nous aurons récollés et je crois qu'il a laissé aussi des questions à à Audrey voilà donc Madame Brar vous avez la parole oui bonjour Claude BR donc présidente de la page je suis aussi viceprésidente des dispos POS d'appui et de coordination sur le territoire de La Réunion et je suis présidente et donc à titre bénévole voilà donc vous m'avez en effet posé plusieurs questions je vais les reprendre dans mon propos je pense pas qu'il y ait besoin de de représenter la page si quelqu'un a une question concernant cela je répondrai volontiers ensuite donc la première question concerern la question des données statistiques qui illustraent la politique du handicap en tout cas sur cette question moi je pense qu'on a une MDPH qui est qui est fait un travail assez remarquable sur cette question et qu'on a beaucoup d'informations concernant les typologies ou le handicap ou l'accès à la MDPH pour autant euh la difficulté pour nous c'est c'est le travail suite euh au notifications qui sont rendues où là les personnes reçoivent des notifications et on sait pas très bien et on ne sait pas suffisamment bien euh bah comment les personnes qui ont une notification euh bah comment cette notification elle est prise en compte euh sur le territoire soir et on a beaucoup de personnes qui n'ont plus de notification puisque ils n'ont pas de de prise en charge assez rapidement et ils sont oubliés des services deviennent des invisibles sur le territoire manque de place mais je pense que vous avez eu juste avant nous une présentation du contexte territorial en terme de nombre de place j'ai pas besoin non plus de le rappeler parce que j'ai suivi un peu les les propos précédents la perception du handicap à la Réunion bah il est vrai qu'on a un vivre ensemble sur le territoire qui est qui est rem remarquable aujourd'hui notre insularité et notre Constitution historique culturelle et cetera fait que bah les personnes chaque réunionné réunionnaise a dans son environnement proche une personne en situation de handicap ou un aidant et je pense que les institutions les pardon les familles les personnes les citoyens réunionnés bah savent ce que ce qui le handicap ils imaginent ce que c'est et ils sont plutôt à l'aise avec cette situation par contre je pense qu'on peut pas faire la même chose ou faire le même euh comment dire la même adéquation avec les institutions qui restent des institutions qui qui sont un peu skirosé sur cette question là et qui fonctionnent encore en terme de case en fait où chaque chaque personne doit avoir sa place en fonction de sa notification ou en fonction de son handicap et du coup on est soit tu dépends du CCAS soit tu dépends du conseil départemental soit tu dépends de la RS et euh au regarde des politiques qui sont mises en place aujourd'hui autour de l'inclusion cette question là elle est importante puisqueon on travaille pas du tout cette notion de citoyen en situation de handicap qui peut accéder au dispositifs de droit commun en priorité et ensuite aux autres dispositifs aujourd'hui on renvoie les personnes les familles les aidants à leur à la case dans laquelle ils sont et ça c'est un travail à faire auprès des acteurs qui déclinent les politiques publiques concernant les instances cons ulttive des personnes en situation de handicap bah je pense que d'une manière globale et est vraiment au sein de la page en interne dans les institutions on on déploie beaucoup de moyens pour que les personnes qui sont accueillies soient représenté au sein des conseillers à la vie sociale ainsi que leur famille et on voit par les dispositifs qui sont mis en place et les formations qui sont mis en place où les notions de facile à lire et à comprendre que en tout cas au sein des établissements de la page on a je pense décliné des chosesès très innovante sur la participation au sein des structures nous on a mis aussi un comité local d'éthique où les personnes accompagnerés participe vraiment à des décisions qui les concernent le dernier sujet c'était habiter en établissement chez moi pour faire en sorte en effet que les personnes en situation de handicap qui sont accueilllies en institution bah puissent nous dire bah ouais vous nous dites dans la loi 2005 ou dans n'importe quelle loi que on peut en effet avoir une relation amoureuse et cetera mais en fait vous dép voyez pas les moyens ou vous pouvez vous le matin je peux pas choisir le t-shirt que je vais mettre parce que bah l'aide soignante ceci ou cela donc en fait ils sont là pour partager et vraiment dire ce à quoi ils ils attendent ce à quoi il ils espèrent dans nos établissement et au-delà de ça au-delà des établissements sociaux et médicauxsaux qui appliquent la loi mais je pense que au-delà de ça on est très innovant à la réunion sur ces questions de participation la difficulté c'est la société civile comment la société civile elle elle est capable de prendre en compte la participation citoyenne aujourd'hui dans les conseils citoyens aujourd'hui dans les dans les instances on a une réelle difficulté à mobiliser et on mobilise pas pourquoi bah parce queon facilite pas la mobilisation euh parce que bah il y a des une fois sur deux on a des ascenseurs qui fonctionnent pas pour aller dans les commissions et j'exagère pas quand je je dis ça que on ne met pas des documents qui sont faciles à lire et à comprendre que même les invitations parce qu' viennent pas correctement en personne donc on a vraiment une difficulté en effet à à dans la société civile à faire en sorte que des citoyens en situation de handicap bah en soit soit présent dans ces dans ces instances participatives démocratiques et puis euh on a on a aussi euh des difficultés je pense euh dans les commissions qui sont réellement dédié euh à ces personnes euh et je pense que le CNCPH là-dessus en tout cas de notre avis il est sur un mauvais chemin de dire que il n'y a que des personnes en situation de handicap par exemple malvoyantes qui peulent représenter des malvoyants des personnes en situation de handicap moteur qui peuvent représenter des personnes en situation de handicap moteur euh déjà en prenant ce ce cette entrée là ça veut dire que on a des personnes qui ne peuvent pas du tout s'exprimer et qui ne pourront jamais être représenté donc ça ça pose un gros problème et puis en plus bah ça crée du clivage dans la société ça crée du communautarisme dans le milieu du handicap et aujourd'hui chaque citoyen devrait être capable s'il est formé accompagné s'il se donne les moyens avec les pouvoirs publics de pouvoir représenter euh les personnes en situation de handicap d'une manière générale et pouvoir apporter euh un regard une pression des informations qui permettent de prendre en compte les handicaps évidemment il y a des particularités évidemment il y a des technicités et il faut pas se priver de de cette C expertise là mais euh cette idée que que il n'y a qu'un type de handicap qui peut représenter un type de handicap nous on est assez mal à l'aise avec cette idéelà euh sur les innovations qui sont déployées sur le territoire bah vous avez eu tout à l'heure la démonstration en effet dans la fin du propos du conseil départemental de cette ouverture là qui dit que bah en effet à la Réunion on est un territoire d'innovation et et c'est le cas on on le constate on est capable de mettre en place des des des des choses en des dispositifs extrêmement intéressants la difficulté aujourd'hui c'est que ils sont déployer qu'à titre expérimental l'autre difficulté c'est qu'ils sont pas équitablement positionnés sur le territoire et il va y avoir que des niche de personnes qui vont pouvoir proposeroi aller vers ce dispositif parce que il est décliné que sur la région Nord-Est ou sur la région sud alors que il a fait toutes ses preuves partout ailleurs euh là aussi euh donc qui par exemple nous