Un plateau de titans ! - C à Vous l’intégrale - 12/11/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe et aux côtés de notre chef, un homme qu'il vaut mieux avoir en photo qu'à table. - A.-E.Lemoine: Lorrain, vous êtes en cuisine aux côtés de Vanessa et D.Douillet. - L.Sénéchal: Vanessa nous faisait remarquer qu'on le voyait au resto.
Vous avez un bon coup de fourchette. Vous dédiez un bouquin entier à la cuisine. Avec vous, chef, qu'est-ce que vous nous faites?
De quoi rassasier David? - Oui. Je me suis permis de revisiter une de vos recettes, les cannelloni ricotta et épinard.
On peut même faire un petit test. Je vous montre. On a les épinards, on y va avec la poche à douille. - V.Douillet: Tu as vu que j'étais habillée en blanc? - On y va avec la ricotta.
Après, il faut rouler les raviolis de cette façon. - L.Sénéchal: Qui s'y colle? - D.Douillet: Madame est plus épinards. - On coupe les bords avec la roulette et voilà. - V.Douillet: Super. - A.-E.Lemoine: David, la main à la pâte. - V.Douillet: Je te regarde faire.
Il va sûrement se tacher. - C'est parfait. - D.Douillet: La ricotta... - V.Douillet: Il est très doux, en cuisine. - A.-E.Lemoine: "En cuisine", on apprécie la précision. - Nickel. - V.Douillet: Il faut rouler, chéri. - On fait un tour complet. - L.Sénéchal: C'est là que ça coince. - V.Douillet: Tu veux que je roule? - A.-E.Lemoine: C'est magnifique.
Très beau roulé, cher David. On peut être champion olympique de judo et champion olympique du roulé de ricotta-épinards. On vous retrouve pour parler de ce livre de cuisine et ces 80 recettes au quotidien.
Vous nous amenez dans votre cuisine familiale. Il n'y a pas pas que Javert, Gavroche, Cosette ou les Thénardier, le nom de Jean Valjean n'apparaît même pas dans les 50 premières pages du chef-d'oeuvre de Victor Hugo qui s'attache d'abord à raconter l'histoire d'un autre homme, celle d'un homme qui se tourne vers l'Eglise après la mort de sa femme et qui va changer le destin de Jean Valjean en ouvrant sa porte au bagnard de retour de 19 ans d'enfermement et que le reste de la société rejette. - On veut pas de toi, ici!
Assassin! - J'ai passé 19 ans au bagne. Je m'appelle Jean Valjean. - Madame Magloire, vous mettrez un couvert de plus. - Avez-vous entendu?
Je suis un forçat. 5 ans pour vol avec effraction. 14 pour avoir tenté de s'échapper 4 fois... - Le feu vous réchauffera. - Vous êtes qui? - Un prêtre. - Nous ne savons rien de lui.
Il faut prévenir les gendarmes. - Monsieur est notre invité. - Les pauvres sont pas heureux. - L'homme est parti, l'argenterie volée.
Je vous l'avais dit, monseigneur! Ces hommes-là sont des monstres. - Des couverts en argent. - Ils viennent bien d'ici, mais ils ont été offerts.
Je n'ai pas toujours été l'homme que je suis aujourd'hui. - L'histoire d'un homme n'est pas seulement l'histoire d'un homme. Elle est aussi celle de ceux qu'il croise. - Que faites-vous là, mon ami? - Ceux-là font bien plus que montrer le chemin.
Ils nous rendent l'innocence. - A.-E.Lemoine: "Jean Valjean", incarné par G.Gadebois, face à B.Campan méconnaissable en homme d'Eglise.
Ils sont nos invités aux côtés d'A.Lamy qui campe avec justesse le rôle de madame Magloire, au service de l'évêque dont elle ne comprend pas toujours les élans de générosité. - A.Lamy: Alors que dans la vie, oui! - A.-E.Lemoine: Un rôle de composition!
Bonsoir à tous les 3. - P.Lescure: Bienvenue, les amis. - A.-E.Lemoine: On est ravis de parler de cette adaptation signée Eric Besnard qui vous avait déjà réunis tous les 3 à l'écran.
Parti pris résolument original. Le roman de Victor Hugo, c'est 1600 pages. Il s'est concentré sur les 150 premières pages.
C'est ce qui vous a intéressé, Grégory, de montrer à l'écran ce moment de bascule quand Jean Valjean fend l'armure? - G.Gadebois: Oui et de retravailler avec Eric.
J'aime bien ce qu'il écrit, les personnages qu'il choisit. Ca n'a jamais été fait, cette partie-là. On a tous les 20 ou 30 ans, une nouvelle adaptation. - P.Cohen: Il manque toujours des personnages. - G.Gadebois: Il faut choisir et aller vite.
Un vrai film ferait 10 heures...
Cette partie...
Quand notre film finit, celui des autres commence. - A.-E.Lemoine: C'est un prequel.
C'est l'histoire d'une rencontre qui va changer le destin de cet homme, qui, avant de devenir un héro fait carrément peur. Quand on voit ce Jean Valjean, on change de trottoir. - G.Gadebois: C'est logique.
Si on regarde ce qu'ils lui ont fait...
Pour un bout de pain, il a passé 19 ans au bagne. Quand on a tourné le bail, on avait des chaînes, on était enchaînés. C'était horrible, le bagne et ce qu'on faisait aux bagnards. - A.Lamy: La plupart du temps, c'était pour des vols parce que les gens avaient faim. - G.Gadebois: C'est 5 ans pour le bout de pain.
Il essaie de s'évader et a repris à chaque fois. C'est un innocent en prison, pour moi. - A.-E.Lemoine: Il y a la rencontre avec un homme qui va changer sa vie, vous, Bernard, qui incarnez ce monseigneur.
Un homme bon mais qu'il ne l'a pas toujours été. - B.Campan: C'est ça qui est intéressant.
Ce n'est pas seulement un homme plein de bonté. C'est un homme qui a aussi été transformé comme Jean Valjean va l'être. Il a subi une transformation.
