🟡Suivez en direct le discours d'Emmanuel Macron à l'usine Daimler Buses
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Nous créons plus de 600 nouveaux jobs directs, pas seulement dans la production, mais aussi dans les vêtements et après les vêtements. Nous sommes confiés que notre growth peut aider à améliorer l'ensemble de l'arrivée d'emploi en train d'attractions et de partenaires à la région. Monsieur le Président, comme vous pouvez le constater, pour Damnabus, la France est une pilier stratégique de notre réseau de production en Europe l'Ouest. Et nous partageons pleinement votre vision d'une Europe qui investit dans ses industries stratégiques et promeut l'excellence de son expertise.
Selon nous, ce site de production a le potentiel de servir des modèles pour le renouvellement de la forte alliance entre la France et l'Allemagne, comme vous, Monsieur le Président, et le Chancelaire, Merz, l'avez récemment souligné. Parce que, ensemble, nous sommes capables d'acheter un progrès significatif. Nous pouvons nous apporter à l'Europe de son objectif de la mobilisation de la mobilité de la mobilité de l'électricité en France pour les villes de l'Ouest. Et nous pouvons créer l'employment et l'économique de l'économie dans les deux pays. Et nous pouvons nous apporter à l'Europe de la position de l'économie mondiale en l'innovation.
I would like to take this opportunity to really thank the institutions around us involved in our growth and progress here in France. Your support emphasises the importance you place on mobility, on employment, and on industrial innovation. Going forward, let us keep up this constructive dialogue between all stakeholders to manage the transition to more sustainable mobility. Because our work is not done yet. Jointly, we must accelerate the development of infrastructure. We just briefly touched on it. And jointly, we must take measures to ensure that e-mobility is a business case for the providers of public transport or any kind of transport.
Looking at what we have achieved so far, I'm sure we will succeed. Mesdames et Messieurs, je vous remercie pour votre présence et votre attention. Je remercie tout particulièrement, Monsieur le Président de la République, de sa présence à l'Union en Barois aujourd'hui. Comme vous, nous sommes convaincus que les grands défis de demain ne peuvent être rélevés que par une Europe soudée, ambitieuse et proactive. Le moteur franco-allemand que vous avez toujours défendu, on est le cœur bâton. Permettez-moi de vous ouvrir un modèle de notre autobus Citaro, symbole de la force de ce partenariat construit en Allemagne et en France pour une Europe forte et durable. Merci.
Monsieur le ministre, Mesdames, Messieurs les parlementaires, Monsieur le Président du Conseil régional, Monsieur le Président du Conseil départemental, Monsieur le maire, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, en vos grades et qualités, comme on dit, sinon je vous dis, Thiel a déjà tout dit. Je suis très heureux d'être parmi vous, d'être d'abord de retour en Meuse et d'être ici à vos côtés à Lignan-Barois et merci, Thiel, pour votre discours à l'instant et merci à toutes les équipes pour votre accueil. Écoutez, c'est un jour ensoleillé et je suis là pour des belles nouvelles.
Mais avant de commencer, je veux dire que nous sommes tous lucides sur le moment que nous traversons et donc au moment où je viens porter ces bonnes nouvelles et essayer d'expliquer pourquoi on les obtient collectivement, je n'oublie pas aussi toutes les difficultés qu'on peut avoir dans différents secteurs, production, distribution, papeterie, dans le département et qu'on va continuer d'accompagner et pour lesquelles on va continuer à se battre.
Parce que vous savez bien que maintenir l'emploi, gagner en innovation, réussir à aller de l'avant comme vous êtes en train de le faire, ça suppose de mener parfois des combats dans les périodes difficiles, de les relever et de le faire dans la constance et la durée. Au fond, ce site en est l'exemple. Gérard Longuet nous disait combien il s'était battu à la fin des années 70 pour obtenir cet engagement.
Et depuis 1980, sur ce site que plusieurs voyaient comme étant condamnés, progressivement, génération à travers génération, j'ai vu certains d'entre vous qui étaient là depuis trentaine d'années, beaucoup d'autres sont là plus récemment, eh bien vous avez su créer un très grand site industriel français. Et c'est pourquoi je suis ici devant vous, parce que nous avons en effet des annonces nouvelles. Alors vous le savez, chaque année, depuis 8 ans, on a mis en place ce qu'on appelle Choose France. On essaie de regrouper, de mobiliser les investissements internationaux.
Cette année, on va annoncer 20 milliards d'investissements nouveaux, plus 20 milliards de confirmations d'investissements dans l'intelligence artificielle. Et derrière ces montants qui paraissent parfois abstraits, ce sont des choses très concrètes. L'année dernière, Daimler, le groupe Daimler avait annoncé 50 millions d'euros et 250 emplois. C'est en train de se dérouler et de se faire. Et cette année, c'est pourquoi je suis là, c'est 92 millions d'euros et 600 emplois qui sont annoncés. Ce qui veut dire que sur ce site qui a déjà plus de 1 200 emplois, l'augmentation va être absolument considérable.