on a un dispositif qui s'appelle le DTA qui permet de de de faire la prévention sur des réhospitalisations pour des personnes qui ont une maladie psychique qui fonctionne très bien qui a été évalué un autre dispositif qui fonctionne bien ce sont l'habitat accompagné donc c'est pas de l'habitat inclusif hein c'est vraiment cette notion de désinstitutionnalisation qu'on évoque et c'est comment des personnes qui ont un un handicap assez lourd qui ont besoin d'un accompagnement quotidien et la nuit aussi 24 sur 24 365 jours sur 365 peuvent habiter dans la cité avec le plateau technique dont ils ont besoin et du coup on a une résidence à la canopé à Saint-André avec cinq logements avec des personnes qui sont en colocation et qui peuvent à tout moment avoir besoin d'un éducateur spécialisé ou ou d'un veilleur de nuit et il y a une présence qui est mise en place on travaille beaucoup avec les bailleeurs sociaux euh par rapport au propos que j'entendais tout à l'heure de du conseil départemental et je je pense que c'est un sujet qui est pour moi très très important quoi pour nous qui est très important tout à l'heure madame anouine vous disait ah mais nous on a du foncier et on est capable de mettre en place du foncier pour les associations B aujourd'hui en effet on se retrouve avec des cahers des charges posé par le Conseil départemental Ben qui nous réoblige à nous inscrire dans l'institutionnalisation avec 1000 m² 4 étage en hauteur et qui répondent pas du tout aux besoins actuels donc nous on aimerait beaucoup plus de souplesse sur ces cahiers des charges euh qui qui qui ne répondent pas aux besoins et ni à la à la réglementation en vigueur on est capable aujourd'hui sur le territoire réunionné de mettre en place des choses qui sont bien plus euh intéressantes euh on a peut-être et certainement encore besoin d'institution sur le territoire runonnais mais euh pas de cette façon-là euh et pas sur ces coûts ces coûts-l euh dans dans le caractère innovant c'est vrai que cette proximité de tous les dispositifs sur le territoire réunionné ARS conseil départemental les bailleurs sociaux et cetera et est extrêmement intéressante et peut donner lieu à des projets intéressants il faut qu'on soit capable de les de les mobiliser encore plus euh vous m'arrêtez pas du coup je continue parce que vous m'avez pas donné de temps euh voilà j'ai vu aussi que sur la la la table ronde précédente il y avait Monsieur le Recteur j'ai pas entendu son propos euh au aujourd'hui la question de l'inclusion scolaire sur le territoire réunionné elle est je je vais pas dire qu'elle est tendue elle est dramatique elle est dramatique euh on on a vu depuis plusieurs années les efforts qui sont faits par l'éducation national le nombre de de classes qui qui ont été créées euh mais vous l'avez entendu il y a une telle pression puisqu'il n'y a pas assez de place dans les institutions il y a beaucoup de personnes qui sont maintenues dans dans les établissements sociaux et médicos-sociaux que l'éducation nationale subit une pression extrêmement forte en terme d'inclusion et aujourd'hui les enfants sont très mal scolarisés les enfants en situation de handicap sont très mal scolarisés ça crée beaucoup de violence ça crée beaucoup de de tension au sein de l'éducation nationale les notifications à ESH bah en fait alors qu'il y a une notification qui dit que tel enfant a besoin pour pouvoir être scolarisé dans de bonnes conditions de temps de temps aujourd'hui l'éducation nationale elle est obligée de prendre son volume global d'ESH et de le distribuer sur un volume encore plus grand d'enfant j'avais un directeur de de CMPP qui faisait cette remarque que je trouvais assez illust qui illustrait un peu le propos aujourd'hui c'est comme si on donne la moitié d'un traitement à une personne diabétique en fait une personne elle a un besoin si on ne répond pas à son besoin bah elle va elle va entrer dans un Angre d'âge qui va faire que ses besoins vont pas être couverts et que les tensions vont se répercuter à tous les niveaux et particulièrement dans les familles auprès des AES auprès des enseignants qui euh ben ne savent pas gérer j'ai entendu aussi tout à l'heure parler de la question du de l'attractivité des métiers bah je rejoins complètement et je suis bien plus alarmiste que le Conseil départemental l'étaé tout à l'heure hein sur sur la question de de l'attractivité des métiers que ça soit dans l'éducation que ça soit les a les les pardon les travailleurs sociaux que ça soit sur le soin le territoire réunionné est déjà sinistré sur cette question là on sait qu'on qu'on va pas bien la RS le sa la le Conseil départemental le rectorat et les acteurs mais on a vraiment beaucoup de difficultés à se mobiliser ensemble on sait par ailleurs sur le territoire runionné que nous avons beaucoup de personnes qui sont sans emploi sans qualification et à un moment donné bah comment on peut faire en sorte de travailler ensemble pour couvrir l'offre euh bientôt aujourd'hui sur l'accès à l'école euh excusez excusez-moi il est vrai que nous sommes contraints par le temps et comme il y a quatre quatre interventions donc euh si vous voulez bien je vais laisser la parole à Madame coulomel pour une dizaine de minutes pour essayer d'être équilibré vous avez raison ah nous ne vous entendons pas vous nous entendez ouais moi je vous m'entendez là parfait ah super alors je dis j'ai des problèmes de connexion et de temps en temps ça coupe donc je m'excuse par avance moi j'ai j'ai j'ai vu les questions alors après madame a répondu enfin moi j'ai même avis pour les premières moi euh là où je peux parler c'est surtout sur l'accès aux loisirs moi pour les personnes en situation de handicap sur le territoire euh il moi ce que j'ai pu constater hein c'est que il y a des des associations qui proposeent euh il y a des associations qui proposent par type de handicap ça ça arrive et il y a aussi de plus en plus euh de structures qui proposent de l'inclusion du coup euh euh les personnes en situation de handicap avec tout le monde euh pour ça il y a des initiatives qui sont mises en place justement en tant que département expérimental moi j'ai pensé à D sport autisme et sport il y a la case oxygène aussi qui accompagne les jeunes de 12 à 29 ans pour justement l'accès au loisirs il y a alors la plateforme riest donc là c'est vraiment localisé dans l'est aussi qui accompagne les familles pour l'accès au loisir donc il y a desfin des expérimentations comme ça qui fonctionnent et qui montrent moi par rapport à ce que je peux constater en partenariat avec eux c'est que les familles du coup sont dans un méandre administratif et que l'aide au soutien à justement l'accès au droits commun et une vraie plusvalue et les aides et ça un un apport qualitatif que ce soit au niveau de de l'épanouissement de la personne de l'autodétermination et même un impact au niveau de la santé he c'est ce qu'on a pu constater dans les dernières questions il y a aussi sur la pratique du handisport aussi par rapport du coup au à l'attrait des Jeux Olympiques euh ou à ma petite échelle moi ce que j'ai pu constater c'est qu'en effet en fait ça a quand même permis de sensibiliser et de montrer que euh bah tout le monde sport euh après c'est sur un probl de communication sur où aller quelle quelle associationel établissement Nour pour effectuer tel type de sport tout ça et comment y aller si pour cet accès au droit commun à la Réunion moi c c'est com la mobilité personn on a du mal à parler de loisirs cou d'accès sans mobilité voilà voilà merci à vous merci beaucoup donc Madame paayet ah ah on ne vous entend pas Madame paillette micro c'est le le micro est ouvert non on ne vous entend toujours pas vous m'entendez maintenant oui on vous entend c'est bon je disais en fait madame BR avait déjà pas