Il est passé d'un prêtre aigris qui avait une foi de mercenaire, à un homme bon. Qu'est-ce qui a fait qu'il est devenu bon... - A.-E.Lemoine: Chez Hugo, il est beaucoup plus âgé que vous.
Il est plus rond, aussi. Ca a exigé que vous portiez une perruque, ce qui vous a pas mal inquiété, par rapport à votre passé de perruques... - B.Campan: Si on met une perruque...
Si elle était un peu trop remplie, ça faisait un peu plus footballeur hollandais sur le retour. C'est tellement bien de se changer comme Magloire, méconnaissable. - A.-E.Lemoine: Vous êtes aussi austère que vous êtes solaire dans la vie.
Grégory ne vous a pas reconnue aux essais. - A.Lamy: Non!
Il m'a dit "bonjour..." - G.Gadebois: "Je ne sais pas qui c'est, mais je la connais." - P.Cohen: Il y a un petit côté Thénardier. - A.-E.Lemoine: Cette femme ne croit pas en la seconde chance. - A.Lamy: Non.
C'est moi qui ai demandé à Eric de faire des essais. Il n'avait pas encore trouvé sa Magloire. C'est un personnage très loin de moi que je n'ai jamais joué.
Ca m'a amusée. On a fait des tests. - A.-E.Lemoine: Une perruque et des sourcils effacés... - A.Lamy: C'est une femme du peuple.
Elle est amoureuse platoniquement de monseigneur Bienvenu et elle veut tellement le protéger...
Le mal est partout pour elle. L'étranger fait peur. La violence est partout.
Elle ne pense pas qu'on peut changer alors que c'est ce que raconte le film. C'est le bien qui va gagner sur le mal. C'est un endroit qu'on voit moins au cinéma.
J'ai trouvé ça magnifique. "Les Misérables", on le connaît comme ça, mais la véritable histoire, la genèse de Jean Valjean, c'est là que c'est le plus intéressant. On voit ce qu'il est devenu et comment il a changé.
Elle se rend compte que c'est possible, si quelqu'un vous tend la main, de la prendre et de sortir de cette violence. - A.-E.Lemoine: Vous lui volez quand même des chandeliers, des candélabres... - G.Gadebois: Et il me donne les couverts.
Je vole un truc et je repars avec deux. C'est beau, parce qu'il ne le sait pas, l'abbé. Il se fait voler, il tend la main mais il n'a jamais la réponse.
Jean Valjean s'en va et se débrouille. Il ne sait jamais que ça a marché. Je trouve ça encore plus beau, comme geste. - A.-E.Lemoine: Parce qu'il disparaît du roman après. - B.Campan: C'est les 50 premières pages de "Les Misérables".
Après, il disparaît. C'est le point de départ, ce qui va faire que Jean Valjean va devenir monsieur Madeleine. Mettre la loupe sur cet endroit, c'était intéressant.
J'étais surpris de voir que dans mon souvenir, Jean Valjean est un monsieur Madeleine. C'est un homme bon. Il va sauver Cosette.
Avant ça, c'est un animal. C'est un homme qui souffre et qui est en colère. Il a une haine terrible. - A.-E.Lemoine: Il a fallu vous métamorphoser. - G.Gadebois: J'ai perdu 30 kg. - P.Cohen: Ce n'est pas le premier rôle de taiseux que vous avez au cinéma. - A.-E.Lemoine: C'est intense!
Il y a peu de dialogues mais l'intensité est là. - P.Lescure: Il y a aussi I.Carré qui joue Baptistine, votre soeur, Bernard.
Quoi de plus naturel que vous soyez frère et soeur, même pour la première fois au cinéma. Isabelle vous adresse une petite carte postale télévisuelle. - I.Carré: Après avoir joué un couple, un vieux couple, un couple qui se découvre, un couple qui perd la mémoire ensemble, enfin un frère et une soeur, ce qui nous correspond beaucoup plus!
Le problème du baiser ne s'est pas posé, contrairement à la pièce qu'on joue où on a dû faire une séance spéciale de répétitions parce qu'on n'arrivait pas à s'embrasser. C'est dur d'embrasser son frère et de faire un baiser langoureux. On a dû inventer quelque chose entre nous qui fait qu'on y croit bien.
J'étais plus à l'aise en soeur. - P.Lescure: Vous ne le dévoilerez pas non plus? - B.Campan: Non.
C'est un secret. On avait une fraternité, une sororité entre nous. J'ai trouvé ça super, qu'on joue un frère et une soeur. - P.Lescure: Vous avez joué avec Isabelle dans "Le Tourbillon de la vie". - G.Gadebois: Oui! - L.Sénéchal: Mais il ne la reconnaissait pas non plus! - G.Gadebois: Si!
C'était chouette de la retrouver. - A.-E.Lemoine: Vous aviez très envie de croiser le chemin professionnel d'I.Carré. - A.Lamy: Oui.
Ca fait très longtemps qu'on voulait tourner ensemble. On était ravies de se retrouver là. C'était chouette.
On avait ce huis clos. Il pourrait faire penser à du théâtre. Mais c'était très mis en scène par Eric.
C'est un vrai metteur en scène, un vrai scénariste, un dialoguiste, ce qui est plutôt rare. - A.-E.Lemoine: Avec parfois des dialogues où vous ne saviez plus si c'était de Hugo ou de Besnard. - G.Gadebois: C'est vrai.
J'aime bien cette réplique, et on me disait: "Ca, c'est V.Hugo, et là, c'est de moi!" - B.Campan: J'ai voulu changer une réplique et il m'a dit: "Tu fais comme tu veux mais tu demandes à Victor." - L.Sénéchal: Bernard, vous avez relu les 150 pages de V.Hugo avant de vous attaquer au scénario.
Vous, Grégory, vous n'avez pas touché à l'oeuvre de V.Hugo. - G.Gadebois: Non.
C'est trop impressionnant. J'ai les 2 livres sur mon bureau... - L.Sénéchal: "Quand on a le scénario, pourquoi aller lire dans le dos..." - G.Gadebois: J'ai préféré l'adaptation.
