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interviewMidi Libre Evènements· 5 mai 2015 12 min

La place du maire dans la nouvelle organisation territoriale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

midi libre direct au coeur de l'événement bonjour soyez les bienvenus sur notre plateau de midi libre point fr à l'occasion du salon de la commande publique et du congrès des maires qui se tient ici à port cas des expositions de montpellier durant deux jours beaucoup d'invités vont nous accompagner durant ces deux jours et pour m'accompagner justement il pour les recevoir ses invités gil lorfèvre les chefs d'agencé de midi libre à montpellier pour jour gille et le prévenir invité monsieur christian bilhac vous êtes président de la mef 34 l'association des maires de l'hérault mais également maire de pirey bonjour jours première question qu'on parle des dotations de l'état et des dépenses obligatoires je voudrais qu'on parle de la loi notre et son impact sur la réforme territoriale en quelques mots parce que je sais que c'est très compliqué oui alwan autres c'est le grand sujet de discussion au niveau des élus en ce moment dans notre nouvelle organisation territoriale de la république alors je dirais que c'est presque un remake de la loi est rejeté donc on fait du rugby rct s'est pas leurs essais club toulonnais c'est la rue rené agent territorial de la république qui a été porté par le précédent gouvernement par nicolas sarkozy et françois fillon et on s'aperçoit que la philosophie est un peu la même c'est à dire que on va vers des transferts forcés d'intercommunalité vers des regroupements d'intercommunalités non brouille alors que la loi de 92 que la loi fondatrice des communautés de communes communautés d'agglomération et bien elle a précisé que l'intercommunalité il a été fondé sur la libre volonté des élus donc là il ya une obligation aujourd'hui des maires de ce d'appliquer cette loi qui est pas encore voté parce qu'elle est en deuxième lecture bientôt à l'assemblée c'est ça tout à fait là on ne connaît que que le résultat de la première lecture au niveau de l'assemblée nationale et donc on peut espérer que la deuxième lecture reviendra des dépressions un peu plus sage parce que parce que je crois que la commune le maire reste dans cette période qu'on peut qualifier un peu de chahuter sur le plan institutionnel les résultats électoraux qu'il s'agit des votes extrêmes où tu force d'attraction démontre une méfiance des français envers le politique et dans ce sentiment de méfiance voire de défiance l'élu qui restent encore estimé apprécié de la population cellules de proximité c'est le maire ce sont les adjoints et les conseillers municipaux ce projet de loi notre sera évoquée lors du congrès qui débute ce matin oui bien sûr ça sera le thème de la plénière de demain après midi qui va être consacré donc aux défis que nous devons relever c'est à dire l'adaptation à la baisse des dotations et les dispositions de la loi nôtre je voudrais qu'on évoque maintenant les dotations et notamment la baisse des dotations de l'état depuis quelques quelques mois maintenant une bonne année l'étape l'asie les notations des aides aux communes comment réagissent les maires aujourd'hui face à ça et bien lé maire réagisse comme une phase donc d'une part et bien il faut faire avec il faut faire avec c'est quand même important puisque les la dgf donc la dotation de l'état aux communautés il y a deux ans de 42 milliards et elle va tomber à 30 milliards donc ce n'est pas rien et c'est net dgf donc elle est versée aux communes aux départements et aux régions donc les communes sont les plus impactées mais qu'elles sont les plus nombreux bien sûr mais le département et la région d'impact et il est à dire ce que redoutent les mères c'est d'une part une b2 hors dotation de fonctionnement mais également la région et le département étant touchées également par tête de besle et rotation est ce aussi étant des partenaires financiers le conseil général est le premier partenaire financier des communes la région vient en aide les communes et les mères haut redoute qu avec cette baisse de dotation et c'est budget contraint que vont avoir cette institution les subventions aux communes pour l'investissement soit en diminution alors comment ça se traduit sur le terrain quand on est un élu quand on est maire et que on a on voit sa dotation bc qu'est ce qu'on fait on supprime on réduit les aides qu'est ce qu'on fait alors qu'est-ce qu'on fait d'abord resserre les boulons qu'on peut serrer c'est à dire qu'on fait un vin pour ma part c'est ce que fait on fait comme à la maison quand on a les revenus augmentent qui diminue eh bien mon effet de diminuer les dépenses pour ne pas être dans le rouge c'est ce que font les maires mais après il ya des contraintes c'est à dire que il faut bien avoir du personnel dans les écoles maternelles est une obligation légale et puis on ne peut pas supprimer les personnels il faut toujours avoir un minimum de personnel également au niveau de l'administration au niveau de l'entretien de la commune il ya des services qu'on ne peut pas supprimer alors ici et là on voit ses services à la population qui sont réduits ou qui augmente au niveau tarifaire ou encore qui sont supprimés par les impôts donc ça veut dire que la répercussion sur les impôts donc le levier c'est les impôts c'est augmenter les impôts pour réduire ou pour en tout cas compenser cette baisse de la dotation mais c'est le