mal donc développé la on dira le sujet du handicap à la Réunion c'est vrai que moi j'aimerais quand même insister sur sur un un premier point concernant les données donc avec la le problème de la non effectivité des droits pour les personnes en situation de handicap puisqueau niveau de la cdap la présidente de la cdap avait fait une étude sur ce sujet-là et on se retrouve avec des chiffres comme par exemple 56 % des notifications de la MDPH pour les masses qui ne sont pas les personnes qui sont orientées en masse et qui n'ont pas accès à ces à ces masses puisque il y a pas de place quand on regarde pour les femmes on a 54 % de non accès au droit pour les établissement non médicalisés donc pour adultes on a donc un taux de 52 % et c'est c'est partout pareil donc il y a un réel problème de de de place en fait he même si c'est vrai qu'aujourd'hui on veut plus parler de place mais de de sol solution mais toujours est-il que ces personnes se retrouvent sans solution et et souvent donc dans des situations enfin dans des on va dire ou sans solution ou avec des solutions qui ne sont pas adaptées à leurs besoins et ça c'est une vraie problématique donc concernant la perception du handicap à la Réunion c'est vrai que cette perception elle a quand même beaucoup évolué au fil au fil du temps mais il y a quand même encore pas mal de de défis qui persistent he puisque Ben au niveau de même si on dit que la société est bienveillante et accueillante c'est vrai qu'à la Réunion on a une notion de de de bien vivre ensemble mais il y a quand même les difficultés on le constate au niveau des écoles aussi puisque il y a toujours des enfin il y a souvent des cas de harcèlement et cetera qui sont rapportter donc ce qui veut dire en fait qu'il y a quand même une sensibilisation qui est encore à faire au niveau de de la société qui à mon sens n'est peut-être pas encore tout à fait prête à euh à à accueillir donc tous ces citoyens comme comme ça devrait le faire euh alors c'est vrai aussi qu'on a cette au niveau des des orientations souvent on le constate hein au niveau de des des des notifications on est dans des dans des cases et quand une personne ne correspond pas à la case donnée et ben du coup elle n'a pas de solution parce que il il manque cette cette souplesse qu'on devrait avoir pour pouvoir accueillir et pourquir proposer des solutions donc des solutions à à toutes les personnes qui euh qui en font la demande et qui en ont besoin au niveau des innovations c'est vrai que bon on dit toujours hein bon c'est ce qui avait été demandé au aux associations c'est quand on fait des appels à manifestation d'intérêt c'est d'être innovante donc de façon à pouvoir proposer des solutions qui correspondent donc aux attentes des personnes et c'est vrai qu'il y a quand même pas mal d'expérimentations qui qui qui sont faites alors nous au niveau de notre association on avait on a ce qu'on appelle des dispositifs hors les murs donc hein avec un accompagnement des personnes en situation de handicap mais dans les dans les différentes structures du droit commun donc qui était effectivement la problématique c'est que il y a des expérimentations donc ça fait 2 ans là qu'on expérimente a priori ça devrait pérenisé cette année donc en tout cas c'est ce qu'on nous a dit et et et ça ça crée quandême un climat incertain pour les familles et pour les personnes puisqu'on se dit ça marche et puis au final bah on sait pas si ça va recondu l'année d'après donc on est toujours dans cette dans cette position un peu instable dire bah est-ce que l'année prochaine on aura une solution pour notre enfant est-ce que ça va être pérennisé donc il y a aussi cette problématique là donc de de dispositif innovant oui mais il faudrait effectivement qu'on puisse avoir les financements pour que ça devienne perine rapidement quoi une fois que ça a fait ses preuves au niveau de la p p p au niveau de l'accessibilité puisque bon c'est vrai que on parlait de l'accessibilité au loisirs c'est c'est c'est enfin donc il faut bon des des transports on a cette problématique de transport à la Réunion on a un relief qui est quand même je dire très accidenté et et souvent les transports en commun ont du mal à en tout cas ça se voit pas sur le terrain on n pas de de de stations tous les stations de de de de bus ne sont pas accessible alors pour palier à ça il a été mis en place dans beaucoup de communes des transports réservés aux personnes en situation de handicap ou un système de taxi si vous voulez mais qui permett quand même aux personnes d'aller vers les dispositifs de droit commun c'est bien sûr c'est pas parfait mais il y a quand même quelque chose qui existe à ce à ce niveau-là le Conseil départemental a mis en place aussi un système de de passe transport je pense qu'on doit êre le seul département à à à l'avoir qui permet donc qui donne aux personnes en situation de handicap un des des moyens pour pouvoir des moyens financiers pour pouvoir donc accéder à des transports euh spécifiques particul donc à des taxis pour qu'ils puissent se rendre donc sur leur lieu d'activité ou accéder à des loisirs euh alors moi ce qui m'interpelle beaucoup c'est l'accessibilité pour les personnes en situation de handicap intellectuel c'est vrai qu'on parle souvent de d'accessibilité physique et puis quand on regarde l'accessibilité pour les personnes en situation de handicap intellectuel et ben il y a pas grandchose de fait de fait il y a le on a parlé du facile alia à comprendre qui commence à se développer et ce qui permettra effectivement de rendre la l'information accessible et parce que quand on veut être un citoyen à par entière il faut d'abord dans un premier temps qu'on ait accès à à l'information et donc il est important et je pense qu' aujourd'hui on n' pas suffisamment de de moyens pour pouvoir effectivement étendre donc cette cette ce facile à comprendre parce que quand on regarde au niveau des établissements recevant du public au niveau et cetera les documents ne sont pas en facile aller à comprendre au niveau de nos établissements on on on on fait l'effort de de de transcrire donc les les documents faciles à à comprendre mais ça n'est pas ça ne se fait pas en tout cas ça se fait pas beaucoup hein donc au niveau des euh des mairies des je sais pas au niveau du conseil départemental de la RS il y a très peu de documents donc qui sont euh transcrits en facile à lire et à comprendre alors quand il s'agit de de de la accessibilité j'allais dire des locaux donc avec une Signaléthique adaptée ça n'existe pas donc donc nous on est en train de faire un travail là-dessus par rapport donc à à à contacter les les ERP et cetera pour leur proposer des des aménagements mais c'est vraiment le le le tout début hein de de l'action par rapport à ça et je pense que là là-dessus il faudrait quand même communiquer parce que euh quand on regarde au niveau de la population en situation de handicap il y a quand même pratiquement la moitié de la population tion donc de qui qui est concerné par un handicap intellectuel donc qu'est-ce qu'on fait pour pour que cette cette population et accès à l'information et accès aux locaux mais de façon autonome en tout cas le plus autonome possible alors euh et puis concernant la scolarisation c'est vrai qu'il y a un réel problème he on a vu encore à la rentrée scolaire toutes les rentrées scolaires on on le voit les familles euh régulièrement donc font part de leurs difficultés donc à à en ce qui concerne la la scolarisation de leur enfant et là-dessus c'est vrai que il faudrait quand même que au niveau des différents acteurs sur le terrain qu' puisse y avoir des échanges parce que je trouve que chacun reste un petit peu dans sa bulle alors souvent on considère que les associations surtout les associations de parents hein parce que notre