C'est un métier. Pourquoi je vais aller lire...
C'est mon point de vue. C'est aussi de la flemme! - A.Lamy: Sur "Louise Violet", Eric m'avait parlé de l'adaptation de Jean Valjean.
Il y avait des tomes de "Les Misérables". Il m'avait offert les tomes. J'ai lu le début de Jean Valjean.
Les premières 50 pages de monseigneur Bienvenu aussi. - A.-E.Lemoine: Elle n'est pas sympathique, madame Magloire. - B.Campan: Elle est touchante, elle est drôle.
C'est la voix du peuple. - G.Gadebois: Elle a raison! - A.Lamy: Elle est méfiante des hommes en règle générale.
Elle a peur de l'étranger. Elle le dit: le mal est partout. Elle vient de cette religion où le mal est partout.
Elle a tout le temps peur. Encore plus avec monseigneur Bienvenu parce qu'il représente la bienveillance et la bonté. Elle a peur qu'on profite de lui. - L.Sénéchal: Mais elle n'est pas méchante. - A.Lamy: Non.
C'est l'oeil du peuple. - A.-E.Lemoine: E.Besnard a bien fait de vous réunir pour cette adaptation très originale.
Vous allez redécouvrir une partie de l'oeuvre de V.Hugo qu'on a totalement oubliée. Je me souviens précisément de certains passages et des morceaux de bravoure de "Les Misérables" mais j'avais oublié l'existence de monseigneur Myriel. - A.Lamy: On a le souvenir du chandelier mais...
C'est merveilleux d'avoir la véritable histoire de Jean Valjean. On va comprendre avec ça tout "Les Misérables". - P.Cohen: La naissance d'un honnête homme. - A.Lamy: On parle du bien, de la bonté et de la bienveillance.
C'est rare. Elle peut gagner! - A.-E.Lemoine: Et ça dépend des rencontres qu'on fait.
C'estmercredi prochain en salle. Votre rôle de Jean Valjean a inspiré le Pas de côté de Patrick. - P.Cohen: Ce n'est pas tout à fait un pas de côté.
C'est plutôt un zoom arrière sur un tableau de chasse qui devient impressionnant. Vous agrandissez encore votre galerie d'incarnation des personnages historiques ou de romans. On voit que vous avez incarné Porthos, le sergent Garcia, Danton, le commandant Henry de l'affaire Dreyfus et F.Hollande.
Est-ce que j'en ai oublié un? Jean Valjean! J'ai un extrait à vous proposer. - G.Gadebois: Où je vais être? - A.-E.Lemoine: Il ne regarde jamais les films dans lesquels il joue. - P.Cohen: C'est un extrait court.
C'est le sergent Garcia. ... - Zorro! - P.Cohen: Vous étiez un très convaincant sergent Garcia.
C'est comme Porthos ou Jean Valjean. Chacun peut les revisiter à sa guise. L'inconvénient avec les personnages historiques, c'est que parfois, ils sont vivants.
Ils peuvent commenter votre prestation ou votre imitation. Ca a été le cas de F.Hollande. - Grâce à cette distance entre la fiction et la réalité, les intéressés pouvaient voir le film sans pression. - F.Hollande: J'ai essayé de ne pas trop me reconnaître mais il y avait des éléments qui pouvaient favoriser ce rapprochement. - P.Cohen: C'était dans "Présidents" en 2021.
Est-ce qu'il y a une excitation particulière à jouer les hommes illustres ou est-ce que vous trouvez plus intéressant d'inventer vos propres personnages, les anonymes? - G.Gadebois: Je n'ai pas joué monsieur Hollande...
J'ai joué un ancien président. Pour Jean Valjean, je n'ai pas joué Jean Valjean. On ne peut pas, sinon c'est figé.
C'est trop lourd. - A.-E.Lemoine: Si on pense à tous ceux qui l'ont incarné au cinéma... - P.Cohen: L.Ventura, H.Baur... - A.Lamy: Il y a un lien avec H.Baur. - P.Cohen: Une référence en matière d'adaptation de "Les Misérables" au cinéma.
Personnages illustres ou anonymes? - G.Gadebois: Personnages tout court.
Même quand il est illustre, il faut enlever "illustre" et garder "personnage". "Shakespeare n'a jamais existé, toute son oeuvre a été écrite par un inconnu qui s'appelait Shakespeare." - P.Cohen: Et votre voisin, il a joué Melchior dans "Les Rois mages". - A.-E.Lemoine: Personnage illustre. - B.Campan: Je n'ai pas joué Melchior... - A.-E.Lemoine: On a cherché les personnages historiques que vous avez incarnés.
Louise Violet qui n'existait pas vraiment mais qui a été inspirée d'une vraie institutrice communarde. - A.Lamy: C'est un personnage qui n'existe pas mais on va avoir une école qui va s'appeler Louise Violet.
Je trouve ça formidable. Ca va être terrible avec les parents qui vont dire "tu sais bien qui c'est! On t'en a parlé à l'école!" alors que ce personnage n'a jamais existé. - A.-E.Lemoine: Mais il n'y a pas d'école Alexandra Lamy? - P.Lescure: Elle y travaille. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Il y a des façons de filmer, des façons de jouer qui ne ressemblent à aucune autre.
Il y a des manières d'écrire reconnaissable entre mille. Il y a des voix qui vous restent dans la tête et dans le coeur, dans la mémoire à jamais, c'est le cas pour nous tous depuis qu'on a entendu pour la première fois la voix de Rosemary Standley qu'on découvrait quand elle est apparue au tournant des années 2000 comme chanteuse du groupe Moriarty. ...
Depuis l'histoire de "Jimmy", cette Franco-Américaine continue de bosser avec le groupe Moriarty beaucoup avec une Franco-Brésilienne, Dom La Nena, chanteuse et violoncelliste. Elles se sont appelées "Birds on a Wire" en hommage à Léonard Cohen. Elles ont revisité les Pink Floyd et Gabriel Fauré.