seul levier qui reste à déterminer si c'est dangereux de calvino ne peut plus boucler le budget mais c'est le dernier recours pour que les mères sont au contact la population les maires sont au contact des administrés qui sont aussi des contribuables et on voit bien qu'aujourd'hui la situation est difficile aussi pour la population et augmenter les impôts n'est pas une mesure que l'on peut pendant la légère par les temps qui courent est donc une fois qu'on a géré tous les boulons au niveau du fonctionnement et bien déjà c'est difficile parce que à côté de ça l'état nous aide pas les bonnes nouvelles c'est à dire que il a fallu faire face à la mise en place des rythmes scolaires qui en soi est certainement une bonne mesure mais qui sont à la charge financière des communes alors la mfc pas tué et on a maintenu une aide financière de l'état mais c'est loin de couvrir la dépense on a des dépenses imposées au niveau de la caisse de retraite du personnel on a à la revalorisation des personnels de catégorie a fait des tas de mesures qui nous viennent de l'état et qui nous augmente la dépense en plus de l'inflation que connaît le panier du maire en référence au panier de la ménagère c'est à dire les assurances l'énergie etc tous augmente et donc même quand on a serré les boulons on arrive au même niveau de dépenses et donc qu'est ce qu'on fait on va rogner sur l'avertissement et qui a rencontré le président de la fédération des travaux publics me criait son angoisse parce que les communes report que les travaux de m entretien de la voirie par exemple quand on sait que les collectivités sont les eaux - moitié voire 70% les 70 % des donneurs d'ordre et avec un effet pervers la russie parce que prenant exemple la voirie puisque sommes pas les travaux publics une voirie si vous l'entretenez ça coûte 20 euros le mètre carré pour entretenir une voirie si vous n'entendez qu'elle soit totalement dégradée vous allez dépenser 100 euros c'est exactement il faut revenir toujours la gestion familiale patrimoniale sud maison vous ne l'entretenez pas pendant un an ça passe je vous l'antre ne sais pas pendant deux ans il n'a pas de soucis mais si vous ne donnez pas votre maison pendant 20 ans vous vous retrouvez un taudis et une mairie c'est pareil c'est n'entretiennent pas son patrimoine bâti chez elle entretient pas savoir y quelques années ça peut passer mais si ça perdure et bien c'est tout le patrimoine communal qui part à vau l'eau alors si je résume l'un d'eux en question dans la question alors bien sûr j'aurais juste qu alors on va on va laisser de côté les dotations et là j'aurais comparé la grande région de mots assez rapidement comment les maires 2 du département réagissent face à la nouvelle grande région qui est en train de se mettre en place alors la grande région tout d'abord marc que je tiens à préciser c'est que je ne suis pas et mes collègues maires non plus contre la réforme le monde bouge la société bouge et l'administration de la république doit bouger il faut changer les choses le qu'on reproche à cette réforme c'est que d'une part elle a été un peu précipitée c'est à dire que on est arrivé à 13 régions après être parti de 14 le sénat qu'à me reposer 15 avec ce chiffre qui est sorti du chapeau mais la question n'est pas là quelque chose c'est d'abord qu'on ne fait pas vraiment comment convaincre répartit les compétences et puis pour nous pour les héraultais la crainte c'est de voir montpellier perdre 2 sont en activité montpellier perdre son rôle de capitale régionale avec ce qui va avec est ici domaine les services de l'état par exemple et les grandes administrations régionales qui aujourd'hui sont basés à montpellier partaient tous à toulouse ce sont des milliers d'emplois que nous allons perdre alors là tout le monde en a conscience mais pas que il ne s'agit pas de combat de philippe saurel le maire de montpellier mène le combat en tant que maire de montpellier et son rôle et la raison mais un mot qu'elle pourrait être la solution la solution je crois que c'est un partage équitable entre toulouse et montpellier alors tous un poids conapp à montpellier mais il est des domaines où montpellier quand même leader et il faut que dans les domaines de montpellier leader montpellier conserve son attractivité montpellier conserve ses compétences comme la médecine par exemple comme la belgique par exemple mais à d'autres secteurs voilà donc je crois que ce qui est important je crois ce qu'il faut que tout le monde comprenne que c'est un combat que nous ne pourrons gagner que si nous sommes tous ensemble c'est à dire là il faut faire abstraction de l'élu du rural de la droite de la gauche c'est un combat il suffit de voir le matin à montpellier que ce soit sur la nef que ce soit sur le lien que ce soit sur la route de ganges que ce soit sur l'af l'a750 qui viennent du cordero que ce soit 73 le flux de véhicules qui viennent de du territoire héraultais travail à montpellier donc ce combat c'est celui de mon ami philippe morel mais c'est aussi le nôtre celui de tous les côtés tout les nanos deuxième parce que si montpellier dépérit c'est tout le territoire héraultais qui va de paire et à montpellier donc je compense dans le menu trou dans le sable et on doit être pour être derrière au côté du numéro de police merci beaucoup merci roue prochain invité sur ce plateau il s'agirait justement de monsieur philippe saurel maire de montpellier et président de métropole midi libre direct au coeur de l'événement