spécificité à nous c'est d'être une association de parents comme la page d'ailleurs donc que nos associations de parents enfin que les parents en fait ne euh ne sont pas des dire j'utilisis un terme qui est peut-être pas adapté des sachants en tout cas en tout cas il y a des professionnels et puis à côté il y a les parents et souvent les parents bah quand les parents enfin on va pas les associer au au au Tabl rond aux discussions et cetera alors pour les des raisons qui sont propres ben aux personnes qui les associent pas et et je trouve que c'est dommage puisque les les les les parents je par souvent des parents mais çappelle les personnes elles-mêmes c'est vrai que quand on est dans le dans le monde du handicap intellectuel alors souvent les les les les parents viennent en appui donc aux personnes en situation de handicap et je trouve que ça serait intéressant de pouvoir associer plus encore parce que quand on regarde la commission la CSDI au niveau de et ben en fait il y a que un représentant de famille dans cette commission après il y a que des professionnels alors c'est sûr que oui mais en même temps euh c'est bien aussi que les parents que les personnes elles-mêmes parce que là quand on parle de la représentation des des personnes au niveau des instances euh effectivement au niveau des établissements dans les CVs on a des personnes en situation de handicap qui sont présentes mais nulle part ailleurs en tout cas il y en a pas beaucoup et en tout cas des personnes dans situation intellectuelle il y en a pas donc qu'est-ce qu'on peut faire pour que effectivement les les les personnes puissent être présentes ou alors siell elles peuvent pas mais que leurs représentants puissent être présent puis être présent dans ces dans ces instances et ça je trouve que pour moi il y a encore un gros travail à faire là-dessus voilà je vais m'arrêter à là et parce que je pense que les autres ont des choses à dire et puis on pourra compléter par rapport à euh une fois que tout le monde aura pris la parole dans la discussion merci et puis je vais laisser la parole à Madame Francette siaranga présidente de l'association add autisme et autres troubles bonjour à tous bonjour voilà donc oui donc comme mon association et sur l'association justement pour les parents tout ce qui est sur le terrain nous on connaît voilà les chiffres et tout tout a été dit hein depuis tout à l'heure je suis la conférence tout a été dit euh c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses à faire dans le cadre général hein il y a beaucoup de choses encore à faire mais ça on mettra tous la main on y arrivera euh moi je parle je parlerai plus pour tout ce qui est école parce que je suis aussi à la base donc j'ai ça fait plus de B 15 ans que je suis dans le cadre de l'école et sachant que comme a dit euh la madame de l'association ADPI c'est vrai qu'il faut faire intervenir les parents dans tout ce qu'on fait parce que c'est important de savoir parce qu'il y a tellement d'enfants qui sont en souffrance tellement d'enfants qui ont besoin d'ESH qui ont besoin de d'accompagnement en fait et on ne peut pas nous en tant qu'association de dire ce qu'il faut faire donc si les parents pouvaient avoir lors d'une réunion mettre les choses sur la table ça aurait été mieux pour faire avancer et c'est pas évident non plus d'être association et de voir autant de souffrance dans l'école et alors qu'on parle d'inclusion on parle de tout ça c'est vraiment c'est crève cœur de voir qu'il y a beaucoup d'enfants qui sont sur la touche et ce genre de de table ronde c'est justement pour emmener euh des solutions et si on pouvait trouver des solutions pour les années à venir parce qu'il y aura de plus en plus d'enfants qui ont des soucis il a on aura besoin de plus en plus d'sh on aura besoin des personnes ouvertes d'esprit pour pouvoir expliquer aux familles que parce que font les les accompagnants et cetera et cetera franchement nous en tant qu'av on est perdu en tant que parent encore plus parce que je suis j'étais moi-même enfin je suis toujours maman je un enfant autiste aujourd'hui il est adulte et j'ai autant ramé que les parents de maintenant où est le changement entre les années d'avant et les années de maintenant il y a pas grand-chose qui ont changé donc si on fait ce genre de table ronde si le gouvernement euh prend en en compte tout ce que disent les parents sur surtout à la Réunion parce qu'il y a beaucoup plus d'enfants je pense hein euh qui ont besoin d'aide parce que comme c'est une petite donc les structures sont un peu moindres et s'il y a moyen de faire quelque chose donc ce sera le moment aujourd'hui d'en parler et pour les Aven àen pour les années à venir mettre des choses en place après bon après bon il y a beaucoup de choses qui sont faites euh comme comme on en a parler tout à l'heure l'accès au loisir commence à bien se développer on ingre beaucoup euh le seul souci c'est certainement dans les entreprises où il y a pas beaucoup de personnes handicapées qui travaillent donc ça aussi il faudra en parler pour mettre en place voilà je parle aussi pour moi quelque part vu que mon garçon il a déjà 24 ans bientôt il va falloir parce qu'il a qué il a fait ses études et tout bientôt il va falloir qu'il aille chercher du travail quels sont les avantages tout ça il faut parler aux entreprises pour que les entreprises puissent embaucher sans avoir peur de leur rentabilité ou quoi que ce soit donc voilà moi je parlerai plus là-dessus et après comme bah tout a été dit ben merci à toutes les personnes qui ont parlé avant moi vous avez marcher le travail et voilà donc on continue comme ça merci Madame alors sans plus attendre je vais passer la parole à audreé bellim et puis après à Nick Pétrus merci madame la Présidente merci à à à vous mesdames d'être présente ce matin avec nous euh alors ma question va être assez transversale et finalement globale mais je pense qu'elle va pouvoir faire détaquer la langue comme on dit chez nous à la Réunion moi j'aurais aimé savoir comment on vit l'amendement Creton sur le territoire donc je mets un peu le pied dans le plage je suis navrée mais je pense que c'est important qu'on en reparle donc c'est vraiment la la première question la seconde question c'est et et puisque nous avons une une présidente d'association qui est également à ESH quelles sont les difficultés qu'elle rencontre nous avons évoqué à la Réunion le fait que nos aesh et je pense qu'il y en a également ailleurs qu'elles ont plusieurs finalement enfants que les enfants en fait on on on on réduit le nombre d'heures dont il pourrait avoir besoin sur sur le temps de l'école donc elle comment elle le vit mais également cette ES commentelle elle vit égal comment elle elle voit que l'enfant vit cette situation aussi je pense que c'est important et puis enfin euh si nous avions une possibilité de les chifférer quelque part en tout cas si nous avions un véhicule législatif sur quel point important pensez-vous qu'il serait important que l'on intervienne merci je peux commencer allez-y je merci donc concernant en effet les amendements cretons madame la sénatrice évoque bah comment on vit bah déjà comment on vit quand on est un un adulte euh qu'on a presque 30 ans qu'on est dans un établissement d'enfant euh bah voilà la situation des des personnes qui sont dans le cadre d'un amendement Creton avec des activités qui ne sont pas adapté avec un contexte qui n'est pas adapté avec un temps de d'accompagnement qui n'est pas non plus celui qui voilà parce qu'on sait qu' une personne jeune adulte qui est maintenu en établissement d'enfant il commence en effet au début et il fait ses 5 jours par semaine mais petit à petit il a une pression qui peut être faite des établissements parce que eux-mêmes subissent des pressions pour trouver des solutions