Et donc, vous voyez la force de ces engagements et derrière ces montants, le fait que non seulement on va consolider des emplois, ça veut dire de manière très concrète pour des intérimaires qui sont là, ça va être des emplois durables, mais des jeunes qui vont sortir d'alternance, d'apprentissage vont pouvoir être recrutés ou d'autres qui sont en reconversion, peut-être d'ailleurs suite à des licenciements dans des situations difficiles que j'ai évoquées, pourront être embauchés. Et ça, ça ne se fait pas par hasard.
Et c'est pour ça que je suis là, pour vous remercier d'abord de cet engagement européen, pour vous remercier de la confiance que le groupe a dans ce site de lignée en barroie, mais pour vous dire que c'est le fruit d'un travail collectif. Moi, je veux remercier les équipes de Business France qui se sont beaucoup mobilisées, qui sont là et qui aident à attirer ces investissements. Remercier le préfet, toutes les équipes de l'Etat dans le département. Remercier vos élus, parce que derrière, c'est l'engagement. Voilà, d'un ancien ministre qui était aussi un élu du territoire, puis du président de la région, du département, de vos parlementaires, de votre maire, qui accompagne ces projets.
Et je veux vous remercier, vous. Parce que ces dernières années, on a essayé d'avoir une politique économique qui permette de créer davantage d'emplois. On a recréé de l'emploi dans tous les secteurs, 2,2 millions. On a recommencé à créer de l'emploi industriel. On a rouvert en net plus de 300 usines, là où on en avait fermé les 15 ans qui précédaient. On a essayé d'attirer, justement, de l'investissement pour créer tout ça et avancer, innover, être à la pointe. Mais quand je dis « je vous remercie, vous », c'est que si le choix est fait de venir produire ces bus ici, c'est simplement parce que le groupe d'Aimler est convaincu qu'ici, vous faites du bon travail. Et c'est grâce à vous.
Et quand je demandais à-t-il pourquoi vous décidez de venir ici, c'est parce qu'il y a de la flexibilité, c'est-à-dire qu'ils savent très vite monter en cadence, les coups durs se réorganiser. Et ça, je sais que c'est un énorme travail. Ça veut dire accepter de changer de rythme, d'être souple. Donc merci pour ça. C'est parce qu'ici, il sait qu'il y a un site qui est compétitif, qui a la possibilité de l'étendre. Et donc merci aux élus et aux services de l'Etat de porter ces extensions. C'est un site qui est bien connecté et que vous avez su prendre tous ensemble aussi les tournants technologiques ces dernières années.
Et là où vous aviez depuis des décennies produit des bus thermiques, vous êtes passé à l'électrique progressivement. Et à horizon 2030, le but, c'est d'en faire 100%. Et donc, quand on parle de décarbonation, qui est un des vrais défis de notre Europe, on le fait en créant des emplois, parce que derrière, on sait adapter notre mode de production. Et ça, c'est une chance formidable. Mais derrière, ça ne se fait pas s'il y a les femmes et les hommes qui se forment, qui acceptent de travailler dur, qui acceptent de s'adapter à ces changements. Et donc, c'est pour ça que je vous le dis que c'est grâce à vous. Et donc, nous, nous continuerons d'être, en tout cas, au coeur de ces projets.
Il n'y a aucune fatalité. C'est ça que je suis venu vous dire aujourd'hui. Et je le dis dans un territoire qui a été parfois bousculé par les changements, qui a connu des vraies crises dans l'industrialisation, mais avec toujours des femmes et des hommes, élus, femmes et hommes de terrain, vous, qui se sont toujours battus. Et quand on se bat, ce qu'est-ce qu'on veut faire, quand on prend les décisions, qui sont peut-être parfois pas les plus populaires de la Terre, mais qui sont cohérentes pour créer une France plus attractive, plus compétitive, plus innovante, créer aussi une Europe plus innovante, on y arrive.
Et donc, vous allez devenir, je crois bien que ce sera la principale usine du groupe dans la région, dans les prochaines années, grâce à ces nouveaux investissements et ces embauches. Et vous allez devenir le fer de lance de cette production des bus urbains et des bus interurbains électriques. Et ça veut dire qu'il y a de l'avenir pour ce site. Et qu'à Nignan-Barouin, on continuera d'embaucher et qu'on continuera, dans la durée, à avoir un emploi industriel de qualité ici. Voilà, mesdames et messieurs, en tout cas, merci infiniment à tout le groupe pour sa confiance, son engagement, les investissements qui sont annoncés.
C'est très important pour nous, et c'est pour ça que je voulais être à vos côtés. Et je voulais vous dire à toutes et tous, les élus du territoire et l'ensemble des collaboratrices et collaborateurs, ma gratitude et ma confiance. Ce que vous avez fait ces dernières années est prodigieux. Et si on a eu de tels investissements en 2024 et 2025, et si on va pouvoir créer ainsi plus de 850 emplois sur le terrain, c'est parce que vous avez été à la hauteur toutes ces dernières années. Et donc, comme j'ai le coutume de le dire, on ne lâche rien. Vive la République et vive la France. Mais comment on doit faire ? Tout ce qu'on regarde par là, par là...