Dans leur 3e album, elles font s'envoler des chansons pops folk françaises connues comme "Lovecats" de The Cure. - L'idée, c'était le défi, la contrainte de tout faire avec un violoncelle et une voix. Il y a des morceaux très classiques ou très rock qui ont cette contrainte, d'être dans une espèce d'épure pour revenir à l'essence de la chanson. ... - P.Lescure: En apurant les arrangements et en jouant que sur leurs 2 voix et le violoncelle, elle va atteindre la délicatesse.
C'est beau. - On cherche la fragilité. C'est pour ça qu'on s'appelle "Birds on a Wire".
On est sur un fil. Il y a quelque chose de très dénudé. Il n'y a aucun artifice dans notre musique.
C'est la force de ce qu'on fait, qu'on soit en concert ou en disque. ... - P.Lescure: Vous allez les entendre avec des choeurs mais toujours seulement le violoncelle un peu électrifié. ... - P.Lescure: Cet album est un bijou.
J'en ai pour chacun de vous. Elles sont en tournée dans toute la France jusqu'au début de l'année prochaine. - A.-E.Lemoine: Précis! - P.Lescure: Comme ça, je me goure pas. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, D.Douillet cuisine pour vous.
D'ici là, les coulisses de "HMC". - Nonobstant toute la poudre que j'ai pu lui mettre... - "Nonobstant"... - Ouais, ça veut dire "cependant". - C'est un peu bizarre de balancer ça comme ça à 8h du matin.
Ca fait un peu "j'ai du vocabulaire". - Tu ergotes. - Tu fais exprès? - Non.
Pourquoi tu t'énerves? Ex nihilo. Ca veut dire "à partir de rien". - Oui, oui...
C'est un peu frugal, ce que tu fais. - Ca ne marche pas. - Parce que tu ne sais pas ce que ça veut dire. - Si, ça veut dire "simple", "maigre".
Dans ce contexte, ça n'a aucun sens. Tu l'as lu dans le scénario? - Oui.
Page 2. - Je trouve ça très bien que tu veuilles enrichir le vocabulaire mais il faut les mots appropriés. - Dans le scénario, c'est aussi bizarre. "Tu achètes la baguette mais c'est frugal." - Elle a casé ses 3 mots de vocabulaire et elle est contente.
Je vous texturises maintenant ou je vous laisse aller aux répétitions? - Ad libitum. - C'est bon... - Il est un peu irascible. - A.-E.Lemoine: C'est une légende du sport français, double champion olympique, quadruple champion du monde, indéfectible soutien de Bernadette Chirac, député puis ministre des Sports, mais aussi un colosse, gourmet et gourmand.
Il nous fait mieux comprendre les difficultés de la compétition. - D.Douillet: C'est comme si on t'amenait un énorme gâteau au chocolat et qu'on t'interdisait d'en manger.
Gourmand comme je suis, je sais que ça va être dur. Je vais apprendre la patience. - A.-E.Lemoine: D.Douillet a le goût de la victoire et des bonnes choses.
Il est amateur de recettes authentiques. Il nous ouvre les portes de sa cuisine familiale. Il la partage avec Vanessa, petite-fille et arrière-petite-fille de restaurateurs.
Ils sont nos invités. Bonsoir à tous les 2. Bienvenue. - D.Douillet: Bonsoir.
Ca va? - P.Lescure: Vous avez failli tout arracher! - A.-E.Lemoine: Merci.
Vous nous invitez à entrer dans votre cuisine avec des recettes simples. Pourtant, vous en avez bavé pour l'écrire. C'est une chose de faire sa popote dans son coin, mais quand il faut donner des proportions et des temps de cuisson, c'est la panique.
Pourquoi? - D.Douillet: Parce qu'il faut tout peser.
Il faut indiquer aux gens les grammages, les temps de cuisson, etc. En cuisinant à la maison, on cuisine comme vous tous. - A.-E.Lemoine: Au doigt mouillé. - D.Douillet: On se dit que c'est à peu près ci, à peu près ça...
Quand il faut écrire 80 recettes, il faut tout peser! Mais ça a été un grand moment de partage. - A.-E.Lemoine: Pas d'engueulade? - V.Douillet: Si, toujours.
C'est en cuisine qu'on s'engueule. - D.Douillet: Elle est d'origine italienne. - V.Douillet: On voulait un livre accessible à tous et facile.
En même temps, notre maison d'édition nous a dit qu'il fallait donner des grammages. Il y a des recettes de ma grand-mère. J'ai dû aller la voir.
Elle a 83 ans. Je lui dis: "C'est bien, ta recette, mais quelles quantités?" Elle me dit: "Tu fais à l'oeil!
Il faut que ce soit cuit!" J'ai demandé à Flammarion si je pouvais mettre "quand c'est cuit tu sors du four". - P.Cohen: "Quand c'est brûlé, c'est trop tard." - A.-E.Lemoine: Quand on est sportif de haut niveau, on sait que le plaisir et la gastronomie n'ont pas toujours leur place. - D.Douillet: Oh que si! - A.-E.Lemoine: Il n'y avait pas de plaisirs interdits? - D.Douillet: Moi, j'étais chez les gros, chez les poids lourd.
Quand on prenait l'avion pour aller quelque part, j'étais toujours à côté du léger. J'étais open bar. Enfin, je faisais attention à ne pas prendre... - A.-E.Lemoine: Il faut être en forme, quand même. - D.Douillet: Mais c'était plus relax pour moi. - A.-E.Lemoine: On découvre que les petits-déjeuners de David sont du genre ultraprotéinés: oeufs, lardons, fromage râpé et tabasco.
Vous, c'est un peu plus équilibré. - V.Douillet: On aurait pu demander aux invités quel était mon petit-déj et quel était celui de David. - A.Lamy: Il y a un peu de fruits, quand même. - V.Douillet: Et des petits lardons. - D.Douillet: C'est le principe du livre.
Vanessa est végétarienne, moi pas du tout. Elle est d'origine italienne, moi normande. Quand on se retrouve en cuisine, il y a des aspirations différentes.