alternatives et qui font souvent ces solutions alternatives elles reposent sur la famille c'est-à-dire que la personne ne va plus venir dans l'établissement que quelques jours quelques heures par semaine euh et du coup bah il y a tout un travail de réorganisation familiale hein nous on est confronté en effet à des à des parents qui sont obligés à un moment donné quand leur leur enfant quitte un établissement médicau-soal où il était accueilli assez régulièrement toute la semaine euh bah à ce qu'il soit accueilli de plus en plus à la maison et du coup ça ça nécessite une réorganisation famil et et aussi professionnel de ses familles avec un enfant qui est plus présent et qui devient un adulte donc ça c'est déjà l'impact sur les enfants pas sur les adultes les jeunes adultes euh je viens d'évoquer aussi celle des des des familles des parents aussi la situation à la Réunion il y a beaucoup de familles monoparentales hein donc en fait souvent le la personne handicapée elle est souvent dans un dans une configuration familiale où il y a que sa maman ou son papa et plus souvent la maman donc vous imaginez ce que ça peut être aussi d'avoir un jeune adulte à la maison en situation de cap aujourd'hui moi j'ai de plus en plus de de de familles qui me contactent et qui sont dans cette situation où la les parents doivent s'occuper de leurs parents eux-mêmes qui sont en perte d'autonomie et ils ont leur enfant en situation de handicap qui revient vous comprenez bien l'âge à 30 ans un jeune adulte qui revient à la maison avec ses parents et l'âge des grands-parents qui arrivent et qui qui commencent à être en perte d'autonomie et on a beaucoup de situation familiale à la Réunion où des aidants se retrouvent avec ces générations euh de de de de personnes en perte d'autonomie autour d'eux ce qui est là aussi cruellement dramatique parce qu'il y a pas de solution euh d'une manière globale et puis il y a aussi euh quelque chose qui doit pas être facile à vivre pour les établissements sociaux et médicaux sociaux chez nous et ça doit être vraiment des dilemmes éthiques extrêmement importants pour les professionnels pour les présidents d'association et cetera c'est que tant qu'on a des amendements queetonent dans les établissements et ben c'est des enfants qui ne rentrent pas en éducation précoce dans les établissements et et ça euh ça crée une tension du coup sur l'école euh puisque benah du coup ces enfants comme ils sont pas suivis par des dispositifs sociaux médicossociaux bah il ils sont quand même dans dans le dans dans l'éducation nationale avec du coup un une réponse qui n'est pas adaptée à leur besoins on en parlait tout à l'heure donc en effet ces amendements Creton c'est c'est la c'est je pense un des une des choses qui se carose le plus euh le territoire réunionné et qui a un impact dramatique sur les aidents et dramatique sur ces jeunes en enfants qui sont diagnostiqués qui ont une orientation de la CDAPH et qui sont en attente d'une place pendant plusieurs années et quand on sait qu'un enfant de 3 ans 4 ans 5 ans ne bénéficie pas d'éducation précocece bah les conséquences que ça peut avoir ensuite sur sa perte d'autonomie la voilà pourquoi je pense que vous vous connaissez le système voilà je vais laisser mes collègue poursuivre alors je vais si vous voulez bien je vais passer la parole à Annique ptrus pour ces questions et après on pourra poursuivre les les échanges merci madame la Présidente alors on a plus ou moins fait le tour mais j'ai j'ai quand même une préoccupation concernant l'accès au monde du travail al moi j'ai envie de demander aux associations qui nous écoutent euh quel est votre implication dans ce projet là est-ce que vous vous proposez euh par le biais de vos associations euh l'inclusion à ce personnel à oui à ces personnes he porteur de handicap euh pour pouvoir je sais pas travailler alors pas forcément dans les administrations mais je sais que ça existe où vous avez des associations qui propose du travail euh d'ailleurs cop porteur de de handicap est-ce que vous avez cette place là sur le territoire euh au niveau de la Réunion et [Musique] euh j'entends par là des jeunes adultes évidemment et aussi je au niveau du sport de l'andis sport est-ce que vous avez des associations à la Réunion qui prennent en charge les les les les jeunes enfin toute personne en âge de faire du sport sur le territoire est-ce que c'est quelque chose de développé est-ce que c'est uniquement l'éducation nationale qu'est-ce que vous proposez vous les associations euh au niveau du de de l'handicap sur le territoire moi je vais prendre la parole concernant le le sport donc la pratique du sport effectivement il existe à la réunion de de nombreuses associations hein donc de sport adaptés donc on a du du handisport effectivement qui propose différentes disciplines et euh donc c'est quelque chose qui fonctionne bien puisque même si au niveau enfin à mon avis en tout cas qui fonctionne bien euh c'est vrai que au niveau du du sport j'allais dire [Musique] euh ordinaire dans les clubs ouverts à tout le monde il y a des inclusions mais ça en fonction de du type de de sport euh ça reste quand même plutôt plutôt limité donc mais euh tout ce qui qui concerne le sport adapté et est relativement présent donc à la réun concernant le travail alors concernant le travail alors au niveau des associations on a un établissement de service et d'aide par le travail nous on n'a pas d'entreprise adaptées il existe aussi des entreprises adaptées et puis donc qui donc bien sûr donc accompagnent des personnes en situation de handicap dans dans le travail et ces personnes donc travaillent dans différents lieux alors souvent ben comme dans tous les les zat on a de la blanchisserie entretien d'espace vert on a un atelier bêtivvert nous on a un atelier facile à lire et à comprendre et puis l'objectif c'est effectivement de préparer ces personnes à sortir du milieu spécialisé pour aller vers le milieu ordinaire donc ce qui se fait pour certains de nos travailleurs mais euh bon en fait on on se rend bien compte que ce cette possibilité de travailler dans le milieu ordinaire euh c'est pas ça ne convient pas à à à toutes les personnes qu'on accompagne on a des personnes qui sont dans milieu ordinaire qui qui sont restés d'autres qui sont allés dans le milieu ordinaire et qui sont revenus vers le milieu protégé entre guillemets parce que le milieu ordinaire en quelque sorte ne ne s'adapte pas à leur à leurs besoins donc on a effectivement cette probléma cette problématique là cette situation là après concernant l'emploi obligatoire des travailleurs et ben euh cette cette cette obligation en fait je veux dire ce pourcentage n'est pas n'est pas respecté puisque on est aux all autour de 2,4 % dans le secteur privé et de 5,5 % dans le secteur privé au lieu des 6 % obligatoire et et c'est vrai que tout à l'heure on posait la question de une question de est-ce qu'il faudrait s'il y a des lois à voilà sur sur quoi il faudrait légiférer moi je me dis euh toutes les lois en fait la loi existe sa loi de 2005 elle a prévu elle a prévu de de d'agir entre guillemets sur tous les domaines euh sur tous les sur tous les domaines l'accès aux soins l'accès au travail l'accès au loisir et cetera citoyenneté on en a peut-être pas suffisamment parlé et et et c'est pas appliqué donc est-ce qu'il faut refaire une loi pour que la loi soit appliquée ou est-ce qu'il faut se donner les moyens de faire appliquer la loi puisque aujourd'hui il y a voilà elle elle existe la loi il y a vraiment tout le quand on regarde la loi de 2005 tous les domaines sont concernés et et on a des voilà donc qu'est-ce qu'on attend en fait pour que pour faire appliquer la loi donc moi c'est c'est c'est la question que je me pose la l'anniversaire les 20 ans de la loi 2005 