Je sais qu'il y a des classes à faire.
Là, il n'y a pas de résolution, ça ne va pas fermer, là.
On va petit à petit...
Parce que quelques années, la maternité, c'est ça, le mémoire ? Oui, c'est clair. Le dernier étage, là. Mais là, ce n'est pas le sujet. L'hôpital, il va être consolidé. Mais il faut qu'on continue d'embaucher. Et monsieur a raison. On a augmenté les places dans les écoles d'infirmières. On a un problème dans le recrutement pour les garder. On a de la moitié des jeunes qui y vont, qui, en fait, décrochent pendant des études. Donc là, on va essayer d'améliorer l'orientation, d'améliorer les conditions pour garder. Aujourd'hui, elle ne fait pas bien son travail parce qu'elle ne peut pas. Je sais, ça crée de la souffrance au boulot. Et du coup, la pression est sur ceux qui restent.
C'est ce qui se passe aussi à Samy.
Parce que là, je pense aussi, beaucoup de collègues, je ne sais pas si c'est le cas dans le service où elle est, qui sont partis parce que...
Justement, elle remplace les collègues qui remplacent...
Il ne faut pas se tromper. On a eu un tel choc. Il y a des gens qui, pendant deux ans, en fait, ont été tellement sous pression qu'il y en a qui ont lâché l'affaire et qui ont dit, moi, j'arrête, je change de vie. Il y en a une paire qui ont changé de vie. Et donc, voilà, ça va prendre un temps. Ça ne se fait pas un incrégnement de droit. Donc, il faut tenir là. On a mieux payé depuis... Normalement, elle est mieux payée depuis le SIGUR. On a confirmé. Donc, ça a été des augmentations quand même. Pour le public, on a eu des augmentations de 180 à 400 euros par mois. Donc, ce n'est pas rien par mois. Et c'est des trucs qui restent et qui seront dans la tête.
Mais il faut qu'on arrive à embaucher plus. C'est ça. Parce que quand vous êtes en sous-effectif, ça fait souffrir tout le monde et c'est ça qui est décourageable. Mais c'est des petites entreprises aussi
qui sont en souffrance. Ça dépend des secteurs. Ah oui. Il y a quand même des secteurs qui sont vraiment en souffrance. Oui. Ils ont des charges qui sont trop lourdes sur leur... Et les charges, c'est de faire payer en adhérent. Oui, c'est bien, mais... Les charges, c'est les cotisations.
S'il n'y a pas de cotisation, il ne faut pas faire ça sur l'hôpital. Il y a un moment... Quand on parle de l'hôpital, c'est de l'emploi public. Oui. C'est de l'emploi public. Il faut bien que quelqu'un le paye. Donc c'est les impôts, les cotisations, le soin pour le... Quand on va tous se faire soi-dire que ça ne peut pas, c'est parce qu'on a cotisé pour Poxel. C'est ça aussi. Donc on va essayer de continuer à simplifier. On a baissé l'impôt sur les sociétés, pour les futiles, et les cotisations... On va travailler sur tous les feignants. Oui. Non, mais c'est ce qu'on disait. Non, mais... On va en passer une deuxième étape. On paie des gens à 450 euros par mois.
Alors, bien faire.
Moi, je peux conner comme ça. Oui, non, mais... Quand j'ai dit qu'on peut traverser la rue
pour trouver de l'emploi, je me suis fait remercier... Mais il y en a. C'est ça le problème. C'est en... Dans le bâtiment, dans la restauration...
On est trop les enfants qu'ils restent à la maison. Alors, je ferai attention parce que vous avez toujours des gens en situation de détresse. Oui, pas tout le monde. Et donc, c'est certainement... Il faut me croire, un bon port de... Voilà, donc je ne sais pas vous dire quelle est la proportion. Oui, non, mais... Mais vous avez, oui, des gens qui profitent du système. Après, vous avez des gens parfois qui ont un coup dur de la vie. Oui, ça va. Et vous avez beaucoup de situations... Vous avez beaucoup de mamans seules aujourd'hui qui, si ça leur coûte plus cher de faire garder leurs enfants que de reprendre un boulot, ben, ils n'arrivent pas.
Et donc, c'est là où il faut qu'on nous accompagne mieux. Mais c'est tout le truc de France Travail. Mais on ne va pas lâcher cette affaire. C'est bien sûr. Parce que la France, elle n'avancera que par le mérite et le travail. C'est ce que vous faites qui permet de tirer. Et c'est ce que je disais. C'est pour ça que je vous ai remercié. C'est que c'est votre travail qui permet de convaincre des gens d'investir davantage qui peuvent avancer et payer tout ce qu'on se dit tout à l'heure, c'est-à-dire son éducation, sa santé autre que s'il produit. Et la production, elle se fait par les entreprises. Merci encore, en tout cas. Bonne journée à vous. On ne lâche rien. Moi aussi.
Non, moi, je ne lâche rien. Ah oui, bonne souci. C'est bon échange, là. C'est beau, ici. On a fait un bon échange, Gaëtan. Très bien. Ben non, mais...
Emmanuel Macron