L'idée de faire ce bouquin est venue de ça. C'est son idée, de dire: "On est tellement différents dans notre façon de faire la cuisine et on fait tellement la cuisine pour nos enfants que ça vaut le coup de montrer que c'est faisable." - A.-E.Lemoine: Parlez-nous de votre crêpe sucrée-salée dans laquelle il y a de la pâte à tartiner mais aussi du camembert et des cornichons. - V.Douillet: Je pense que la cuisine, on fait et on mange ce qu'on veut. - P.Cohen: Ca fait plat et dessert! - V.Douillet: C'est une habitude que j'ai prise il y a longtemps.
Je mets du Nutella, du camembert, des cornichons pour l'acidité...
On a tous des repas comme ça et on n'ose pas l'avouer. - A.-E.Lemoine: Ah bon? - D.Douillet: Le maroilles dans le café au lait. - A.-E.Lemoine: Non plus, mais... - A.Lamy: Tu fais pas ça le matin? - D.Douillet: Dans le Ch'Nord... - L.Sénéchal: Pierre le fait au boulot.
C'est le problème. - A.-E.Lemoine: OK... - L.Sénéchal: Vanessa, vous vous mettez en scène sur les réseaux sociaux.
Votre couple, vous le mettez en scène. - V.Douillet: J'utilise mon outil! - D.Douillet: Je me fais piéger tout le temps. - L.Sénéchal: Vous vous êtes lancée dans l'aventure Miss France à 42 ans.
On était à fond pour vous, mais ça s'est arrêté... - V.Douillet: Rapidement. - L.Sénéchal: Ca a fait couler beaucoup d'encre.
Vous avez été victime de moqueries concernant votre âge et votre poids. On vous a traitée de vache et vous y avez répondu avec humour. "La vache de 70 kg t'embrasse." Les mentalités n'évoluent pas beaucoup?
Les règles du concours ont évolué. - V.Douillet: Les règles du concours ont évolué, mais je ne sais pas pourquoi...
Quand vous regardez les Miss sélectionnées, elles n'ont pas plus de 30 ans. - L.Sénéchal: La Miss France actuelle a plus de 30 ans. - V.Douillet: Je m'éclate à répondre aux haters.
Ils font monter mon algorithme. J'aime leur répondre. Je trouve toujours une manière un peu drôle de leur répondre.
Je rentre pas dans le délire d'attaquer tout le temps. Avant, je défendais David. - D.Douillet: Tu as du boulot! - V.Douillet: Un jour, il m'a dit d'arrêter.
Quand je me fais attaquer, maintenant, comme c'est mon compte, je fais ce que je veux et je réponds. - A.-E.Lemoine: David, vous ne la défendez pas? - D.Douillet: Je suis même pas au courant, moi! - A.-E.Lemoine: Hyper connecté... - D.Douillet: Je suis connecté à travers Vanessa. - A.-E.Lemoine: Si j'étais vous, quand on m'emmerde, je dirais: "Je vous envoie mon mari." - D.Douillet: Sachez que j'ai toutes les adresses...
J'ai les noms! - V.Douillet: Parfois, je dis que je peux livrer le livre en main propre. - P.Cohen: Il est aussi question de votre grand-mère dans le livre.
Elle vous a élevé et inscrit dès vos 11 ans au judo. Elle s'est battue contre un conseiller d'orientation qui vous avait prédit que vous ne feriez jamais carrière dans le judo. C'était à Neufchâtel-en-Bray.
On vous retrouve à 22 ans, déjà très motivé. - D.Douillet, 22 ans, un poids lourd plusieurs fois titré qui vient d'obtenir aux championnats d'Europe une médaille de bronze.
Un battant travaillant dans une entreprise de nettoyage industriel. Il a un aménagement d'horaires. David peut s'entraîner comme bon lui semble plusieurs heures par jour. - D.Douillet: D.Douillet veut être le meilleur et champion olympique.
On a toujours donné aux lourds une maturité tardive, mais ça devient de plus en plus faux. Le champion du monde actuel en lourds a un an de plus que moi. Il faut faire les choses tout de suite et ne pas perdre de temps. - P.Cohen: Dans la séquence, vous en envoyez une dizaine au tapis en 15 secondes. - D.Douillet: Que les haters regardent bien ça! - P.Cohen: 3 titres olympiques, 5 médailles de champion du monde à la suite de ça.
Quel titre vous a fait le plus plaisir? - D.Douillet: La vérité, c'est que c'est le 1er titre de champion du monde.
Le 1er, grâce à ma grand-mère...
C'était au Canada. C'était la 1re personne que j'appelais. Elle m'a remémoré une histoire que je faisais quand j'étais gamin.
C'est un truc débile, vous allez vous moquer...
Je regardais sur le calendrier de La Poste. - V.Douillet: On ne se moque pas, ici! - D.Douillet: Sur les calendriers de La Poste, vous aviez la carte du département.
Gamin, je me disais: "Je suis champion de Seine-Maritime." Après, la région. Après, évidemment, j'ai arrêté.
Par contre, elle m'a rappelé ça. Elle m'a dit: "J'ai regardé le planisphère dans le salon et je me suis dit que mon petit-fils était champion de tout ça." - P.Cohen: Du globe entier. - D.Douillet: C'était assez dingue. - A.-E.Lemoine: Et vous avez fait quoi de toutes vos médailles? - V.Douillet: Il va me regarder dans 2 secondes.
Il ne sait pas où elles sont. - A.-E.Lemoine: Elles sont où? - V.Douillet: Je les ai rangées. - D.Douillet: Je m'en fiche complètement.
Enfin, non, mais c'est pas...
L'objet est...
Rien à faire! Une médaille, c'est sympa pour la photo sur le podium. Dès que vous en redescendez, si vous voulez rester vous-même, il faut l'enlever. - V.Douillet: A la maison, on a le droit de mettre une seule photo de lui en judoka. - D.Douillet: C'est l'horreur!
Les anciens combattants, ça va! - A.-E.Lemoine: Du judo encore dans Le Bonus de Lorrain.