c'est c'est c'est le 11 février ça sera l'occasion de faire plusieurs association on fait des bilans et on se rend bien compte qu'en fait et ben les choses il y a des choses il y a eu des avancées mais euh sur le terrain ça ne suit pas alors souvent même si on veut quand on le dit on nous dit il faut pas ramener la la la politique du handicap au moyens financiers mais s'il y a pas de moyens financiers les choses ne peuvent pas évoluer donc comment faire pour que il y ait les moyens nécessaires pour que cette loi puisse être appliquée mais dans le moindre de ses vraiment dans dans la totalité de ce qu'elle de ce qu'elle propose voilà merci y y a-t-il des questions dans la salle Eveline corbiero merci merci merci madame la Présidente merci pour ce temps d'échange sur cette thématique si importante pour pour nous de façon générale j'ai envie de dire au niveau national mais plus encore en outrè puisque l'insularité l'éloignement de l'Hexagone fait que il y a une pression certaine qui pèse à la fois sur les personnes sur les institutions pour que des solutions localement soient apportées et que un niveau d'écoute et accompagnement suffisant puisse se mettre se mettre en place et se développer et en tout cas s'améliorer moi ma question elle va elle va porter sur euh un seul sujet enfin une seule thématique qui m'interpelle parce que vous vous avez dans vos présentations mesdames beaucoup développé les sujets et et ce que vous avez dit fait particulièrement écho ici au niveau des des sénateurs ultrarin ça concerne effectivement le droit le droit des personnes porteuses de handicap euh la voie qu'elles peuvent avoir leur représentativité et comment elles peuvent mobiliser et se mobiliser suffisamment pour faire progresser leurs droits parce qu'on a l'impression que aujourd'hui on on arrive à un niveau où les textes existent mais maintenant il faut développer plus de moyens améliorer les prises en charge aller vers de l'innovation et euh quand elles sont positives les euh les généraliser donc j'étais attentive à ce que vous aviez vous avez dit Madame Brar sur euh le fait queeffectivement il fallait vraiment ouvrir un peu les horizons et quelque part travailler plus collectivement sur la représentativité de ces personnes et euh je voulais euh avoir votre avis sur une réflexion que j'avais puisque j'ai plus le sentiment que les droits des personnes en situation de handicap sont plus enfin trouvent plus d'audience en tout cas sont plus plus manifestes j'ai envie de dire quand il s'agit de mineur puisque les parents se mobilisent énormément notamment sur le niveau d'encadrement sur le fait que les besoins notifié par la MDPH en matière d'accompagnement à es à l'école soit véritablement prise en compte et débouche sur des des dispositifs effectivs et une une réelle scolarisation dans de bonnes conditions de ses enfants et par contre en effet à l'âge adulte on on a l'impression que le le problème est est moins moins sensible alors que moi je suis persuadée que si euh les droits de ces personnes ne sont pas prises en compte et véritablement euh euh inscrit dans les dans nos institutions et dans les moyens qu'on qu'on qu'on met en place et bien arrivé à l'âge adulte c'est ça se dilue d'autant plus donc est-ce que cette cette est-ce que cette hypothèse euh vous la validez ou pas à savoir que le les parents tant qu'ils sont porte-parol de leurs enfants sont plus entendu et donc il y a un véritable enjeu à faire que tous les enfants euh qui euh sont euh signalés et pour lesquels il y a des notifications et une demande de prise en charge euh spécifique que ça soit euh absolument euh prise en compte de façon euh j'ai envie de dire nécessaire et euh et et obligatoire de sorte que ayant atteint l'âge adulte euh la revendication euh de d'être respecté dans leur droits euh soit aussi naturel et euh et et non plus vécu comme une mise à l'écart par ces personnes merci merci bien Joceline guidez merci madame la Présidente d'abord remercier toutes ces associations parce que c'est vrai qu'elles font un travail extraordinaire et heureusement qu'elles sont là aussi pour faire avancer en tous les cas le handicap sur nos territoire moi j'ai trois questions vous avez parlé de de harcèlement et on sait que c'est vrai que c'est très présent dans dans les écoles tout au moins pour ces enfants qui sont différent des autres euh savez-vous ce qui a été mis en place en tous les cas dans les écoles pour comment dire défier ce ce harcèlement qui est quand même très présent ensuite je voudrais savoir que pensez-vous du dossier de MDPH tout à l'heure j'ai entendu qu'il fallait 8 mois à peu près pour que le dossier MDPH soit enfin étudié ne faudrait pas aussi le simplifier on parle souvent de simplification mais généralement on fait l'inverse de ce que l'on dit et ensuite existe-il des PCO euh chez vous les plateformes de coordination et est-ce qu'elle fonctionneent bien merci bien mais madame Coulombel avait tout à l'heure demandé la la parole malheureusement je l'ai vu un peu après donc si Madame Coulombel veut bien s'exprimer oui alors mais du coup c'est c'est h sujet maintenant moi je je voulais euh parler par rapport à l'insertion professionnelle parce que moi je fais des formations du coup pour sensibiliser les entreprises justement et ce que j'ai pu constater c'est que quand il y a des euh par exemple des des Journées nationales comme la seep avec le duod euh ça fait que les entreprises du coup pensent à l'insertion et au maintien professionnel et s'y intéressent et du coup cré des journées et c'est comme ça que ça aide à sensibiliser et à faire à y penser en fait voilà c'était juste petite remarque que je voulais faire merci Madame BR oui merci concernant la la citoyenneté je je voulais voulais juste reprendre quelque chose en parlait en effet que les enfants sont soutenus par leurs parents quand ils ont un statut d'enfant il faut pas oublier les enfants de laaz aujourd'hui on a beaucoup d'enfants en situation de handicap qui sont à l'aide sociale à l'enfance et ces personnesl ces enfantsl sont vraiment pas bien représenté pas bien soutenu et accompagné donc en tout cas là-dessus il y a vraiment un focus à faire concernant aussi la question que vous ameniez sur la citoyenneté et encore là les les parents qui sont là moi je voudrais signaler aujourd'hui ce que je n'ai jamais vu ça fait 25 ans que je suis militante associative 30 j'ai une fille qui a 35 ans maintenant en situation de handicap et j'ai milité depuis sa naissence moi je sens une violence des parents c'est-à-dire qu'on leur dit vous avez des droits votre enfant a des droits et et on leur a dit on leur a rabâé aujourd'hui on a une génération de parents qui ne comprennent pas que s'ils ont une notification qui dit que leur enfant doit avoir une notification de 20h d'ESH qu'il n'est passes 20h pour eux c'est c'est impensable alors que je pense que nous on a été des générations de parents précédemment où on comprenait euh bah voilà et puis on faisait un peu plus de coups humains là moi je sens montter de la violence je sens montter de la violence de la part de ces familles qui qui sont pas entendu et qui sont face à des institutions qui sont débordé je pense vraiment à l'éducation nationale à la Réunion qui fait plein de travail mais qui ne peut pas répondre à la demande au regard du contexte réunionné et et moi je peux vous dire que au sein de nos établissements au sein du CMPP par exemple on a un gros C MPP à la Réunion et les les professionnels nous disent que il y a les parents euh sont à bout de souffle sont à bout de souffle et ce bout de souffle c'est de la de la ça génère de la violence concernant les adultes en situation de handicap et leur représentativité et leur participation bah oui vous parlez de légiférer bah que dans tous les conseils citoyens que dans toutes les instances de participation on est un taux de représentation où on est des outils de facilitation pour des personnes en perte d'autonomie et des personnes en situation de handicap et qu'on mette les moyens derrière euh pour qu'ell puisse euh bah facil qu'on puisse faciliter leur accès on parle pas que de que d'un ascenseur on parle comme le disait madame paayette tout à l'heure de facile à lire et à comprendre et de moyens euh de facilitation qui permettent à des personnes de de pouvoir s'exprimer par d'autres moyens d'une autre façon avec du temps avec des horaires aussi qui sont différents que des horaires du du du du 9 18 ou 9 17 aussi euh concernant les délais à la mdphh bah les notres si elles étaient de 8 mois on serait content hein mais c'est plutôt du une année pour avoir une une notification MDPH dans le meilleur des cas sur le territoire réunionné et puis PCO on a en effet plusieurs dispositifs communauté 360 et PCPE bah qui sont bien installés sur le territoire bah sauf qu'il dfonctionne puisque comme il y a pas de place comment voulez-vous que ces plateformes elles plusissent déployer des places euh puisque il y en a pas donc c'est une marche de plus que doivent que doivent mettre en place les familles ou les personnes en situation de handicap puisque du coup on les renvoie vers les plateformes et les plateformes les écoutent les entendent et puis ben il y a rien derrière donc là aussi on a des familles qui reviennent vers nous et qui nous disent ah mais j'ai encore dû une aème fois une aème fois uneème fois raconter mon histoire donner un tas d'informations et cetera pour qu'on finisse par me dire encore une fois euh bah bah peut-être ça peut -être ça mais quand ils vont vers les établissements il y a pas de place donc on a vraiment un souci à la Réunion d'avoir un territoire qui est complètement scérosé en terme de place et et bah tout le monde est en souffrance les familles et les enfants moi je juste intervenir concernant les délais de traitement des dossiers MDPH c'est vrai que il y a eu alors les délais sont longs effectivement alors peut-être un petit peu enfin il y a une amélioration quand même depuis quelques temps mais le le problème persiste pour le traitement des dossiers des des enfants euh puisque pour le pour pouvoir traiter le dossier d'un enfant il faut qu'il y ait un un enseignant présent dans la Commission et il y a cette problématique du manque d'enseignant dans la commission donc dans l'équipe pluridisciplinaire de la de la cdap ce qui fait que effectivement ça prolonge le délai de traitement des des dossiers donc là là je pense qu'il y aurait peut-être quelque chose à faire auprès de de l'éducation nationale pour que effectivement il y a suffisamment d'enseignants pour pouvoir jouer sur ce délai de traitement des des Dossiers en tout cas pour les enfants merci beaucoup pour tous ces éclairages alors j'aurais quelques euh questions bon qui qui m'ont été euh qui sont venus euh avec vos votre intervention madame Brard euh déjà le le bain culturel bon la réunion que j'ai eu la chance de découvrir euh m aussi surprise par cette ce foisonnement culturel de de population qui qui vient de de de de confessions différentes religieuses de de pays différentes mais qui qui est très harmonisé euh avez-vous euh noté des des dans l'acceptation du handicap des des des tabous des des rejets aussi puisqueon vous avez évoqué que beaucoup d'enfants de la enfin il y a beaucoup d'enfants en situation de handicap à la est-ce un abandant lié à au handicap majoritairement comment accompagner au mieux ces familles enfin ces communautés pour mieux accepter aussi le handicap j'ai été enseignante directrice d'école et il est vrai que parfois expliquer à un parent qu'il a peut-être un petit souci il faut prendre toute la pédagogie parce qu'il y a le dénis les accompagn euh donc c'est c'est un travail vraiment très très pointilleux donc j'aurais aimé savoir si vos vos associations interviennent à ce niveau-là il y a un deuxième sujet bon j'ai interrogé la la la MDPH mais on aura le la réponse écrite concernant les étudiants qui quittent la Réunion peut-être que vous êtes trouvé dans ce cas vous avez des familles qui quittent la Réunion pour poursuivre des études et qui se retrouvent avec des difficultés entre le transfert des dossiers d'une MDPH à une autre parfois aussi des dossiers qui ne sont pas les MDPH ont des enfin ont des visions différentes au niveau du traitement des dossiers parfois reconnaissent plus de droits ou diminuent les droits euh des étudiants est-ce que vous avez des éléments sur euh sur ce sujet euh pour mieux les accompagner et enfin je je souhaiteris vraiment saluer euh votre travail à toutes euh l'accompagnement aussi que vous portez pour Madame avec un enfant en situation euh d'autisme euh franchement je je suis vraiment vraiment admirative et et et de cette de cette force et vous vous avez tout mon rest asect merci euh bah en effet on a une on aujourd'hui on a des professionnels dans les structures sociales médico-sociales ou dans les plateformes les CMPP les cams sur la question en effet de l'accompagnement du soutien culturel où en effet il pouvait y avoir où il peut y avoir des superstitions ou simplement la religion la spiritualité qui s'exprime d'une certaine façon aujourd'hui qu moi je pense mais les collègues qui sont qui sont vont peut-être avoir un autre avis en tout cas nous on on pense qu'il y a une réelle prise en compte des professionnels qui font l'accompagnement des familles ou des professionnels à faire entendre et à faire comprendre à certains moment bah que une famille elle peut décider de pas vouloir couper les cheveux de son enfant pour telle telle telle raison et cetera et que ça ça va s'imposer ça va se mettre en place moi j'ai pas l'impression que ça soit une problématique sur notre territoire ou tout au moins si en effet elle s'exprime comme ça dans les familles et qu'ils ont encore ils peuvent avoir un sentiment d'avoir été punis parce qu'ils ont un enfant en situation de handicap c'est soutenu c'est accompagné par les professionnel du secteur me semble-t-il concernant votre deuxième question concernant le transfert des dossiers MDPH alors ça concerne pas que les étudiants malheureusement le transfert de dossierers aujourd'hui que ça soit de la métropole à à la Réunion ou de la réunion à la métropole euh c'est long c'est compliqué c'est incroyablement euh je sais pas comment dire mais on comprend pas parce qu'il y a un dossier transféré une notification transférée pourquoi elle s'impose pas de la même façon aujourd'hui en effet sur notre territoire on a des professionnels et particulièrement l'éducation nationale des référents moi je le dis parce que c'est vraiment des des des témoignages que j'ai reçu cette semaine puisque je rencontre le recteur la semaine prochaine et du coup je voulais recueillir des témoignages de famille et d'association pour pouvoir argumenter j'ai aujourd'hui des professionnels des référents de l'éducation nationale qui disent ah oui mais ça c'est une décision qui a été est prise par la MDPH de Paris euh non non mais chez nous c'est pas pareil donc cet enfant qui devait avoir 20h d'aesh ou qui devait avoir tel matériel et ben on lui donne pas et on redemande qu'il repasse par la case MDPH de la Réunion euh voilà et je pense que pour d'autres décision c'est c'est c'est le même la même chose donc ça c'est quelque chose en effet c'est incompréhensible de mon avis que qu'on puisse pas faire confiance aux analyses de de la CDAPH et merci Madame pour vos remerciement concernant l'investissement associatif des associations dans le secteur de l'accompagnement et du militantisme ben oui aujourd'hui une grande partie de l'offre elle repose sur je pense que vous avez une photographie là