Quand on parle de judo et de Français, il y a 2 noms qui viennent en tête: D.Douillet et T.Riner. - D.Douillet: Chez les lourds. - L.Sénéchal: D.Douillet s'impose chez les grands et il vous croise à l'aéroport. - Ce matin, D.Douillet et T.Riner étaient inséparables.
Photos, autographes...
Riner est présenté comme le futur Douillet du judo français. Le plus drôle, c'est que ce n'est peut-être pas un hasard. Vocation ou coïncidence, cette photo de David et Teddy a été prise il y a 10 ans. - D.Douillet: Je m'en souviens. - L.Sénéchal: T.Riner vous suit à la trace.
Il était comme votre ombre, déjà en quête de lumière. Il se contorsionne derrière vous pour passer à la télé. - Une petite réaction...
Vous côtoyez ces champions tous les jours. Pour une fois que vous n'êtes pas coach. - D.Douillet: Il a les joues creusées.
Il était dans sa compétition, mais avec le sourire. - Vous lui avez fait une remarque. - L.Sénéchal: T.Riner va grandir et prendre toute la place au point d'éclipser Babeth dans sa propre émission.
Il passe devant elle. Il y a un pas qu'il n'a pas encore sauté: la politique. Quand on lui parle de ministre des Sports, ce que vous avez été, il répond: "Pourquoi pas plus haut?" Vous lui conseillez? - D.Douillet: Qu'il fasse ce qu'il a envie de faire.
C'est bien quand on peut rêver, dans ce pays. On est un pays incroyable. C'est la raison pour laquelle j'ai fait de la politique.
Je voulais rendre à mon pays ce qu'il m'a donné. Quand tu es un petit gamin en France, tu peux tout espérer. On peut tout mettre à ta portée pour accéder à tes rêves.
C'est ce qu'a fait le sport français pour moi. Pourvu que ça dure dans notre pays, que des gamins puissent continuer à rêver et assouvir leurs rêves. - L.Sénéchal: Et président... - D.Douillet: S'il a envie, pourquoi pas? - L.Sénéchal: Vous dites que vous y êtes presque allé à reculons.
C'est N.Sarkozy qui vous a convaincu. - D.Douillet: Pas du tout.
Mauvaise info! - V.Douillet: Dis oui, quand même.
Il a préparé son sujet. - P.Cohen: Qui vous a donné envie? - D.Douillet: Celle qui m'a donné envie... - L.Sénéchal: B.Chirac.
L'Opération Pièces jaunes, notamment. - D.Douillet: On avait souvent des discussions.
Elle m'a amené à avoir cette réflexion. - L.Sénéchal: Elle vous a poussé à être candidat en 2009. - D.Douillet: On n'a jamais parlé de politique avec J.Chirac. - L.Sénéchal: Vous êtes des armoires à glace, avec T.Riner.
On adore les forces de la nature. Babeth sait les accueillir. - A.-E.Lemoine: Salut, Teddy!
Le kif! Ma journée peut commencer! Il y a pas beaucoup de gens qui vous demandent de les porter? - T.Riner: Non, pas beaucoup, à part mes enfants. - D.Douillet: C'est parce que Vanessa est là que j'ai pas eu le droit au porté. - A.Lamy: Un petit porté... - L.Sénéchal: Teddy porte Babeth comme un enfant.
Vous, c'est l'inverse. C'est les enfants qui se rebiffent. - "Ca ne se passera pas comme ça.
Tiens, prends ça. Voilà comment j'écroule un mythe." - L.Sénéchal: Vous l'aviez fait un peu exprès? - D.Douillet: Pas du tout!
A l'époque, quand je faisais des démonstrations de judo...
Maintenant, je revois les gens adultes avec leurs propres enfants et ils disent: "On a combattu ensemble." Tu prends un coup de vieux à chaque fois. - L.Sénéchal: Vanessa, vous savez faire ce qu'a fait la petite fille, retourner D.Douillet. - V.Douillet: Oui, mais je voulais qu'il m'apprenne une prise pour me défendre.
Il m'a montré le mouvement. Je l'ai fait une fois, deux fois...
Je lui ai fait le mouvement quand il s'est relâché. Il s'est explosé en arrière dans la cuisine. J'étais entre la gêne et la fierté. - D.Douillet: Elle m'a explosé. - L.Sénéchal: Contre le placard de la cuisine. - D.Douillet: Je me suis arraché le bras et le dos.
Je suis monté à 1,50 m. Impressionnant! Je fais 150 kg, quand même. - V.Douillet: Les enfants ont raconté ça à l'école. "Maman a fait tomber papa dans la cuisine." - L.Sénéchal: C'est arrivé à F.Dubosc.
Il a voulu se frotter à une double championne olympique et sextuple championne du monde. - Qu'est-ce que vous savez faire au judo? - Ippon-seoi-nage. - C'est beau!
Une valse! - A.-E.Lemoine: Bravo, Clarisse. - Elle m'a retenu. - A.-E.Lemoine: Impressionnant.
Bienvenue à tous les 5 à la table de "C à vous" pour partager ce plat préparé par D.Accettulli. C'est inspiré d'une de vos recettes.
On vient de voir F.Dubosc se faire éclater par Clarisse. - D.Douillet: Franck fait du judo, attention. - L.Sénéchal: Il sait bien tomber. - D.Douillet: Il faut le préciser.
Il y a beaucoup de judokas de la où il est. - A.-E.Lemoine: En 2019, Alexandra, avec F.Dubosc, vous rendiez hommage à un célèbre sketch des Inconnus. - Dites-moi, Béatrice, je suis passé voir... - Madame Joubert! - Et il va falloir... - Une ablation de l'utérus? - Faire une ablation de l'utérus. - Une ablation de l'utérus! - Nous allons l'emmener... - Au bloc 4! - Au bloc 4. - Et il faut que... - OK, j'y vais! - Que vous y alliez très vite. - Ne vous inquiétez pas, c'est le docteur... - Elle est morte. - Comment va-t-elle? - Elle est morte. - A.Lamy: Bah oui, parce qu'on avait des références, les Inconnus. - A.-E.Lemoine: Source d'inspiration inépuisable. - P.Lescure: Alexandra, on se souvient du Cesario, le César de celui qui n'a jamais eu de César.