des des personnes qui qui s'investissent dans ce secteur qui donnent de leur temps de leur énergie en plus de leur activité professionnelle moi-même je suis en poste euh je suis bénévole et voilà ça représente en effet un investissement un engagement euh c'est nécessaire qu'on soit soutenu et je pense pas du tout à des choses financières mais je pensais plutôt à des dispositifs qui nous permettent en effet quand on a un investissement comme celui-là va peut-être avoir des aménagements particuliers dans le terme du temps de travail comme les syndicats par exemple qui ont certains aménagements et et et aussi de la formation euh d'être mieux étayé en terme de formation aujourd'hui d'être président d'une association comme on peut l'être madame paayette et moi-même ça nécessite des compétences d'être capable de se projeter sur plusieurs années euh pour pouvoir parce qu'on gère des des centaines de salariés on gère du patrimoine on gère des établissements on est peut-être bien étayé par des directeurs généraux mais bah la responsabilité elle repose quand même sur nos conseils d'administration et nous-mêm et je pense qu'il y a une attention particulière à porter sur notre fonctionnement euh bah qui repose sur des bénévoles et aujourd'hui trouver des bénévoles bah c'est pas facile voilà donc je pense qu'on a besoin d'un d'un alors je sais pas si c'est un encouragement mais d'une reconnaissance et même pas ça mais d'être étayé cont cas moi j'aurais besoin de m'assurer que quand je porte ma présidence ben je le fais avec la connaissance qui va permettre de pérenniser les les les établissements dans lequel pour lesquels on uvre merci madame tiaronga a demandé la parole oui euh je vous remercie d'avoir posé la question parce que ça me à cœur de répondre aussi sur cette histoire que l'avancement parce qu'il y a une vingtaine d'années on était encore dans cet enfermement de dire que notre enfant était fou notre enfant était malade et cetera donc tout le monde avait honte et tout d'un coup la loi est arrivée et on est passé de là à là disant que oui ben montrez votre enfant maintenant il n'ayez plus pur et cetera mais le lapse de temps est passé ça fait près de 20 ans que c'est passé et du coup les parents ne bougent pas parce qu'ils sont encore dans cet enfermement là moi je parle en tant que rignonaise donc il y a beaucoup de parents qui en ont encore honte il y en a qui ont encore encore un peu peur il y en a qui qui se disent aussi comme c'est moi qui a fait mon enfant donc peut-être que c'est à moi de le garder euh voilà il y a plein de choses qui rentrent en voilà qui rentrent en jeu en fait dans cette histoire de de se montrer de vouloir combattre de vouloir aller dans des association parce qu'il y a beaucoup de familles qui ne sont pas dans l'association ils ont comme j'ai dit tout à l'heure ils s'isolent et on a besoin de ça mais est-ce que ça ça tient du fait que nous les réunionnis on avait une autre façon de vivre avant donc je je pense je pense que voilà c'est c'est lié à tout ça et maintenant avec le temps qui passe donc les les les enfants d'avant sont maintenant des adultes et bientôt ce sera des des seigors et il faut continuer à travailler dessus à chaque fois continuer à dire continuer à faire avancer les familles continuer à leur dire écoutez on est réunionné certes mais on existe on est là il faut faire avancer il y a d'autres communautés qui viennent de dehors qui eux essayent de s'intégrer du mieux qu'ils peuvent justement pour faire avancer les enfants travaillant dans les écoles moi je vois je vois la différence entre celle qui a honte et celle qui dit écoute ben mon enfant comme ça on va le faire avancer on va faire confiance aux associations on va faire confiance aux ime et à d'autres structures donc voilà il faudra faire quelque chose je ne sais pas comment on va trouver une solution mais faire quelque chose pour enlever toutes ces tabou toutes ces je sais pas comment il faut appeler ce cette histoire là mais leur dire qu'il est temps il il est temps de faire avancer peut-être que au fond on a besoin aussi de d'une autre façon de de faire les choses oui il a il y a plein plein de choses qui existent plein de d'associations qui existent et tout peut-être qu'il faudrait une notutre innovation que on ne trouve pas la solution encore mais voilà pourquoi pas pourquoi pas une autre façon de voir les choses de faire les choses que les structures viennent à proximité plein de choses comme ça et moi je dis ça mais je je suis quand même toute seule à le faire et mais mettons-nous ensemble peut-être trouver une autre façon spécifique à l'ER de la Réunion voilà de par notre histoire notre culture et tout et tout voilà donc après je dis ça en tant que réunionnaise voilà oui mais sans plus hein sans sans vraiment dire que ça va se faire maintenant mais au fil des années au fil des années on trouvera bien des solutions pour les enfants à venir et pour ceux qui naissent ben ceux qui naissent dans vraiment avec un délit total de se dire qu'on a notre enfant ne s'occupe pas c'est il faut pas faire ça parce que le monde le monde on a besoin de nous en fait pour avancer nous en tant qu'association on a besoin de nous faire avancer les choses mais faisons maintenant pour que d'autres prennent notre place plus tard et que au fur à mesure que la Réunion explose vraiment dans le vivre enensble totale handicapé ou pas voilà moi je pense comme ça après bon voilà et concernant la MDPH euh oui le dossier est très long très très long il y en a qui souffrent encore de de ça 2 ans plus tard leurs enfants ne sont pas pris en charge et avec cette histoire du pial qui a un enfant qui a 20h on le met que 6h pour pouvoir dispatcher les autres SH euh sur d'autres enfants qui sont en souffrance ça aussi c'est un gros travail un gros problème qu'il a à la Réunion surtout dans les de ces deux dernières années euh il faut trouver une solution comment faire pour MTPA je ne sais pas euh voilà les instans sauront ce qu'il faut faire euh les ministres et tout ils sauront ce qu'il faut faire parce que vraiment c cette idée de dire queon a en grand on a un grand retard avec les enfants et ben ils perdent leur scolarité voilà il y a beaucoup beaucoup qui sont souff qui attendent les notifications ils perdent le scolarité parce qu'ils ont personne pour les aider et puis ben ben c'est tout hein le voilà tout tout moi je pense avoir dit ce que je pense en tant que famille en tant que représentante réunionnaise étant sur le terrain tout ça après oui mettonsnous mettons la main ensemble comme j'ai dit tout à l'heure mettons la main ensemble allons faire quelque chose qui pourra faire avancer notre pays notre petit pays qui est perdu loin de la France mais voilà faisons avancer les choses et puis on verra bien dans les années à venir ce qui en reste ce qui sera merci merci beaucoup pour votre témoignage bon je vous rassure ce n'est pas spécifique à la Réunion le le le rapport que l'on peut avoir avec le handicap c'est aussi le regard de la société qui freine aussi des des des familles donc nous sommes là aussi le but de nos travaux c'est d'essayer ensemble euh de voir ce qui est innovant ce qui peut se mettre en place et comme on dit l'Union ont fait la force et je je poursuis je persiste à dire que de nos territoires ultramarins viendront l'innovation donc voilà il faut être merci encore à vous vous êtes très très courageuse et puis vous savez que vous pouvez compter sur sur le Sénat et vous avez remarqué qu'il y a quand même beaucoup de femmes il y a beaucoup il y a beaucoup de femmes que ce soit au niveau des rapporteurs que ce soit dans dans la salle donc la la solidité féminine la solidarité féminine est avec vous merci à vous et bonne journée au revoir au revoir à bientôt au revoir au revoir
Micheline Jacques