Vous avez créé le César des oubliés du César. - A.Lamy: J'ai vu qu'il y avait des vidéos sur les nommés qui n'avaient jamais eu le César.
J'ai vu qu'il y avait des vidéos sur les oubliés des César. J'ai pas vu de vidéos sur les oubliés des oubliés des César. En tant que nominée des oubliés des oubliés des César, merci.
Merci aux auteurs, producteurs, actrices, techniciens...
Un immense merci au public. Je vous dédie ce bois cévenol extrêmement rare. - P.Lescure: Etre aussi populaire que vous au cinéma et sur tous les écrans...
Vous aimez bien le mot "populaire". - A.Lamy: Oui, parce qu'on fait ça aussi pour le peuple.
J'aime bien le côté populaire. C'est ça qui me...
Aller dans les salles et entendre les gens rire et pleurer...
On fait ça aussi pour ça. C'était L.Ventura qui disait: "On fait ça pour les gens." Donc effectivement, populaire. - L.Sénéchal: Bernard, vous avez eu un César: meilleure 1re oeuvre pour "Les Trois Frères".
Souvenirs de tournage avec D.Bourdon et P.Légitimus. - Avant même d'être achevé, ce film obtiendra à coup sûr le César du scénario le plus improbable.
Les Inconnus officient comme cantiniers dans un orphelinat. Ils se tutoient parce qu'ils sont frères, même si la ressemblance n'est pas, au premier abord, saisissante. - Nous sommes 3 demi-frères. - B.Campan: On est partis sur 3 personnages pas très loin de ce qu'on est dans la vie.
On a essayé de prendre nos qualités et nos défauts et de les mettre dans les personnages, de les grossir à la loupe. Coupez! - On fait croire qu'on est occupés?
On remet la caméra, on va bosser... - L.Sénéchal: C'est directement inspiré de vous? - B.Campan: C'est vrai que c'est venu assez spontanément.
Ces personnages, c'était un peu nous avec nos défauts grossis à la loupe. C'était un peu la clé. La bonne idée, c'est 3 demi-frères.
C'est un peu ce qu'on est. Pas vraiment frères et pas non plus... - A.Lamy: Génial.
Chef-d'oeuvre. - P.Cohen: J'ai été chargé de vous parler de vos performances d'acteur, D.Douillet.
C'est un encadré un peu contrarié. Il y a eu G.Jugnot, "Fallait pas!..." On n'a pas les images.
Il y a eu la voix de l'ours Goliath dans "Frère des ours". - D.Douillet: Sympa à faire. - P.Cohen: Mais on n'a pas les droits non plus.
En revanche, on a eu les droits pour la pub Gerflor. - D.Douillet: Le premier qui rigole...
Je vous présente les nouvelles dalles. Elles sont toujours auto-adhésives. C'est un sport pauvre, le judo.
Il fallait gagner sa vie. - P.Cohen: On ne vous a pas forcé. - D.Douillet: Le cachet, ça motive.
A l'époque, on gagnait rien. - P.Cohen: C'est ce qui s'appelle avoir la dalle! - D.Douillet: C'est le cas. - A.-E.Lemoine: Ca permet d'arrondir les fins de mois et de mettre du beurre dans les épinards, les publicités.
Ca peut aussi lancer une carrière. Avec cette publicité, Alexandra... - C'est quoi, ce masque affreux? - Au printemps, les points noirs, ça bourgeonne. - Ca élimine l'excès de sébum et fait disparaître les points noirs et les boutons. - A.-E.Lemoine: C'est furtif. - A.Lamy: Il y avait 3 petits films.
Ca, c'est vous. Derrière, je fais "Un gars, une fille". C'est la directrice de casting qui me fait passer...
Je passe cette pub. Quelques années plus tard, elle fait le casting pour "Un gars, une fille". Elle cherchait une brune, mais elle se souvient de moi.
Elle me retrouve et elle me fait passer le casting. Merci, Eau précieuse! - A.-E.Lemoine: On n'est pas censés faire de la publicité.
On a été ravis de vous réunir. - D.Douillet: Il n'y a pas de dossier sur vous? - A.-E.Lemoine: Nous, on n'a pas le droit de faire de pub. - D.Douillet: C'est une de nos recettes, mais revisitée. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 5. "Jean Valjean" sort mercredi. "En cuisine avec Vanessa et David Douillet", c'est disponible dans toutes les bonnes librairies. - B.Campan: Et c'est très bon! - V.Douillet: Et ce week-end, on est au Salon du livre culinaire, à Périgueux. - A.-E.Lemoine: Mais vous ne faites pas à manger. - D.Douillet: Si! - V.Douillet: Un atelier cuisine le dimanche. - A.-E.Lemoine: Un petit coucou à A.Trapenard, en direct du plateau de "La Grande Librairie", avec beaucoup de bonheur, de joie et de soulagement. - A.Trapenard: Beaucoup d'émotion.
B.Sansal est libre. Ca faisait plusieurs mois qu'on préparait cette émission autour de la place d'un écrivain qui n'est pas en prison, en soutien à B.Sansal.
Quand on a appris sa libération et son départ pour l'Allemagne, quelle émotion! On a maintenu ce plateau avec K.Daoud, D.Pennac, F.Aubenas et aussi les éditeurs de B.Sansal, J.-M.Laclavetine et A.Gallimard.
On va parler de ce grand écrivain avec le monde de la littérature. - A.-E.Lemoine: On sera là.
On conclut cette émission avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 12 novembre. A la une, la nouvelle "Martine". Après "Martine à la plage", "Martine fait de l'accrobranche", nous avons la joie de découvrir depuis hier les aventures de Nico.
Comment qu'il va? - Il a repris des activités normales? - Depuis ce matin, l'ancien président est sorti à 2 reprises.
Une première fois pour reprendre son footing habituel et aussi... - B.Chameroy: Pour faire quoi? - Pour aller déjeuner. - B.Chameroy: A quelle heure? - Vers 13h. - B.Chameroy: Waouh!
Que de moyens déployés! Que d'infos! Mais toujours rien sur l'apparence de ses selles.
Vivement demain! Le come-back d'un de mes persos préférés, Amélie "Oh, Djadja" Castéra. Elle était auditionnée au Sénat.
Bruits de bouche. ...
Elle murmure. Audition qui a ravi les amateurs de sigles. - Le Sijop...
Les équipes du Cojop...
Les QPV... - D.Douillet: Je comprends tout. - B.Chameroy: Vous, vous étiez dans le game.
Mais comme on en a "RAF", nous...
Le Sénat a décidé d'installer une table de ping-pong dans la salle. Balle de ping-pong. Ca fait plaisir d'avoir des nouvelles des frères Lebrun.
Malheureusement, pas de bavoir. Décompte en anglais. Cris de dégoût.
C'est pas cool. C'est pas élégant. C'est pas sport.
Qui a validé ce montage? C'est honteux! Tu es vraiment une merde! - A.-E.Lemoine: C'est Laurent! - B.Chameroy: Oui, il mérite qu'on l'appelle Laurent!
Si j'étais l'un des voleurs du Louvre, plutôt que les bijoux de la couronne, j'aurais misé sur BFM. Leur micro vaut visiblement très cher. - Il nous tient à coeur... - B.Chameroy: "Il est fou!
Rends-moi le micro. Tu sais pas combien ça coûte!" "On a une bonnette bleue!" Pourquoi vaut-il si cher?
Parce qu'il permet d'obtenir des exclus. - Vous êtes des vacanciers. Vous venez de la Côte d'Azur. 26 degrés aujourd'hui...
C'est un bonheur? C'est un plaisir? - C'est exceptionnel et c'est un grand bonheur. - Il fait super chaud, super beau. - B.Chameroy: Même la nuit. - P.Cohen: C'est fou! - B.Chameroy: Pendant ce temps-là, A.Bergé était l'invitée de "L'Heure des pros".
Quand P.Praud parle de toi comme ça, il faut se poser des questions. - Je ne veux pas vous cibler, parce que ce n'est pas vous la responsable.
Je n'ai pas envie de vous cibler. C'est pas vous la responsable, je vous assure. Loin de là!
Merci beaucoup. Et je le répète: vous n'êtes pas responsable. - B.Chameroy: Qu'est-ce qui lui arrive?
On reste avec une Aurore, boréale, celle-là. Transition.org!
Cette chronique sur BFM a vraiment passionné J.Arnaud. - On peut voir ces aurores boréales quand il y a peu de nuages.
Julien, bonne nouvelle, on peut encore en voir cette nuit, particulièrement dans la région Aquitaine... - On va d'abord aller sur M.Le Pen. - B.Chameroy: Retour à Toulouse avec E.Macron qui répondait aux questions des lecteurs de "La Dépêche".
Un journal qui porte bien son nom. Les spectateurs devaient se dire: "Dépêche!" Le monsieur n'était pas là. ... 5 minutes plus tard... ... - A.-E.Lemoine: Toujours pas là! - B.Chameroy: Pas là. ... - L.Sénéchal: Il est arrivé, quand même? - B.Chameroy: Effectivement, à la bourre.
Une pensée pour Jean-Nicolas, qui s'est pris un bon coup de pression pendant l'événement. - J'ai les moyens de mettre la pression sur vous. Si j'ai envie, Jean-Nicolas, je peux te poursuivre au plan pénal. - B.Chameroy: Jean-Nicolas n'a rien demandé.
Ca fait une heure qu'il attendait le président. E.Macron s'était trompé de ville.
Il a changé son discours à la dernière minute. - E.Macron: Pour aller droit au but, comme on disait dans notre région et pour d'autres clubs, pas de rugby mais de foot... - B.Chameroy: A la pointe des expressions. - E.Macron: Sonner le tocsin...
C'est pas la même chose que quelqu'un qui dit: "J'ai croisé Ginette qui a eu un problème avec son vaccin." - A.Lamy: C'est une expression? - B.Chameroy: Qui a croisé Ginette dans les 2 dernières semaines?
Il y avait du beau monde dans la Ville rose. C.Béchu a fait le régime Dukan.
C.Castaner, Mercotte et J.-B.Maunier des "Choristes".
E.Macron invité sur N+... - L.Sénéchal: C'est le nom de la chaîne? - P.Cohen: J'ai rien compris. - B.Chameroy: C'est le principe de l'émission ou de ma chronique! - E.Macron: Merci à vous et merci de parler en français.
Je veux dire combien votre musée est sublime. La puissance des cultures mayas et aztèques qui sont présentées...
Je suis presque gêné. - Mon français n'est pas parfait. - E.Macron: C'est un immense geste d'hospitalité.
Vous pouvez voir la France comme un pays ami. - B.Chameroy: "Une photo de René Coty." "Il vous portera bonheur." Il s'est lancé dans la déco. - E.Macron: On va réinventer une nouvelle entrée au Louvre.
On va réouvrir le côté des colonnades. On va recréer énormément de surface d'exposition. "La Joconde" aura un nouvel écrin avec des règles de circulation et de sécurité réadaptées. - B.Chameroy: Et on mettra un sticker "miam miam" devant la Joconde.
On referme ces actualités avec de l'amour et de l'ouverture, avec la dernière prise de parole d'E.Zemmour! - E.Zemmour: Le Coran...
Le djihad...
Les musulmans islamiques...
Le voile islamique...
Arabo-musulman...
Vous me posez des très bonnes questions. L'islam...
L'islam...
Les Arabes... - Le christianisme... - E.Zemmour: L'islam...
L'islam...
L'islam...
Les hommes musulmans...
Les islamo-gauchistes... - L'immigration musulmane... - E.Zemmour: L'islamisation...
L'invasion islamique...
De culture musulmane...
Les islamo-gauchistes... - B.Chameroy: L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 5.
Alexandra, vous qui avez tout dévoré...
Elle a adoré la cuisine de Diego, inspirée par Vanessa et David. Merci à tous les 3. - A.Lamy: Merci.
Xavier Bertrand